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jeudi 24 avril 2014

Ségolène Royal censure les décolletés: l' "'indifférenciation des sexes" fait du chemin au gouvernement

La ministre de l'Ecologie nie
Son personnel serait contraint de porter une tenue décente dans le ministère. 

Le retour de "Calamity Royal",
craint Le Point 

L'hebdomadaire Le Point révèle en effet que "la nouvelle ministre de l'Écologie interdit les décolletés, se fait systématiquement annoncer par un huissier et impose un règlement intérieur impitoyable..."

L'indifférenciation des sexes serait entrée en vigueur au ministère de la rombière.

Le personnel féminin est sous le choc: il a reçu l'obligation de porter une tenue décente dans les locaux du ministère de l'Ecologie, dont l' "interdiction des décolletés". Ségolène Royal impose-t-elle un code vestimentaire dans son ministère ?

L'ex-concubine de "Pépère" est depuis longtemps une mère-la-pudeur 
Sans que lui vienne à l'esprit le moindre risque d'assimilation en pleine polémique sur le voile à l'école laïque, Mémère avait fait diversion, dénonçant le port du string qu'elle avait jugé comme une "atteinte à la dignité de la femme". En 2003, au ministère de l'Enseignement scolaire, elle avait fait parler d'elle en bataillant non pas contre les violences urbaines, tels les dommages à abribus (cf. son fils défavorisé, Julien, vandale), mais contre…le bizutage. Elle affirmait aussi qu' "aux yeux des garçons, le string réduit les jeunes filles à leur postérieur [...] . et concluait: "Après, on s'étonne que les adolescentes soient victimes d'attouchements ou de violences sexuelles."  

Mais S. Royal a un sens affirmé et "juste" des priorités: contre les Femen aux seins nus, elle n'a en revanche jamais édicté aucun oukaze...

La sexagénaire nie en bloc

Ségolène Royal a d'abord admis qu'il existe bien un "règlement intérieur sur proposition des services, qui est destiné à l'interne et ne donne pas lieu à commentaires externes".Le sinistre
Quelques heures plus tard, la ministre a fini par démentir cette information catégoriquement dans deux tweets, dénonçant une "rumeur ridicule".

Retour du stalinisme? Co-working imposé et cigarette interdite dans les jardins 

"Calamity Royal" a  remonté le rideau de fer au gouvernement
Les règles du ministère de l'Ecologie sont désormais empreintes de totalitarisme. Le Point précise qu'aucun collaborateur de la ministre ne peut avoir un bureau à lui -ou elle- tout seul. Le sinistre Jean-Louis Bianco, 71 ans, conseiller spécial (?), s'est vu imposer le co-working, comme aux autres: il devra  partager avec un chargé de mission. En open-space ?

Enfin, le personnel n'a pas le droit de fumer dans la cour et le jardin du ministère si Ségolène Royal est dans les parages. 

Ses collaborateurs se sont vu interdire l'accès au couloir adjacent à la salle à manger de la ministre lorsque Sa Majesté Royal déjeune. 

Peu après sa nomination, L'Express écrivait déjà que certains collègues ministres de S. Royal ont été frappés par sa froideur distante: pour les saluer, l'ancienne candidate à la présidentielle, bien que battue à plate couture, leur tend la main et refuse désormais de faire la bise à ses collègues du gouvernement, ne leur accordant plus qu'une poignée de mains

A l'austérité, Mémère ajoute une couche de  puritanisme qu' il y a 50 ans l'austère Yvonne de Gaulle aurait certainement jugé ringard et rigide. Aujourd'hui, on dit liberticide.

L'information suscite des réactions diverses, entre stupéfaction et hilarité:


VOIR et ENTENDRE  Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des Femmes, qui ne peut se tenir de rire:  


lundi 22 avril 2013

Jean-Luc Mélenchon vise la succession d'Ayrault-Zéro à Matignon

Jean-Luc Mélenchon se voit en Premier ministre de la France
Mélenchon de Matignon

"Bien sûr, c'est le but", a déclaré lundi le co-président du Parti de gauche sur Europe 1.
"François Hollande avait une chance de faire quelque chose de bien, il l'a ratée. Il peut se rattraper (...) Il peut me nommer Premier ministre. Je n'ai pas peur", a-t-il ajouté avant de préciser qu'il n'apas été contacté dans la perspective d'un éventuel remaniement.

Marine Le Pen n'a pas laissé passer
Mélenchon n'a peur de rien
"Je suis heureuse d'apprendre que l'ambition de M. Mélenchon, c'est d'être second du capitaine de pédalo", a déclaré sur France Info la présidente du Front national, reprenant une expression utilisée par le candidat du Front de gauche à la présidentielle de 2012 pour qualifier François Hollande.

"Comme quoi il y a des gens qui ont des petites ambitions dans la vie", a-t-elle ajouté.

Devoir de mémoire
VOIR et ENTENDRE le candidat du PCF à la présidentielle 2012, Mélenchon, sommer un militant communiste contestataire de dégager ! 
Un "casse-toi, pov' coco" qui n'a pas retenu l'attention des media...

dimanche 16 septembre 2012

Harlem prend déjà ses Désir pour des réalités

Le PS a fait "plus de bien aux Français en 100 jours" que l'UMP en 5 ans, selon lui !

Culte stalinien de la personnalité

Harlem Désir n'a pas tardé de remercier Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault de sa nomination démocratique.

Pour prendre en octobre la direction du PS, la sexagénaire sortante l'a posé là, sur le seuil du cabinet de la Rue de Solférino et, sans attendre, il a lâché son premier vent dès dimanche, assurant sans rire que "François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont fait plus de bien aux Français en 100 jours que (Nicolas) Sarkozy et (François) Fillon en 5 ans".Lors d'une Fête de la rose à Ingré, près d'Orléans, cette saillie du dauphin officiel du Premier secrétaire sortant est prometteuse.
"Oui, nous sommes fiers de l'action déjà engagée par le gouvernement", a insisté le coopté, puisque le pays entiers pense exactement le contraire d'après les sondages.
VOIR et ENTENDRE les socialistes vanter un vote républicain à la Staline:

Pas encore formellement investi par un vote des militants godillots, les 11 et 18 octobre, l'intérimaire ne s'est pas départi de son dénigrement nauséabond de campagne.
"MM. Copé et Fillon prétendent nous donner la leçon alors que eux n'en ont tiré aucune de leur échec et de la sanction des Français", a estimé Désir "Hache", de son haleine fétide.
"Ils n'ont rien à proposer si ce n'est de revenir au sarkozysme et à la politique qui a échoué et qui a été rejetée par les Français, la politique qui a plombé de graves retards notre économie, nos finances publiques, notre compétitivité et notre école", a-t-il insisté, malgré déjà quatre années de crises qui ont eu raison des chefs socialistes européens de gouvernement : République d'Irlande (2011, démission de Brian Cowen, centre gauche), du Portugal (2011, démission de José Sócrates), d'Espagne (2011, José Luis Rodríguez Zapatero, PSOE, est poussé vers la sortie) et de Grèce(2011, Georges Papandréou, PS, jette l'éponge).

L'eurodéputé est plus laconique sur ses priorités de futur chef du parti


Autre contre-vérité, la marionnette a affirmé se présenter dimanche en "simple candidat" et d'affirmer qu'il ne sera pas une potiche, puisque,d'après lui, "le rôle du PS est aussi important aujourd'hui qu'il l'a été pendant la conquête" du pouvoir.


"Nous travaillons pour une action sur deux quinquennats de François Hollande", a-t-il prévenu, quatre mois après l'arrivée de la gauche au pouvoir.

"Force de soutien, force d'innovation et de proposition, le PS doit continuer sa rénovation [démocratique], qui a été entreprise avec courage et détermination par Martine Aubry au cours de ces dernières années", s'est gargarisé de langue de bois Désir H.

"La prochaine direction du Parti socialiste, j'en prends le mandat, sera totalement paritaire", a-t-il affirmé, tout en s'en prenant encore à l'UMP qu'il qualifie de parti "ringard" et "du siècle dernier" dans ce domaine.

Il a notamment assuré avec force que "le non-cumul, c'est un engagement, nous le tiendrons", plaçant cette mesure dans le droit fil de celles déjà adoptées par le parti concernant la parité. Mesure qui réussira sans doute à l'occuper cinq ans, mais que les 3 millions de chômeurs n'attendaient évidemment pas avec impatience.

mercredi 12 septembre 2012

PS: Aubry co-opte Désir; les militants tiennent la chandelle

Aubry et Ayrault désignent Harlem Désir à la tête du PS
La concertation... au sommet !
Alors comme ça, le fascisme ne passera pas ?


Tout est joué d'avance, à la soviétique L'eurodéputé Harlem Désir a été désigné "candidat officiel" par le Premier secrétaire Martine Aubry et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault pour la tête du PS, annoncent les deux démocrates dans un communiqué commun publié mercredi matin. 
Souveraine, la Ch'tite Aubry élimine Jean-Christophe Cambadélis
Le député de Paris, 52 ans, disputait au numéro 2 du Parti socialiste la place de premier signataire de la motion à vocation majoritaire préparée dès juillet par la "petite mère" du peuple socialiste et le double Zayrault pour le congrès de Toulouse en octobre.
Jean-Christophe Cambadélis s'est dit "déçu mais pas défait"
Très librement, Camba-le-Grec a déclaré: "Cela s'est joué à trois fois rien. J'ai porté haut la nécessité du renouveau, de la modernisation et de l'indépendance du Parti socialiste. C'est une trace qui deviendra une marque. J'appelle au rassemblement de tous derrière Harlem Désir" qui "s'installe dans une situation complexe qui va se compliquer. Il pourra compter sur moi !" 


Les vieux éléphants imposent leurs choix au troupeau


Le député de Seine-Maritime et fabiusien Guillaume Bachelay est également déclaré numéro 2 de H. Désir.

"Au terme d'une consultation des responsables de notre parti, signataires de notre motion, dans une volonté de rassemblement et de renouvellement, notre choix s'est porté sur Harlem Désir comme premier signataire, et Guillaume Bachelay comme deuxième signataire de notre motion 'Mobiliser les Français pour réussir le changement'", écrivent le Premier ministre et la Première secrétaire.
Les militants godillots n'ont plus qu'à voter comme un seul homme 
"Si les militants y adhèrent le 11 octobre, et votent pour notre candidat le 18 octobre, Harlem Désir sera le Premier secrétaire du Parti socialiste conformément à NOS règles. Guillaume Bachelay en sera le numéro 2".
Ce vote ne devrait être qu'une formalité: il y a fort à parier que cinq mois après l'élection de François Hollande, les 175.000 adhérents du PS se prononceront pour la motion Aubry-Ayrault et son premier signataire.

Vers un score stalinien

Silence dans les rangs !
Le congrès de Toulouse (26, 27, 28 octobre) sera ensuite l'occasion de la passation de pouvoirs.
Sans contestataires ?Il y aura au moins trois motions pour le congrès socialiste: outre celle de Martine Aubry et de Jean-Marc Ayrault, celle d’une partie de l’aile gauche du parti , mais Benoît Hamon craint de disparaître de la photo avant de connaître le goulag et celle de… Stéphane Hessel : " Plus loin plus vite ".  A 75 ans, il n'y a plus de temps à perdre... 

Pour mémoire, c'est ce vieillard indigne qui, par comparaison avec "l'actuelle occupation de la Palestine par Israël", juge l'occupation nazie   "inoffensive". 

Cette motion, à l'initiative de Pierre Larrouturou, le promoteur lucide des 32 heures, s’appuie sur la contribution citoyenne signée par un millier de militants socialistes, proches des idées de la gazelle Royal et d’autres comme le mouvement altermondialiste Utopia, les Poissons rouges (collectif de nouveaux "jeunes lions" socialistes pour le renouveau de la gauche) ou Dessine-moi un parti, collectif qui ambitionne de réformer le PS en profondeur, ses méthodes de travail et de débat pour promouvoir l’exemplarité, la parité et la collégialité ! 

Les signataires de " Dessine-moi un parti ", parmi lesquels Jean-Louis Bianco, veulent réduire l’influence des courants, remettre en cause le système des motions, faire reculer toutes les formes de cooptation, proposer une charte éthique et organiser des " Assises de l’imagination politique " ! Ils présenteront un projet de modification des statuts du parti, notamment pour rétablir l’élection du Premier secrétaire par le vote direct des militants, et ouvrir plus largement le parti à ses sympathisants mais aussi à la société civile.


samedi 28 avril 2012

Donné gagnant, Hollande se montre arrogant et et impudent

Hollande ment et fausse le débat  démocratique


La gauche a créé un climat de campagne d'une extrême violence


A huit jours du second tour, Hollande se permet des libertés avec la vérité pour remporter une victoire incertaine,  adoptant des thèmes chers aux électeurs du Front national, arbitres du scrutin, comme du centre rabougri de Bayrou: chaque voix compte et la gauche  fébrile est prête à toutes les compromissions et bassesses.



Le vote du 22 avril n'a pas confirmé la propagande qui  allait jusqu'à exclure le président-candidat du second tour.
Nicolas Sarkozy n'a été devancé dimanche dernier que d'un point et demi (27,2% contre 28,6% à son adversaire socialiste), malgré les quatre crises qui ont secoué l'Occident. Avec la même assurance militante, les entreprises commerciales de sondages le donnent maintenant battu par 45 à 46% des voix contre 54 à 55%, selon les sondages les plus hardis. Avec une participation équivalente à celle du premier tour (79,5% de votants), cela représenterait une avance de 3,5 millions de voix à Hollande, si on tient à exclure la possibilité d'une participation plus élevée, avec 16,03 % d'abstention comme en 2007.
Si près du vote, on n'a jamais vu un tel déchaînement de la presse contre un président-sortant: Les quotidiens Libération et L'Humanité, espectivement socialiste et communistes ont dépassé les bornes de l'indignité avec les Unes d'une agressivité inégalée qui fait honte à l'ensemble de la presse, dans laquelle, malgré une culture de la solidarité, s'élèvent des voix de réprobation.
Les organes de presse font appelle à des experts et des analystes et des décrypteurs pour tenter de gagner en autorité, mais les contre-vérités s'accumulent et la dernière émane d'Emmanuel Rivière, de l'institut de sondages TNS Sofres, selon lequel Nicolas Sarkozy tablerait sur l'unique face-à-face télévisé du 2 mai accepté par François Hollande et le politologue-miltant assure que le passé n'a jamais fourni aucun exemple de débat qui aurait eu une influence déterminante.
A la vérité, le débat Giscard d'Estaing-Mitterrand de 1974 avait été fatal à ce dernier, au point qu'avec Serge Moatti et Robert Badinter, il avait fixé des règles très strictes qui sont toujours en vigueur.
Plongé dans ses notes, Mitterrand présenta une image déplorable de lui-même face à VGE, en 1974

N'en déplaise au politologue socialiste, Hollande craint d'ailleurs tellement cette confrontation qu'il a refusé les deux autres rencontres télévisées demandées par Nicolas Sarkozy et les quatre offres de chaînes de radio ! 
Les media gagneraient donc en crédibilité s'ils sélectionnaient les analystes les moins sujets à caution... A noter que Le Nouvel Observateur est client de TNS Sofres.

Nicolas Sarkozy peut parfaitement gagner

La gauche du changement nie  la proximité des scores
Elle se fonde sur l'observation  qu'aucun président ayant gouverné pendant cinq ou sept ans avec une majorité parlementaire acquise à sa cause n'aurait jamais été réélu. Or, Charles de Gaulle a gouverné dix ans (8 janvier 1959 – 28 avril 1969) et a été réélu le 19 décembre 1965, alors que  la gauche lui reprochait en particulier son ..." nationalisme ."

En piste pour un deuxième mandat, François Mitterrand en 1988 et Jacques Chirac en 2002 sortaient d'une cohabitation. Charles de Gaulle ne fut élu qu'une fois au suffrage universel direct, en 1965, parce qu'il a été instauré par de Gaulle en 1962.
Rappelons au passage que les démagogues du PS qui donnent la priorité aux jeunes ne sont pas à l'origine de l'abaissement de l'âge du droit de vote (ou plus exactement l'âge de la majorité) de 21 à 18 ans dû à Valéry Giscard d'Estaing en 1974. l
Il se trouve que les gouvernements d'Europe s'inquiètent de la violence du chômage touchant les jeunes. 22,4% des moins de 25 ans sont ainsi à la recherche d'un emploi dans l'Union européenne, soit 5,507 millions de personnes. Et là encore, le précédent espagnol est révélateur de l'inaptitude socialiste, puisque son taux de 49,9% est catastrophique, suivi de la Grèce (48,1 %) et de la Slovaquie (36 %). Alors qu'en Allemagne le taux de chômage chez les moins de 25 ans n'est "que" de 7,8 %.

L'équation du président sortant, qui bénéficie du soutien de l'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing,  est d'autant plus compliquée que la gauche incohérente - divisée mais coalisée -  diabolise la droite mais fait du pied à l'extrême droite (sa cote tourne entre 35 et 40%) et qu'il  ne dispose d'aucune réserve officielle de voix, puisque le suicidaire Bayrou se fige dans un splendide isolement, malgré les soutiens à Nicolas Sarkozy de  centristes proches, tel Jean Arthuis. A gauche,  Gro-Eva Joly (écolo radicale, 2,31% 2,26%) et Jean-Luc Mélenchon (11,05%)  ont appelé à voter Hollande. Mais il existerait aussi 1/3 des électeurs du MoDem capables de voter Hollande avec ses camarades communistes et trotskistes... Hollande et la partie honteuse des centristes s'accommoderaient des deux extrêmes....


La mauvaise foi de la gauche s'applique aussi à l'économie
Il ne connaissent les quatre crises économiques de ces quatre dernières années, qui ont pourtant balayé les socialistes G.Papandréou en Grèce et J.L.Zapatero en Espagne, que pour l'imputer au seul, avec l'Allemagne, qui leur a résisté, alors que le Royaume-Uni admet maintenant être entrée en récession. Il faut un aplomb incroyable pour observer passivement, après avoir manifesté et refusé de voter les réfrmes et les plans, pour juger qu'il n'y a même pas une éclaircie au plan économique.

La mauvaise foi de la gauche éclate encore sur le sujet du chômage.
Elle souligne en effet que viennent d'être annoncés des chiffres du chômage en légère hausse et une forte baisse de la consommation en mars, mais évite la comparaison: et le taux de chômage de la France se situe à 10 %, au niveau moyen de l'Union européenne qui a atteint 10,1 % en janvier 2012), tandis qu'ils ont explosé en Espagne (23,3 %), en Grèce (19,9 % en novembre 2011), au Portugal et en Irlande (14,8%).

Les additions de scores du 1er tour ne sont pas tellement favorables à la gauche

Sur le papier en effet, la France n'est pas à gauche: la droite, extrême-droite comprise, a totalisé 47% des suffrages le 22 avril, la gauche 43,75%, en dessous du niveau mesuré dans les sondages - une part de l'électorat populaire du FN se dit toutefois plus proche de la gauche que de la droite et Hollande se les approprie sans vergogne.
La presse de la honte
Le candidat "normal" de la gauche vertueuse s'autorise tous les coups bas
Pourquoi Sarkozy qualifie-t-il Hollande de "stalinien" ?
Tandis qu'aux temps de l'arrogance, le socialiste passait une alliance longtemps tenue secrète avec les Verts, il maintenait en revanche  Mélenchon, le champion des communistes, dans le mépris. Mais, au moment où les blessures imposées pourraient lui coûter la victoire, il accueille désormais les ralliements du Front de gauche, des communistes et des trotskistes,  et ne négligerait pas les quelques petits points centristes de ceux qui qui ne savent plus à quel saint se vouer.

Le candidat flou et fuyant accuse pourtant Sarkozy de proférer "des mensonges éhontés"

Ceux-là mêmes qui, en leur promettant le pardon de leur infidélité, tentent de récupérer une partie de l'électorat  d'extrême-droite qui, selon eux, leur appartient, ont l'impudence  de dénoncer la droitisation de la droite et du président-sortant de tous les Français...

Des chiffres faux pour induire la population en erreur

France 2 a affiché des scores incorrects pendant toute la soirée du 1er tour
Sarkozy est accusé d'avoir rappelé ce que la presse solidaire et objective avait auto-censuré: France 2 a en effet "annoncé un score qui était faux" le soir du premier tour de la présidentielle. Il est reproché à Sarkozy de critiquer les règles d'égalité du temps de parole entre les candidats, quels que soient leurs représentativité: "Ce qui est totalement démodé c'est les règles de la présidentielle qu'il faudra changer la prochaine fois".

Et la malveillante A*P continue de sous-évaluer la droite
Pour espérer l'emporter, Nicolas Sarkozy doit rallier une large part de l'électorat situé sur sa droite:  au premier tour, Marine Le Pen a recueilli un score déclaré " inattendu"  de 17,9%   , selon l'Agence France Presse, mais de 18,27% pour le Conseil constitutionnel, après que la gauche ait stigmatisé ses 20% de part du marché électoral comme autant d'épouvantails.  En revanche, Nicolas Sarkozy ne réclame pas sa quote-part de la dépouille centriste et refuse de s'accoquiner avec l'extrême gauche qui a pourtant combattu Hollande avant de se faire éliminer. Les sondeurs inféodés à la gauche prêtaient un score  mirobolant à Mélenchon qui avait bavé sur l'ensemble des paysages médiatique,  politique et économique. 

En dépit encore de toute cohérence, mais avec toute leur objectivité d'experts distingués, les analystes n'accordent à Nicolas Sarkozy qu'un seul tiers  des 9,1% de François Bayrou, considérant que les valeurs des deux autres tiers seraient profondément antagonistes de celles de l'extrême droite. La malignité de cette présentation  des reports donne à penser que le dernier  tiers des centristes -tout centristes qu'ils fussent- pourrait en revanche être en accord avec l'extrême-gauche, c'est-à-dire les commnistes totalitaires de Mélenchon et les révolutionnaires trotskistes de Poutou et Besancenot...

Le candidat de  l'UMP  la majorité présidentielle  est accusé de prendre à bras-le-corps les thèmes historiques du Front national que Hollande tente pourtant d'instrumentaliserimmigration et sécurité.

L'A*P stigmatise Nicolas Sarkozy sur des mesures soi-disant préconisées par le FN, bien qu'elles aient toujours été des axes de la politique du président, à tel point que son quinquenat a été caricaturé en 'sécuritaire' et 'xénophobe. Mais cette agence qui donne le 'la' dans les rédactions ne s'indigne pas que la gauche se trouve à son tour de soudaines affinités avec Marine Le Pen.

En effet, la "gauche molle", qui s'est illustrée pour son laxisme, et condamne les mesures à chaud inspirées par l'actualité, est maintenant d'accord avec Marine Le Pen sur la "présomption d'innocenceen faveur des policiers que ses alliés d'extrême gauche qualifient de SS, et sur "la perpétuité réelle" pour les condamnés, alors que Sarkozy est depuis longtemps partisan de peines-planchers et qu'il a favorable la "présomption d'innocence". Hollande ne veut-il pas leur "présomption de légitime défense" depuis que les manifestants de la police l'ont rencontré ?

Et, rejoignant la plateforme frontiste, voilà Francois Hollande qui veut limiter "l'immigration économique" de la France, sans que l'A*P l'accuse pour autant de rallier les thèses lepénistes et de séduire son électorat.

"Dans une période de crise que nous connaissons, la limitation de l'immigration économique est nécessaire, indispensable," affirme tout à coup la girouette Hollande.  Même s'il se garde bien d'annoncer des chiffres, ses propos tranchent avec un discours socialiste qui, depuis des années, peine à s'accorder sur le sujet. Pourtant, le candidat n'en est pas à son coup d'essai.
Le 27 janvier, déjà sur le plateau de l'émission "Des paroles et des actes", il imagine le concept d' "immigration intelligente". Un terme (presque) et un revirement occultés par la presse, comparés aux polémiques nées de l'immigration "choisi" ou "subie" de Nicolas Sarkozy version 2007.
François Hollande ne manque pas de toupet en dénonçant "une vraie fuite en avant, c'est-à-dire une espèce de course derrière les thèses et les mots du Front national".

Toutes les bonnes âmes se disent prêtes à recueillir les brebis égarées.François Bayrou a pris ses distances avec Nicolas Sarkozy, l'accusant de "valider le discours du Front national" mais, à l'inverse et par la bande, François Hollande a entreprepris un mouvement d'approche  du FN qui ne trompe personne et discrédite aux yeux de tous, et singulièrement des centristes indécis, le jésuite socialiste  qui étale tant de sympathie pour "ces hommes et ces femmes qui ne savent plus vers qui se tourner".
Si le président du MoDem, qui a rappelé que "le courant politique que j'anime s'est toujours défini par des valeurs qui sont d'abord humanistes", est cohérent, il devra se détourner de la gauche tentatrice qui n'a rien à lui offrir. Ni portefeuilles ministériels, ni sièges de députés, que sa compassion.
.
Marine Le Pen est  quant à elle passée à autre chose
Le FN ne pense plus qu'aux législatives, au détriment de la présidentielle.
Entrer à l'Assemblée nationale est devenu sa seule obsession et elle s'en prend donc à ceux avec qu'elle trouvera sur son chemin. C'est ainsi qu'elle a accusé Nicolas Sarkozy plutôt qu'Hollande de "faire les poches, pour des raisons électoralistes" de son programme, fustigeant "de la pure récupération". Quelle que soit la tournure des événements, elle sera cantonnée à un rôle d'opposition.

lundi 2 avril 2012

Mélenchon va-t-il rendre compte de ses injures devant la justice ?

Le leader du Front de gauche va être mis en examen pour "injures"

Le candidat d'extrême gauche n'impressionne pas la candidate d'extrême droite


Marine Le Pen a déposé plainte

Le candidat de l'extrême gauche, Jean-Luc Mélenchon, avait traité de "fasciste" sa rivale de l'extrême droite, sans doute encouragé par l'atmosphère militante sur le plateau de i>télé, succursale de Canal+.

Jean-Luc Mélenchon a tenu à démentir ce matin sa prochaine mise en examen pour "injures" faites à la candidate du Front National, comme L'Express le souligne dans un précédent article.

Le candidat de la brutalité joue sur les mots
Sabine Kherys, la juge d'instruction du Tribunal de grande instance de Paris a mis en examen, pour "injures", l'ancien patron de la chaîne, Pierre Fraidenraich, directeur de la publication au moment des faits.
Ce qui permet à l'extrémiste de gauche de finasser
En effet, comme la loi le prévoit et par pure et simple automaticité de la procédure, Jean-Luc Mélenchon va être convoqué par ce même magistrat, pour être mis à son tour en examen.

Mélenchon est un fieffé menteur professionnel
La presse vante son habileté, pour ce qui n'est en fait qu'un nouvel exemple d'aménagement de la vérité selon la grossère méthode chère aux  totalitaires staliniens. 

 

mardi 27 mars 2012

Mélenchon, un riche anti-libéral comme Hollande pourrait les aimer...

F. Hollande devra se "salir" à l'extrême gauche totalitaire

Hollande à Mélenchon: Touche-moi pas, tu sens mauvais !

Jean-Luc Mélenchon, candidat masqué des communistes du Front de gauche, compare son allié potentiel du second tour de la présidentielle, le candidat socialiste François Hollande à un "capitaine de pédalo" dans une "saison des tempêtes" (entretien avec le Journal du dimanche)
"Il (Hollande, selon Mélenchon) peut être cru si ses opposants ont petite mine. Or que voyons-nous ? Nicolas Sarkozy est pour la rigueur, et François Hollande est pour 'donner un sens à la rigueur'", ironise M. Mélenchon. Selon lui, les deux favoris à l'élection présidentielle "ont la même analyse de la crise". "Hollande et Sarkozy sont deux hommes d'un autre temps, ils ne voient pas la faillite du système", lance Mélenchon.Pour le candidat du Front de gauche, son programme est "un programme qui coûte, mais qui rapporte aussi de nouvelles recettes". "Je voudrais en débattre avec François Hollande. Il ne répond pas. Quel mépris !" déplore-t-il.

Mélenchon à Hollande: Casse-toi, pôve con !

"C'est avec François Hollande à sa tête que le PS s'est aligné sur le Parti socialiste européen et le oui à l'Europe libérale", rappelle en outre l'ancien promoteur du "non" au référendum européen de 2005, décrivant un candidat socialiste qui "enrobe de bons mots et de petites blagues une obstination sociale-libérale depuis ses textes de 1983".




Signature du pacte par Molotov. Ribbentrop, ambassadeur de l'Allemagne nazie (1936-1938), puis ministre des Affaires étrangères, est debout juste derrière lui, au côté de Staline au second plan. En haut, un portrait de Lénine




Le prochain signataire du pacte germano-soviétique de 1939 socialo-communiste 2012 décrit également
les négociations secrètes entre Europe Ecologie-Les Verts et le PS comme de la "carabistouille". Chacun campe sur ses positions sur le nucléaire, "puis on s'aperçoit qu'ils échangent des centrales nucléaires contre des circonscriptions".
Vers un second tour de compromis et compromissions
Mélenchon, ancien sénateur socialiste, deviendra-t-il le troisième homme de l'élection ?
Il se hisse en effet sur le podium d'un sondage BVA (14%), devant Marine Le Pen et François Bayrou. Alors au PS, on se réjouit de la montée du candidat des communistes: ce qu'elle interdit à droite, la pensée unique l'autorise à l'extrême gauche, si totalitaire soit-elle. Quelle que soient les compromissions, le PS ne se refuserait pas une occasion si longtemps attendue. D'abord parce que le total de la gauche est de plus en plus élevé: à 45,5 % selon l'étude réalisé par BVA, soit bien plus qu'en 2007 (36%). Et ensuite parce que 82% des électeurs potentiels du Front de gauche glisseraient un bulletin "Hollande" dans l'urne au second tour.



Tous les extrémismes ne sont pas également 'salissants'?


Si susceptible soit-il lorsqu'il porte son regard sur la droite, le PS ne serait pas aussi délicat en se mettant le vote totalitaire dans la poche, avec son mouchoir par-dessus: une salissure venue de l'au-delà du rideau de fer jusqu'en Chine n'atteint ni les socialistes, ni ses intellectuels exclusivement dédiés au nazisme jusqu'à l'aveuglement des horreurs staliniennes et maoistes ou sud-américaines.

Le Corrézien qui reste élevé dans les sondages compte bien plumer les staliniens à l'arrivée
"S'il était à 25% ou encore un peu moins, je m'inquiéterais, réplique-t-on du côté socialiste avec François Kalfon, spécialiste des sondages au PS. Mais ce n'est pas le cas."
Mais le double-langage reprend ses droits. S'il est élu en 2012, François Hollande estime aussi bien qu'il "a vocation à gouverner" avec le Front de gauche. Mais qu'il ne veut "forcer personne".
Dans ces discours, les électeurs trouvent à boire et à manger. Et à se faire manger tout cru ! Les candidats ne sont pas propriétaires de leurs voix, mais les électeurs de gauche le sont-ils de leurs votes ?

Mais que sont donc devenus les déçus de l'extrême gauche?
On les disait passés au Front national.
Mais il est désormais convenu d'assurer qu'ils n'y aurait "pas de passerelles entre gauche radicale et extrême droite." Les analystes prétendent désormais que certains -et bientôt tous- seraient des abstentionnistes honteux prêts à revenir dans le giron de la gauche si le candidat du PS apparaissait tout à coup capable d'obtenir la "rupture du système".

Ces décrypteurs aventureux envisagent même que Mélenchon puisse attirer des électeurs frontistes, qui pourraient ensuite voter Hollande.
"Les passerelles entre la gauche radicale et l'extrême droite sont marginales", répond Gaël Sliman de BVA, dont les raisonnements sectaires ne conçoivent que les mouvements unilatéraux. Mais au PS, on veut y croire. D'autant plus qu'un sondage de la TNS Sofres va justement dans ce sens: 26% des électeurs de Marine Le Pen pourraient choisir Hollande au second tour. "Je n'exclus pas, confie justement François Kalfon, que quelques électeurs, prêts à voter pour Le Pen pour sa campagne axée sur les thématiques sociales, pourraient finalement se décider pour Mélenchon, si la candidate du FN retrouve ses thèmes de prédilection, comme la sécurité." Puis pour Hollande, donc... Dans une logique encore toute théorique. De l'ordre du fantasme.
Les voix frontistes ne répugneraient pas aux communistes. Et pas davantage à la gauche issue de la Résistance ? Le Monde et Libération nous épateront toujours...

lundi 19 décembre 2011

Corée du nord: Kim Jong-Il est mort

Le dictateur stalinien a succombé à une crise cardiaque samedi

Le président de la Corée du Nord, Kim Jong-Il (1994-2011) est mort samedi, ont annoncé lundi 19 décembre les media officiels du régime communiste.

Le dirigeant nord-coréen, âgé de 69 ou 70 ans, dont la santé était réputée chancelante depuis des années, " a succombé à un grand épuisement mental et physique" le 17 décembre à 08h30 locales (à 00h30), a annoncé l'Agence centrale de presse coréenne (KCNA), agence officielle nord-coréenne.


Il est né dans un camp militaire d'Union soviétique (URSS), près de Khabarovsk. Il est diplômé de l'école Namsan de Pyongyang, fréquentée notamment par les enfants des cadres communistes nord-coréens. Il a ensuite suivi des cours à l'université Kim Il-sung, du nom de son père, où il a obtenu un diplôme en économie politique en 1964. Kim Jong-il a aussi suivi des cours d'anglais à l'Université de Malte où il était l'invité du Premier ministre maltais, Dom Mintoff, au début des années 1970. Kim a également été formé en République populaire de Chine, où il s'était réfugié pour des raisons de sécurité durant la Guerre de Corée.
En 1991, Kim Jong-il est nommé commandant suprême de l'Armée populaire de Corée, dont le rôle est prépondérant dans le pays. Il a créé et développé la politique de songun, présentée officiellement le 20 octobre 1998, qui accorde la priorité au renforcement de l'armée dans la construction du socialisme nord-coréen.

Depuis la fin des années 1980, la Corée du Nord est accusée de mener un programme nucléaire clandestin. Début 1993, la Corée du Nord annonce son retrait du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires et une crise diplomatique s'engage résolue par l'accord-cadre de 1994.

La personne de Kim Jong-il était l'objet d'un culte de la personnalité particulièrement développé : monuments, défilés, portraits et badges. Ses anniversaires donnent en général lieu a des célébrations somptueuses.

Kim, dont la mobilité était réduite depuis un accident cérébral en 2008, est décédé d'un "infarctus du myocarde sévère et d'une crise cardiaque" dans son train au cours d'un de ses traditionnels déplacements sur le terrain, a-t-elle ajouté, soulignant qu'une autopsie avait été réalisée dimanche.


Etat d'alerte à Séoul


Son fils, Kim Jong-Un, né en 1983 ou 1984, a été désigné - à moins de trente ans - pour prendre sa succession à la tête de l'unique dynastie communiste de l'Histoire, toujours selon l'agence officielle de Corée du Nord, qui a appelé les Nord-Coréens à le reconnaître désormais comme leur leader. " Tous les membres du Parti (des travailleurs), les militaires et le public devraient suivre fidèlement l'autorité du camarade Kim Jong-Un et protéger et renforcer le front uni du parti, de l'armée et du public", a-t-elle exhorté.

Ses funérailles ont été fixées au 28 décembre à Pyongyang
Les autorités de l'Etat stalinien ont décrété un deuil du 17 au 29 décembre. A Séoul, le gouvernement sud-coréen a été placé en état d'alerte à l'annonce de la mort de Kim, les deux pays restant techniquement en état de conflit armée depuis l'armistice précaire signé à l'issue de la guerre de Corée (1950-53).
Le Conseil de sécurité national sud-coréen devait se réunir en urgence lundi.

On attend la déclaration de Jack Lang...

mercredi 6 avril 2011

Fillon en accord avec Guéant sur le contrôle de l'immigration

Le Premier ministre dénonce les procédés staliniens du PS
Après la polémique créée par l'opposition à la suite de la déclaration de Claude Guéant sur le nombre croissant de musulmans dans notre pays, le ministre de l'Intérieur et des cultes a reçu le soutien de François Fillon.

L'opposition avait d'abord soulevé une polémique à propos de la déclaration du ministre de l'Intérieur et des cultes qui le 4 avril exprima son souci de préserver le principe de laïcité en n'accordant aucun privilège aux musulmans.

VOIR et ENTENDRE
Claude Guéant:

Devant une Assemblée nationale agitée par ses divisions, le Premier ministre a dénoncé "le procès" dont faisait l'objet le ministre de l'Intérieur...
Le traitement de cet épisode de la séance de questions au gouvernement du 5 avril 2011 est révélateur du parti-pris de la presse partisane et militante.

VOIR et ENTENDRE le ministre de l'Intérieur à Nantes sur le nombre et les pratiques musulmanes posant problème, d'une part, et les accusations portées par BFMTV (le 5 avril 2011), à l'unison de Joly Eva pour Europe Ecologie, ainsi que de Hamon-et-merveilles et de D. Sopo pour SOS Racisme, tous les deux pour le PS et tous opposants, d'autre part.
Un reportage à charge:


Nouvelle controverse de Guéant sur les musulmans par

Chacun aura pu noter à quel point la chaîne BFMTV (d'Alain Weill - RMC et La Tribune, également) est alignée sur le 'politiquement correct'.

Le Premier ministre monte au créneau

Le traitement de l'information est à nouveau tendancieux et illustre la justesse des accusations portées par le Premier ministre contre les polémiques fondées sur des citations tronquées et des petits bouts de phrases sortis de leurs contextes.
VOIR et ENTENDRE à ce propos le compte-rendu allégé de i-télé (Canal+). La chaîne expurge le document de ce qui précède et de ce qui suit. Nous verrons ensuite (ci-dessous) ce qui motive ce choix, stalinien en effet.
=>la version partisane et minimaliste de i-télé (Canal+):

VOIR et ENTENDRE maintenant la version honnête de LCP:


François Fillon soutient Claude Guéant dans...par LCP

VOIR et ENTENDRE
la version complète et respectable de France 2 , pour comparer:


La démonstration est faite du haut niveau déontologique de notre presse !