POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est quinquennat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est quinquennat. Afficher tous les articles

vendredi 1 avril 2016

"Hollande a un problème de légitimité vis à vis de ses propres électeurs," estime Chantal Jouanno (UDI)

"Il faut donner une carte UDI à Emmanuel Macron" suggère-t-elle par ailleurs

Chantal Jouanno
 est revenue sur les failles du tripartisme politique

"Le centre est une idée d’avenir", a assuré l'invitée de l’Opinion ce matin.
La sénatrice UDI de Paris et vice-présidente de la région Ile-de-France souhaite une recomposition du paysage politique français: "Ca ne peut pas durer comme ça" avec des personnalités telles que NKM ou Emmanuel Macron, qui portent des idées proches de celles revendiquées par l’UDI.

VOIR et ENTENDRE Chantal Jouanno répondre aux questions de Stéphane Grand:

Ch. Jouanno s’est également exprimée sur le quinquennat de François Hollande.

L'ex-secrétaire d'État chargée de l'Écologie (2009-2010), puis ministre des Sports (2010-2011) pense que la France est actuellement "dans une situation paralysée", "l’aile gauche du parti a complètement abandonné le président".
VOIR et ENTENDRE Chantal Jouanno, ce 1er avril:


jeudi 18 juin 2015

Le quinquennat de François Hollande est-il toujours utile ? s'interroge Philippe Bilger

Y a-t-il un président à l'Elysée ?

A mi-mandat, François Hollande semble déjà en campagne pour 2017

La faute au quinquennat. Doit-on le remettre en cause? Le magistrat s'interroge.

Depuis plusieurs semaines, le président de la République multiplie les déplacements. François Hollande revient tout juste d'Algérie, où il a rencontré son homologue, Abdelaziz Bouteflika.  Le week-end dernier, il était à Bordeaux pour le Salon du vin et aujourd'hui il se rend à un salon consacré aux PME. " Comment ne pas être frappé durant le mandat de François Hollande par le fait que, durant trois ans, il a présidé bien ou mal et que, maintenant, depuis quelques mois, il est totalement en campagne présidentielle", affirme Philippe Bilger.

Pour le magistrat honoraire, "la France ne peut pas se permettre d'avoir aujourd'hui un président qui n'est plus un président, mais un candidat et qui bat la campagne, fait des déplacements-éclair, des entreprises aux manifestations sportives, sans autres ambitions que de renouer avec les Français".

Hollande occupe le terrain de la gauche

"Lorsqu'on désire nouer avec les Français et que c'est la seule obsession, alors que l'on doit présider avec ce qu'il faut de courage, de lucidité et d'impartialité, eh bien, on se dit peut-être que le quinquennat dans la version de François Hollande est une véritable catastrophe pour la France." Pour le magistrat, l'ambition de François Hollande est claire : "Coaguler la gauche, faire qu'aucun candidat dissident ne se présente." Philippe Bilger va plus loin : "Son désir n'est plus véritablement de s'occuper des intérêts de la France."
VOIR et ENTENDRE cet-ex-magistrat promouvoir le septennat non renouvelable:

mercredi 6 mai 2015

Sarkozy souffle les trois bougies de Hollande à l'Elsyée

Nicolas Sarkozy : "La République ne doit plus reculer"

"Sans concession": Le Parisien n'est pas coutumier du fait ! 

A l'occasion des trois ans de présidence de François Hollande, son prédécesseur à l'Elysée, Nicolas Sarkozy, dresse un bilan sans indulgence qui contraste avec les analyses des thuriféraires de la presse. Le chef de l'UMP souligne que le socialiste élu par défaut le 6 mai 2012, suite à l'infamant procès new-yorkais du favori des sondages, Dominique Strauss-Kahn (PS), a affaibli la République française. 
Dans  Le Figaro de ce mercredi, l'ancien chef de l'Etat observee que son successeur "a déjà battu tous les records en promesses non tenues : "L'échec le plus flagrant est celui du chômage. (...) Le "Moi président, je réduirai le chômage" est devenu "Moi président, j'ai assisté impuissant au record du nombre de chômeurs", tacle Nicolas Sarkozy. François Hollande "a personnellement contribué à ce désastre par un politique fiscale d'une brutalité sans précédent", souligne l'ancien président.

"Trois années de tromperies"

Et d'insister : "Il a tant promis et au final si peu tenu. Trois années de tromperies. Quel triste anniversaire ! (...) De mémoire de citoyens, jamais la France n'avait été si profondément trompée." Et d'élargir : "Avec leur aveuglement idéologique, les socialistes ont fini par tourner le dos à des valeurs républicaines centrales
Pour nous la République, c'est l'autorité. Où est l'autorité républicaine après trois années de Madame Taubira [la ministre de la Justice] ?"

Nicolas Sarkozy réaffirme que "la République ne doit plus reculer". Quant à la réforme du collège récemment présentée par Najat Vallaud-Belkacem, elle est "détestable" : "On a l'impression que le gouvernement a voulu dans cette affaire additionner toutes les erreurs à ne pas commettre", estime encore le chef de l'UMP.

Hollande tente de récupérer les jeunes maintenant frappés par le chômage

Humour potache ?
François Hollande doit absolument maintenir la jeunesse à son côté, alors que les chiffres de l'emploi leur sont de plus en plus défavorables, après que Hollande les a proclamés priorité présidentielle. Ces jeunes qui ont contribué à son élection en 2012 et dont il a fait le fil rouge de son quinquennat commencent à déchanter à l'heure de ce troisième anniversaire. 
A 17 heures ce mercredi, le chef de l'État en retrouvera huit de 20 à 25 -triés sur le volet pour un débat au Conseil économique, social et environnemental (Cese). 
Les services de la communication du président n'innovent pas. Le président ne prend aucun risque alors qu'il est menacé dans les sondages par son premier ministre. Il a en effet déjà testé la formule il y a peu, avec des lycéens de Thiais le 19 avril sur le plateau de l'émission Le Supplément de Canal plus. Cette reprise de l'entretien en petit comité, mais cette fois en plus austère que le show politique sur la chaîne privée, doit conclure une intervention où il devrait tenter à nouveau de valoriser ses trois premières années de mandat.

Sarkozy défend les valeurs des Républicains, la nouvelle formation politique appelée à remplacer l'UMP.

Réagissant au scepticisme supposé de la presse polémique malgré les accords de Juppé et Fillon, et des critiques d'appropriation d'un critère général pour définir un mouvement politique, ce qui existe pourtant aux Etats-Unis, Nicolas Sarkozy note que le changement des habitudes suscite toujours une inquiétude. "J'ai beaucoup réfléchi à cette problématique. "Les Républicains" portent une promesse et incarneront notre ligne politique. Je ne voulais pas d'acronymes qui sont répétés mécaniquement et finissent par ne plus rien signifier. Nous avons besoin de nous élargir et d'envisager notre champ d'action et de pensée pour les vingt prochaines années. Dans cet esprit, nous ne pouvions nous en tenir aux clivages trop classiques entre la droite et la gauche. Ce clivage n'épuise plus le débat politique. En revanche, qui pourrait affirmer que le besoin n'existe pas d'une rénovation de notre République qui a trop souvent, ces dernières années, donné le sentiment de céder? La République ne doit plus reculer. Les Républicains en feront leur premier combat."

dimanche 8 septembre 2013

Xavier Bertrand (UMP) réclame un septennat non renouvelable

Marre du climat de campagne présidentielle permanente

Xavier Bertrand veut proposer un référendum pour revenir à un septennat

L'ancien ministre UMP ,
candidat à la primaire de son parti pour la présidentielle de 2017 a fait cette proposition au quotidien La Provence, ce dimanche.

Le mandat présidentiel serait de sept ans, mais
non renouvelable

"Le mal français est la réélection du président de la République", affirme l’ancien secrétaire général de l’UMP. "Tout homme politique qui est élu pense forcément à sa réélection" qui "est ce qui nous empêche de faire le nécessaire travail de réforme en profondeur", ajoute-t-il. "Voilà pourquoi je proposerai un référendum pour changer la Constitution, pour en revenir à un septennat, mais non renouvelable", poursuit-il. "Pour que le président ne puisse pas, un seul instant, se préoccuper de sa réélection. En conséquence, il y aura mille fois plus de chances qu'il fasse des réformes nécessaires".

dimanche 16 septembre 2012

Harlem prend déjà ses Désir pour des réalités

Le PS a fait "plus de bien aux Français en 100 jours" que l'UMP en 5 ans, selon lui !

Culte stalinien de la personnalité

Harlem Désir n'a pas tardé de remercier Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault de sa nomination démocratique.

Pour prendre en octobre la direction du PS, la sexagénaire sortante l'a posé là, sur le seuil du cabinet de la Rue de Solférino et, sans attendre, il a lâché son premier vent dès dimanche, assurant sans rire que "François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont fait plus de bien aux Français en 100 jours que (Nicolas) Sarkozy et (François) Fillon en 5 ans".Lors d'une Fête de la rose à Ingré, près d'Orléans, cette saillie du dauphin officiel du Premier secrétaire sortant est prometteuse.
"Oui, nous sommes fiers de l'action déjà engagée par le gouvernement", a insisté le coopté, puisque le pays entiers pense exactement le contraire d'après les sondages.
VOIR et ENTENDRE les socialistes vanter un vote républicain à la Staline:

Pas encore formellement investi par un vote des militants godillots, les 11 et 18 octobre, l'intérimaire ne s'est pas départi de son dénigrement nauséabond de campagne.
"MM. Copé et Fillon prétendent nous donner la leçon alors que eux n'en ont tiré aucune de leur échec et de la sanction des Français", a estimé Désir "Hache", de son haleine fétide.
"Ils n'ont rien à proposer si ce n'est de revenir au sarkozysme et à la politique qui a échoué et qui a été rejetée par les Français, la politique qui a plombé de graves retards notre économie, nos finances publiques, notre compétitivité et notre école", a-t-il insisté, malgré déjà quatre années de crises qui ont eu raison des chefs socialistes européens de gouvernement : République d'Irlande (2011, démission de Brian Cowen, centre gauche), du Portugal (2011, démission de José Sócrates), d'Espagne (2011, José Luis Rodríguez Zapatero, PSOE, est poussé vers la sortie) et de Grèce(2011, Georges Papandréou, PS, jette l'éponge).

L'eurodéputé est plus laconique sur ses priorités de futur chef du parti


Autre contre-vérité, la marionnette a affirmé se présenter dimanche en "simple candidat" et d'affirmer qu'il ne sera pas une potiche, puisque,d'après lui, "le rôle du PS est aussi important aujourd'hui qu'il l'a été pendant la conquête" du pouvoir.


"Nous travaillons pour une action sur deux quinquennats de François Hollande", a-t-il prévenu, quatre mois après l'arrivée de la gauche au pouvoir.

"Force de soutien, force d'innovation et de proposition, le PS doit continuer sa rénovation [démocratique], qui a été entreprise avec courage et détermination par Martine Aubry au cours de ces dernières années", s'est gargarisé de langue de bois Désir H.

"La prochaine direction du Parti socialiste, j'en prends le mandat, sera totalement paritaire", a-t-il affirmé, tout en s'en prenant encore à l'UMP qu'il qualifie de parti "ringard" et "du siècle dernier" dans ce domaine.

Il a notamment assuré avec force que "le non-cumul, c'est un engagement, nous le tiendrons", plaçant cette mesure dans le droit fil de celles déjà adoptées par le parti concernant la parité. Mesure qui réussira sans doute à l'occuper cinq ans, mais que les 3 millions de chômeurs n'attendaient évidemment pas avec impatience.