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jeudi 17 avril 2014

Rom: Stéphane Le Foll veut "chercher à les faire retourner d'où ils viennent"...

Le gouvernement souhaite "réguler" les flux de Rom…

Il faut "chercher à faire retourner 
les Rom d'où ils viennent, en Roumanie ou en Bulgarie"
Calculateur ?
au nom d'une "politique qui doit garder sa dimension humaine," a estimé Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement Valls, interrogé sur RTL mardi sur les Rom.
En réponse à un auditeur en colère contre une "invasion" de camps, "véritables bidonvilles", en allusion à l'un des camps installés près de Paris, celui de l'aéroport de Roissy, le ministre a répondu. "C'est une réalité et je ne vais pas contester qu'il y a ce bidonville".

Autre socialiste sociale, Anne Hidalgo, maire de Paris, a également affirmé à Jean-Jacques Bourdin, lundi matin sur BFMTV et RMC, dans les mêmes termes: "démanteler les camps de Rom, oui, mais sans stigmatiser cette population." Hidalgo sait comment chasser un groupe éthnique avec des gants !

Ministre de l'Agriculture, Le Foll nie qu' "il y a une invasion" 

Manifestation de familles Rom
  le 16 fevrier 2014 à Bobigny,
 Seine-Saint-Denis
 
Interrogé par un auditeur de RTL sur la présence des Rom en France, Stéphane Le Foll rejette toute idée d'augmentation de leur nombre sur le territoire national. "Je ne crois pas qu'il y ait à dire ce matin qu'il y a une invasion et qu'il y aurait une augmentation du nombre de Rom qui arriveraient aujourd'hui". 
Mais le porte-parole du gouvernement admet que la situation pose problème. "Oui, ça dure. On ne peut pas accepter que des gens vivent dans des bidonvilles, estime-t-il. Il faut chercher à les faire retourner d'où ils viennent et il faut éviter qu'ils reviennent".
"On est sur une politique de fermeté, qui doit garder une dimension humaine parce que "tout ça, ce sont  des êtres humains", précise-t-il (!), entre l'arrivée qu'il faut maîtriser et le retour qu'il faut organiser".
"On a des règles, il y a des principes, il y a au niveau de la préfecture de police des missions et objectifs donnés", selon lui. L'objectif est-il d'évincer les Rom de Paris, lui demande-t-on. 
Sur la même ligne que Nathalie Kosciusko Morizet, qui observait le 18 septembre "j'ai l'impression que les Rom harcèlent beaucoup les Parisiens", tandis qu'Anne Hidalgo l'accusait de "stigmatiser une population dans son ensemble", Le Foll admet en revanche que "l'objectif, c'est d'éviter que des gens qui, dans la capitale, parce qu'ils sont dans une situation de difficulté et de pauvreté, finissent par rendre tout le monde extrêmement nerveux et n'acceptent plus cette présence". "On est obligés de réguler tout ça, d'être clairs sur tout ça, ne pas considérer comme si (sic) il ne se passait rien", a dit M. Le Foll.

Paris : une note interne recommande d' "évincer" "systématiquement" les Rom des beaux quartiers

Cette directive du 15 avril, intitulée "Consignes sur les Rom", rédigée par un officier de police "sur instruction de la commissaire centrale", demande "dès à présent et jusqu'à nouvel ordre pour les effectifs du VIe arrondissement, de jour et de nuit, de localiser les familles rom vivant dans la rue et de les évincer systématiquement", affirmait Le Parisien ce mardi.  Une note "maladroite" d'initiative personnelle, s'empresse-ton de préciser, afin de déculpabiliser le ministre de l'Intérieur, un dénommé Bernard Cazeneuve, qui ne pratique donc aucune discrimination raciale. 

Sur RTL,
Le Foll élude en des termes irresponsables incitant aux initiatives individuelles et à une ...dérégulation. "que des policiers fassent des notes pour dire : voilà, nous, on pense qu'il faudrait faire ci ou ça, par rapport à une réalité..."

Hôteliers sommés de dénoncer l'arrivée de Rom, à Montpellier aussi

Récemment, un autre courrier électronique du SRPJ, cette fois à Montpellier, avait déjà été envoyé à destination des hôteliers de la région, les incitant à "signaler l'arrivée" de personnes "originaires d'Europe de l'Est" sous prétexte de lutte contre la délinquance organisée par des réseaux mafieuxUne stigmatisation ethnique ?

Dans ce mèl adressé aux hôtels et campings du Languedoc-Roussillon et du Vaucluse, révélé par France Inter, le SRPJ de Montpellier, révèle d'abord la collaboration active des hôteliers qualifiée d' "aide très efficace"  à la suite de mails antérieurs les sollicitant "dans le but d'interpeller des individus recherchés ou soupçonnés de crimes et délits". Des préjugés ethniques insultants ?

Que sont devenues les associations et réseaux qui communiquaient et manifestaient en soutien aux Rom, il y a deux ans ?


vendredi 24 février 2012

Rachida Dati, comme avant, à Lille avec Sarkozy

Nicolas Sarkozy ne renonce pas aux meilleur(e)s

Rachida Dati de retour là où il y a de l'action

L'ex-porte-parole du candidat de
l'UMP en 2007 était à nouveau au côté du président-candidat en 2012
, au Palais des congrès de Lille, le 23 février, pour enflammer le deuxième grand meeting de campagne de Nicolas Sarkozy. Une mission qui marque son retour en Sarkozye.

L'ex-garde des Sceaux qui fut la porte-parole (avec Xavier Bertrand) du candidat en 2007 était en charge de la préparation de la prise de parole du président-candidat, vers 18h30.


Le Phénix renaît de ses cendres


Le retour de la maire du VIIe arrondissement de Paris étonne
, car la presse se plaisait à la dire grillée pour avoir résisté à François Fillon, candidat à la prise de la Mairie de Paris.

Mais Rachida Dati reste populaire et tous les talents sont utiles au moment où le président sortant se lance pour un second mandat présidentiel. Dès janvier, lors de son voyage en Guyane, il avait glissé que Rachida Dati "a du talent", qu'il aurait besoin d'elle. Il ne vouait pas non plus Rama Yade aux gémonies : "Sans doute ai-je fait une erreur de leur donner trop et trop vite, expliqua Sarkozy en Guyane à une poignée de journalistes. Je protégerais davantage Rachida et Rama si c'était à refaire (...) j'en porte une responsabilité."

Les tickets gagnants

Si la talentueuse Nathalie Kosciusko-Morizet manque de charisme et de pugnacité , de son côté, Rachida Dati possède les deux.
Elle a d'abord assuré ce jeudi qu'il "n'y a jamais eu de problèmes avec Nicolas Sarkozy, je l'ai toujours soutenu". Pilonnant depuis des mois les ambitions parisiennes du Premier ministre, l'ancienne garde des Sceaux a toujours pris soin de rappeler tout ce qu'elle devait à son mentor. Tout en se rapprochant de Jean-François Copé, grand rival de François Fillon...
Nicolas Sarkozy lui aurait finalement promis une place dans son équipe, lors d'une entrevue pendant les fêtes de Noel. A condition, toutefois, qu'elle cesse son bras de fer avec F. Fillon. D'autant que, selon le chef de l'Etat, une candidature Fillon à Paris aux législatives serait même de moins en moins probable. Un épisode démenti, sur Twitter, par l'intéressée.

Répartition des rôles
Le Premier ministre assure plus que jamais la continuité des affaires de l'Etat et n'était pas à Lille pour le grand meeting de campagne. Rachida Dati, elle, officialisait sa montée aux avant-postes, faisant grincer des dents le député UMP de la Mayenne Yannick Favennec.

Vincent Lindon Peillon est-il en couple avec Rachida Dati ?

Peillon: "Je suis admiratif du courage de Rachida Dati" !
C'est qu'il l'est beaucoup moins de F. Fillon et N. Sarkozy !
VOIR et ENTENDRE le socialiste de l'équipe Hollande dans sa déclaration tardive de la St-Valentin:

Vincent Peillon est l'invité de 20'12 par
Il faudrait en effet du courage pour être en couple avec lui...

jeudi 17 novembre 2011

Le nucléaire n'est pas la propriété des écolos

NKM : "La sûreté nucléaire n'est pas affaire d'idéologie"

La ministre de l'Écologie réagit à l'accord PS-Verts et dévoile le rapport des experts sur les "stress tests" (ou "tests de résistance", dans notre belle langue) post-Fukushima.
Nathalie Kosciusko-Morizet lève le voile sur le contenu du rapport d'étape publié jeudi sur la sureté nucléaire.

Le Figaro. - L'accord conclu entre le PS et les Verts prévoit la fermeture de 24 réacteurs nucléaires d'ici 2025 si François Hollande est élu président. Qu'en pensez-vous ?

Nathalie Kosciusko-Morizet. - C'est l'aboutissement d'une espèce de négociation absurde : «un réacteur contre une circonscription». La sagesse populaire dit qu'on ne mélange pas les choux et les carottes. Contrairement à leurs dénégations, c'est exactement ce que font les Verts et le PS. Ce n'est pas sérieux sur le sujet nucléaire mais c'est un problème de fond qui concerne tous les sujets, une méthode que l'on a vue à l'œuvre en 1997-2002. Le programme du Parti socialiste ne contient rien sur l'environnement, il sous-traite ces questions aux Verts qui, eux, poursuivent des objectifs politiques. Pour moi, c'est la démonstration que la spécialisation d'un parti sur les questions écologiques aboutit finalement à une double peine pour l'environnement.

Est-ce si absurde de fermer des réacteurs qui auront 40 ans en 2025 ?

Je défends le nucléaire : pour moi, fermer une centrale n'est pas un objectif environnemental. Je refuse absolument deux démarches que je trouve également dangereuses. La première : la sûreté nucléaire ne doit pas être une affaire d'idéologie. On peut avoir des actes de foi, certains en ont contre le nucléaire, d'autres pour le nucléaire, mais la sûreté ne doit pas interférer avec ça. La durée de vie des centrales est une question de sûreté, pas un objet d'échange contre des circonscriptions. La seconde démarche que je récuse : il ne doit pas y avoir de limite économique à la sûreté.

L'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) présente jeudi un rapport d'étape sur les examens des centrales lancés après Fukushima. Que préconise-t-il ?

Permettez-moi de rappeler dans quel calendrier intervient ce rapport. Le premier ministre a lancé un audit national des centrales et des principales installations nucléaires dont l'usine de La Hague. Parallèlement se déroule l'audit européen. Les exploitants ont remis leurs rapports le 15 septembre. C'est l'analyse de ces documents par les experts de l'IRSN qui est rendue publique ce jeudi. Je tenais à respecter notre engagement de transparence à chaque étape de ce processus. Sur la base du travail de l'IRSN, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) rendra son rapport final avant la fin de l'année.

En quoi l'audit français diffère-t-il de l'audit européen ?

Nous affirmons la nécessité de prendre en compte la dimension humaine pour améliorer la sûreté, un point sur lequel j'avais beaucoup insisté lors du lancement de cette évaluation post-Fukushima. Il y a eu longtemps une relation conflictuelle entre l'ASN et EDF sur le sujet de la sous-traitance. En septembre, EDF a proposé de réduire les niveaux de sous-traitance. Lorsqu'il faut gérer un accident, la cohésion d'une équipe, l'attachement des salariés à leur entreprise entrent en ligne de compte.

Les experts préconisent-ils des modifications des centrales ?

Fukushima nous impose de penser l'impensable. Même si un tsunami ne peut se produire à Fessenheim en Alsace, il faut imaginer comment réagir dans une situation de dévastation totale, quelles qu'en soient les causes, naturelles ou humaines, à la suite d'une attaque terroriste par exemple. L'IRSN propose de déterminer la liste des équipements de sûreté essentiels d'un réacteur qui doivent être «surprotégés». Un exemple : les filtres à sable, qui, en cas d'accident, empêchent le césium radioactif de se répandre dans l'environnement, pourraient être consolidés. Ces mesures supposeront vraisemblablement des investissements supplémentaires. Je le répète, l'économie ne doit pas limiter la sûreté.

dimanche 30 octobre 2011

Grève à Air France: les syndicats maintiennent la pression psychologique

Le mouvement se renforce, selon les syndicats et ...certains media partenaires

Après deux jours de grève, huit vols sur dix sont toujours assurés, selon la compagnie

Pourtant, dans la presse, les alliés des syndicats se livrent avec la direction d'Air France à une bataille de chiffres et de communiqués.

France Info
avait reçu un meneur syndical FO vendredi, avant que ne débute le mouvement de grève. Il avait promis une grève dure et engagé les Français, particulièrement visés sur les vols intérieurs, à renoncer à honorer leurs morts. Et chaque jour, cette chaîne de radio du service public entretient une psychose sur cette grève des hôtesses et stewards prévue pour durer jusqu'à mercredi inclus, jours de la fête des Défunts.

De son côté, l
a compagnie évoque dimanche un trafic presque normal avec huit vols sur 10. Pour le troisième jour consécutif, les syndicats assurent en revanche que le mouvement de grève se renforce.
La compagnie réaffirme que 80% des vols seront maintenus, le même taux que lors du premier jour, samedi.
VOIR et ENTENDRE les mesures prises par Air France pour essayer de limiter les perturbations de 30% de personnels grévistes:

Sud Aérien, le syndicat trotskiste d'Olivier Besancenot (NPA), affirme cependant que le mouvement est largement suivi et " s'est même renforcé" dimanche, ce qui est nullement confirmé. " La grève est massive parce que le mécontentement est massif "
, prétend le syndicat dans un communiqué.

VOIR et ENTENDRE les prises de positions, dont celle de Sud Aérien, dimanche:

Les grévistes brandissaient la menace d'annulation de neuf vols long-courrier dimanche, notamment vers l'Amérique du Nord, Tokyo et Abu Dhabi, et quatre lundi.

Air France ne peut d'ailleurs exclure des annulations et des retards de dernière minute, puisque les personnels grévistes du secteur aérien ne sont toujours pas légalement tenus d'avertir leur hiérarchie de leurs intentions.

Nathalie Kosciusko-Morizet a reproché les méthodes des syndicats

Les arguments de la ministre sont inaudibles par des révolutionnaires

" Le droit de grève est un droit constitutionnel mais le week-end où les familles se réunissent parce que c'est la Toussaint, ce n'est pas le meilleur moment, et ce n'est pas le meilleur moyen de rendre un mouvement sympathique ", a déclaré la ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement sur Europe 1.
Elle reproche aux syndicats grévistes d'Air France d'avoir choisi le mauvais moment pour exprimer leurs revendications: " Ce n'est pas le meilleur moyen de rendre un mouvement sympathique ".

Un trotskiste est-il accessible à la raison ?
La ministre dénonce les menaces des grévistes sur la compétitivité de la compagnie et leur emplois. " Air France est dans une situation délicate. Une compagnie aérienne est mortelle, il y en a qui ont disparu (...) La compétitivité d'une entreprise, c'est un vrai enjeu et ça doit intéresser tout le monde , a-t-elle clamé dans le désert.

VOIR et ENTENDRE les observations de bon sens de la ministre au deuxième jour de grève:

"Une compagnie aérienne est mortelle" par Europe1fr

=> En cas de vol annulé ou retardé de plus de cinq heures, le client peut se faire rembourser son billet, "à l'exception des frais de service", précise la compagnie.

Le ministre du Travail partage l'exaspération des usagers

Xavier Bertrand
a dit pour sa part comprendre l'exaspération des passagers et a évoqué la possibilité d'instaurer un service minimum dans les transports aériens. " Lors des jours de grands départs, ça commence à bien faire pour les passagers ", a-t-il grondé sur France 5.
Bien que le dialogue ne soit pas dans la culture de SUD, il a affirmé qu'" il faut que la direction et le personnel se parlent et trouvent une solution; c'est le dialogue social en premier ", a-t-il ajouté.

VOIR et ENTENDRE l'exaspération des usagers au 2e jour de grève:

"Mais si le dialogue social ne marche pas à Air France et qu'il y a une voie juridique, il faudra remettre ce dossier du service minimum dans les transports aériens sur la table et l'élection présidentielle me semble être le bon moment pour le faire ", a dit
Xavier Bertrand.

Bizutage coûteux du nouveau patron d'Air France

Cette grève est un baptême du feu pour Alexandre de Juniac
, qui a succédé la semaine dernière à Pierre-Henri Gourgeon au poste de directeur général d'Air-France-KLM.L'ex-directeur de cabinet de l'ancienne ministre de l'Economie
Christine Lagarde a aussi été nommé au poste nouvellement créé de P-DG de la compagnie nationale Air France.

Les syndicats organisateurs de la tentative de blocage
L'UNSA-PNC, le SNPNC-FO, Sud Aérien, la
CGT, la CFDT et la CFTC, se sont entendus pour entraîner les hôtesses et stewards dans la grève.

Le ministre des Transports, Thierry Mariani, a affirmé vendredi ne pas connaître les raisons de la grève annoncée à Air France à partir de samedi, lors d'un déplacement à l'aéroport de Roissy. " Je m'attendais à voir une délégation syndicale. Au moins, ils m'auraient expliqué pourquoi ils font grève ", a ironisé M. Mariani venu en compagnie de la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet prendre connaissance des précautions mises en place pour l'hiver à l'aéroport. " Aujourd'hui, personne ne sait pourquoi ils font grève", a-t-il dit devant des journalistes, ajoutant : " si on veut tirer une balle dans le pied d'Air France, il faut continuer ". Six des sept syndicats d'Air France ont appelé hôtesses et stewards à cesser le travail de samedi à mercredi, en pleines vacances de la Toussaint, pour s'opposer à des réductions d'équipage sur certains vols. La compagnie prévoit cependant d'assurer 80% de ses vols. Et 88% lundi, selon BFMTV.

Leurs revendications sont floues et semblent porter sur la réduction du personnel de vol sur certains long-courriers et les conditions de travail.

Le groupe franco-néerlandais est la première compagnie aérienne européenne en termes de chiffre d'affaires. L'Etat français détient 15,7% du capital et les salariés, 9,8%.

Les contribuables devront faire face au manque à gagner à hauteur de 15,7%, voire plus, en fonction des négociations de fin de grève.


dimanche 30 janvier 2011

LePost dénie à NKM le droit de donner son avis sur Bedos

La presse cherche des noises au gouvernement

La mafia de gauche sert les rangs autour du fils de Guy Bedos, un piètre humoriste qui déblatère sur le Chef de l'Etat
Lien PaSiDupes: rappel des faits

Le très petit chroniqueur invité de Le Post, Bruno Roger-Petit, s'en prend à Nathalie Kosciusko-Morizet
, ministre permanent des gouvernements Sarkozy. L'aigri refoulé de France 2, et recueilli par la presse de caniveau, n'en peut plus de ses vilénies. La noirceur de son âme sa bile s'exhale à longueur d'articles pesants et moralisateurs.
La victime sacrificielle du jour de ce masturbateur solitaire est donc NKM, "longtemps admirée par les blogueurs dits influents qu'elle achetait à grands coups de dîners mondains ridicules où certains de ces blogueurs (jamais avares de leçons aux journalistes professionnels) s'empressaient d'aller ripailler et de se vautrer dans une dégoûtante corruption des moeurs, NKM donc, a dévoilé son vrai visage, ce mercredi passé, sur les ondes de RMC."
C'est un peu chargé et laborieux, mais sans joie: Roger-Petit peine à jouir de ses lignes, à la différence de Nicolas Bedos (ci-dessus) qui part tout de suite et n'en finit pas de se répandre.

Mais l'adolescent demeuré les yeux cernés a-t-il les moyens de la révolte ?
L'incontinent n'en finit pas de se vider: "le voir traînER dans la boue et menacER de fait par toute la machine à censure umpienne me révolte d'instinct, c'est comme ça." En tout cas, son orthographe n'est pas instinctive et il est difficile de croire qu'il est du nombre des journalistes à bac+6... Celui qui pose en 'décrypteur' pour LePost (!) s'avoue d'ailleurs dépassé par le niveau de sa cible et ironise: "C'est bon l'humour quand on tangente quelque chose de la réalité". Keskesaveudire l'humour qui tangente la réalité ?", s'interroge le cancre de la presse de troisième zone...

Faut-il interdire Nicolas Bedos d'antenne ?

Telle est la problématique de la presse. Les journalistes de RMC, Alain Marschall et Olivier Truchot, interrogent Nathalie Kosciusko Morizet avec l'intention manifeste et malveillante de pousser la ministre à la faute et d'ainsi provoquer du buzz.

Bruno Roger-Petit, accusateur public, vitupère
"Lundi matin, elle s'en est pris à Nicolas Bedos, qui a commis le crime de lèse-majesté surprême : oser se moquer du président de la République. NKM est donc monté sur ses grands-chevaux (un poney sans doute, ainsi que définissait Jean-François Kahn définissant le cheval sarkozyste) et a frappé fort, exigeant de Franz-Olivier Giesbert la tête de Nicolas Bedos."

VOIR et ENTENDRE donc si l'avis personnel de Nathalie Kosciusko Morizet, sollicité avec insistance, constitue la pression que décrit BRP :

"Nicolas Bedos est nul et insultant !" N. Kosciusko-Morizet envoyé par lesgrandesgueules

Devoir de mémoire

La sottise fait de Roger-Petit un provocateur: voir la réaction d'Elisabeth Lévy à un précédent contact urticant

Autre petit rappel du parti-pris de l'incohérent Bruno cru: la comparaison des interrogations de BRG en décembre 2008 (ci-dessous) avec les accusations du même en 2011 (ci-dessus) est révélatrice de l'éthique professionnelle de la presse partisane.
Autre exemple dans PaSiDupes

VOIR et ENTENDRE la réaction effarée d'Eric Zemmour en 2008 face à la malfaisance de cette gauche haineuse en flagrant délit de sectarisme:
(A remarquer le montage très cadré et partisan de Canal+ en harmonie avec les propos putassiers de Bruno cuit.)

Le Post accepte néanmoins de publier sa prose fielleuse.
PaSiDupes renvoie aussi à sa noble attitude face à l'agression de Zidane par un autre humoriste distingué, Alévêque

mardi 11 janvier 2011

PS: l'amère Royal persifle Aubry et raille les primaires

Les primaires pourraient ne pas être « régulières », soupçonne Royal
Le baiser des traîtresses:
mascarade PS sous l'oEil goguenard de Hamon

Les voeux empoisonnés de la présidente de Poitou-Charentes devant la presse

Deuxième acte du Congrès de Reims

Sa Cynique Majesté Royal (PS) a indiqué lundi à Poitiers qu'elle espère bien un scrutin des primaires socialistes "régulier", qui se déroule "dans la transparence" et avec "une égalité de moyens" entre les différents candidats, insiste-t-elle.

Le paysage au PS n'est guère lisible et tout le monde a en particulier gardé en mémoire le "pacte secret" de non-agression qu'avaient passé entre eux DSK et Aubry, laissant la verrue de 2007 sur le bas côté, jusqu'à ce qu'elle saute sur les pacsés, comme la misère sur le peuple.
"Nous avons déjà dit que nous réfléchissons ensemble, comme Ségolène (Royal) a dit qu'elle souhaitait réfléchir avec nous et donc nous proposerons une candidature véritablement ensemble, c'est-à-dire pas l'un contre l'autre ou l'une contre l'autre ", admis Martine Aubry, en novembre 2010 sur France 2.
Lien PaSiDupes vers la pagaille 'rose' du poker menteur socialiste

"J'espère que ça sera fait dans de bonnes conditions et que le scrutin sera régulier, si vous voyez ce que je veux dire", a régurgité ce weekend la refoulée du Congrès de Reims, en une allusion aigre au vote de 2008 où Martine Aubry l'avait battue d'extrême justesse pour le poste de premier secrétaire du parti.

Les promesses de la Ch'tite, la main sur le coeur
L'amère de Melle a expliqué que la maire de Lille s'est coupée les ailes.
Martine Aubry "s'est engagée sur la régularité du scrutin puisqu'il y a même un code éthique" à ces primaires. "Il faut tenir fermement la barre de ce code éthique et du bon déroulement des choses, et ne pas revoir les errements que nous avons connus récemment", a-t-elle insisté, prônant aussi "un scrutin à égalité de moyens entre les différents candidats" .

Une suspicion lourde

La picto-charentaise rappelle les engagements de sa concurrente: elle doit assurer des primaires « bien organisées, transparentes, honnêtes, claires, incontestables ».

Et « ensuite, tout le monde devrait se rassembler, et pas en traînant les pieds", derrière celui ou celle qui aura été désigné(e), a-t-elle mis en garde. Et le seul fait de rappeler les règles signifie bien qu'un doute fort et persistant pèse sur la capacité du bureau national actuel à garantir un scrutin 'juste'...

« Il faut en finir avec la bataille des ego », selon Marie-sEGOlène Royal
Pleine de rancoeur, la même a prévenu « qu'il ne faudra pas faire comme en 2007 où chacun retourne chez soi et se permet des petites déclarations toutes plus désagréables les unes que les autres ».

La fourberie du premier secrétaire Martine Aubry
Celle qui a signé un pacte secret avec DSK, ensuite étendu à la présidente du Marais poitevin, a clamé sa communion de vues avec sa rivale en verve. Elle s'est dite "totalement d'accord" sur la "transparence" et la régularité pour le scrutin des primaires socialistes.

Royal a un ticket ?










Faux départ "régulier"











Sur le calendrier des primaires, la présidente des Ségogols s'est affichée sereine


'She has a dream'. Elle persiste à rêver que DSK ne soit que trop heureux de devenir son Premier ministre. Elle peut donc attendre qu'il se désengage du FMI et la psycho-rigide donne à croire qu'elle pourrait s'adapter , "étant entendu que plus on a de temps pour se préparer, mieux c'est. »

Elle tente aussi de convaincre que l'opinion lui reste au fond acquise. Au tréfonds de la lucarne, sinon de sa mémoire. " Moi de toute façon j'ai déjà commencé à me tourner vers les Français ", a-t-elle remarqué.

Les dates des primaires socialistes seront définitivement arrêtées aujourd'hui mardi en bureau national après une réunion des principaux responsables socialistes, a justement indiqué lundi le PS.

Ségolène Royal a prévenu d'une campagne présidentielle "difficile", "avec une droite qui détient tous les leviers de pouvoirs et l'extrême droite en embuscade". A ce sujet, elle a estimé "qu'il faut absolument répondre aussi aux angoisses et aux inquiétudes des catégories populaires qui sinon se précipitent vers des propositions simplistes".

La picto-charentaise fait l'unanimité contre son comportement

Critiquée par Frédéric Mitterrand, le neveu de François Mitterrand, pour s'être posée en héritière politique de l'ancien président, Sa Cynique Majesté Royal a répliqué. Vestale à la moitié de son CDD de 30 ans, la prêtresse du temple de Mitterrand-le-Grand a déclaré n'être " pas sûre qu'il soit le mieux placé pour délivrer des certificats de valeur politique liée à François Mitterrand ", alors qu'il " sert un président de la République qui a violemment insulté, injurié l'oeuvre de François Mitterrand pendant sa campagne présidentielle ".

Nathalie Kosciusko-Morizet avait déjà observé qu'aller pleurer en choeur sur la tombe du dernier président socialiste ne constitue pas en soi un projet de gouvernement.
Hamon l'avait mordue au ...talon, plutôt que de tendre ses oreilles en feuille de chou aux dents acérées de la chèvre du Poitou. Lien PaSiDupes

Hamon à NKM: " Silence, on pleure Mitterrand ! "

La ministre Nathalie Kosciusko-Morizet n'a pas droit à la parole

Jarnac, Désirdavenir Royal se pavane devant les caméras
à sa sortie de la maison familiale de Mitterrand


Benoît Hamon, le misérable porte-parole du PS, a jugé lundi que NKM n'a pas voix au chapître

Nathalie Kosciusko-Morizet a ironisé sur le déplacement de masse des socialistes à l'occasion de la commémoration du 15e anniversaire de la mort de François Mitterrand à Jarnac, le 8 janvier dernier, et à l'approche de leurs primaires.

Du haut de sa grandeur, le ministre de la communication du très ombreux 'shadow cabinet' socialiste a capté 5/5 l'observation de la ministre dans ses pavillons déployés. Il a jugé "particulièrement déplacés" les propos de la ministre de l'Ecologie. " C'est assez misérable et malheureux de la part de Nathalie Kosciusko-Morizet que, pour faire du buzz, elle en soit arrivée à faire ce genre de commentaires ", selon Hamon, faisant benoîtement étalage de ses propres obsessions médiatiques, lors du point de presse hebdomadaire du PS.

'Décryptage' politique interdit

NKM a fait mouche dimanche.
Elle a observé que se "retrouver sur une tombe", comme l'ont fait la veille les socialistes à Jarnac (Charente) autour de celle de l'ancien président de la République François Mitterrand, "ne fait pas un projet". En effet, pas le moindre feu follet n'a encore filtré.

L'arrogant Hamon piqué au vif
"Qu'elle se concentre aujourd'hui sur ses missions", a lancé Hamon, avec mépris et tout rose d'une colère pas très saine, sachant qu'il n'a aucune légitimité réelle, puisque ce professeur d'université à bac+3 n'a ni mérité son emploi de faveur, ni gagné aucun scrutin en nom propre.

Les vigilants assoupis
Le haineux personnage refoulé des scrutins locaux a encore aggravé son cas
" Le PS ne fait pas de commentaire lorsque les responsables de droite commémorent l'anniversaire du général de Gaulle (le 40e en novembre dernier) à Colombey-les-Deux-Eglises ", a-t-il lâché depuis le ministère de la parole du PS.

Bien que le premier président de la Ve République n'ait pas le même parcours trouble et sinueux que le président socialiste " aux heures sombres de notre histoire " ou dans le
complot de l'Attentat des Jardins de l'Observatoire (lien Wikipedia), par exemple, le pion de Riton Emmanuelli s'est hasardé à un parallèle qui réhausse décidément peu la qualité de ses interventions.
Mais que ni la gauche résistante ni la droite gaulliste n'ait relevé et fustigé la misérable énormité donne pleinement et doublement raison à Nathalie Kosciusko-Morizet.

dimanche 6 juin 2010

Dray et Moscovici prennent parti un peu pour Hortefeux et beaucoup contre Hamon

Le porte-parole du PS ne représente-t-il que lui-même?

Un porte-parole qui ne fait pas l'unanimité

Des voix se sont élevées au PS dimanche pour soutenir Brice Hortefeux, condamné pour injure raciale en première instance. Les faits reprochés à Brice Hortefeux remontent à septembre 2009 sur le campus d'été des Jeunes UMP à Seignosse (Landes).

Julien Dray et Pierre Moscovici ont estimé qu'il n'était pas nécessaire de harceler le ministre de l'Intérieur.

  • Julien Dray a dit qu'il ne pensait "pas que M. Hortefeux est un raciste". Interrogé lors du Grand rendez-vous Europe 1/Le Parisien, il a ajouté: "C'est un ministre de la République, c'est un républicain. Si on devait demander sa démission, ce serait sur l' "échec" de sa politique en matière de lutte contre la violence.
    Il a en outre estimé que le débat public nécessitait "plus de sérieux que cette fièvre médiatique qui monte d'un seul coup".

  • Quant à Pierre Moscovici, il n'a pas été indulgent sur Radio J. "Brice Hortefeux n'a pas sa place dans un gouvernement de la République comme ministre de l'Intérieur dès lors qu'il a prononcé ces paroles racistes. Je le disais quand il l'a fait, je le redis aujourd'hui. »
    Mais il condamne néanmoins Hamon: « Je ne suis pas pour autant en train de faire de la gesticulation, de demander sa démission", a ajouté le député du Doubs.
  • Laurent Fabius est plus circonspect sur i"Quand la décision (de justice) sera définitive, ça risque de poser un vrai problème".

  • Le premier secrétaire du PS, Martine Aubry, n'a pas fait de commentaire public sur la condamnation de Brice Hortefeux. Elle n'a pas non plus rappelé son roquet.

    Dans la majorité
  • "Il a fait appel (...) Tout ça est devant le juge et pas véritablement en cause ici", a déclaré la secrétaire d'Etat chargée de la Prospective, Nathalie Kosciusko-Morizet, sur France 5.
  • Rama Yade, interrogée sur Radio J, a donné son témoignage personnel et souligné que le ministre de l'Intérieur ne lui a "jamais fait sentir le moindre racisme".
    "Moi qui suis tellement prompte à me braquer sur ces choses-là, je n'ai pas eu ce sentiment", a dit la secrétaire d'Etat aux Sports. "A partir du moment où le ministre de l'Intérieur a exprimé ses regrets par la suite, que faire si ce n'est d'en prendre acte ?"
  • La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, lors du Grand jury RTL/Le Figaro/LCI, a ironisé: "Je crois que Benoît Hamon appelle à la démission toutes les semaines un membre de la majorité, c'est sans doute ce qu'on appelle le comique de répétition".
  • François Fillon, le premier ministre, a dès vendredi confirmé sa confiance à son ministre de l'Intérieur contre le Mrap qui l'a cité à comparaître.
  • jeudi 17 avril 2008

    OGM à l’Assemblée : projet de loi adopté de justesse

    Chambre dite inutile, le Sénat fera-t-il de la résistance ?
    Le Parlement n’est pas la Chambre d’enregistrement que les casseurs décrivent.
    A une faible majorité de 249 voix contre 228, les députés ont adopté mercredi le projet de loi sur les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) lors d'un vote solennel à l'issue d'une semaine de débats houleux et de vives tensions entre la majorité et la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet.

    Les représentants de la majorité ne sont pas des élus ‘godillots’.
    Trente-et-un députés UMP se sont abstenus lors du vote et dix d'entre eux se sont prononcés contre le texte. Dix membres du Nouveau Centre se sont abstenus et un a voté contre.
    L’opposition s’est divisée
    La gauche a voté contre, mais 15 députés socialistes n'ont pas participé au vote. Six d'entre eux ont ensuite fait savoir qu'ils voulaient s'opposer au projet.
    Devant les députés, le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a défendu un texte "ni pro ni anti" OGM, et un des dispositifs "les plus précautionneux au monde". Il a fait valoir aux députés de la majorité que refuser le texte serait "affaiblir" la France au moment où la Commission Européenne doit se prononcer sur la clause de sauvegarde activée par Paris sur le MON810, seule variété d'OGM cultivée en France.
    Au cours des 36 heures de débats, les anti-OGM ont marqué quelques points, avec l'aide de députés de la majorité. Ils ont notamment imposé aux cultures transgéniques le respect "des structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de production et commerciales sans OGM", par un amendement du député communiste André Chassaigne. Mais le Premier ministre François Fillon s'est engagé mardi devant le groupe UMP à revenir sur cet amendement lors de la deuxième lecture au Sénat qui joue donc pleinement son rôle.

    Les députés sont aussi revenus sur certaines modifications apportées par les sénateurs au Haut conseil des biotechnologies, chargé d'évaluer les OGM. Ils ont notamment restauré la liberté d'expression de ses membres et rétabli l'équilibre entre ses deux comités, scientifique et représentant la société civile.

    Mais les grands principes du texte, et en premier lieu la coexistence entre cultures OGM et non-OGM, n'ont pas été modifiés. Le délit de fauchage institué par le Sénat a été maintenu.
    D'où la colère des écologistes contre un texte qui "ouvrira la porte à une dissémination massive des OGM dans l'ensemble des territoires de la France", selon le député Vert Yves Cochet. L'ancien ministre de l'Environnement a essayé de se rallier les députés de la majorité en les exhortant à "activer la clause de conscience en votant contre cette loi". "Si vous votez cette loi, les conséquences seront irrattrapables, irréversibles et définitives", a-t-il dit, en demandant aux députés de penser à leurs enfants et petits-enfants.

    Le débat a éprouvé la secrétaire Nathalie Kosciusko-Morizet, absente au moment du vote mais néanmoins très exposée. Mise en cause par la majorité pour s'en être remise à la "sagesse" de l'Assemblée sur l'amendement Chassaigne, désavouée par François Fillon, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie a dû présenter mercredi ses excuses pour avoir dénoncé dans "Le Monde" le "concours de lâcheté et d'inélégance" entre le président du groupe UMP Jean-François Copé et Jean-Louis Borloo, son ministre de tutelle.
    Au moment de se féliciter de l'adoption du projet de loi de l’équipe gouvernementale en première lecture par l'Assemblée nationale, le Premier ministre a jugé en fin de journée à la sortie du conseil du bureau politique de l'UMP que "l'incident est clos". François Fillon avait laissé le choix à la Secrétaire d'Etat entre présenter ses excuses ou être renvoyée du gouvernement. "Elle fera des excuses publiques. Sinon, on en tirera toutes les conséquences", a indiqué l'hôte de Matignon lors d'une réunion d'urgence du groupe UMP avant le vote du projet de loi, selon des participants.
    "NKM" s'est aussitôt exécutée dans un communiqué, tout en affirmant que ses propos avaient été "déformés". Pour sa part, "Le Monde" les a intégralement maintenus, comme le Nouvel Observateur soutient l'existence d'un certain vrai-faux SMS... "Je crois qu'elle ne fera pas long feu au gouvernement", a commenté Yves Cochet.
    Il n'essaie manifestement pas de se rallier tous les UMP !
    D'autres voyaient dans ce vote l'acte de décès du Grenelle de l'Environnement, dont le projet de loi sur les OGM est la première concrétisation. "On peut dire aujourd'hui que le Grenelle de l'environnement est mort", a estimé le socialiste Germinal Peiro, quelque peu prématurément.
    La fédération France Nature Environnement et la Fondation Nicolas Hulot ont ont en effet estimé que le texte est "encore largement perfectible si l'on veut aboutir à une véritable maîtrise des cultures OGM". Pour Arnaud Apoteker de l'association Greenpeace, "l'Assemblée Nationale vient de rédiger l'acte de vente de l'agriculture française à Monsanto". Greenpeace ne serait pas un peu … radicale ?
    Le projet de loi repart au Sénat pour une deuxième lecture les 16 et 17 avril. Il reviendra ensuite à l'Assemblée.

    mercredi 16 avril 2008

    Le sénateur Jean Bizet juge indésirable "NKM" au Sénat !

    L’élu UMP serait-il surmené ?
    Dans un entretien accordé ce mercredi à Public Sénat, le sénateur Jean Bizet a estimé que la présence de la secrétaire d'Etat à l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM), n’est pas « souhaitable » au Sénat, pour préserver la sérénité des débats autour de la loi sur les OGM et lui laisser ‘le champ’ libre. Déjà visiblement hostile à l'amendement Chassaigne, le rapporteur de la loi fustige maintenant le "terrorisme intellectuel" des anti-OGM. Quant à l'intolérance du sénateur?
    La semaine passée, le Premier ministre François Fillon aurait déjà déconseillé à "NKM" de venir à l'Assemblée nationale après son jugement ‘à chaud’ de Jean-François Copé et Jean-Louis Borloo.

    Jean Bizet est-il président du Sénat qu’il distribue les cartons jaunes?
    Alors que le projet de loi sur les OGM revient ce mercredi en seconde lecture au Sénat, le rapporteur a, en revanche, regretté que la ministre de la Recherche Valérie Pécresse n'ait pas été plus présente pendant les débats à l"Assemblée nationale. "Je sais qu’elle le souhaitait mais ça n’a pas été possible sans doute… Peut-être… Lorsque nous avions fait une première lecture de cette transposition de directive il y a deux ans, c’était sous l’autorité du ministre de la Recherche de l’époque, François Goulard (Chiraquien), et c’était plus clair ", a estimé le sénateur. Il se trouve que c'est une autre femme qui fait l'objet des foudres du sénateur. Aurait-il ses têtes ? Misogyne, peut-être. Peut-être ?...

    Jean Bizet a encore des comptes à régler sur la place publique. Il a également considéré qu'il fallait prendre de la hauteur dans ce débat et échapper au " terrorisme intellectuel sur les OGM". L'élu de la Manche a jugé indispensable, dans le contexte international actuel, de continuer la recherche sur les OGM et considère la question des OGM comme stratégique dans le commerce international. Ses manières ne militeraient-elles pas contre les intérêts qu’il prétend défendre ? Il faudrait peut-être qu’il se mette au vert….
    Dans une interview accordée au Figaro le 10 avril, Jean Bizet décidemment à cran, appelait "le gouvernement à prendre ses responsabilités" sur l'amendement Chassaigne qui doit selon lui être supprimé de la loi sur les OGM. Bizet laissera-t-il le choix au gouvernement ?...

    Jean Bizet peut être considéré comme l'un des tenants de la ligne dure pro-OGM, on l’avait compris. Furieux du coup de gueule de son collègue UMP de la Manche Jean-François Le Grand, accusant
    les lobbies de semenciers de faire pression sur les parlementaires, il lui avait réglé son compte au moyen d'un amendement, assorti de ce commentaire assassin sur Public Sénat: "Il a été exécuté à 2h38 du matin... mais il bouge encore!"
    Dans Le Figaro, Jean Bizet affirmait avoir lui-même été l'objet d"un déchaînement d'intimidation et de terrorisme intellectuel" de la part d'ONG anti-OGM. Un juste retour des choses? Puni par où il a péché, le sénateur... Il a également émis la crainte que le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo ne soit lui même l'otage de ces ONG. Il a cependant réitéré son soutien au gouvernement et au ministre de l'Ecologie. Inattendu de la part de ce parano.

    Spécialiste des questions agricoles au Sénat, Jean Bizet est également l'un des membres fondateurs du Mouvement pour une organisation mondiale de l'agriculture (Moma), présidé par Pierre Pagesse, qui est également le président de Limagrain, l'un des plus gros semenciers français. L'objectif du Moma est de "fédérer tous les acteurs autour des grands défis de l'agriculture mondiale". Si Borloo est l'otage d'ONG, de qui le sénateur le serait-il donc?
    Faut-il confier à Jean Bizet le soin de noter les ministres ?
    Et aux électeurs de le renvoyer dans ses foyers ?