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jeudi 5 juillet 2007

Royal a plongé le PS dans la crise

La Cynique attend de tirer les marrons du feu
Depuis le Poitou-Charentes, Sa Cynique Majesté Royal observe l’effet produit par la zizanie qu'elle a semée. Elle compte les coups, mais de loin pour pouvoir dégager sa responsabilité.
Signe de la tension qui semble croître de jour en jour, l'ancien ministre de la Culture, Jack Lang, a décidé de boycotter le groupe parlementaire socialiste pour protester contre des "pressions" visant à l'empêcher d'intégrer une commission sur la réforme des institutions voulue par le président de la République, Nicolas Sarkozy.
Figure historique du PS restée populaire notamment auprès des jeunes, D'Jack Lang serait une belle recrue pour le chef de l'Etat qui a déjà réussi à convaincre six personnalités de gauche de rejoindre le gouvernement.
Voulant contrecarrer cette tentative de séduction, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, a sommé J. Lang de ne pas se lancer dans une "aventure individuelle". (LIRE PaSiDupes) Lang a aussitôt claqué la porte du groupe PS. Volant à son secours, le député et star médiatisée du parti Manuel Valls, qui avait troublé les siens en tenant des propos élogieux sur le Premier ministre François Fillon, a dénoncé "le climat de suspicion et la chasse aux sorcières".

Quitte à froisser son propre camp, N. Sarkozy est décidé à poursuivre la politique d'ouverture promise pendant sa campagne, d’autant que sa victoire à la présidentielle l’a fait le président de tous les Français et le place au-dessus des partis. Kouchner, Bockel Jouyet ou Hirsch ont préféré l'action à l'agitation. Et les conseillers du Président participent à cette ouverture par le dialogue en tenant la presse informée sur tel ou tel responsable socialiste qui aurait été approché et n'aurait "pas dit non". Il a aussi nommé au gouvernement trois femmes et, qui plus est, d'origine immigrée, dont, à la tête du ministère de la Justice, Rachida Dati, qui a grandi dans une banlieue. Des décisions qui ont fait dire au socialiste Abdelmalek Boutih que, sur la question de la "diversité", Nicolas Sarkozy a remporté "une victoire nette dans les symboles et dans les actes". D'origine algérienne, Pt'tit Boutih a laissé croire qu’il aurait été sollicité par N. Sarkozy, sans répondre à l'offre. Lle nouveau président a pris des décisions audacieuses brisant la caricature véhiculée par les médias socialistes et l'image de conservateur que lui prêtent ses adversaires.

L'ouverture a d'autant plus déstabilisé les socialistes qu’ils avaient dissimulé des rivalités et tensions et que la désignation improbable de Marie-sEGOlène Royal par les militants les a plongés dans une pagaille noire.
Face à cette ponction, le Premier secrétaire du PS François Hollande en a rajouté en appelant les socialistes à être "prudents", ce qui n’a pas de sens, sauf à suggérer que les socialistes sollicités seraient des benêts; or, ce sont d'anciens ministres et même un ex-Premier ministre. "On essaie du côté de l'Elysée non seulement de concentrer les pouvoirs mais aussi de créer des confusions dans la vie politique", a-t-il gémi. L'élite du PS serait influençable!
Plus direct et partisan de la manière forte, Jean-Christophe Cambadélis, bagarreur de l'Assemblée Nationale, a estimé qu'il fallait "mettre le holà et stopper l'hémorragie". Il y va, selon lui, de "l'indépendance politique" de l'opposition", voire de son "intégrité physique". Autoritaire, le démocrate Cambadélis ? D'autant que cette "hémorragie" s'ajoute à une guerre des chefs sans merci et à la crise identitaire d'un parti auquel certains promettent une longue traversée du désert. Montebourg va demander que les têtes tombent, pour l'exemple...

Candidate malheureuse à la présidentielle, Royal entretient le chaos rue de Solférino en poursuivant son chemin en solo après avoir échoué à prendre la direction du parti également convoitée par Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, après le forfait de Jack Lang. Elle a admis jeudi avoir été amenée à se faire oublier, pour "mieux rebondir" avant sa "rentrée politique", qu'elle a fixée au 25 août.
Malgré son mépris affiché pour le PS pendant sa campagne et son pacte présidentiel qui se distinguait du projet socialiste, la victoire de Sarkozy a contraint Royal à se rapprocher des instances de son parti, mais elle n’accepte pas pour autant d’aller sur le chemin de Damas. Malgré sa défaite, elle prétend orchestrer la "refondation" du PS dans la perspective du scrutin de 2012. Mais elle s'est heurtée à ceux qui avaient la responsabilité du parti, et notamment à son chef François Hollande, le père de ses quatre enfants dont elle vient de se séparer, comme elle avait tenté de se séparer du PS. La vérité, c'est que le divorce par consentement mutuel n'est pas à l'ordre du jour; il s'agit plutôt d'aller devant le tribunal populaire.
Le PS est de surcroît le témoin d'une sombre affaire conjugale. Les cadres ne la supportent plus, car sa personnalité est effectivement insupportable, mais aussi parce que son cavalier seul présidentiel a suscité des vocations .
Les médias ne permettent plus qu’à la ganache Royal et aux ‘jeunes lions’ de se faire valoir, au détriment des valeurs sûres.

Trafic de titres de séjour, pour raisons politiques

Défiance citoyenne contre démocratie républicaine
Pas moins de douze personnes de février à juin ont été mises en examen à la mi-juin 2007 dans le cadre de l’enquête sur un trafic présumé de titres de séjour à la préfecture du Nord, impliquant une fonctionnaire. Philippe Lemaire, procureur de Lille, fait le point sur les investigations. « C’est un dossier volumineux », indique le procureur lillois. En effet, depuis plusieurs mois, les arrestations se sont multipliées. Des militants? Le procureur est discret!
La lumière s’est faite peu à peu sur cette affaire complexe.
D’abord, au niveau de l’organisation du trafic.« Le juge a cherché dans plusieurs directions. Est-on devant un réseau, une structure familiale ou des comportements individuels ? », poursuit Philippe Lemaire. Des réponses semblent se préciser : « Au niveau de la préfecture, seule une fonctionnaire est mise en cause. On n’a pas déterminé de complicité interne après une enquête approfondie dans tout le service… On est plutôt sur une organisation externe qui tourne autour d’une personne. »
La 'suspecte' est une Roubaisienne de 61 ans, d’origine algérienne. Soupçonnée d’être l’intermédiaire entre la fonctionnaire et les étrangers, elle a été mise en examen pour corruption active et aide au séjour irrégulier. « On a pas mal de choses sur elle : des communications, des constatations… Elle avait tout son petit réseau. Mais on n’a pas démontré de système mafieux, il ne faut pas fantasmer là-dessus. » D’après Philippe Lemaire, la Roubaisienne aurait « repéré le maillon faible, cette fonctionnaire qui avait besoin d’argent. Et puis, elle avait des rabatteurs ». Une petite organisation sympathique : de l’artisanat…
Le but de cette bonne dame aurait été tout bonnement « de se faire des fins de mois », simplement. Cela étant, le procureur insiste pour que chacun se persuade qu'il ne s’agirait pas d’un vaste trafic à l’échelle industrielle : « Nous considérons que ça reste bricolé. » Des ramifications vers Valenciennes, voire Paris, étaient pourtant évoquées. « Il n’y a pas de liens », minimise maintenant Philippe Lemaire.
Selon le procureur, l’objet principal du trafic serait en fait bénin: des visas pouvant être fournis à un étranger faisant une demande de titre de séjour et souhaitant rentrer dans son pays dans l’attente du traitement de son dossier. Ce document est normalement délivré, explique-t-on en préfecture, pour des raisons professionnelles ou familiales, et sur décision du préfet. Peut-on raisonnablement parler d’exploitation de petits arrangements pécuniaires à l’encontre de personnes en situation de faiblesse : la précarité profite à de bonnes âmes !
L’autre volet des transactions présumées, ce serait des récépissés, dont la fonctionnaire était chargée. Ils permettent de rester en France, le temps d’avoir une réponse sur l’obtention éventuelle du titre de séjour. Leur délivrance est en réalité automatique...
Des titres de séjour proprement dits ont peut-être aussi été cédés. En tout, « on tourne autour de plusieurs dizaines » de documents administratifs –ça peut faire quelques centaines– qui auraient été revendus au prix fort, loin des 1 500 €/pièce dont on parlait lorsque l’affaire a éclaté : « C’est beaucoup plus… », co lncède finalement le procureur, sans préciser le montant! Action humanitaire, en quelque sorte.
Les douze personnes mises en examen, hormis la fonctionnaire, seraient des intermédiaires, le menu fretin. Toutes ont été laissées en liberté. « On s’est calé sur ceux qui ont touché de l’argent », relate Philippe Lemaire. L’instruction apportera peut-être de nouvelles pistes. Elle promet d’être longue : « On est au moins parti pour un an. » Une bien petite affaire, en effet!
Serons-nous tenus au courant ou l’affaire sera-t-elle recouverte par d’autres, aussi glauques ?

mercredi 4 juillet 2007

Lang menacé d’exclusion par Ayrault, le président-fantôme.

Le socialiste Lang se laissera-t-il tenir en laisse?
Le maître-chien, Jean-Marc Ayrault, président cumulard du 'shadow cabinet' et du groupe socialiste à l'Assemblée, a indiqué que si le simple député du Pas-de-Calais, Jack Lang se lançait dans "une aventure individuelle" pour participer à une commission mise en place par le gouvernement, il ne serait "plus à part entière membre" du groupe PS. Euphémisme, mais surtout une spécialité socialiste, le chantage?
Interrogé à l'émission Questions d'info (LCP/Le Monde/France-info = du 3 en 1; rien a envier à Sarkozy !) sur la possibilité que l'ancien ministre participe à une commission sur la réforme des institutions, La Voix de son Maître François Hollande, a estimé que si le président de la République voulait consulter sur le sujet, c'était "une bonne chose", mais qu'il y avait dans ce cas "une règle de base, le Parlement".
"Si on constitue une commission représentative des différents courants de pensée de l'Assemblée nationale, à ce moment-là nous désignerons nos représentants dans cette commission", a-t-il indiqué. Aucun individualisme ne sera tolérée, malgré l'exemple de cavalier seule de Sa Cynique Majesté Royal. Ou à cause de l'amazone socialiste!... En revanche si Jack Lang part "dans une aventure individuelle, il ne sera plus à part entière membre du groupe des députés socialistes", a-t-il dit. Et il a précisé : "il ne pourra plus participer aux réunions du groupe". Vont-ils l'empêcher de participer et faire un barrage de leurs corps?
"Je lui déconseille de le faire", a dit Ayrault, qui se prend très au sérieux, et pas seulement son rôle, indiquant qu'il le lui avait dit! Ah, mais! "Il n'a pas encore décidé, s'il le décidait, il assumerait toutes les conséquences", a tonné la Voix de son Maître.
"Il faut de la clarté", a estimé le président aux multiples casquettes et çà, çà manque de clarté. Il a condescendu (de quoi est-il descendu?) à observer que Jack Lang est "une personnalité éminente", qu'il n'a "pas envie de le voir se fourvoyer dans une aventure individuelle" et l'invite "à jouer collectif". Au PS, ils ont des 'personnalités éminentes' qui ont besoin de recevoir des conseils de 'personnalités plus éminentes'...
Après tout, leurs amis les petits bonshommes Verts ne se sont-ils pas acoquinés avec les rouges du PC? Vert et rouge, çà donne quoi? Marron? Brun? On ne peut guère faire pire, donc...

La défiance du PS à l’endroit de D’Jack fait peine à voir : ils ont inventé le sectarisme démocratique.

Fabius ne renonce à rien !

Comme Royal, il est très éprouvé par la présidentielle.
Comme on lui demandait à si, en quittant le Bureau national du PS, il renonçait à toute ambition présidentielle, Laurent Fabius a affirmé mercredi sur France Inter qu'il ne renonçait à aucune de ses ambitions, y compris présidentielle et ne s'interdisait "strictement rien" pour le futur. "Je veux prendre un peu de recul, mais rester très actif et ne m'interdire strictement rien pour le futur", a-t-il ajouté.

Il a souligné qu'il ressentait une "certaine lassitude du corps à corps quotidien" car "l'atmosphère au Parti socialiste n'est malheureusement pas bien bonne".
Par ailleurs, a-t-il dit, "à gauche, on a besoin de réfléchir, d'avoir une certaine vision sur ce que doit être le rôle de la France et de l'Europe par rapport à la mondialisation" et "remettre en cause un certain nombre de nos propositions".

Lolo Fabius reste dans la course.

Si la video-surveillance est bonne pour le pays de l’Habeas Corpus…

Elle est une atteinte à la liberté individuelle en France !

Après les attentats déjoués ou commis à Londres et Glasgow, Nicolas Sarkozy a demandé mercredi au gouvernement d'étudier "rapidement" la possibilité de mettre en place en France un "plan de grande ampleur" de vidéosurveillance sur le modèle britannique. "Cette vague d'attentats (en Grande-Bretagne) doit nous amener à réenclencher rapidement la réflexion au niveau du gouvernement", a estimé le président, selon Laurent Wauquiez.
Le Président a donc demandé à ses ministres, à commencer par la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, de "regarder de près ce dispositif de caméras de grande ampleur" et "rapidement", afin de lui "faire des propositions".
"En Angleterre, vous avez un système de caméras qui sont réparties sur le territoire, et notamment sur les lieux sensibles, qui permettent d'assurer mieux la sécurité du territoire et le but c'est qu'on ait rapidement une réflexion là-dessus pour voir dans quelle mesure ce système peut permettre ou non d'améliorer la sécurité en France", a expliqué M. Wauquiez.
Mardi, François Fillon avait indiqué devant les élu(e)s de la Nation que "tous les services qui sont destinés à lutter contre le terrorisme sont en alerte maximale", même s'"il n'y a pas de menace précise à l'encontre de la France". Le Premier ministre a également relevé les "résultats assez efficaces" donnés par le réseau de télésurveillance britannique.
Le plan Vigipirate est toujours au rouge, troisième niveau sur les quatre que compte cette échelle, le degré le plus élevé étant l'écarlate.
Attendons les déclarations de la gauche archaïque.
Info: Histoire de la surveillance visuelle en Angleterre

Le projet de loi sur le service minimum

Les usagers seront-ils entendus?

Source - La Provence, le 12/11/05

Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, a présenté aujourd’hui en Conseil des ministres son projet de loi sur le "dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs".
Comme annoncé pendant la campagne présidentielle, le projet de loi prévoit notamment "l'obligation de négocier dans les entreprises de transports avant une grève" et un "service garanti", en cas de grève.
Laurent Wauquiez, porte-parole du gouvernement, a observé que cette disposition est "une façon de transposer le dispositif d'alarme sociale qui avait été mis" en place à "la RATP".

Selon le communiqué du Conseil des ministres, "ce projet de loi repose sur l'idée qu'en renforçant le dialogue social dans les entreprises de transport, les grèves pourront être, pour une large part, évitées". Mais "si la grève ne pouvait être évitée, il fixe le cadre dans lequel le service de transport doit être organisé en cas de grève ou, de manière plus générale, de perturbation prévisible du trafic", précise le communiqué.
Puisque les électeurs ont approuvé le projet du candidat Sarkozy, l’heure est venue pour le Président d’accomplir ce qu’il a promis. "Le Gouvernement entend ainsi mettre en oeuvre l'engagement pris par le Président de la République d'assurer aux usagers des transports terrestres, en cas de grève, un service réduit mais prévisible", poursuit-il.

Le projet de loi comporte trois volets.
- Le premier fixe les conditions dans lesquelles les entreprises doivent négocier, avant le 1er janvier 2008, avec les organisations syndicales de salariés, un accord de prévention des conflits prévoyant l'organisation préalable d'une négociation avant le dépôt de tout préavis de grève.
Une négociation pourra avoir lieu, de manière concomitante, au niveau de la branche professionnelle.
- Le deuxième volet concerne la mise en oeuvre d'un service garanti en cas de grève ou de perturbation prévisible des transports publics.
"Afin d'assurer le meilleur niveau de service aux usagers et de mieux les informer", le projet de loi prévoit également l'obligation pour les salariés de déclarer deux jours avant le début de la grève s'ils entendent y participer.
Il prévoit en outre qu'après huit jours de grève, une consultation des salariés sur la poursuite de celle-ci pourra être organisée par l'employeur, à son initiative ou à la demande d'une organisation syndicale représentative. Le vote des salariés a lieu à bulletin secret.
- Le troisième volet "proclame le droit pour les usagers d'être préalablement informés en cas de grève ou de perturbations ‘prévisibles’ ".
"L'entreprise de transport, en cas de défaut d'exécution dans la mise en oeuvre du plan de transport adapté, pourra être tenue de rembourser à l'usager, en totalité ou partiellement, le titre de transport".
Enfin, la loi précise que les jours de grève ne donnent pas lieu à paiement.
Les syndicats permettront-ils aux Français de travailler quand ils le souhaitent, et sans être pénalisés ?...
Réponse à la défiance syndicale, apprendre le dialogue, fût-il 'social' !
La liberté de chacun est en cause. La démocratie, c’est aussi ça !

Maîtrise de l’immigration : projet de loi

L'immigration choisie
Brice Hortefeux, le nouveau ministre de l'Immigration, a présenté ce mercredi en Conseil des ministres son projet de loi relatif à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile.

Réflexion et concertation ne sont pas un vain mot : ce texte ne devrait pas être débattu à l'Assemblée nationale avant septembre prochain, selon le ministère. Il parchèverait ainsi les deux lois Sarkozy sur les flux migratoires de 2003 et 2006 et à la loi Villepin sur l'asile de 2003.
Il s'agit d'un texte, relativement court, qui s'articule autour de 14 articles. Il s'agira, notamment, de renforcer les conditions du regroupement familial en obligeant "le membre de la famille qui demande à rejoindre la France" à bénéficier "dans son pays de résidence d'une évaluation de son degré de connaissance de la langue" française. Naturel ! "L'autorité compétente organisera sur place une formation d'une durée maximale de deux mois", avec une attestation de suivi pour obtenir un visa de long séjour en France et entamer une procédure de regroupement familial.

Cela ne concerne pas seulement la personne elle-même puisque le "contrat d'accueil et d'intégration", déjà obligatoire pour le demandeur d'un premier titre de séjour, pourra sous condition être ouvert à chacun des membres de sa famille désirant le rejoindre en France. En outre, il oblige les parents à veiller à la bonne intégration de leurs enfants nouvellement arrivés en France. Naturel !
Touche européenne. Le projet de loi de Brice Hortefeux met par ailleurs en conformité les conditions de l'asile avec le droit européen en donnant, au demandeur d'asile, un recours juridictionnel de plein droit suspensif.
Enfin, le projet soumis au Parlement donne au nouveau ministre autorité sur l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), jusqu'alors sous la tutelle du Quai d'Orsay.

Pas de surprise
puisque la plupart de ces mesures avaient été envisagées par Nicolas Sarkozy pendant la campagne pour l'élection présidentielle : le texte présenté mercredi par Brice. Hortefeux est conforme au projet présidentiel sur lequel les Français ont voté.

Dès le 22 juin, aussitôt après la constitution du deuxième gouvernement Fillon, le ministre avait fait œuvre de formation faisant valoir que la régulation de l'immigration en France était indispensable pour "réussir l'intégration" de la population immigrée déjà présente sur le territoire. Et favorise son accueil par la population ‘autochtone’… "Sur cinq étrangers qui sont en France, il n'y en a que deux qui travaillent: une femme sur trois, une homme sur deux. C'est pourquoi il faut limiter l'immigration", avait-il ajouté.
A cet égard, le Premier ministre François Fillon précisait une semaine plus tard, à La Baule (Loire-Atlantique) lors de la cinquième Conférence mondiale sur les investissements (WIC), qu'il entendait "simplifier radicalement" les procédures de délivrance de visas pour les étrangers qualifiés " dont les compétences sont nécessaires à notre économie".
Vivre ensemble, à condition d'être bien ensemble.

Avant-projet de loi sur les Universités : rallonge de crédits

Les étudiants et syndicats seront-ils enfin satisfaits ?
5 milliards d'euros supplémentaires d'ici 2012 aux universités, à la veille de la présentation en Conseil des ministres du projet de loi de Valérie Pécresse sur l'autonomie de celles-ci.
Les représentants de la communauté universitaire interrogés ont diversement accueilli cette annonce, certains exprimant certes leur satisfaction, mais d'autres estimant que "ce ne serait pas suffisant" et déplorant que de nouveaux moyens ne soient pas envisagés dès la rentrée de septembre.
Tout, tout de suite ! Telle est l’exigence de ceux qui ne sont pas producteurs de richesse et ignorent tout de la façon de faire de l’argent. Lors de son discours de politique générale, François Fillon a pourtant confirmé cette "priorité" du gouvernement. Cela au moment où est présenté aujourd’hui mercredi l'avant-projet de loi sur l'autonomie des universités par la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse. Celui-ci prévoit que "dans un délai de cinq ans", toutes les universités acquièrent de nouvelles compétences, notamment la totale gestion du budget, des ressources humaines et la possibilité de devenir propriétaire de leurs biens mobiliers ou immobiliers.

Interrogé sur ces 5 milliards d'euros, Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, fédération dominante de l'Education, y a certes vu "un progrès", mais a regretté que le Premier ministre n'ait pas annoncé de nouveaux moyens pour la prochaine rentrée, à travers un "collectif budgétaire".
En outre s'est-il demandé, "sous quelle forme cet argent sera-t-il distribué? A qui?", a-t-il demandé, déplorant l'absence de réponse à cette question. La question est aussi de savoir COMMENT cette somme sera dépensée: ce n'est pas u n souci pour la FSU; seulement pour le contribuable.
Pour les étudiants de l'UNEF, "5 milliards d'euro sur 5 ans, c'est plutôt positif, mais ça reste insuffisant, c'est notamment en dessous des 3% du PIB que consacrent nos pays voisins à l'enseignement supérieur", a expliqué l'éternel étudiant, Bruno Julliard. "Nous serons très vigilants sur leur répartition", a-t-il ajouté, défiant, exigeant que l'argent ne serve pas à financer "les exonérations fiscales d'entreprises qui passeraient des contrats avec les facs". Nous partons sur de bonnes bases: tant de bonne volonté laisse pantois!

En revanche, le premier vice-président de la Conférence des présidents d'université (CPU), Jean-Pierre Finance, s'est montré satisfait: "On a toujours dit que le passage à l'autonomie, le fait d'acquérir de nouvelles compétences et les futurs chantiers (réussite en premier cycle, conditions de vie des étudiants etc., ) nécessitaient un renforcement financier", a-t-il dit. Sans compter que l'autonomie des universités peut enfin se faire: lontemps réclamée, elle arrive sans qu'aucun acteur universitaire ne la salue... "Nous allons rebâtir l'université française", a par ailleurs souligné le Premier ministre. Il a aussi fait observé qu'était engagée une "concertation de fond (...) sur les conditions de vie et de travail des étudiants". Hollande ne s'est pas fait encore entendre, mais bon... Ce sera sans surprise: il a pourtant promis une opposition constructive!

Comment peut-on avoir une analyse à ce point différente, selon que l’on est syndicat ou gestionnaire. Le CPU n’a pas oublié quelles étaient ses revendications et salue l’effort de la collectivité en faveur de son Université. Et pourquoi le secrétaire général à la triste figure de la FSU n’y voit-il pas ‘une avancée’, comme il l’affirma au moment où la réforme du régime des retraites des enseignants était engagé tambour battant, sans délai ni précaution, ni progressivité raisonnable : le contrat signé par les enseignants avec l’Etat à leur entrée dans la carrière avait été brutalement modifié avant son terme.

Attentif à son interlocuteur étudiant, François Fillon a également déclaré que le gouvernement voulait "tendre vers 3%" du PIB consacrés à la recherche et a rappelé l'objectif que "50% des jeunes" décrochent un diplôme de l'Enseignement supérieur, comme il l'avait inscrit dans sa loi sur l'Ecole en 2005. 50% à tout prix ? Comme les 85% du bac ?
Vaille que vaille, sans dévalorisation ?
Il va falloir nier l’évidence…

PS léthargique face à gouvernement dynamique

Les socialistes, privés de vacances, sont débordés…
Le PS est privé de sieste estivale...
Le PS en a le tournis : assoupi, il ne soulève une paupière que pour lâcher quelqu’invective ou condamnation, et ne comprend pas qu’on puisse avoir cette capacité de travail qui lui a tellement fait défaut pour préparer la campagne présidentielle.

Dès le lendemain de la déclaration de politique générale du Premier ministre François Fillon à l'Assemblée nationale, le conseil des ministres a étudié ce mercredi les projets de loi sur l’immigration, le "service minimum" dans les transports et l'autonomie des universités.
Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, a présenté son projet de loi sur le "dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs".
Brice Hortefeux a présenté quant à lui son projet de loi relatif à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile, qui "permet un meilleur encadrement du regroupement familial", selon le communiqué du Conseil.
Quant au projet de loi sur l'autonomie des universités présenté par Valérie Pécresse, il est "essentiel" mais "n'est que le début" du vaste chantier de réforme de l'enseignement supérieur, a déclaré le Premier ministre François Fillon, qui a confirmé mardi que le gouvernement consacrerait 5 milliards d'euros supplémentaires d'ici 2012 aux universités.
F. Fillon a cité les cinq étapes à venir:
- la gestion des carrières,
- la réussite en licence,
- l’amélioration des conditions de vie étudiante,
- les conditions matérielles sur les campus universitaires
- et la condition des jeunes chercheurs et des enseignants-chercheurs.
Selon le compte-rendu du Conseil, "ces chantiers trouveront leurs premières traductions dans le projet de loi de finances pour 2008".

Si le Président Sarkozy est hyperactif, ses ministres n’ont pas non plus les deux pieds dans le même sabot. Ils ont mieux à faire que de chercher des noises.

Bac : les Français toujours plus doués !

Tu es une petite surdouée, ma fille ?
Parents et enfants vont le croire...
A ce train là, le taux de réussite va dépasser les 100% ! A Français rien d’impossible, en effet. Laurence Boivin n’a-t-elle pas obtenu 20,27 de moyenne en juillet 2007? (Lire PaSiDupes: libellé 'baccalauréat')…
Les résultats au bac général du premier coup montre une ‘légère’ hausse de "1,8 point par rapport à 2006", où 73,9 % des candidats avaient obtenu l'examen, a indiqué mardi le ministère de l'Education, se basant sur "12 académies tests".
Sachant qu’en 2006, la hausse avait déjà été de … 5,1 points sur 2005 selon le ministre de l'Education nationale d'alors, Gilles de Robien, qui avait annoncé que 73,9 % des candidats au bac général avaient été reçus du premier coup.
Les résultats définitifs du bac 2007 général et technologique seront connus la semaine prochaine, après les sessions d'oraux de rattrapage. Les résultats des bacs professionnels seront publiés vendredi.

Allez, tous les Français à la fac ! Attendons-nous à une forte poussée d’inscriptions dans l’enseignement supérieur et à une relance de la propagande démagogique visant à accabler le gouvernement qui n’aura pas prévu que probablement 85% des candidats réussiraient, avec des pointes régionales supérieures ! La Bretagne, fortement mobilisée contre le CPE, avait néanmoins culminé : fera-t-elle mieux à nouveau que partout ailleurs ?

L’envolée des taux de réussite entraîne inéluctablement des difficultés d’adaptation de l’université. Jusqu’à quel niveau les Français accepteront-ils de financer les études de leurs étudiants ? Les étudiants trouveront-ils tous les débouchés correspondant aux diplômes inadaptés au marché pour lesquels on autorise leur inscription : psycho et socio continuent à draîner quantité de doux rêveurs...
Sachant qu’un bachelier moyen de 18 ans passe à la vie active à bac +3 à au moins 21 ans et qu’il devra totaliser 40 annuités (voire 45 ?), il n’atteindra l’âge de la retraite qu’entre 61 et 66 ans. Or, les bacs +8, et plus, ça existe aussi !...
Et puis des facteurs bacheliers, est-ce bien nécessaire ? Et la licence d’histoire, n’est-ce pas du luxe, camarade défavorisé Olivier Besancenot? La licence + l’IUFM des professeurs des écoles, ce n’est en revanche pas de trop pour fabriquer des bacheliers au rabais…
De plus en plus de surdoué(e)s -avec mention, pour qu'on ne s'y trompe pas- et de surdiplômé(e)s, mais des bienheureux qui mériteront leur repos toujours plus tard et mal-en-point…

mardi 3 juillet 2007

PS : les fantômes du cabinet

Le PS est hanté par une femme: ça leur suffit?
C'est Haloween toute l'année, rue de Solférino

Liste des 22 fantômes de ce cabinet socialiste élaboré
-officiellement- pour contrer le gouvernement Fillon rebaptisé Ghostbuster... (une idée originale, à l'image du 'shadow-cabinet' britannique, et qui n'a pas eu de précédent français en quarante ans (1967) ...)
et -officieusement- pour donner un os à ronger aux jeunes loups et louves.
Pas d'"éléphants" socialistes dans cette liste. La prime a été donnée aux petits nouveaux et aux députés expérimentés, avec un nombre important de "ségolénistes".
"J'ai proposé une équipe pour animer le groupe socialiste", a expliqué le chef des 204 députés PS Jean-Marc Ayrault lors d'un point de presse, préférant parler d'"équipe" plutôt que de "shadow cabinet". Une 'dream team' un peu falote, avec un F.
Il s'agira de "s'opposer avec la plus grande fermeté", mais aussi de systématiquement présenter des "solutions alternatives", a-t-il promis. Chiffrées, les propositions, pour changer?

Président : Jean-Marc Ayrault
(porte-voix de F. Hollande,
coordination affaires étrangères et européennes)
Premier vice-président : Arnaud Montebourg
(porte-parole de campagne de Sa Cynique Majesté Royal,
responsable de la commission prospective, substitut d'Eric Besson)

Second vice-président : Philippe Martin (fabiusien,
développement durable, agriculture)
Parité: aucune femme...

Vice-présidents :
François Brottes : responsable de la commission Affaires économiques
Patricia Adam : responsable de la commission de la Défense
Jerôme Cahuzac (contesté): responsable de la commision des Finances
Manuel Valls : responsable de la commission des Lois
George Pau-Langevin (Antillaise) :
immigration et co-développement
Sandrine Mazetier : éducation
Jean-Yves Le Bouillonnec : logement et ville
Victor Lurel : outre-mer
Bernard Roman : institutions
Marisol Touraine : protection sociale
Gaëtan Gorce : travail
André Vidalies : entreprises
Michèle Delaunay : politique de l'âge, vieillissement
(on comprend très bien, à la voir, que ce choix se soit imposé)
Pascal Terrasse : santé
Martine Lignières-Cassou : transports
Alain Claeys : enseignement supérieur
Jean-Yves Le Deault : recherche
Gérard Charasse : "sans portefeuille", coordination avec les PRG
Geneviève Gaillard : environnement et économie sociale (environnement, en dernière position)
Parité: 7 femmes sur 22... Est-ce le signe d'un machisme latent, refoulé?
Une sur trois, n'est-ce pas un peu trop?
Représentants des quartiers: ZERO

Deux porte-parole du groupe socialiste ont -en revanche- été désignés :

Aurélie Filippetti, ancienne conseillère de Sa Cynique Majesté Royal,

et André Vallini, ancien président de la mémorable commission d'enquête parlementaire qui a protégé le juge de la sinistre Affaire d' Outreau.

Au PS, on ne semble pas échaudé par la prestation de la Cynique susnommée !

20,27 /20 : le bac n’est pas dévalorisé ?

Les profs font pourtant tout ce qu'ils peuvent!
Certes, les professeurs sont soumis au respect des consignes qui vont du laxiste au stupide, au nom de la démocratisation et de l’accès du plus grand nombre à la culture. Disons plutôt aux études… Le ministère porte la responsabilité des textes et circulaires, les inspecteurs exécutent des pressions sournoises sur les correcteurs, mais des profs militent aussi pour le démantèlement d’un examen que l’étranger respecte pourtant. Les Français apprennent donc la défiance à l’égard de cette institution, comme des autres. Ce qui arrive à la session 2007 est de nature à les justifier dans cet état d’esprit et les professeurs y mettent d’ailleurs du leur. Voyez comment les textes officiels, coefficients et barêmes conduisent à une aberration, dont tout le monde bénéficie, sans que ce soit aussi apparent, comme dans le cas suivant:

Une brillante lycéenne de Coutances (Manche) de 18 ans, Laurence Boivin, a obtenu lundi son baccalauréat en Sciences économiques et sociales avec une moyenne de 20,27, grâce à ses options qui lui ont donné des points supplémentaires.
"Je ne m'attendais pas du tout à un tel résultat", admet-elle. "La mention très bien oui, mais pas cette note là", a-t-elle précisé en ajoutant, modeste, que la chance y était aussi pour quelque chose. Passionnée de piano et de tennis, la jeune lycéenne, a toutefois reconnu n'avoir fait aucune impasse.
Laurence n’est pas perfectible : elle a obtenu 20 en mathématiques et à l'oral de français, 19 en sciences économiques, histoire-géographie et anglais (LV1), 18 en philosophie, sciences et vie de la terre et allemand (LV2) et un petit 15 en éducation physique et sportive (la moyenne nationale imposée, il faut le savoir, doit être de 14…). Elle n’avait donc pas intérêt à passer l’épreuve optionnelle d’EPS, qui peut fournir facilement aux autres candidats, peu ‘intellos’, un 14 (mention Bien éventuelle, en fonction du total) qui s’ajoute à un accessible 14 en épreuve imposée, sans être un(e) champion(ne).
C'est d’ailleurs grâce à ses trois options qu'elle a pu engranger 57 points supplémentaires et obtenir ainsi un score de 750 points sur 740. Ses options étaient latin (20), histoire en langue anglaise (19) et travaux personnels encadrés (TPE :19) auxquels les candidats tiennent énormément – les TPE sont bidons, car ils sont élaborés en équipe au cours de l’année sous la supervision du prof et notés par une équipe de profs de l’établissement (!), officiellement pour développer l’aptitude au travail collectif, mais en réalité dans un souci d’accélération du processus d’éclatement du bac.
Scolarisée jusqu'à présent au lycée privé Germain de Coutances, Laurence se destine à une carrière au sein des cabinets ministériels et vise ainsi dans un premier temps Sciences Po Paris puis l'ENA.
Son père, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Caen et sa mère, professeur de français au collège de Coutances sont, selon elle, "ravis et très fiers". Une satisfaction qu'ils ont déjà connu lorsque leurs deux autres filles, âgées de 20 et 22 ans, ont obtenu leur baccalauréat avec mention très bien.
Sans vouloir leur faire de la peine, il est permis d'observer que la mention devient banale: l'inflation des notes et la générosité des jurys de professeurs-correcteurs qui décident de leur attribution, dépassent l'entendement: certains profs-correcteurs proposent des points sans que le président de jury ne les sollicite, et il/elle est tenu(e) au respect des consignes -venues d'en haut- de taux de réussite ... Le bon président de jury est donc accommodant!
Les barêmes -calculés au plus juste- sont donc sans concession et, sachant en outre que les corrections et interrogations ne sont pas laxistes, …
A noter que les parents de Laurence, enseignants de l’enseignement public, ont confié leur petite à l’enseignement privé ! Et quand on pense qu’ils manifestent probablement dans les rangs du SNES et du SNES-Sup
Bonne chance au bac, si les enseignants lui prêtent vie…

Claude Pompidou a rejoint le défunt Président Pompidou

C’est une dame de France qui s’éteint.
Claude Pompidou, 94 ans, veuve du président Georges Pompidou, est décédée mardi matin à son domicile parisien et ses obsèques seront célébrées vendredi en l'église Saint-Louis en l'Ile, a-t-on appris auprès de la Fondation Claude Pompidou. L'heure des obsèques, a-t-on précisé de même source, sera communiquée ultérieurement.
La Fondation, qu'elle avait créée en 1970, n'a pas été en mesure immédiatement de préciser les circonstances de la mort de la veuve de l'ancien président de la République, survenue à son domicile parisien, dans l'île Saint-Louis.
Première personnalité à réagir à l'annonce de sa mort, le président Nicolas Sarkozy a déclaré à des journalistes à Marseille: "C'est une très triste nouvelle. C'était une très grande dame, j'ai eu le plaisir de la rencontrer dans ses bureaux de la fondation Pompidou. Elle a accompagné et aimé son mari qui était un très grand président. J'ai beaucoup de chagrin".
Epouse de Georges Pompidou, président de la République entre 1969 et 1974, Claude Pompidou avait été à l'origine de la création de la fondation qui porte son nom, reconnue d'utilité publique, consacrée à l'aide aux patients hospitalisés, aux personnes âgées et aux enfants handicapés.
Réservée et anti-conformiste, goûtant peu la politique et passionnée par l'art moderne, elle était présidente de la Fondation Claude Pompidou, créée en septembre 1970. Proche des créateurs, elle avait mené une activité discrète mais constante pour soutenir les milieux artistiques. Esthète, Mme Pompidou préfère fréquenter en privé les artistes comme Bernard Buffet et Françoise Sagan, et initier son mari à l'art contemporain.
A l'Elysée, Mme Pompidou avait introduit un style plus moderne, moins rigide, qui contrastait avec l'attitude effacée d'Yvonne de Gaulle.
Née le 13 novembre 1912 à Château-Gonthier (Mayenne), Claude Cahour, fille de médecin, perd sa mère à l'âge de trois ans. Après de courtes études de droit, elle épouse à 22 ans Georges Pompidou, alors jeune agrégé de lettres.
Peu encline à la vie publique, elle sait toutefois se prêter avec élégance aux obligations de la vie officielle, lorsque son mari est à Matignon (1962-68), puis à l'Elysée (1969-74). Mais Claude Pompidou a toujours déclaré ne pas beaucoup apprécier la vie au Palais de l'Elysée, qu'elle qualifiait de "maison du malheur" depuis la mort de son mari.
Après la mort du président Pompidou, elle mèna une vie très discrète, et s'investit pleinement dans la Fondation Claude Pompidou au profit des handicapés et des personnes âgées.
Elle s'attacha également à défendre l'oeuvre de son époux, notamment auprès du Centre Pompidou, où elle n'avait cependant aucune fonction officielle.
Mère du professeur Alain Pompidou, elle s'est occupée de nombreuses associations (Fondation Guggenheim, Kandisky, Amis de Brancusi).
Mme Pompidou avait livré ses souvenirs dans "L'Elan du coeur" (1997).
Faire un don ou un legs à la Fondation Claude Pompidou: SITE

Le piaffant Lang revêtira-t-il la casaque Sarkozy?

Encore un socialiste qui sature à gauche?
L'information selon laquelle le chevalin D'Jack Lang serait sur le point d'accepter une mission culturelle qui lui serait proposée par le Président Sarkozy est "une rumeur absolument sans fondement", déclare-t-on lundi dans l'entourage du sémillant ancien ministre rose de la Culture, de source bien informée, mais anonyme, "Nous ne confirmons pas du tout" l'information publiée lundi par Le Parisien, a-t-on précisé de même source 'floutée'....
De son côté, au nom du Parti socialiste et de Sa Cynique Majesté Royal qui est en retraite actuellement en Charentes-Poitou, l'incontournable Benoît Hamon -celui qui n'est jamais flouté-, a déclaré n'avoir "aucun commentaire" à faire sur cette éventuelle mission - qui serait le dernier signe en date, s'il se confirmait, de l'ouverture affichée par le nouveau chef de l'Etat, après la nomination de Bernard Kouchner au Quai d'Orsay et de Jean-Pierre Jouyet.


Jacques Attali mène dejà une mission sur le micro-crédit, au risque d'irriter Pierre Moscovici-le-violent et Benoît Hamon-le Petit. Pourtant, Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand et ami de longue date de Nicolas Sarkozy, a laissé entendre dimanche qu'il était sur le point d'accepter une mission de politique étrangère pour "aider (s)on pays en général".
"Cela va nous faire du bien d'être soulagés du poids de ces bonnes consciences qui viennent faire la leçon à gauche et qui finalement se nourrissent à droite", a déclaré Benoît Hamon interrogé sur le cas de Jacques Attali.

Benoît Hamon serait-il plus radical et sectaire que jamais?

Pierre Moscovici juge Hubert Védrine

PS, la politique politicienne contre l’intérêt national
Le sectaire Pierre Moscovici
, ancien ministre délégué aux Affaires européennes, a dit désapprouver mardi le fait que l'ancien chef de la diplomatie Hubert Védrine a accepté une mission de réflexion sur les grands enjeux du monde actuel qui lui a été proposée par Nicolas Sarkozy.
"Je n'approuve pas cette démarche d'Hubert Védrine. Pas davantage que je n'ai approuvé l'entrée de Bernard Kouchner ou celle de Jean-Pierre Jouyet au gouvernement. Je pense qu'ils se trompent. Ils sont des exécutants", a jugé le député socialiste du Doubs sur Public Sénat.
Le monolithique Moscovici trouve "amusant", avec cette mission, que les positions de Hubert Védrine sont "diamétralement opposées à celles de Bernard Kouchner en terme de politique étrangère. Hubert Védrine est très souverainiste, très protectionniste alors que Bernard Kouchner est très internationaliste". Voilà Védrine informé par l’illustre Moscovici!
Evoquant "l'ouverture" pratiquée par le président, P. Moscovici, qui parle de "débauchage", estime que N. Sarkozy "rallie à lui des personnalités populaires et compétentes mais quand je pense à eux, je les plains, car ils abîment quelque chose. Il n'y a pas de pôle de gauche autour de Nicolas Sarkozy parce qu'aucun d'eux ne peut imposer la moindre idée. En réalité, ils exécutent le programme de Nicolas Sarkozy et ça je le désapprouve. Je ne l'aurais jamais fait".
Les campagnes socialistes perdues ont beaucoup abîmé Moscovici, mais qui songerait et se permettrait de le ‘plaindre’ de ne pas avoir été ‘débauché’...

PS : Vedrine ou la fuite des cerveaux

Le socialiste Hubert Védrine accepte une mission de réflexion
Hubert Védrine accèpte de Nicolas Sarkozy une mission de réflexion
Les grands enjeux du monde actuel feront l’objet d’une étude par l'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères Hubert Védrine.
"Nul mieux que vous, en France, ne peut conduire cette nécessaire réflexion, qui devra déboucher sur des propositions concrètes", affirme le Président Sarkozy dans un courrier rendu public lundi par l'Elysée. "C'est pourquoi je souhaite personnellement vous confier la rédaction d'un rapport que vous pourriez me présenter avant la mi-septembre."
Pour le chef de l'Etat, "le monde a connu depuis près de vingt ans des bouleversements majeurs dont nous avons encore à mesurer et à tirer toutes les conséquences: fin du monde bipolaire; émergence de nouveaux acteurs essentiels, politiques et économiques; apparition de nouvelles lignes de fracture, et de menaces telles que le terrorisme transnational et les Etats faillis, mais aussi le réchauffement climatique et les pandémies".
"Dans ce monde nouveau, globalisé, la France et l'Union européenne doivent repenser leur rôle, leur positionnement", poursuit-il. "Elles doivent imaginer, dans la fidélité à leur histoire et à leurs alliances, les initiatives leur permettant de promouvoir leurs idéaux, leurs valeurs, dans un esprit de dialogue et de coopération, comme de défendre au mieux leurs intérêts."

Approché une première fois en mai dernier pour le Quai d'Orsay, Hubert Védrine avait expliqué son refus des propositions de Nicolas Sarkozy par le fait que, sous la nouvelle présidence, le ministère des Affaires étrangères ne serait pas "fort".
"Homme de gauche, je n'étais demandeur de rien", précisait l'ancien ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin, contacté dans le cadre de l'ouverture voulue par le nouveau chef de l'Etat. "Quand le président élu Nicolas Sarkozy m'a contacté pour me proposer de discuter d'une éventuelle entrée dans le prochain gouvernement, j'ai accepté cette discussion dans un esprit républicain et d'ouverture, même si cela m'aurait posé un sérieux problème politique de principe."

Biographie d'Hubert Védrine
Né en juillet 1947 (60 ans) , diplômé de l’Institut des Sciences Poltiques, conseiller diplomatique de François Mitterrand (1991-1995), il devint le Ministre des Affaires Etrangères de Lionel Jospin (1997-2002) remplacé par Dominique de Villepin dans le gouvernement Raffarin. Chirac, Villepin et Védrine se démarquèrent de l’hyper-puissance américaine et sa politique en Irak.

Loge P2 italienne

Aspect de la franc-maçonnerie italienne
Propaganda Due (P2) est le nom d'une loge maçonnique italienne, interdite suite à sa découverte en 1981. Elle était dirigée par Licio Gelli.
Scandales politiques
En mai 1981, le gouvernement italien démissionne suite à la divulgation d'une liste : celle des membres de la loge P2 dans laquelle figurent de nombreuses personnalités politiques issues du parti au pouvoir (les démocrates chrétiens). Les activités de la loge P2 étaient donc d'ordre délictueux pour provoquer la destitution d'un gouvernement, mais était-elle réellement une loge maçonnique ?
La loge P2 tire son nom d'une loge maçonnique créée en 1877 : la Loge Propaganda Massonica . Cette loge n'avait rien de secret car des personnages éminents en faisaient partie comme Zanardelli, ministre de la Justice ou le poète Carducci.
La « propagande » de cette loge consistait à diffuser les valeurs maçonniques (progrès, laïcité et liberté) à travers les institutions politiques et citoyennes. Quand Mussolini interdit la franc-maçonnerie en 1925, les francs-maçons s'exilèrent en France. La loge Propaganda Massonica fut le pilier de la principale obédience italienne : le Grand Orient d'Italie. La loge « PM » fut donc un des symboles de la République italienne en exil. A la Libération, la loge « PM » initia des hommes qui, officiellement, représentaient l'opposition à la franc-maçonnerie : des communistes, des catholiques et des démocrates chrétiens. Ces hommes étaient attirés par le prestige historique de la franc-maçonnerie mais devaient entrer secrètement dans une loge pour ne pas risquer d'être rejetés par leur mouvement d'appartenance. La loge « PM » trouvait un intérêt dans l'accueil des catholiques et des communistes car elle pouvait ainsi atténuer les rivalités sociales. En effet, elle réunissait autour de l'idéal maçonnique des hommes qui, sans la Maçonnerie, ne se seraient jamais entendus.
La loge « PM » commença à dévier de l'idéal maçonnique avec l'arrivée d'un certain Licio Gelli, qui en devint le secrétaire. Gelli servit le régime fasciste pendant la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui encore, il est difficile d'expliquer ce qui a poussé la Maçonnerie italienne à accepter un tel homme. C'est donc en 1964 que Gelli fut initié, il entra à la loge « PM » quelques années plus tard. En 1975, Licio Gelli devint « vénérable » (c'est-à-dire président) de la loge « PM ». A partir de cette période, la loge fut rebaptisée Propaganda Massonica n°2 ou « P2 ». De 1971 à 1979, le parti communiste italien fut à son apogée en participant à la majorité gouvernementale. Gelli ne pouvait supporter cette situation et milita pour un retour à l'autorité avec des mesures comme le rétablissement de la peine de mort et la limitation du droit de grève dans la fonction publique. Il s'agissait du programme d'un seul homme et absolument pas celui du Grand Orient d'Italie. Les nombreux militaires, dirigeants d'entreprises, politiciens et journalistes qui demandèrent à rejoindre la loge de Gelli comprirent que la « P2 » ne proposait plus un programme maçonnique humaniste mais une philosophie ultra-conservatrice.
Le 5 octobre 1980, Il Corriere della Sera publia une interview dans laquelle Gelli exposa les idées de son programme et tenta de le présenter comme un projet de la franc-maçonnerie. Il venait de commettre une erreur car le Grand Orient d'Italie détenait, avec cette interview, la preuve que Gelli avait trahi l'idéal maçonnique. Gelli fut donc exclu du Grand Orient en 1981.
Liens avec le régime péroniste en Argentine
Licio Gelli se vantait souvent de liens avec Juan Peron, le caudillo argentin. De fait, sur la liste des « piduistes » (membres de P2) découverte au début des années 1980, plusieurs membres de la junte de Jorge Videla y étaient cités, entre autres José Lopez Rega, le fondateur de la « Triple A » (« Alliance anticommuniste argentine »), responsable du massacre de l'aéroport d'Ezeiza, lorsque des snipers tirèrent sur la foule de jeunes péronistes de gauche, enclenchant la scission entre la gauche péroniste et la droite péroniste.
Théories du complot
La Loge P2 a été accusée d'avoir participé, aux côtés du réseau Gladio, à la « stratégie de la tension » visant à « empêcher, selon les termes d'un rapport parlementaire rédigé en 2000 par la coalition de l'Olivo, le Parti communiste italien et, dans une moindre mesure, le Parti Socialiste Italien d'accéder au pouvoir exécutif ».
La liste des membres de P2, découverte en 1981 dans une villa de Licio Gelli, comptait de nombreuses personnalités, dont l'intégralité des chefs des différents services secrets italiens (SISMI, etc.), de nombreux politiques (dont Silvio Berlusconi, condamné pour parjure pour avoir nié son appartenance mais qui a depuis bénéficié de prescription), des journalistes, des magistrats, le banquier de Dieu Roberto Calvi, le mafieux Michele Sindona, José Lopez Rega, le fondateur argentin de la « Triple A », Raúl Alberto Lastiri, et Emilio Eduardo Massera, qui participa à la junte de Jorge Rafael Videla…Des nombreuses théories du complot sur la mort de Jean-Paul I rendent responsable la loge P2.
La loge P2 fut évoquée dans les enquêtes portant sur une série d'affaires (exécutions de magistrats, attentat de la gare de Bologne en 1980, assassinat d'un journaliste). Le rôle de la loge P2 dans de très nombreuses affaires est encore objet de spéculations souvent conspirationnistes, alimentées par les déclarations de Licio Gelli lui-même.
Statut réel par rapport à la franc-maçonnerie
En réalité, la loge P2 n'était pas une loge maçonnique, ou déviante. En effet, pour qu'une loge puisse pratiquer les valeurs qui sont celles de la franc-maçonnerie depuis le 18ème siècle (solidarité, tolérance, égalité), il est nécessaire qu'elle limite ses membres à une cinquantaine de frères ou de sœurs. Or la P2 enregistra plus de deux mille membres.
De plus, pour que la fraternité lie les membres d'une loge, il faut que ceux-ci se côtoient régulièrement. Ce n'était pas le cas à la loge P2 dont les affiliés ne se connaissaient pas (voir cédérom du Monde qui regroupe plusieurs articles à ce sujet au moteur de recherche « titre = loge P2 »).
Enfin, la franc-maçonnerie étant une société initiatique, il est essentiel que chaque frère puisse recevoir l'initiation et l'instruction maçonnique. Tel ne fut pas le cas à la P2 puisque ses membres ne se réunissaient pas et qu'ils étaient « créés maçons » non dans un temple mais dans le bureau de Gelli.
Licio Gelli en s'autoproclamant « Grand-Maître de la loge P2 » s'était, de fait, détaché du Grand Orient d'Italie tandis que sa loge était déclarée clandestine par les hautes instances maçonniques.Malgré cela le grand public confondit loge P2 et franc-maçonnerie. Pertini, le Président de la République déclara qu'il licencierait tout employé du Quirinal s'il était maçon. Aujourd'hui encore, la franc-maçonnerie italienne est considérée comme une « mafia » par un grand nombre d'Italiens.

Besansenot: l'intérêt passe avant l'idéal?

Besancenot est contre, tout contre, les multinationalesLe petit facteur de la LCR ne manque pas d'aplomb En 2003, Charles-Henri Flammmarion fut écarté de la direction de l'éditeur français par son actionnaire italien RCS Media Group qui emploie la compagne d’Olivier Besansenot, mère de son enfant, l’éditrice Stéphanie Chevrier, appointée par Flammarion : elle travaille donc pour le repreneur italien de l’ancienne maison d’édition française. La LCR a ainsi partie liée avec une multinationale. Cohérent ?

RCS Media Group (Rizzoli - Corriere della Sera)


CA 2006 : 2,38 milliards d’euros (source Les Echos du 12 avril 2007)
Principaux actionnaires : Mediobanca (14%), Fiat (10%), Gruppo Italmobiliare, Diego Della Valle, Benetton, Generali, Gemina (holding de la famille Romiti)...
Titres édités : RCS Quotidiani : Corriere della sera (681.000 ex., n°1 italien), etc


Autres activités : Edition de livres (Flammarion)

De centre gauche, le groupe n’est guère révolutionnaire. Pour mémoire, en 1981, le Corriere fut impliqué dans le scandale de la Loge maçonnique P2 : à l’époque, le rédacteur en chef du journal, Franco Di Bella, et le propriétaire, Angelo Rizzoli, étaient membres de cette Loge P2
Le facteur licencié en histoire ne s’est pas penché sur ce passé-là ?



N.B. Sur la Loge P2, lire le message suivant de PaSiDupes
Liste des 22 membres de ce cabinet fantôme socialiste
Président : Jean-Marc Ayrault (coordination affaires étrangères et européennes)
Premier vice-président : Arnaud Montebourg (responsable de la commission prospective)Second vice-président : Philippe Martin (développement durable, agriculture)
Aucune femme... Ni parité, ni machisme au PS
Vice-présidents :
François Brottes : responsable de la commission Affaires économiques
Patricia Adam : responsable de la commission de la Défense
Jerôme Cahuzac : responsable de la commision des Finances
Manuel Valls : responsable de la commission des Lois
George Pau-Langevin : immigration et co-développement
Sandrine Mazetier : éducation
Jean-Yve Le Bouillonnec : logement et ville
Victor Lurel : outre-mer
Bernard Roman : institutions
Marisol Touraine : protection sociale
Gaëtan Gorce : travail
André Vidalies : entreprises
Michèle Delaunay : politique de l'âge, vieillissement
Pascal Terrasse : santé
Martine Lignières-Cassou : transports
Alain Claeys : enseignement supérieur
Jean-Yves Le Deault : recherche
Gérard Charasse : "sans portefeuille", coordination avec les PRG
Geneviève Gaillard : environnement et économie sociale
Parité: 15 hommes et 7 femmes

lundi 2 juillet 2007

Besancenot, un si bon petit facteur

La Ligue communiste révolutionnaire se f**t du travailleur !
Si c'est vrai, c'est assez intéressant. Pourquoi, en effet, si peu de vagues autour de ce personnage: Jugez par vous-mêmes!

- Comment Olivier Besancenot a-t-il progressé aussi vite dans la hiérarchie de la LCR, jusqu'à en devenir le porte-parole et candidat à la Présidentielle? O. Besancenot aurait eu pour compagne la propre fille d'Alain Krivine, fondateur de la Ligue Communiste Révolutionnaire et encore le réel "patron" de ce parti... Il a rompu il y aurait 3 ans, mais est resté proche du beau-papa... Olivier Besancenot est devenu en quelques années le porte-parole de ce parti grâce à l'action efficace du beau-père... Chez les > trotskystes, on pratique la solidarité, mais d'abord envers la famille.

- Où Besancenot travaille-t-il réellement ? A cette question, le candidat Besancenot parle de salaire de moins de 1200€ à La Poste... Bienheureux les croyants!... La réalité est un peu différente, Besancenot n'étant à La Poste de Neuilly-sur-Seine que pour les photographes, c'est à dire, quasiment jamais.
Il est surtout rémunéré par le parti. A titre d'exemple, il a touché très régulièrement une indemnité d'assistant parlementaire européen lorsque Alain Krivine était Député européen, dont le montant était très largement supérieur aux 5000 € mensuels. Est-il pour autant assujetti à l'ISF?...

- Quel est son patrimoine ? A cette question, O. Besancenot parle avec modestie d'un modeste petit studio dans le 18ème, arrondissement populaire. Le journaliste avisé ira voir sur place... un appartement en réalité de bonne taille et dans le quartier du Sacré Coeur en plein Montmartre de Delanoë et feue Dalida, le quartier le plus cher du 18ème, un des quartiers les plus recherchés des Bobos (Bourgeois bohèmes) parisiens. Bien évidemment, il en est propriétaire... Un salaire à vie de postier n'y suffirait pas... Ni en euros, ni en anciens francs

- Comment expliquer ce black-out sur Besancenot ? Besancenot est-il ami comme cochon avec la presse capitaliste? Olivier a, c'est sûr, épousé Stéphani€ Ch€vri€r, une des principales éditrices de Paris, appartenant à la direction de Flammarion, et la presse ne nous a pas invité à la cérémonie. Nous rétorquera-t-il que c'est parce qu'ils ne sont pas passés devant monsieur le curé? Cà, on s'en doute! Pour Olivier, Stéphani€ a plusieurs avantages : c'est l'un des plus hauts salaires de l'édition mais c'est surtout une habituée des médias. Ancienne compagne du chanteur Yves Simon, elle a construit sa carrière sur les relations presse...

Dirigeant une armée d'attachées de presse, elle a certains moyens de pression et de rétribution, ce qui incite sans doute les journalistes à plus de modération dans les attaques...
Sarkozy a tout à apprendre du petit facteur de son quartier.

Télé Lyon Métropole dénonce

Français, les murs ont des oreilles !
Les dénonciations de sinistre mémoire vont-elles reprendre ?
Sarkozy tient la presse, nous a-t-on affirmé pendant la campagne...
Mais la nouvelle télévision est arrivée dans le Beaujolais, et ailleurs. Ainsi, la chaîne privée de télé locale laisse traîner une oreille et des caméras pour surprendre des conversations privées et donc piéger les hommes politiques, « à l’insu de leur plein gré » ! Rien de commun évidemment avec la presse caniveau ou Gala et Voici, pour ne citer qu’eux, car la liste serait longue, si on commençait à ajouter Le Canard Enchaîné !
Dans un reportage de la chaîne privée locale Télé Lyon Métropole diffusé le 27 juin 2007, une conversation privée, devant le Palais Bourbon, donc hors Assemblée Nationale, était diffusée, dans laquelle étaient rendus publics les termes d’une conversation personnelle dont était exclue Dame Anne-Marie Comparini que, dans le feu de la conversation, Patrick Devedjian qualifia -sans ambiguïté et pour conclure- du terme de ‘s*l*pe’ ! Synthèse éloquente…
Mais, si lors de la dernière législative, Dame Comparini fut éliminée par ses électeurs qui doivent savoir de qui ils parlent, elle reste encore membre du Conseil régional Rhône-Alpes jusqu’à la prochaine échéance quand ses électeurs nous confirmeront si elle en est une, oui ou non ! En attendant, Comparini conserve du pouvoir et des réseaux, dont TLM, qui se place du côté du pouvoir…
C’est ainsi que si jamais vous faites un jour contre un arbre en urgence, TLM sera là… Mais la photo ne sera publiée que si vous n’êtes pas l’un des puissants de l’agglomération de Lyon. Et le socialiste Collomb est maire de Lyon : à vous de savoir si vous pouvez vous sentir libérer dans la région de Lyon.

Sérieusement, croyez-vous TLM tellement élégant, lorsqu’elle diffuse, au risque de blesser la pauvre Comparini qui, bien évidemment, n’en a semble-t-il jamais entendu autant ? Décider la diffusion, ne serait-ce pas préférer faire du tort à un responsable national, au risque de faire peu de cas de l’élue locale, tout en faisant mine de s’indigner… Mais le cœur des vertueux socialistes est-il dupe ?
Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de de l'UMP, a réitéré dimanche ses excuses après avoir qualifié Anne-Marie Comparini, ex-député UDF et ex-députée tout court, mais a dénoncé "l'exploitation politique" qui avait été faite de cette incorrection.
"Je ne suis pas fier d'avoir dit ce mot-là, je le regrette profondément", a dit P. Devedjian, ajoutant qu'il "réitère bien volontiers" ses "excuses" à Mme Comparini, une des rares centristes restées fidèles à François Bayrou, lors de l'émission "Le grand rendez-vous d'Europe 1/TV5 Monde et Le Parisien Aujourd'hui".
L’un des interlocuteurs de P. Devedjian avait affirmé que A.M. Comparini avait failli être en position de se maintenir au second tour des législatives, ce qui aurait fait gagner la gauche, et le responsable UMP expliquait donc tout bonnement ce qu’il pensait de ce risque de bascule du MoDem en "ponctuant cette observation".
"Je comprends l'indignation mais cela ne m'empêche pas de voir que certains en ont fait une exploitation politique", a observé P. Devedjian, qui s'est refusé à citer des noms. Mais vous étonnerez-vous que Sa Cynique Majesté Royal soit du nombre ?
Moins bégueule, Edith Cresson expliquait ce matin sur France Info que lorsqu’elle était Premier ministre elle en avait entendu d’autres, tel que le qualificatif de ‘Pompadour’, moins cru mais aussi clair…
Il est donc possible de relativiser !

Baccalauréat: 80% de réussite? C'est justifié...

Le bac n'est pas dévalorisé, c'est sûr !
Veille des épreuves: faut passer ton bac !
VOIR et ENTENDRE

D'abord, l'écrit
Et à seigneurs tout honneur, les lumières:
Cinq écrivains-philosophes Jean d'Ormesson, Eliette Abécassis, Paul-Marie Coûteaux, Raphael Enthoven et Alexandre Jollien ont passé le bac de philo, en juin 2007, dans les locaux du Figaro littéraire.
VOIR et ENTENDRE

Après l'écrit, peut-être l'oral...
Caméra cachée (ou non), pour la fiction
Histtoire- Ils ne sont pas dupes, les candidats:
VOIR et ENTENDRE
Français- Comparé à Bobi, Victor Hugo est un misérable.
VOIR et ENTENDRE

La réalité dépasse pourtant la fiction...
Ce ne sont certes pas les meilleurs!
VOIR et ENTENDRE, pour le croire:

Mais ils peuvent vous donner des leçons
VOIR et ENTENDRE, et il faut croire le candidat:

Et les options, ce n'est pas n'importe quoi
Danse:
VOIR et ENTENDRE
Arts plastiques:
VOIR et ENTENDRE

Un dernier pour les vacances, on le voit, bien méritées par les profs:
VOIR et ENTENDRE
Pas si sûr que tout le monde en a un !
Bic l'a compris, pas Sa Cynique Majesté Royal qui voulait en coller aux profs pour 35 heures...


Prêts pour la fac? Attention, ils vont voir ce qu'ils vont voir!...
Mais il faudra des tuteurs et beaucoup, mais, beaucoup de crédits!
Et de respect ;-)