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vendredi 15 janvier 2016

Primaire LR et Centre : le vote est fixé aux 20 et 27 novembre 2016

Les candidats devront offrir la meilleure image possible...

Les dates de la primaire des Républicains et du Centre ont été arrêtées: 
 "c'est les 20 et 27 novembre" 2016


Ce scrutin  pour 2017 sera ouvert à "tous ceux qui partagent les valeurs de la droite et du centre,a confirmé le responsable de l'organisation, le député Thierry Solère (LR), vendredi sur France Info.
"Aujourd'hui toutes les règles sont bien fixées", a-t-il assuré. "C'est moderne; ça fera une assiette très large. (...) "C'est une primaire bien organisée pour être incontestable le moment venu dans ses résultats", a-t-il assuré, alors que certains chez Les Républicains auraient préféré que le scrutin soit avancé.

La liste des candidats reste ouverte

Parmi les candidats déclarés à cette primaire figurent 
les anciens Premiers ministre Alain Juppé et François Fillon, les anciens ministres Hervé Mariton et Nadine Morano. 
Parmi ceux qui devraient se porter candidats en 2016, on attend Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet.

Une auto-régulation du nombre de candidats 

Pour Thierry Solère, député Les Républicains,
la primaire "n'est pas un tour de piste pour se faire connaître". Le responsable de son organisation a rappelé que "ce n'est pas un jeu d'être candidat à l'élection présidentielle. La primaire n'est pas là pour un ambitieux ou une ambitieuse qui voudrait se faire connaître. Elle est là pour trancher entre les trois, quatre ou cinq possibilités de la droite et du centre français." Or, sept sont déjà pressentis, dont une seule femme.

"
La droite compte sur deux à trois millions de participants au votes de cette primaire." "10.357 bureaux de vote seront présents. Cela donnera à celui qui gagnera cette primaire une légitimité formidable pour se présenter à la présidentielle", a-t-il ajouté le député de Boulogne-Billancourt.

dimanche 23 septembre 2012

Centre: offre de services de Bayrou à Borloo

Dans la famille centriste, Bayrou demande Borloo

Pour exister, Bayrou "tend la main" à Borloo

Cet appel du pied dimanche François Bayrou, au nom de l'"unité du centre" au fondateur du nouveau parti, l'UDI, regroupant des centristes, des radicaux et des indépendants, est une opération de la dernière chance de la part du président du MoDem, mouvement croupion, qui lui propose de travailler ensemble au rassemblement de la famille centriste. "Il y a deux mouvements principaux du centre maintenant: il y a cette organisation du centre-droit qui est en train de se mettre en place (l'UDI) et nous (le MoDem) qui portons l'idée d'un centre indépendant. Alors faisons-le ensemble", a-t-il supplié.

«J'ai toujours été un militant de l'unité du centre qui est la condition indispensable pour que le centre existe dans la vie politique Française», a expliqué l'ex-candidat à la présidentielle, invité au "Grand rendez-vous Europe1/i>TELE/Le Parisien" "Alors, je dis à Jean-Louis Borloo: si c'est vraiment l'unité qui est le but à atteindre, faisons-la ensemble", a-t-il lancé.

"L'unité, faisons là maintenant"

"Je dis à Jean-Louis Borloo et aux autres, le centre politique et démocratique n'existera en France que lorsqu'il sera uni. Cela veut dire que tous ceux qui ont fait la preuve de leur attachement à cette idée doivent pouvoir s'y retrouver sans se renier", a-t-il insisté. 

Souple comme un gant
"Ceux qui sont plus à droite défendront leur position à l'intérieur d'un ensemble, ceux qui veulent un centre indépendant le feront aussi...la ligne politique, nous la définirons ensemble", a-t-il ajouté.

"La politique que je défends et que j'ai défendue devant les Français en étant soutenu par des millions de Français à chaque élection, cette politique-là, elle exige un mouvement de soutien. Ce mouvement de soutien ne peut être que le centre réformiste qui n'existera que lorsqu'il sera uni et je redis, l'unité, faisons-la maintenant", a-t-il insisté.

Interrogé sur un possible conflit de leadership entre lui et Jean-Louis Borloo, François Bayrou a évacué la question: "il y a plusieurs leaders et c'est bien comme cela", a-t-il maintenu. Bayrou accepterait-il un centre sur le format Europe Ecologie-les Verts, au moment où Daniel Cohn-Bendit en claque provisoirement" la porte pour incohérences ? 


Rejeté par le PS, il ne se sent plus faire partie de la majorité présidentielle 
"Cinq ans après son "ni Sarko-ni Ségo", qui lui a coûté un quinquennat de mise en 'quarantaine', François Bayrou s'était donné corps et âme à François Hollande qui l'a traité comme un vulgaire Mélenchon.

Aujourd'hui, il n'est plus " ni a droite, ni a gauche "
Ce dimanche, François Bayrou a tenu à bien faire comprendre que son cœur ne penche plus d'aucun côté. " Je ne me sens pas faire partie de la majorité présidentielle de gauche. Je reste vigilant et exigeant vis à vis de François Hollande ", explique piteusement le centriste qui trouve que la " discipline budgétaire " dans laquelle s'est engagé le chef de l'Etat est la " bonne direction ". 
Quant au duel Fillon-Copé à droite, François Bayrou a expliqué que cela ne le " regarde pas "...
A force de tortiller du croupion, va-t-il finir par se faire prendre ?

lundi 26 septembre 2011

Le Sénat penche-t-il du côté où il va tomber ?

Jean-Claude Gaudin : "L'indiscipline nous a coûté des sièges"

La droite perd la majorité au Sénat, à deux sièges près


Hollande, éperdu, arrive au Sénat,
le 25 septembre au soir


A sept mois de la présidentielle, la gauche a remporté hier une victoire aux élections sénatoriales , faisant basculer - en nombre de sièges - la chambre haute du Parlement dans son camp. Elle était attendue, au vu des élections précédentes: les opposants aux réformes imposées par la crise avait enregistré une nette progression, dès 2008 avec les municipales, puis en 2010 avec les régionales.

La tendance s'est dessinée hier en Indre-et-Loire.
Hier, à 19h18, les résultats des élections sénatoriales dans ce département ont vu la droite perdre un siège. Il suffisait donc d'un seul siège pour que la coalition composée de socialistes, écologistes, communistes et radicaux obtienne la majorité absolue à la Haute-Assemblée: la majorité disposait seulement d'un des six sénateurs.

En faisant basculer la première chambre du Parlement dans son camp, pour la première fois de la Ve République, la gauche remporte un succès d'une courte tête, n'assurant pas un équilibre stable, mais constituuant un avertissement politique à sept mois de la présidentielle. Les principaux responsables socialistes en ont immédiatement enregistré l'augure, comme l'a montré le déferlement au Sénat de candidats aux primaires du PS qui doivent désigner le mois prochain celui ou celle qui se lancera dans la course à l'Élysée. François Hollande, actuellement en tête dans les sondages, y a ainsi vu " une décomposition du système Sarkozy ", " prémonitoire " pour 2012.

Deux candidats socialistes à la présidence du Sénat se sont d'abord déclarés
Jean-Pierre Bel (1951), ancien militant de la LCR et sénateur de l'Ariège, sera le champion de François Hollande;
Catherine Tasca sera soutenue par les aubrystes, mais la Ch'tite Brochen-Aubry retirera sa candidate si Bel venait à peiner face à Gérard Larcher pour la majorité. La pouliche de la maire de Lille a d'ailleurs annoncé mardi matin (27 septembre) qu'elle renonçait à se présenter " parce qu'aucune voix ne doit manquer pour la nouvelle majorité . "

C'est dire si le basculement claironné n'est encore qu'une oscillation.
Pourtant, Jean-Pierre Bel, président du groupe socialiste au Sénat, fait courir le bruit parmi plusieurs proches qu'il aurait passé un accord avec Jean-Pierre Raffarin pour que - dans l'hypothèse d'un faible écart de voix entre la gauche et la droite - l'ancien Premier ministre appelle discrètement la vingtaine de sénateurs qui lui sont fidèles à voter pour le socialiste, afin de faire échouer la reconduction de l'UMP Gérard Larcher à la présidence du Sénat.
En pleine année d’élection présidentielle, ce coup serait une trahison intraçable: les élections à la présidence du Sénat sont un scrutin à bulletin secret.


L'échec de Bel résonnerait comme un glas pour l'opposition
Le sénateur se dit fort du soutien de tous ses partenaires de la nouvelle majorité sénatoriale, écologistes, communistes et radicaux de gauche. " Le groupe a décidé de voter Jean-Pierre Bel dès le premier tour, pour que la majorité de gauche s'exprime pour le candidat le mieux à même de gagner , a confirmé Nicole Borvo Cohen Seat, réélue présidente du groupe CRC (communiste). Selon l'intox du PCF, les communistes du " Front de gauche connaissent des progressions très sensibles, comme dans le Lot, l'Orne, les Hautes-Pyrénées, le Jura, les Pyrénées-Orientales et le Loir-et-Cher, où ils n'avaient pas d'élu et n'en ont toujours aucun !...
Mais l' Union centriste doit encore se réunir mardi après-midi de même que les radicaux du groupe Rassemblement démocratique et social européen (RDSE en majorité constitué d'élu du parti radical de gauche - PRG - de Jean-Pierre Baylet) mercredi.

Jean-Pierre Bel, un illustre inconnu

Cet inconnu du grand public pourrait prendre la président du Sénat le 1er octobre 2011.
Homme du terroir, dont le bagage universitaire est léger, Jean-Pierre Bel est un sexagénaire né dans une famille ancrée à gauche, résistante et communiste du Tarn. Maire en 1983 d'un petit village pyrénéen, ce trotskiste de coeur adhère au parti socialiste. Son beau-père, le socialiste Robert Naudi, l'engage en 1986 dans son cabinet du Conseil général de l'Ariège dont il est ...le président ! Sa rencontre avec le trotskiste Lionel Jospin, lui fera gravir les autres échelons du PS : d'abord dans la fédération de l'Ariège, puis dans la région Midi-Pyrénées. Il est ensuite promu secrétaire national aux fédérations (1994-1997), puis secrétaire national aux élections (1997-2000). Lors de la campagne présidentielle de 2007, il a élaboré le projet PS de réforme des institutions.
Parallèlement, il est élu sénateur socialiste de l'Ariège en 1998. Après les élections sénatoriales du 26 septembre 2004, il succède à Claude Estier (de sensibilité communiste) au poste de président du groupe du Sénat. En 2008, il est réélu sénateur de l'Ariège avec 76,21 % des suffrages au premier tour. Homme du Sud-Ouest, il soutient le "Corrézien" François Hollande, candidat à la primaire socialiste pour les élections présidentielles de 2012.
En mars 2010, le sénateur Bel se fit séquestrer par quatre harkis désespérés d'une cinquantaine d'années qui le menacèrent de mort dans son bureau de Foix et exigèrent des logements et la dissolution de la mission interministérielle dédiée aux harkis.

Trois questions au Maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, l'un des poids-lourd du Sénat : vice-président, il dirige le groupe UMP.

- Vous pronostiquiez une progression d'une douzaine de sièges pour la gauche, elle en obtient plus que les 23 qui lui étaient indispensables pour l'emporter. Que s'est-il passé ?
Jean-Claude Gaudin : Nous nous attendions effectivement à une forte poussée de la gauche, en raison de ses gains aux municipales de 2008 sauf à Marseille, aux dernières régionales, aux cantonales... On savait que ce serait serré mais nous pensions que pour les 23 sièges, elle n'y arriverait pas. Eh bien, elle l'a fait ! Cela s'explique par de multiples facteurs : les élections passées, bien sûr, mais aussi la grande crise financière et économique que nous traversons. Nous devons demander des efforts aux Français et, parfois, ils ne tiennent pas trop à les faire. Cela a une traduction électorale.

- Les divisions à droite ont également joué, par exemple à Paris...
J.- C. G. : Il est clair aussi que l'indiscipline de certains membres de la majorité présidentielle nous coûte quelques sièges. Par exemple, on en perd un dans la Manche à cause d'une dame du Nouveau Centre qui a maintenu sa liste jusqu'au bout, alors que nous lui avons encore demandé ce dimanche de se retirer. Au final, elle est battue et la droite perd la Haute-Assemblée de deux voix...

- Le Sénat est une maison compliquée. Une surprise est-elle envisageable samedi prochain ?
J.- C. G. : Évidemment, ce n'est pas un soir de fête pour nous... Mais il est exact que le vote n'est pas consommé. Gérard Larcher se présentera et comme c'est à bulletin secret, des voix peuvent se manifester par amitié ou encouragement là où on ne les attend pas. Je le soutiens donc totalement. Comme nous continuerons à soutenir l'action du gouvernement, avec la force de ce qui sera le groupe le plus important du Sénat.

jeudi 27 janvier 2011

Course de vitesse au centre: vers une confédération centriste

Epousailles du Nouveau centre et de l'Alliance centriste

Les présidents respectifs, Hervé Morin et Jean Arthuis, ont confirmé aujourd'hui leur volonté de se pacser et créer un dynamique d'union en mettant de côté leur divergences.
"Nous voulons avancer ensemble vers la construction d'un confédération", a expliqué H. Morin, lors d'une conférence de presse commune avec Jean Artuis dans des locaux de l'Assemblée nationale.

J. Arthuis a précisé que les statuts de cette association, en cours de finalisation, pourraient être déposés dans les quinze jours.
"Quelles que soient nos divergences d'opinion ou d'appréciations sur certains sujets, nous avons des valeurs communes et voulons qu'elles soient portées au plus haut niveau", a expliqué le président du NC.

Les invités à la fête

Comparant le projet à la pose de " la première brique d'une maison commune ", H. Morin a affirmé être ouvert "à ce que d'autres" centristes viennent les rejoindre.

Après une rencontre avec Jean-Louis Borloo, Hervé Morin
affirma à la mi-novembre 2010: « Nous sommes en mesure de pouvoir travailler à un projet commun pour la reconstruction de la famille centriste entamée par le Nouveau centre en 2007 ».

" J'ai cru comprendre que Jean-Louis Borloo réunissait le 16 mai son congrès pour sortir de l'UMP. Le 17 au matin, je lui dis bienvenue", a lancé H. Morin. "Mais, à deux on avance plus facilement. Sur trois pattes, c'est toujours plus difficile ", a toutefois glissé Jean Arthuis.

A force de tenir la dragée haute à tout le monde, il paraît sûr en tout état de cause que François Bayrou ne sera pas le parrain.

mercredi 8 décembre 2010

Hervé Morin conteste que Villepin soit au centre

"Si Villepin est centriste, moi, je suis le pape !"

Hervé Morin, président du Nouveau Centre, parti partenaire de la majorité présidentielle, a ironisé, mercredi, sur le positionnement centriste du président de République solidaire.

Pas gentil pour le pape, mais tellement laïc !
"Pour moi, le centre n'est pas le milieu de nulle part", a expliqué l'ancien ministre de la Défense sur Direct 8 en lançant : "Si Villepin est centriste, moi, je suis le pape !"
L'ancien Premier ministre de Jacques Chirac, qui revendique son héritage gaulliste, chasse sur les terres centristes dans la perspective de 2012.
Villepin récupérerait ainsi une partie des voix de l'électorat présumé qui s'est porté sur François Bayrou en 2007, selon des sondages.

Le milieu ne peut rester au néant

Concernant le patron du MoDem,
Hervé Morin affirme que pour François Bayrou "être au centre, c'est être dans la solitude".

Le centre n'est pas non plus un no man's land

"Moi, dit-il, je pense qu'être au centre, c'est essayer d'engager une démarche d'indépendance face à l'UMP pour nous amener à peser plus de poids dans la vie politique."

mardi 3 juillet 2007

Claude Pompidou a rejoint le défunt Président Pompidou

C’est une dame de France qui s’éteint.
Claude Pompidou, 94 ans, veuve du président Georges Pompidou, est décédée mardi matin à son domicile parisien et ses obsèques seront célébrées vendredi en l'église Saint-Louis en l'Ile, a-t-on appris auprès de la Fondation Claude Pompidou. L'heure des obsèques, a-t-on précisé de même source, sera communiquée ultérieurement.
La Fondation, qu'elle avait créée en 1970, n'a pas été en mesure immédiatement de préciser les circonstances de la mort de la veuve de l'ancien président de la République, survenue à son domicile parisien, dans l'île Saint-Louis.
Première personnalité à réagir à l'annonce de sa mort, le président Nicolas Sarkozy a déclaré à des journalistes à Marseille: "C'est une très triste nouvelle. C'était une très grande dame, j'ai eu le plaisir de la rencontrer dans ses bureaux de la fondation Pompidou. Elle a accompagné et aimé son mari qui était un très grand président. J'ai beaucoup de chagrin".
Epouse de Georges Pompidou, président de la République entre 1969 et 1974, Claude Pompidou avait été à l'origine de la création de la fondation qui porte son nom, reconnue d'utilité publique, consacrée à l'aide aux patients hospitalisés, aux personnes âgées et aux enfants handicapés.
Réservée et anti-conformiste, goûtant peu la politique et passionnée par l'art moderne, elle était présidente de la Fondation Claude Pompidou, créée en septembre 1970. Proche des créateurs, elle avait mené une activité discrète mais constante pour soutenir les milieux artistiques. Esthète, Mme Pompidou préfère fréquenter en privé les artistes comme Bernard Buffet et Françoise Sagan, et initier son mari à l'art contemporain.
A l'Elysée, Mme Pompidou avait introduit un style plus moderne, moins rigide, qui contrastait avec l'attitude effacée d'Yvonne de Gaulle.
Née le 13 novembre 1912 à Château-Gonthier (Mayenne), Claude Cahour, fille de médecin, perd sa mère à l'âge de trois ans. Après de courtes études de droit, elle épouse à 22 ans Georges Pompidou, alors jeune agrégé de lettres.
Peu encline à la vie publique, elle sait toutefois se prêter avec élégance aux obligations de la vie officielle, lorsque son mari est à Matignon (1962-68), puis à l'Elysée (1969-74). Mais Claude Pompidou a toujours déclaré ne pas beaucoup apprécier la vie au Palais de l'Elysée, qu'elle qualifiait de "maison du malheur" depuis la mort de son mari.
Après la mort du président Pompidou, elle mèna une vie très discrète, et s'investit pleinement dans la Fondation Claude Pompidou au profit des handicapés et des personnes âgées.
Elle s'attacha également à défendre l'oeuvre de son époux, notamment auprès du Centre Pompidou, où elle n'avait cependant aucune fonction officielle.
Mère du professeur Alain Pompidou, elle s'est occupée de nombreuses associations (Fondation Guggenheim, Kandisky, Amis de Brancusi).
Mme Pompidou avait livré ses souvenirs dans "L'Elan du coeur" (1997).
Faire un don ou un legs à la Fondation Claude Pompidou: SITE

jeudi 19 avril 2007

Pensées à l'adresse de Bayrou

Bayrou, la brebis galeuse de l'UDF
"Lui, il confond toujours sa droite et sa gauche;
et lui, là, celui du bout, c'est pire:
il confond le milieu."
Jean-Marie Gourio