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mardi 27 mars 2012

Mélenchon, un riche anti-libéral comme Hollande pourrait les aimer...

F. Hollande devra se "salir" à l'extrême gauche totalitaire

Hollande à Mélenchon: Touche-moi pas, tu sens mauvais !

Jean-Luc Mélenchon, candidat masqué des communistes du Front de gauche, compare son allié potentiel du second tour de la présidentielle, le candidat socialiste François Hollande à un "capitaine de pédalo" dans une "saison des tempêtes" (entretien avec le Journal du dimanche)
"Il (Hollande, selon Mélenchon) peut être cru si ses opposants ont petite mine. Or que voyons-nous ? Nicolas Sarkozy est pour la rigueur, et François Hollande est pour 'donner un sens à la rigueur'", ironise M. Mélenchon. Selon lui, les deux favoris à l'élection présidentielle "ont la même analyse de la crise". "Hollande et Sarkozy sont deux hommes d'un autre temps, ils ne voient pas la faillite du système", lance Mélenchon.Pour le candidat du Front de gauche, son programme est "un programme qui coûte, mais qui rapporte aussi de nouvelles recettes". "Je voudrais en débattre avec François Hollande. Il ne répond pas. Quel mépris !" déplore-t-il.

Mélenchon à Hollande: Casse-toi, pôve con !

"C'est avec François Hollande à sa tête que le PS s'est aligné sur le Parti socialiste européen et le oui à l'Europe libérale", rappelle en outre l'ancien promoteur du "non" au référendum européen de 2005, décrivant un candidat socialiste qui "enrobe de bons mots et de petites blagues une obstination sociale-libérale depuis ses textes de 1983".




Signature du pacte par Molotov. Ribbentrop, ambassadeur de l'Allemagne nazie (1936-1938), puis ministre des Affaires étrangères, est debout juste derrière lui, au côté de Staline au second plan. En haut, un portrait de Lénine




Le prochain signataire du pacte germano-soviétique de 1939 socialo-communiste 2012 décrit également
les négociations secrètes entre Europe Ecologie-Les Verts et le PS comme de la "carabistouille". Chacun campe sur ses positions sur le nucléaire, "puis on s'aperçoit qu'ils échangent des centrales nucléaires contre des circonscriptions".
Vers un second tour de compromis et compromissions
Mélenchon, ancien sénateur socialiste, deviendra-t-il le troisième homme de l'élection ?
Il se hisse en effet sur le podium d'un sondage BVA (14%), devant Marine Le Pen et François Bayrou. Alors au PS, on se réjouit de la montée du candidat des communistes: ce qu'elle interdit à droite, la pensée unique l'autorise à l'extrême gauche, si totalitaire soit-elle. Quelle que soient les compromissions, le PS ne se refuserait pas une occasion si longtemps attendue. D'abord parce que le total de la gauche est de plus en plus élevé: à 45,5 % selon l'étude réalisé par BVA, soit bien plus qu'en 2007 (36%). Et ensuite parce que 82% des électeurs potentiels du Front de gauche glisseraient un bulletin "Hollande" dans l'urne au second tour.



Tous les extrémismes ne sont pas également 'salissants'?


Si susceptible soit-il lorsqu'il porte son regard sur la droite, le PS ne serait pas aussi délicat en se mettant le vote totalitaire dans la poche, avec son mouchoir par-dessus: une salissure venue de l'au-delà du rideau de fer jusqu'en Chine n'atteint ni les socialistes, ni ses intellectuels exclusivement dédiés au nazisme jusqu'à l'aveuglement des horreurs staliniennes et maoistes ou sud-américaines.

Le Corrézien qui reste élevé dans les sondages compte bien plumer les staliniens à l'arrivée
"S'il était à 25% ou encore un peu moins, je m'inquiéterais, réplique-t-on du côté socialiste avec François Kalfon, spécialiste des sondages au PS. Mais ce n'est pas le cas."
Mais le double-langage reprend ses droits. S'il est élu en 2012, François Hollande estime aussi bien qu'il "a vocation à gouverner" avec le Front de gauche. Mais qu'il ne veut "forcer personne".
Dans ces discours, les électeurs trouvent à boire et à manger. Et à se faire manger tout cru ! Les candidats ne sont pas propriétaires de leurs voix, mais les électeurs de gauche le sont-ils de leurs votes ?

Mais que sont donc devenus les déçus de l'extrême gauche?
On les disait passés au Front national.
Mais il est désormais convenu d'assurer qu'ils n'y aurait "pas de passerelles entre gauche radicale et extrême droite." Les analystes prétendent désormais que certains -et bientôt tous- seraient des abstentionnistes honteux prêts à revenir dans le giron de la gauche si le candidat du PS apparaissait tout à coup capable d'obtenir la "rupture du système".

Ces décrypteurs aventureux envisagent même que Mélenchon puisse attirer des électeurs frontistes, qui pourraient ensuite voter Hollande.
"Les passerelles entre la gauche radicale et l'extrême droite sont marginales", répond Gaël Sliman de BVA, dont les raisonnements sectaires ne conçoivent que les mouvements unilatéraux. Mais au PS, on veut y croire. D'autant plus qu'un sondage de la TNS Sofres va justement dans ce sens: 26% des électeurs de Marine Le Pen pourraient choisir Hollande au second tour. "Je n'exclus pas, confie justement François Kalfon, que quelques électeurs, prêts à voter pour Le Pen pour sa campagne axée sur les thématiques sociales, pourraient finalement se décider pour Mélenchon, si la candidate du FN retrouve ses thèmes de prédilection, comme la sécurité." Puis pour Hollande, donc... Dans une logique encore toute théorique. De l'ordre du fantasme.
Les voix frontistes ne répugneraient pas aux communistes. Et pas davantage à la gauche issue de la Résistance ? Le Monde et Libération nous épateront toujours...

mardi 11 janvier 2011

PS: l'amère Royal persifle Aubry et raille les primaires

Les primaires pourraient ne pas être « régulières », soupçonne Royal
Le baiser des traîtresses:
mascarade PS sous l'oEil goguenard de Hamon

Les voeux empoisonnés de la présidente de Poitou-Charentes devant la presse

Deuxième acte du Congrès de Reims

Sa Cynique Majesté Royal (PS) a indiqué lundi à Poitiers qu'elle espère bien un scrutin des primaires socialistes "régulier", qui se déroule "dans la transparence" et avec "une égalité de moyens" entre les différents candidats, insiste-t-elle.

Le paysage au PS n'est guère lisible et tout le monde a en particulier gardé en mémoire le "pacte secret" de non-agression qu'avaient passé entre eux DSK et Aubry, laissant la verrue de 2007 sur le bas côté, jusqu'à ce qu'elle saute sur les pacsés, comme la misère sur le peuple.
"Nous avons déjà dit que nous réfléchissons ensemble, comme Ségolène (Royal) a dit qu'elle souhaitait réfléchir avec nous et donc nous proposerons une candidature véritablement ensemble, c'est-à-dire pas l'un contre l'autre ou l'une contre l'autre ", admis Martine Aubry, en novembre 2010 sur France 2.
Lien PaSiDupes vers la pagaille 'rose' du poker menteur socialiste

"J'espère que ça sera fait dans de bonnes conditions et que le scrutin sera régulier, si vous voyez ce que je veux dire", a régurgité ce weekend la refoulée du Congrès de Reims, en une allusion aigre au vote de 2008 où Martine Aubry l'avait battue d'extrême justesse pour le poste de premier secrétaire du parti.

Les promesses de la Ch'tite, la main sur le coeur
L'amère de Melle a expliqué que la maire de Lille s'est coupée les ailes.
Martine Aubry "s'est engagée sur la régularité du scrutin puisqu'il y a même un code éthique" à ces primaires. "Il faut tenir fermement la barre de ce code éthique et du bon déroulement des choses, et ne pas revoir les errements que nous avons connus récemment", a-t-elle insisté, prônant aussi "un scrutin à égalité de moyens entre les différents candidats" .

Une suspicion lourde

La picto-charentaise rappelle les engagements de sa concurrente: elle doit assurer des primaires « bien organisées, transparentes, honnêtes, claires, incontestables ».

Et « ensuite, tout le monde devrait se rassembler, et pas en traînant les pieds", derrière celui ou celle qui aura été désigné(e), a-t-elle mis en garde. Et le seul fait de rappeler les règles signifie bien qu'un doute fort et persistant pèse sur la capacité du bureau national actuel à garantir un scrutin 'juste'...

« Il faut en finir avec la bataille des ego », selon Marie-sEGOlène Royal
Pleine de rancoeur, la même a prévenu « qu'il ne faudra pas faire comme en 2007 où chacun retourne chez soi et se permet des petites déclarations toutes plus désagréables les unes que les autres ».

La fourberie du premier secrétaire Martine Aubry
Celle qui a signé un pacte secret avec DSK, ensuite étendu à la présidente du Marais poitevin, a clamé sa communion de vues avec sa rivale en verve. Elle s'est dite "totalement d'accord" sur la "transparence" et la régularité pour le scrutin des primaires socialistes.

Royal a un ticket ?










Faux départ "régulier"











Sur le calendrier des primaires, la présidente des Ségogols s'est affichée sereine


'She has a dream'. Elle persiste à rêver que DSK ne soit que trop heureux de devenir son Premier ministre. Elle peut donc attendre qu'il se désengage du FMI et la psycho-rigide donne à croire qu'elle pourrait s'adapter , "étant entendu que plus on a de temps pour se préparer, mieux c'est. »

Elle tente aussi de convaincre que l'opinion lui reste au fond acquise. Au tréfonds de la lucarne, sinon de sa mémoire. " Moi de toute façon j'ai déjà commencé à me tourner vers les Français ", a-t-elle remarqué.

Les dates des primaires socialistes seront définitivement arrêtées aujourd'hui mardi en bureau national après une réunion des principaux responsables socialistes, a justement indiqué lundi le PS.

Ségolène Royal a prévenu d'une campagne présidentielle "difficile", "avec une droite qui détient tous les leviers de pouvoirs et l'extrême droite en embuscade". A ce sujet, elle a estimé "qu'il faut absolument répondre aussi aux angoisses et aux inquiétudes des catégories populaires qui sinon se précipitent vers des propositions simplistes".

La picto-charentaise fait l'unanimité contre son comportement

Critiquée par Frédéric Mitterrand, le neveu de François Mitterrand, pour s'être posée en héritière politique de l'ancien président, Sa Cynique Majesté Royal a répliqué. Vestale à la moitié de son CDD de 30 ans, la prêtresse du temple de Mitterrand-le-Grand a déclaré n'être " pas sûre qu'il soit le mieux placé pour délivrer des certificats de valeur politique liée à François Mitterrand ", alors qu'il " sert un président de la République qui a violemment insulté, injurié l'oeuvre de François Mitterrand pendant sa campagne présidentielle ".

Nathalie Kosciusko-Morizet avait déjà observé qu'aller pleurer en choeur sur la tombe du dernier président socialiste ne constitue pas en soi un projet de gouvernement.
Hamon l'avait mordue au ...talon, plutôt que de tendre ses oreilles en feuille de chou aux dents acérées de la chèvre du Poitou. Lien PaSiDupes

samedi 27 novembre 2010

Primaires du PS: poker menteur vertueux et mortel

Tous plus vierges les uns que les autres !
Les règles socialistes sont faites pour être transgressées

Ce pauvre Nono Montebourg a travaillé à réglementer ce qui est présenté comme une innovation française. Or, cette trouvaille socialiste qui ne devait être qu'un gadget, n'est en fait qu'un canular, car les primaires à la française ne sont qu'un plagiat de l'étranger et une nouvelle tricherie hexagonale.

On nous dit aussi que les primaires sont un processus inédit en France, mais elles ont déjà eu lieu en 2006 ! La différence, c'est qu'elles seront ouvertes à tous les sympathisants de gauche (et non plus aux seuls électeurs socialistes) à l'automne 2011.

C'est dans un contexte trouble et fétide que, le mardi 23 novembre, Martine Aubry a dirigé le premier comité national d'organisation des primaires (CMOP) du PS, quelques jours après la remise du rapport sur le sujet par Arnaud Montebourg et Olivier Ferrand, président du «think tank» Terra Nova. Plusieurs questions restaient pourtant en suspens: quel calendrier? Quels candidats? Quels électeurs?

Une vraie-fausse innovation

Les primaires seront ouvertes aux sympathisants de gauche, sur le modèle des primaires à l’américaine.
Trois conditions pour y participer:
- appartenir à la liste électorale,
Pour se présenter, tous les candidats doivent recueillir les parrainages de 5% des parlementaires socialistes (17 parrainages) ou 5% des membres titulaires du Conseil national (16 parrainages), issus d'au moins dix départements et quatre régions, ou de 5% des maires socialistes des villes de plus de 10.000 habitants (16 parrainages);
- s'engager par une déclaration à «soutenir les valeurs de la gauche»;
- cotiser un euro minimum.
Objectif: rassembler le maximum de participants. «200.000 à 400.000 citoyens» pourraient grossir les rangs des adhérents, selon Arnaud Montebourg et Olivier Ferrand. Au total, le député de Saône-et-Loire table sur quatre millions de votants, ce qui donnerait, comme aux Etats-Unis, un fort élan populaire, une dynamique au candidat choisi. 4 millions d'euros seraient ainsi prélevés sur la gauche caviare, comme sur les plus démunis, aussi inégalitaire l'opération soit-elle.

Les candidats putatifs ou déclarés
Outre Arnaud Montebourg, seul Manuel Valls, le maire d’Evry s’est officiellement déclaré candidat.
Parmi les candidats potentiels figurent François Hollande, Jean-Louis Bianco, Pierre Moscovici, Benoît Hamon, Martine Aubry, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn. Si les six premiers ont tous évoqué à demi-mot leur possible candidature, le patron du FMI est soumis à un devoir de réserve concernant les affaires politiques françaises et ne pipe mot sur son éventuel destin national. Il a encore affirmé au journal allemand Stern qu'il irait au bout de son mandat «en 2012».
Sans oublier un prétendant appartenant à la société civile, Le Cornec, et dont les élus, comme l'agence Reuters, ne veulent guère entendre parler: lien PaSiDupes
Lien PaSiDupes

Le calendrier de la supercherie

Il fait l'objet d'un âpre débat au sein du Parti socialiste.
Il doit être définitivement fixé début 2011, avec des élections prévues normalement à l’automne prochain. La campagne officielle serait lancéeà La Rochelle (fin août), en terres partisanes, après un dépôt des candidatures en juin. Rien n’est encore vraiment arrêté; les avis divergent en effet radicalement.

  • Certains veulent écarter Dominique Strauss-Kahn
    Ainsi, Manuel Valls, Jean-Marc Ayrault, François Hollande ou Désirdavenir Royal, s'efforcent-ils accélérer le mouvement, souhaitant que le nom du candidat soit connu avant l’université d’été. «Maintenant, il n'y a pas de temps à perdre », avait estimé l’ex-premier secrétaire du PS sur France 2. Or, ils ont renvoyé ça en octobre 2011, mais « ce n'est pas parce qu'on a un calendrier qui est déjà très long pour le choix du candidat qu'il ne faut pas aller plus vite, et sur nos priorités et sur les alliances», a ajouté Hollande.
  • D’autres l'attendent et préfèrent se hâter lentement
    Parmi eux ceux qui ne redoutent pas l'arrivée de DSK, on trouve Martine Aubry et les strauss-kahniens.
    Pour Laurent Fabius, avancer les primaires signifierait que DSK, tenu par son mandat au FMI, ne pourrait «pas être candidat». Est-ce «le sens des déclarations de mes petits camarades ?», s’était interrogé l’ex-Premier ministre sur Canal Plus.
    Quant à Arnaud Montebourg, avant de remettre «les clés» des primaires.il avait fait savoir qu’il n'était pas contre une «accélération» du calendrier. Depuis, le député s’est déclaré candidat le samedi 20 novembre.
    Pourquoi Martine Aubry freine-t-elle donc des pieds ?
    Lien PaSiDupes: Aubry est prête à s'entendre avec DSK pour un sursis de 3 mois supplémentaires

    Révélation d'un pacte secret

    Une pagaille noire rose
    La patronne du PS, Martine Aubry, a avoué l'existence d'un accort secret au sommet entre Dominique Strauss-Kahn, Sa Cynique Majesté Royal ou d'elle-même visant à désigner entre soi celui ou celle qui serait le/la mieux placé(e) pour être candidat(e) en 2012.
    Révélée à l'automne, cette alliance secrète remonte à juin 2010.
    Lien PaSiDupes: Bartolone évoque le 'pacte de Marrakech
    Dès avril, Aubry marchait déjà à reculons: lien PaSiDupes

    Sur France 2, le secrétaire général du PS et auteur de l'escroquerie, vient de confirmer le pacte entre les membres de l'aristocratie socialiste candidats à la candidature, ravivant ainsi les tensions au sein du parti. Une telle alliance anti-démocratique remet en cause l’idée même de primaires, puisqu'en vertu de ce pacte, le candidat qui a le plus de chances de l’emporter en 2012 verrait alors les deux autres prétendants se retirer des primaires.
    D'ailleurs, Razzye Hammadi, le secrétaire national du Parti socialiste aux services publics, a encore envenimé le débat. Favorable à une candidature unique sans élection, il clame que seule Martine Aubry possède la légitimité permettant de se porter candidate à la présidentielle. Il s'oppose ainsi à l'organisation de primaires. «De mon point de vue, il n'y a pas de pacte. Il ne doit pas y en avoir», a-t-il estimé.

    Les outsiders enragent face au « pacte de non agression »
    Quand Aubry complote, elle appelle ça réfléchir
    "Nous avons déjà dit que nous réfléchissons ensemble. (…) Nous proposerons une candidature véritablement ensemble, c'est-à-dire pas l'un contre l'autre ou l'une contre l'autre".
    Lien
    PaSiDupes:Aubry, DSK et Royal court-circuitent les primaires

    Sa Cynique Majesté Royal nie ses turpitudes


    La présidente de la région Poitou-Charentes nie mordicus
    Elle a depuis démenti, vendredi sur Europe 1, l’existence d’un tel pacte. "Il n'y a aucun pacte (...) Les primaires ont été promises aux Français, qui doivent pouvoir venir choisir le candidat de la gauche", a-t-elle affirmé.

    Découverte, elle se désolidarise
    "Personne ne s'interdit d'être candidat, y compris moi", remettant en cause l'intérêt d'un tel pacte. DSK n'a par ailleurs toujours pas dévoilé ses intentions, ce qui rend encore plus hypothétique une telle alliance.

    Elle cultive l'ambiguïté
    L'amère Royal était déjà consciente que son échec de 2007 la plombe.
    Qu’elle ait passé ou non un accord avec Aubry et DSK, elle réalise maintenant l'effet désastreux produit par cet "arrangement" sur l’électorat de gauche. Les stratégies du niveau de Koh-Lanta, les Français préfèrent s'en amuser sur TF1.

    Cette mascarade indigne aussi les autres candidats PS à l’élection présidentielle.
    Ainsi Manuel Valls, lui aussi candidat à la primaire socialiste, n’a-t-il pas manqué de dénoncer "un arrangement interne" et "une formule incongrue au regard de ce qu'est une élection présidentielle".

    François Hollande a également dénoncé une telle idée, considérant sur RTL qu’une "élection présidentielle, ce n'est pas un arrangement".
    Les socialistes se tirent dans le pied

    Rassemblerait les trois poids candidats les plus médiatisés du parti, un tel pacte anti-républicain rend en effet la désignation d’un autre candidat quasi impossible.

  • Le pacte de Martine Aubry relève du conflit d'intérêts. Outre que la maire de Lille est premier secrétaire du PS, malgré une élection contestée, elle tient aussi la puissante fédération du Nord.
  • Candidate socialiste à la dernière élection présidentielle, l'amère Royal reste quant à elle la figure la plus télégénique du parti.
  • DSK, grâce à son aura à la tête du FMI, reste lui le favori des sondages et séduit les électeurs centristes.

    La Ch'tite Aubry envoie Harlem Désir repasser une couche
    Vendredi, deux jours plus tard, l
    e numéro deux du PS, Harlem Désir, n'a fait que répéter les paroles de sa patronne: il n'y a "pas de pacte" au sommet du parti. Peut-être pour assurer plus de crédibilité à son affirmation, il a cité la rivale de la taulière ! "Ségolène (Royal) a raison, il n'y a pas de pacte", a insisté Harlem Désir. Les comploteurs s'accordent donc maintenant pour réfuter toute entente entre poids lourds pour "empêcher" les primaires.
    Réflexion commune n'est pas complot
    "Tous les responsables socialistes doivent être garants du bon déroulement des primaires, de leur transparence, tous doivent se sentir co-responsables de l'intérêt général et d'un PS qui réponde, de façon forte, convaincante et ambitieuse, aux attentes des Français", a-t-il tenté de persuader militants et concurrents.

  • Les autres candidats concentrent tous les handicaps

    Ils ne peuvent ni s’appuyer sur le parti, ni sur les media, et encore moins revendiquer une forte popularité. C’est pourquoi une telle “troïka“, dixit Manuel Valls, pourrait signifier la fin prématurée des primaires, mort-nés.
  • vendredi 20 juillet 2007

    Révélation sur le pacte présidentiel de Royal

    Et sur ses ‘débats participatifs’

    A l'occasion de son voyage en Chine, Marie-sEGOlène Royal cita un proverbe chinois abusivement attribué à Confucius, son maître à penser, au 3° rang après J.-L. Bianco et Frère Rebsamen :

    " Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions " Miss Boulettes

    Une adepte de Confucius, sans autosatisfaction, ni masochisme !

    lundi 12 février 2007

    Royal : programme fragmentaire, cloisonné et non chiffré !

    Pacte socialiste, un pot-pourri pour segogols.
    On dresse une liste de mesures et on l’intitule ‘programme’.
    Le dialogue s’arrête là: on chiffrera plus tard !…
    Royal ne voulait pas faire de promesses, mais la voici qui affirme qu'elle s'ENGAGE. Sur quoi? C'est toujours le flou, très peu artistique d'ailleurs.
    Car elle débite une série de mesures fragmentaires, dissociées les unes de autres, ça donne un kaléidoscope coloré, en trompe-l’œil ! Les électeurs se laisseront-ils berner ? Juju Dray reprend déjà la parole pour ne rien dire puisqu'il ne répond pas sur le fond du trou du programme dans lequel il ne voit pas qu’il pourrait précipiter les Français(e) . Il ne veut pas recevoir de leçon : malaise, malaise ! Il est très irritable, Juju le fourbe… Il va se faire venir des plaques rouges sur le visage, comme sa patronne à Villepinte.
    Il l’affirme à nouveau, pas d’augmentation des prélèvements obligatoires, grâce à une maîtrise de la dette publique. La fonction publique, et pas seulement les profs, est donc dans le collimateur de Sa Gracieuse Majesté Royal et les suppressions de postes sont déjà annoncées. Ce sont aussi les foyers fiscaux moyens le grand nombre- qui devraient donc compenser ses dépenses. Elle n’oublie pas non plus les jeunes, dont elle a –assure-t-elle- le respect, mais qui devraient financer ses augmentations de la dette publique, sur plusieurs générations ! Personne ne serait épargné…

    Ce pacte est un fourre-tout incohérent :
    - Hervé Mariton, député UMP: "Ségolène Royal, c'est un mélange d'évidences, de grandiloquence et d'impasses. D'évidences, car quand elle parle de prêt gratuit, on l'a fait et j'ai envie de dire: 'votez pour nous'. De grandiloquence, car quand elle parle de scolarisation obligatoire dès 3 ans, cela frappe mais la quasi totalité des enfants sont scolarisés à cet âge. Et d'impasses, car elle a la lucidité de dire que beaucoup repose sur la croissance mais ne dit pas comment mieux la trouver" (déclaration à l'AFP)
    - Francine Bavay, porte-parole du Collectif au service de José Bové, puisque, malgré son accaparement de la parole, il n’est que l’altermondialiste le plus médiatique à la rubrique Faits Divers, il ne serait qu’un membre violent parmi d’autres d’un collectif violent: "Ségolène Royal a délivré un discours affirmant des valeurs de gauche, mais assorti de propositions économiques et environnementales clairement dans la continuité du libéralisme" (communiqué). Pourquoi, par conséquent, préférer la copie à l’original?
    - France Gamerre, présidente de Génération Ecologie (GE) et candidate à la présidentielle: "La candidate socialiste s'est bornée à égrener, comme il fallait s'y attendre, des mesures sociales. Ce n'est donc pas encore cette fois-ci que les mesures urgentes pour enrayer les catastrophes écologiques qui se précisent seront mises en oeuvre. Face à l'urgence de lutter contre le réchauffement climatique, la candidate socialiste propose un bain d'eau tiède" (communiqué).
    - Rachida Dati et Xavier Bertrand, porte-parole de Nicolas Sarkozy: "Cette litanie de constats et ce catalogue de mesures n'expriment aucune politique d'ensemble susceptible de créer de la croissance et de l'emploi, donc du pouvoir d'achat" selon un communiqué. "On ne sait toujours pas", Mme Royal "veut emmener notre pays dans les 5 ans à venir".

    Un catalogue non chiffré
    Les socialistes ont un rapport trouble à l’argent, mais s’agissant de celui des électeurs il est opaque
    Juju Dray, le fourbe, comble tant bien que mal le vide et annonce une réforme fiscale pour financer le programme Royal, mais après le discours de Miss Boulettes, les Français(e)s n’ont toujours pas le droit d’en savoir plus: les entreprises et/ou les classes moyennes ? Suspens : il faudrait faire confiance…

    La droite sait en revanche ce que gérer veut dire et s’inquiète:
    - Yves Jégo, secrétaire national de l'UMP: "Dans la recette Royal, beaucoup de dépenses publiques, un Etat omniprésent, mais la candidate s'est abstenue de toute précision quant aux recettes financières de son projet" (communiqué).
    - Jean-Christophe Lagarde, porte-parole du candidat UDF François Bayrou: "On nous avait annoncé que Mme Royal allait donner de la cohérence à son action ; elle a répondu à un cahier de revendications". En annonçant pour "60 à 70 milliards d'euros de dépenses, […] c'est oui à tout le monde" (déclaration à l'AFP). S’ils sont prêts à se faire taxer davantage ?...
    - Nicolas Dupont-Aignan, candidat "gaulliste et républicain": "Depuis plusieurs semaines, la candidate socialiste avait préféré le silence en s'appuyant sur ses supposés débats citoyens". Elle "vient de dévoiler un programme présidentiel qui multiplie les promesses démagogiques dont le financement n'est évidemment pas assuré", et cela "alimentera la surenchère de promesses entre les principaux candidats" (communiqué).

    Comment les jeunes seraient-ils séduits ?
    Parce qu’ils manquent de références mais ne demandent qu’à les acquérir.
    - France Gamerre (GE) leur fournit des éléments de réflexion sur France-Info, en déclarant aujourd’hui lundi: Dame Royal « n’a pas de pensée moderne, transversale.[…] C’est le même programme qu’il y a 50 ans. » La candidate se dit révolutionnaire mais son programme, c’est « de l’eau tiède. » Voilà en effet de quoi séduire les jeunes révolutionnaires chauds, chauds, chauds !
    - Bruno Gollnisch, N°2 du FN décrit sa technique:" dresser le constat critique de la situation à laquelle on a contribué avec ses amis". En "condamnant l'excès de réglementation", en "constatant la dégradation de l'école et de la famille", Mme Royal aurait "pris ou feint de prendre le contre-pied du PS" (communiqué).
    - Bruno Mégret, président du MNR et soutien de M. Le Pen: "Ségolène Royal n'a rien apporté de nouveau, elle a simplement repris tous les thèmes du socialisme le plus archaïque. Avec elle, ce serait toujours plus de prestations d'assistance mais toujours moins de richesse pour les financer" (communiqué).
    - Valérie Pécresse et Luc Chatel, porte-parole de l'UMP: "L'UMP s'étonne de ce que Mme Royal, après trois mois de débats pseudo-participatifs, d'esquive et de diversion (...) en revienne purement et simplement aux archaïsmes et aux vieilles recettes du programme du Parti socialiste". "Consolidation des 35 heures, retour des emplois-jeunes, police de proximité, SMIC à 1.500 euros et RMI jeunes... Vous avez aimé Lionel Jospin 1997... vous adorerez Ségolène Royal 2007!" (communiqué).

    Royal, pour la LCR, c'est la "social-libéralitude".

    Le pacte Royal, un 'paquet global' incohérent et coûteux.
    Dans un communiqué au lendemain de la présentation par la candidate du Parti socialiste de son "pacte présidentiel", la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) observe que Marie-sEGOlène Royal est "enfermée dans sa bulle, la Ségosphère", et que les mesures qu"elle a annoncées dimanche relèvent de "la social-libéralitude".
    "Ségolène Royal essaie de relancer sa campagne avec de petites notes de gauche, mais dans une musique qui reste celle de l'accompagnement social du libéralisme", écrit la LCR.
    La LCR ajoute : "Au-delà de quelques mesures sur le logement, une allocation pour les jeunes ou l'indemnisation des demandeurs d'emploi, elle reprend l'essentiel du programme du PS".
    La formation d'extrême gauche, dont le candidat Olivier Besancenot, suite au verrouillage du PS auprès de ses parrains, ne dispose pas encore des 500 parrainages d'élus requis pour être candidat à l'Elysée, souligne que Dame Royal n'a rien dit "contre les privatisations et les remises en cause des services publics"…
    "Encore une fois, nous avons affaire à un saupoudrage de mesures sans définir une politique qui fasse payer le patronat pour une nouvelle répartition des richesses", regrette la LCR.
    "Avec cette orientation, Ségolène Royal et le PS sont repartis pour un tour vers la gauche plurielle n°2, pas vers la transformation sociale", conclut-elle.

    dimanche 11 février 2007

    Royal- Son "pacte présidentiel".

    Royal a appris son rôle au Cours Florent?
    La candidate socialiste a voulu inscrire dans son programme un certain nombre de mesures concrètes. Le "pacte présidentiel" de la candidate socialiste Marie-sEGOlène Royal comprend 100 mesures. Voici certaines mesures concrètes :
    - Le SMIC à 1 500 euros "le plus tôt possible dans la législature". Cette formulation reprend celle du projet du Parti socialiste adopté en juin dernier.
    - "Réviser la carte scolaire pour supprimer les ghettos scolaires" et "assurer la mixité sociale".
    Des "centres éducatifs renforcés, si besoin avec un encadrement militaire" pour "extraire les mineurs de la délinquance".
    - S'en remettre aux partenaires sociaux sur la question des 35h pour les "consolider" et réduire leurs "effets négatifs".
    - Des "jurys citoyens" pour "introduire la démocratie participative dans toutes les collectivités publiques".
    - Le pacte promet d'instaurer le mandat unique et la suppression de l'article 49.3 qui permet de faire adopter une loi sans vote à l'Assemblée nationale.
    - Donner la présidence de la commission des Finances à un député de l'opposition
    - Une augmentation de 5% pour les petites retraites, le versement mensuel du minimum vieillesse et le paiement des retraites de la Sécurité sociale rétabli au premier jour de chaque mois.
    - Une "sécurité logement tout au long de la vie", avec une limitation du coût du logement pour les ménages modestes à 25% des revenus. Cette limitation, prévue par le projet socialiste, se fera par une hausse des allocations logement, précise le texte. En outre, 120.000 logements sociaux seront construits par an.
    - Créer un service public de la caution afin que celle-ci ne soit plus un frein à l'accès au logement tout en sécurisant le propriétaire. En contrepartie, les procédures d'expulsion des locataires de mauvaise foi seront simplifiées.
    - Sanctionner financièrement les communes qui ne respectent pas le ratio moyen de un pour mille habitants pour les hébergements d'urgence.
    - Le pacte prévoit aussi que la part des énergies renouvelables atteigne 20% de la consommation énergétique en 2020, "ce qui permettra de réduire la part du nucléaire".
    - Le pacte prévoit "la gratuité totale des soins pour les moins de 16 ans" et "une carte santé pour les jeunes de 16 à 25 ans".

    Si elle était élue, nous aurions à voter à nouveau dans un référendum!

    VIDEO 1: Royal- Pacte d'honneur

    VIDEO 2: Royal et l’éducation

    REACTIONS politiques au programme de Dame Royal:
    Le Pen : "un peu de socialisme dans son potage"
    Le président du FN a comparé dimanche le programme de Ségolène Royal à un "catalogue de volontés" comportant "un certain nombre de propositions hautement démagogiques". "Elle veut faire plaisir à sa clientèle électorale", a considéré Jean-Marie Le Pen, depuis Nantes. Elle "a été sommée de mettre un peu de socialisme dans son potage. Ca va dégonfler ce pauvre M. Bayrou qui avait fait un peu son miel des faiblesses de gauche de la candidate", a-t-il pronostiqué.
    Hollande : "son projet est vraiment socialiste"
    François Hollande, invité de Ripostes sur France 5 moins de deux heures après l'intervention de sa compagne, a estimé que "maintenant on va pouvoir avoir un débat qui ne sera pas sur le vol d'un scooter...", tout en refusant de commenter la polémique sur le vol de scooter de son fils... "Oui le projet (de Marie-sEGOlène Royal) est vraiment socialiste". Tant qu'à faire! Justifiant les accusations de trou d'air d'avant la révélation du programme de la candidate, il a expliqué : "c'est elle qui imprime le rythme. Sa procédure a fait la fierté de la gauche". Il fallait le préciser, en effet... "Ségolène Royal est la candidate soutenue par le PS, je dis cela car on a l'impression que Sarkozy n'est plus le candidat de l'UMP". Allons bon! "Aujourd'hui, c'est l'entrée en campagne sur la base d'un pacte présidentiel. On doit avoir maintenant une explication bilan contre bilan." Celui de 2002, au compte des pertes (et profits)?
    Rachida Dati : "où veut-elle emmener la France ?"
    Ségolène Royal a proposé un "catalogue de propositions" qui rappelle celui de François Mitterrand et non un projet pour la France, estiment les porte-parole de Nicolas Sarkozy. Avec son pacte présidentiel "imprécis", "on ne sait toujours pas où la candidate socialiste veut emmener notre pays dans les 5 années qui viennent." "Il ne ressort aucune valeur du discours de Mme Royal. Ca ne transparaît pas dans le discours que j'ai entendu cet après-midi", a ajouté Rachida Dati face à François Hollande sur Ripostes (France 5).
    Thierry Breton a quant à lui dénoncé des mesures "qui coûteront des milliards" (au Grand Rendez-vous d'Europe 1).
    Bartolone : "des mesures fortes"
    Claude Bartolone (fabiusien) a estimé : "Une rencontre a eu lieu entre Ségolène Royal et l'électorat de gauche. Elle a défini une mondialisation différente et une Europe différente. Il y avait dans son discours des mesures fortes : les 120 000 logements sociaux, le SMIC à 1500 euros et l'allocation autonomie pour les jeunes. La gauche se retrouve dans l'ordre juste".
    Dray : "le match recommence"
    Le porte-parole du PS Julien Dray estimait que "le match recommence, il y a maintenant un projet sur la table". Combat au poing? Ou à la rumeur?
    Porte-parole de Villiers : "Un long dimanche de fiançailles"
    Guillaume Pelletier a jugé que l'on avait assisté à "un long dimanche de fiançailles avec la gauche".

    Pour Marie-JO Buffet, Royal n'a pas le courage d'une vraie politique sociale.Pas mieux, sur l'Europe. Elle regrette enfin qu'elle renonce à apporter la VI° république dans son vanity...

    Rien n'est moins sûr!