POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est opposition anti-républicaine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est opposition anti-républicaine. Afficher tous les articles

mardi 31 août 2010

Mélenchon (PS), coupable de délit de faciès, insulte B. Hortefeux ?

Le 'vulgaire' Mélenchon sur Hortefeux : « C'est sa tête qui est un terrain vague ! »

Invité de Bourdin direct ce mardi matin sur RMC, le président du Parti de Gauche, le parano Jean-Luc Mélenchon a, comme à son habitude, tenu des propos de voyou, donnant l'exemple de l'incivilité à l'égard des responsables de la majorité.
Incapable de se maîtriser, même à jeûn de bon matin, le socialiste proche des trotskistes du NPA a encore été victime d'une sortie de route en réaction à la réaffirmation légitime du ministre de l'Intérieur la veille que « la France n'est pas un terrain vague ». Méprisant, Jean-Luc Mélenchon estime avec hauteur que « c’est sa tête qui est un terrain vague à cet homme là. Il n’y a rien dedans : des mauvaises herbes, des pensées névrosées, la peur de l’étranger, la haine de tout le monde. Pour dire autant de bêtises et s’y prendre aussi mal ».

« Le PS est tombé sur la tête s’il désigne DSK pour 2012 »

Par ailleurs fermement opposé à une candidature de Dominique Strauss-Kahn à la Présidentielle de 2012, Jean-Luc Mélenchon s'en est également pris aux socialistes : « Les socialistes sont tombés sur la tête s’ils désignent DSK comme candidat, ils vont nous mettre dans une impasse. Comment voulez-vous qu’on s’accorde avec un homme qui a passé tout l’été, en tant que directeur du FMI, à mettre en place des plans d’austérité dans toute l’Europe ? Pourquoi on va combattre Sarkozy et sa politique de faveur pour les riches, pour ensuite amener un gars qui fera exactement les mêmes choses ? Cet été est sorti un rapport du FMI qui dit que c’est bien ce que fait monsieur Sarkozy et qu’il faut aller plus loin. Donc je dis aux socialistes : pas ça ! Sur cette base là, on ne peut pas s’entendre. »

« Un référendum pour les retraites »

A quelques jours de la manifestation nationale pour les retraites, le Président du Parti de Gauche fait le point sur ce sujet délicat : « La France est en colère, renfrognée, pas contente. Moi je dis : je sais faire la retraite à taux plein à 60 ans et sans augmentation de la durée de cotisations. C’est ce monsieur [ndlr, Nicolas Sarkozy] qui fiche la pagaille en nous obligeant à faire la grève. La retraite à 60 ans, ce n’est pas un caprice de François Mitterrand, c’est un vote des Français en 1981. Le Président Sarkozy s’était engagé à ne pas y toucher. Il a une solution : le référendum. Je lui dis : puisqu’il y a doute et risque de pagaille, faites voter ! Les Français diront oui ou non. Ou bien qu’il retire tout de suite son projet. Ça ne tient pas debout ce qu’il fait. »
Superman, c'est Mélenchon ?

« Excédé d’entendre qu’il n’y a pas d’argent »

Pressé de dire quelle solution il aurait pour financer une retraite à taux plein à 60 ans et sans augmentation de la durée de cotisations, Jean-Luc Mélenchon explique, « excédé d’entendre qu’il n’y a pas d’argent » : « En 2008 il manquait 5 milliards. Simplement en taxant les stock-options on les a. Aujourd’hui, il faut beaucoup plus. On peut augmenter de 2 points les cotisations patronales, ça fait 12 milliards. On peut taxer les dividendes comme on taxe le travail. Les grandes entreprises de ce pays ont beaucoup d’argent. »

Simpliste ou simplet, le camarade ?

samedi 7 août 2010

L'exception française dans la crise et les affaires

Le scandale politico-financier et ses effets à sens unique

C'est en temps de crise que les Français se révèlent tels qu'en eux-mêmes, à la fois dans leurs rapports entre eux et vis-à-vis de leurs dirigeants: leur insouciance et leur hédonisme les portent naturellement à l'indulgence, mais les temps difficiles les poussent, jusqu'à la déraison, à l'individualisme et à l'exigence envers leurs dirigeants.

Pourtant, au XVIIe siècle, les Français n'étaient pas si différents des Anglo-Saxons.
Pascal, dans Les Provinciales, raillait les confesseurs jésuites parce qu'ils pardonnaient tout aux grands de la Cour, et pareillement, les Puritains demandaient aux politiques de montrer l'exemple de l'austérité.
Qu'est-ce qui distinguent donc aujourd'hui les Français des Britanniques et des Américains dans la crise économique et financière internationale ?

Lorsque dans l'Angleterre de 1640 le conflit entre le Parlement et Charles Ier dégénéra en véritable guerre civile, les puritains se hâtèrent de saisir l'occasion d'exhorter la nation à renouveler son contrat avec Dieu. Le Parlement convoqua une assemblée d'ecclésiastiques et de laïcs, tous d'obédience calviniste, connue sous le nom de « Westminster Assembly ». Elle ne réussit pas à réformer totalement le gouvernement de l'Église, mais l'armée d'Olivier Cromwell, qui avait défait les forces royales, porta au pouvoir son général. Cromwell favorisa largement le mouvement puritain et ne concéda que faiblement au pluralisme.

La Révolution en France connut aussi ses excès sanglants avec la Terreur, lesquels expliquent sans doute la bienveillance française des débuts de la République. Le régime, encore très fragile dans les années 1870, parvint à gagner le cœur des Français en reprenant habilement à son compte le décorum monarchique : palais, voitures, appartements de fonction, etc. Dans une certaine mesure, les Français conservent depuis pour leurs dirigeants l'indulgence qui les place au-dessus du lot commun et ferment ainsi les yeux sur leur vie sentimentale et leurs libéralités matérielles.

Or, dès que le pays traverse une crise économique, ce que les Français permettait auparavant n'est en revanche plus toléré. Ainsi, à la fin du XIXe siècle, le scandale du canal de Panama éclaboussa des hommes politiques de premier plan, comme Georges Clemenceau. Ce scandale favorisa les menées antiparlementaires du général Boulanger et mis la République en danger de renversement.
Quant à l'affaire Stavisky, un scandale financier qui concernait quelques députés, elle déboucha sur les manifestations du 6 février 1934 qui furent perçues comme une tentative de coup d'État et entraînèrent l'union de la gauche.

Aujourd'hui, l'affaire Bettencourt reproduit le même schéma

En pleine crise économique, l'opinion publique française retrouve ses réflexes individualistes d'auto-défense et de soupçon de sa classe dirigeante. Il suffit d'un petit coup de pouce médiatique (lire PaSiDupes) pour qu'elle s'abandonne à ses vieux démons.
Ce qui la distingue ainsi de ses voisins anglo-saxons est révélateur de son éthique politique.
La France connaît en 2010 une crise dont le Royaume Uni et les Etats-Unis, dans le même temps, font l'économie, parce que la gauche française, ses associations militantes (lire PaSiDupes) et sa presse engagée (lire PaSiDupes) se morfondent dans l'opposition. Elles ne se refusent aucun moyen pour arriver au pouvoir, jusqu'à s'abaisser à l'insulte et la bassesse. Ne dit-on pas que l'oisiveté est mère de tous les vices ? Alors, plutôt que de joindre ses forces à l'effort national, la gauche française, primitive, harcèle et insulte, sa noble manière d'accéder au pouvoir que les urnes lui refusent. Lire PaSiDupes et l'opinion d'Alain Minc sur Edwy Plenel (Mediapart)

En février 2008, Ségol'haine Royal réactiva le processus révolutionnaire sur la base de l'éthique politique. Quoiqu'alors prématurément, elle décréta donc avec empressement que "la désinvolture publique a tenu lieu de morale politique" et sentit dans ses cheveux se lever un "vent de révolte". Lire PaSiDupes
Et dans le même registre, en septembre 2009, la Ch'tite Aubry, premier secrétaire contesté du PS, lança devant le Conseil national du PS: "je ne laisserai pas abîmer ce Parti socialiste de l'intérieur, je ne laisserai pas le Parti socialiste insulter de l'extérieur". Mais n'avait-elle pas pourtant enjoint à Manuel Valls, quelques semaines plus tôt, de se taire ou de quitter le PS. Dans ce refus du débat, le jeune socialiste y vit de "la désinformation, au pire, de l’insulte." L'obsession paranoïde de l'insulte resurgit encore fin mai 2010 à l'encontre du chef de l'Etat dans une comparaison vulgaire à un Bernard Madoff. Et elle fut prise lui reprit d'un nouvel accès en juillet 2010 lorsqu'elle estima que "notre démocratie est abîmée". Le PS ne se supporte pas dans l'opposition et devient insupportable aux autres.
Au Royaume-Uni, les Conservateurs qui arrivent auraient pu avoir à connaître des mêmes désagréments avec les "révélations" (Outre-Manche aussi) sur les pseudo-« notes de frais » des parlementaires; il n'en a rien été. Mieux, le Premier ministre britannique Gordon Brown, un travailliste, a présenté ses excuses dans l’affaire de la campagne de calomnie visant le Parti conservateur... Le Démocrate Barack Hussein Obama aurait pu s'embourber dans la marée noire, mais les Républicains ne l'ont pas enseveli. Si exigeants qu'ils puissent être, les anglo-saxons sont puritains et non pas laïcs; leurs oppositions sont critiques mais constructives.
Lire PaSiDupes sur les démolisseurs socialistes

La gauche française n'accepte aucune leçon salutaire

Son éthique exigeante lui autorise le montage d'une petite affaire politico-financière. Rien n'est donc pas pour lui faire peur: la flexibilité de sa morale est d'une amplitude qui reste à découvrir.
La vertu de la gauche est manifestement une image pieuse.

mardi 3 août 2010

F. Lefebvre combat les incendiaires de l'opposition

Frédéric Lefebvre: contre-feu, polémique et démission PS devant les Français

Le porte-parole de l'UMP a publié un communiqué daté du 2 août, qui n'abandonne pas la parole aux media hostiles.
"
Une fois de plus le PS tente un contre-feu,
lance une polémique mais
comme toujours démissionne devant les Français"

Le PS vient d'essuyer un camouflet à travers le rapport du FMI

Dirigé par le socialiste Dominique Strauss-Kahn, le FMI rend hommage à la politique du gouvernement contre la crise et critique indirectement la critique permanente de Martine Aubry et du PS.

Le FMI contredit la vulgate de nos socialistes français :


- Le FMI salue la maîtrise des déficits sans hausse d’impôts, alors que l’unique idée exprimée par le socialiste Jérôme Cahuzac depuis qu’il est devenu Président de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale est de mettre en garde contre une bombe fiscale qui n’existe nulle part ailleurs que dans les propositions du Parti Socialiste.

- Le FMI salue le choix juste d’augmenter l’âge de la retraite, alors que les propositions de Martine Aubry, architecte des 35 heures, conduiraient à écraser les Français sous les impôts et à passer la facture aux générations futures.
Le PS dans la bouche fielleuse de la Ch'tite Aubry tente un contre-feu.

"Pour cela tout est bon. En enfourchant la défense des Roms et des gens du voyage aux pratiques délinquantes, de l'immigration irrégulière, des parents démissionnaires de mineurs multirécidivistes, le PS veut créer la polémique, mais tombe ainsi à nouveau dans le travers que connaissent si bien les Français, la démission face a la violence, l'angélisme coupable dont les premières victimes sont les classes populaires qui n'en peuvent plus. [Lire PaSiDupes: le PS néglige les moyens légaux à disposition]

On sort les grands mots. On traite le Président de la République d'anti-républicain. [sans vulgarité aucune: lire PaSiDupes: le PS néglige les moyens légaux mis à dispositon ]

Or, la République a justement le devoir d'assurer la sécurité des citoyens et en premier lieu des plus fragiles d'entre eux qui sont aussi les plus exposés.

Le parti socialiste fait-il semblant de l'oublier ?"

lundi 2 août 2010

Sécurité: l'UMP rappelle l'aveu de naïveté du PS par Jospin

X. Bertrand dénonce aujourd'hui sa nouvelle dérive populiste

Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a jugé aujour'hui "extrêmement choquante" la déclaration de Martine Aubry sur la supposée "dérive anti-républicaine" du Chef de l'Etat et de sa majorité sur la sécurité et l'immigration.

Devoir de mémoire
"Martine Aubry et le Parti socialiste ne sont ni compétents ni crédibles pour parler sécurité", a-t-il ajouté. Et parce qu'il n'affecte pas d'exprimer de vagues sentiments populistes, il le prouve.
La première secrétaire générale du PS "oublie que la première des libertés dans la République, c'est la sécurité."

L'héritage de Jospin
Il rafraîchit les mémoires en rappelant que, "quand le PS était au pouvoir, il a laissé exploser la délinquance. Lionel Jospin a d'ailleurs reconnu lui-même que la gauche avait faire preuve de naïveté sur la question".

Coincé sur l’insécurité, Jospin avait reconnu en 2002:
Sur la question de l’insécurité, j’ai pêché par naïveté. Je me disais pendant un certain temps que si on fait reculer le chômage, on fera reculer l'insécurité."

=> Réponse de Daniel Vaillant, ancien ministre de l'Intérieur de Lionel Jospin: "la gauche n'a pas de leçon à recevoir en matière de sécurité"...
=> Réaction de Nadine Morano (UMP)
"Je pense que le PS reste totalement naïf aux problèmes de sécurité”, a déclaré la secrétaire d’Etat à la famille. “C'est leur responsabilité, c'est leur choix. Ils ne proposent rien depuis 1997. C'est sans doute l'une des causes de l'échec de M. Jospin et ils persévèrent dans cette voie."

L'UMP déplore l'inadéquation chronique du PS
"Je trouve terriblement choquant que le PS et Mme Aubry trouvent qu'il n'y a rien de nouveau à faire pour faire reculer les nouvelles formes de violence", a ajouté le responsable de l'UMP.

"La nationalité française se mérite"

"Je trouve terriblement choquant que de très nombreux élus socialistes s'opposent à la politique du gouvernement, en refusant par exemple le développement de la vidéo-surveillance dans leur commune".

"Je trouve également extrêmement choquant que face aux derniers faits que nous connaissons, à Grenoble puis à Saint-Aignan, le PS propose des colloques", a poursuivi Xavier Bertrand, pour qui "jamais le PS ne saura apporter une réponse crédible à la délinquance et à la violence".
Lien PaSiDupes

Le PS est divisé et parle à tort et à travers
"Le Mouvement populaire est à 100% dans la ligne du président de la République et de Brice Hortefeux (ministre de l'Intérieur) pour davantage d'autorité et de fermeté et pour de nouvelles réponses et de nouveaux textes en matière de sécurité", a-t-il souligné.
"Pour le Mouvement populaire, la nationalité française se mérite et les droits et devoirs qui s'y rattachent sont essentiels", a-t-il conclu.

Sécurité: les socialistes s'exposent à la critique de Christian Estrosi

«Les socialistes n'assument pas leurs responsabilités»

Tel est le titre accusateur de l'entretien de Christian Estrosi au Figaro


Le 1er août 2008, Christian Estrosi fustigea l'aveuglement PS relayé ad nauseam par la presse, dont celle de service public, tel France Info qui privilégie les déclarations des associations, réseaux et collectifs qui misent sur l'insécurité dans l'optique de la Présidentielle 2012. Lire en fin de ce post de PaSiDupes ce qu'en pense Wikipedia. Malsain, ce mépris de la population la plus défavorisée, donc exposée ?

ENTRETIEN - Le maire UMP de Nice, Christian Estrosi, propose aux maires socialistes de mettre en place un «Observatoire de la tranquillité publique» dans chacune de leurs communes, pour «informer leurs citoyens en toute transparence sur leurs résultats»...

LE FIGARO - Le gouvernement hausse le ton sur la sécurité. Pourra-t-il tenir ses promesses?
Christian Estrosi - Le gouvernement travaille sur un socle solide. Depuis 2002, la délinquance générale a déjà connu une baisse à deux chiffres. La police et la gendarmerie, sous l'autorité active de Brice Hortefeux, s'investissent davantage, en élucidant désormais une affaire sur trois, quand, sous la gauche, elles en résolvaient à peine une sur quatre.
La délinquance cependant a changé de nature. Quand on voit des voyous de cités violentes qui n'hésitent plus à menacer de mort des policiers [sans que la gauche les condamne], des Roms qui s'attaquent à des gendarmeries [avec le soutien compréhensif et vertueux du PS -Lire PaSiDupes sur la préférence des Verts pour les Roms], on comprend qu'il faut continuer plus que jamais à agir. Il faut être lucide : puisque les voyous s'adaptent aux réformes, les pouvoirs publics sont tenus de renouveler sans cesse leurs stratégies. Nous refusons l'immobilisme.
Lire PaSiDupes sur les agressions de gendarmes à Grenoble

La gauche, elle, dénonce une «dérive antirépublicaine»…
Qui est antirépublicain ? Celui qui fait brûler une caserne ou celui qui veut faire condamner l'incendiaire? La gauche ferait bien de se mettre au clair sur les valeurs qu'elle est censée défendre. Fidèle à ses engagements, le président de la République a choisi de s'impliquer personnellement, en utilisant des mots que les Français comprennent. Il reste, que cela plaise ou non, le premier acteur de la lutte contre l'insécurité, là où le PS ou le FN restent de simples commentateurs. [Simples, mais malveillants et aux conséquences inquiétantes, encore sous-estimées.]
Lire PaSiDupes sur l'inaction du socialiste Huchon-ronron en Ile-de-France

Maire de Nice, avez-vous le sentiment d'être démuni face à une délinquance de plus en plus violente?
Nul n'est à l'abri d'un coup de chauffe dans sa ville. Mais jamais sous la Ve République, un gouvernement n'a donné autant de pouvoirs aux élus pour devenir les acteurs de la sécurité au quotidien. Il leur a donné dès 2003 de nouveaux outils de prévention. Depuis 2007, il les a associés encore plus étroitement à la politique de sécurité des préfets et des procureurs. Il a œuvré sans relâche pour aider à l'implantation de la vidéosurveillance dans la rue ou aux abords des collèges et lycées. Bref, il a joué en permanence un rôle de «facilitateur». Voilà pourquoi je suis farouchement opposé à l'analyse du maire de Grenoble, Michel Destot, ou de Martine Aubry, qui, dans leur ville, sont incapables de coopérer efficacement avec l'État !
Lire PaSiDupes sur le PS qui dégage toute responsabilité de la violence dans ses circonscriptions

Mais comment les convaincre?
Ce qui me désole, c'est que les socialistes, qui détiennent la majorité des grandes villes de France, n'assument pas leur responsabilité face à la loi qui leur donne pourtant les moyens d'agir aux côtés de l'État.
J'ai donc une proposition à leur faire: que sur le modèle de ce que j'ai mis en place à Nice, ils bâtissent un «Observatoire de la tranquillité publique» dans chacune de leurs communes. Ils pourront alors informer leurs citoyens en toute transparence sur leurs résultats. À Nice, la délinquance est en baisse continue, - 5% depuis le début de l'année après, déjà, une baisse de 6% en 2009. Quand, à Grenoble, elle ne cesse de grimper! Les chiffres parlent d'eux-mêmes…
Lire PaSiDupes concernant le lycéen tué de Vitry-sur-Seine

Si la propagande de France Info n'est pas regardante, Wikipedia est plus critique...

Son article nous met en garde sur le crédit que nous pouvons accorder à aux déclarations de ce Jean-Yves Camus (né en 1958)...
"Jean-Yves Camus traite de sujets qu'il ne maîtrise pas toujours correctement et a tendance à s'avancer dans des allégations non justifiées et sans sources par rapport à des mouvances dont il ne semble rien connaître. En effet, dans son chapitre "La musique d'extrême droite", Camus affirme que (tous) les skinheads sont de jeunes racistes néonazis, il affirme également que les musiques black metal et death metal combinent satanisme et idéologie néonazie, accuse le groupe Laibach d'être un groupe d'extrême droite en citant une phrase hors contexte, prétend qu'un groupe comme Joy Division utilise une "esthétique fascisante" et assimile la musique électro-industrielle à une mouvance nationaliste-révolutionnaire. La plupart de ses dires sont blasphématoires et mensongers . Camus se contredit même dans un entretien réalisé avec David Reinharc, dans lequel il affirme ceci : "Je ne cache pas en effet mon intérêt pour la musique industrielle, « dark-folk » et les différents sous-genres du metal, dans lesquels, soit dit en passant, la scène israélienne est passionnante."

Lien Wikipedia
Camus développerait-il une obsession néonazie, sinon lucrative, du moins horrifiante et utile à la gauche ? De quoi faire de la récupération électorale au profit de la gauche radicale du PS et de ses alliés staliniens ou révolutionnaires.

Une mauvaise image de l'IEP (Institut d'études politiques de Paris), de l'Université Paris I (science politique) et de l'EHESS (Ecole d'études supérieures d'histoire contemporaine, aux préférences politiques notoires: lire PaSiDupes - cf. libellé), dont ce militant est diplômé...

lundi 23 février 2009

Martinique : le « collectif du 5 février » ira jusqu’au bout

Le collectif martiniquais est le clone de LKP révolutionnaire de Guadeloupe

L’élection du métis Barrack Hussein Obama aux Etats-Unis en novembre 2008 a réactivé le mouvement indépendantiste antillais
qui s’est montré au grand jour en décembre. L’investiture du président, présenté comme plus noir que nature pour la bonne cause, le jour même, a été, le 20 janvier dernier, le point de départ de la grève générale provoquée par LKP, un collectif révolutionnaire de syndicats . (Lire PaSiDupes)

Les indépendantistes affectèrent un caractère social à leurs revendications politiques. Les blocages et les violences n’ont échappé à personne et un jeune insurgé tira depuis une barricade sur Jacques Bino, un syndicaliste, qui mourut de ses blessures : les secours furent en effet empêchés par les barrages insurrectionnels de porter secours à la victime.

Quinze jours plus tard, les indépendantistes de Martinique énonçaient à leur tour des revendications sociales.
Depuis le 5 février, les Martiniquais manifestent contre la vie chère, la précarité de l'emploi et pour une revalorisation des salaires. Ce n'est rien d'autre qu'un 'copié-collé' martiniquais des revendications guadeloupéennes, malgré une situation socio-économique meilleure.

Le Collectif du 5 février organisa dimanche, une marche solidaire dans les rues de Fort-de-France en mémoire de la victime, Jacques Bino, avec le concours du Collectif Moun La Kilti (collectif d’artistes).

Le "collectif du 5 février contre la vie chère et pour l'emploi" a annoncé dimanche 22 au soir un "renforcement de la mobilisation" alors que la grève générale en Martinique entre lundi dans son 19e jour.

Le "collectif du 5 février" rassemble douze organisations syndicales (en gras les plus fameux en métropole): CDMT, CFDT, CFTC, CGTM, CGTM-FSM, CSTM, UGTM, UNSA, CFE-CGC, FSU, SMBEF et ...SUD-PTT, auquel Olivier Besancenot est syndiqué.

Ce rassemblement hétéroclite souligne à quel point ces centrales, dites représentatives (quand elles le sont), sont infiltrées et prisonnières des courants et factions qui pèsent sur leurs décisions et leurs actions: elles sont en fait débordées sur leurs gauches, mais la démagogie des 'responsables' politiques, tels Buffet, Mélenchon ou les fausses jumelles socialistes, Aubry et Royal, ne leur facilite pas la tâche...

Ces syndicats nous diront qu’ils ne sont ni autonomistes ni indépendantistes et les centrales syndicales métropolitaines affirmeront qu’elles n’ont en rien contribué aux insurrections ultra-marines. Pourtant, le mouvement dit social est foncièrement politique. Il suffit de lire Caribcreole qui titre « Le ‘départ’ d’Yves Jégo, la version française » et révèle ainsi sa sécession idéologique en attendant l’indépendance.

Les arrivées des anti-libéraux José Bové et O’Besancenot n’ont pas surpris outre mesure, mais si la visite éclair de envoyés du PCF était dans l’ordre des choses, le passage, il y a une semaine, de quatre représentants du PS a été discret, comme honteux.



Aimez-vous les uns les autres ?
En revanche, la candidate socialiste battue, Sa Cynique Majesté Royal, a passé trois jours dans un style médiatique tonitruant, au cours desquels Désirdavenir Royal a déchargé sa haine en menaçant la République de révolution.

Qu’elle veuille contrer le Che Besancenot, son rival de l’ultra-gauche, c’est son problème, mais qu’elle soit un ferment révolutionnaire est intolérable.

Qu’elle dise aux électeurs si elle est ou non républicaine.

vendredi 21 novembre 2008

SMA - Les villes qui veillent sur leurs enfants

Quelles sont les villes qui ont mis le service minimum d’accueil en place ?
La nouvelle grève des enseignants a encore apporté jeudi 20 son lot de perturbations et de fatigues inutiles aux parents dont les enfants ne pourront pas aller à l'école. Le Service minimum d'accueil (SMA) est censé apporter une réponse à la garde des enfants en cas de grève. Mais qu'en était-il jeudi?
La grève des enseignants du jeudi 20 novembre devait être très suivie : la presse avait impressionné les familles en annoçant l'absence d'environ 7 enseignants sur dix dans la France entière (69%). Ce taux de grévistes élevé aurait donc pu motiver les municipalités sur la question de l'accueil des petits enfants dans les écoles républicaines. Mais sont-elles vraiment toutes respectueuses de la loi et au service de leurs administrés?

Rappels à l'ordre
Les 'démocrates' ne se contentent pas d'encourager et de cautionner les actes d'incivilité: ils y participent.
Plusieurs villes sont donc déjà "collées" et assignées par la justice à garantir le service minimum sous peine d'amende. Les foyers de contestation habituelle se sont encore distingués.
> Comme 132 communes de Haute-Garonne, dont Toulouse, qui avaient déjà refusé de l'instaurer lors des grèves du 7 et 16 octobre. Les électeurs connaissaient les inconvénients d’un vote pour la gauche et le MoDem.
> Dans l'Aude, où plus qu’ailleurs des incidents surgissent aux abords des voies ferrées, dans le Gard ou l'Hérault, où l’affreux Jojo Frêche soutient Sa Cynique Majesté Royal, des communes, qui n'avaient pas assuré le service minimum lors de la grève du 16 octobre, sont également concernées par ces assignations.
> Le préfet de la …Charente, où Désirdavenir fait quelques apparitions fugitives en qualité d’ex-député fantômatique, a engagé début novembre une procédure judiciaire à l'encontre de communes réfractaires. Il a saisi le tribunal administratif d'Angoulême contre le refus de trois communes de Charente : Cognac (PS), Chirac (PC) et Linars (SE), par délibérations, d'organiser le service minimum d'accueil dans les écoles.
> A Toulouse, qui a versé à gauche, le tribunal administratif a été saisi par le préfet de Haute-Garonne, afin d'enjoindre la mairie d'appliquer le service minimum. Le tribunal a estimé que la situation était "contraire à la loi et est préjudiciable tant à l'intérêt des enfants que de leurs parents". Pierre Cohen, maire d’une ville si grande et si riche, n'en a pas démordu pour autant, se considérant dans l'incapacité de mettre en application la loi dans une situation où l'encadrement est insuffisant, ce qui peut donner lieu à de graves problèmes de sécurité". Tant de moyens refusés aux ‘jeunes enfants’ de sa commune…

En dépit des assignations, certaines communes font de la résistance, au mépris de la loi, des habitants de leur opposition municipale et de tous les scolaires du primaire, dont ils ont pourtant la responsabilité. La gauche oppose les Français entre eux et les communes entre elles, celles qui respectent le SMA et celles qui bafouent à la loi.

Clivage anti-républicain
A Paris, élection du premier secrétaire du PS oblige, Bertrand Delanoë auquel ses camarades ont reproché le ‘légalisme’, affirme ne plus pouvoir assurer le service minimum comme par le passé,, même « a minima », se déclarant "dans l'impossibilité" de suivre les consignes. Sauf celles du parti…
La mairie socialiste joue sur les mots et a annoncé dans un communiqué qu'avec 65% des enseignants déclarés grévistes à Paris, et 208 écoles désertes d'enseignants, la mobilisation d'un dispositif est "irréalisable". Question de logistique, surtout. Paris-Plage ne pose pas tant de problèmes… Selon la mairie de Paris, la grève rendrait nécessaire l'accueil de 87 300 enfants et la mise à disposition de 6 365 animateurs pour les encadrer. Dans l’hypothèse, fort peu probable, que tous les parents envoient leurs enfants à l’école : c’est faire peu confiance aux militants…
Un encadrement impossible, "3 organisations syndicales parisiennes [représentant] les personnels d'animation de la Ville ayant déposé un préavis de grève", rappelle la mairie de Paris. A quel titre ? La solidarité syndicale joue à plein, contre les familles les plus vulnérables. Quelle sera la crédibilité des associations, réseaux et collectifs de gauche, lorsque, pour le meilleur et pour le pire, le PS sera redevenu opérationnel dans son populisme ordinaire auprès des sans logis ou sans papiers et les sans papiers-sans logis?
Des élus 'responsables' invoquaient des conditions insuffisantes de sécurité pour le 20 novembre. L'opposition n'est-elle pas apte à assurer la sécurité de ses administrés?

La mairie de la capitale et les municipalités de gauche , en province, ne savent donc pas faire aussi bien que celles de droite ?
Comme la capitale, d'autres villes d'opposition avaient annoncé leur incapacité à fournir ce service aux familles défavorisées.
  • N'ont pas appliqué la loi: Ce sont les villes PS: Toulouse (PS), Montpellier(PS), Strasbourg (PS), Caen(PS), Nantes (PS), Brest (PS), Cherbourg (PS), Rennes (PS), Cahors (PS) Clermont-Ferrand (PS), Lyon (PS), Amiens(PS), Grenoble (PS). Lille (PS), Besançon (PS), Metz(PS), la ville PS de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Idem pour 34 communes de l'Académie de Versailles, quinze communes de Charente, dont Angoulême et Cognac.
  • Ont respecté la loi et appliqué le SMA: Les villes UMP parviennent en général à assurer le service minimum. C'est le cas notamment du Havre (UMP), Valenciennes (UMP), Tarbes (UMP), Perpignan (UMP), Castres (UMP), Vesoul (UMP), Marseille (UMP), Avignon(UMP), Colmar (UMP), Nice (UMP), Cannes (UMP), Antibes (UMP), ainsi que 27 autres communes des Alpes-Maritimes.

    Quelques villes PS respectent enfants et parents et assurent le service minimum: Rouen (PS), Mulhouse(Gauche Moderne), parmi les plus grandes.