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dimanche 18 août 2019

Clandestins non désirés :ouverture d'un centre pour mineurs dans les Alpes-Maritimes

Des mineurs, mais dans la fleur de l'âge : travail assuré à Schiappa

Les associations pour l'égalité femmes-hommes et contre les abus sexuels ont de "beaux" jours devant elles




Dans le petit village de Sainte-Agnès, charmante commune de 1.200 habitants des Alpes-Maritimes, dont l'appellation ne prédestinait pas à l'accueil en nombre de musulmans d'ethnies diverses et variées, un centre pour migrants mineurs doit voir le jour au mois d’août. Les associations d’aide aux migrants font toutefois la fine bouche, déplorant une situation géographique trop isolée pour des jeunes livrés à eux-mêmes - dont les esprits simples pensaient pourtant qu'elles les encadraient - et un manque de préparation de la population. Est-ce à dire que les villageois ne sont pas volontaires : s'ils n'ont pas été consultés, le gouvernement s'attend-il donc à des "difficultés" ?  Pourquoi Castaner, ministre de l'Intérieur, ne propose-t-il pas leur accueil sur sa commune de Forcalquier, Alpes-de-Haute-Provence ?

L’accueil pour migrants mineurs ouvrira bel et bien ses portes dans la commune de Sainte-Agnès, contre l’avis du maire du village qui avait déposé un recours. Selon Albert Filippi, soucieux de la paix publique, entre 75 et 150 lits vont être mis à disposition des migrants dans cet ancien centre de loisirs dès le mois d’août. Une grosse capacité, ce qui n'est pas de nature à rassurer la population paisible : plusieurs arrivages, en vagues successives, sont à craindre, tandis que Macron appelle les Français à se réconcilier !

Les personnes concernées mettent en garde contre les dangers associés à cette improvisation 
"Le lieu n’est pas équipé pour accueillir des mineurs. Il n’y a pas d'activité prévue, pas de cours de français, rien…", s'inquiète David Nakache, président de l’association 'Tous citoyens', hébergé par le Club Mediapart. Ce gauchiste crée des difficultés autour de lui, mais  n'est jamais responsable de rien. Une précédente expérience malheureuse ne lui donne pas à réfléchir, puisqu'il écrit : "Les tensions et violences survenues au foyer pour mineurs isolés étrangers les Pins, à Valbonne, sont la conséquence directe de choix économiques : pour dépenser moins, le Département 06 a choisi d'ouvrir une structure trop grande de 100 lits qui entrave le suivi personnalisé et la prévention des conflits. Une telle structure favorise la mise en danger physique et psychologique du personnel comme celle des jeunes.

L'accompagnement des jeunes exilés [sic] nécessite des structures plus petites de 30 à 40 lits maximum, du personnel diplômé et formé en nombre suffisant. Ces mineurs ayant souvent subi des violences et des actes de torture, un suivi psychologique adapté et constant est indispensable."

Afin d'éviter des oppositions de maires ou de riverains, comme à Saint Agnès [ceux et celles qui savent de quoi ils parlent disent 'Sainte-Agnès'], nous préconisons un travail en amont, pour ne pas mettre la population et les élus locaux devant le fait accompli. Il s'agit de concevoir l'accueil de ces mineurs en accord avec la population, les élus et les associations locales et nous invitons le Département et la Préfecture à la concertation et au dialogue préalables."

La décision est tombée d'en haut, sans concertation.
"C’est la chronique d’un échec annoncé".
Résultat de recherche d'images pour "migrants rodeurs"
Ni la préfecture des Alpes-Maritimes, qui a exigé l’ouverture de ce centre, ni le Conseil départemental n'est en mesure de communiquer sur cette arrivée non concertée : le pouvoir central a encore imposé ses choix depuis Paris, sans dialogue. Christine Poupon, de l’association 'Relais réfugiés', même s'agissant de clandestins, dénonce également une décision aussi précipitée qu'incohérente. “Sainte-Agnès est un village charmant avec des balcons typiques de la région, certes, mais il n’y a rien à y faire. Mettre là-bas quelque 70 jeunes, de différentes ethnies en plus, est un peu une hérésie.

Le village sait de quoi il parle.
En 2015, Sainte-Agnès, située à 10 kilomètres de Menton, ville de retraités à environ une heure de route de Nice, avait déjà accueilli un groupe de migrants. Cela avait à l’époque “posé des problèmes”, selon plusieurs sources convergentes. Le maire de la commune parle notamment de jeunes hommes migrants importunant des jeunes filles du village. Pour d’autres, les migrants, livrés à eux-mêmes, traînaient simplement dehors. “Rien de bien méchant mais, vous savez, les gens se font vite des mauvaises idées”, explique Christine Poupon, qui vit à Eze, à 40 minutes de là. “Le problème, c’est que rien n’est mis en place pour préparer la population locale à accueillir ces personnes.”

Crainte de refoulements systématiques à la frontière.
Pour cette militante, la zone géographique excentrée de la commune est un problème majeur. Craint-elle de les voir débarquer dans son village d'Eze ? "Ces jeunes seront très isolés : il n’y a qu’un bus par jour pour Menton. Pour peu qu’ils aient des démarches à faire, ou qu’ils doivent décrocher un emploi en apprentissage, ils ne vont pas avoir beaucoup d’opportunités." Son association les laisse donc livrés à eux-même. Et en bande(s)...

Cédric Herrou, le passeur et pseudo-berger de la vallée de la Roya, va-t-il leur adresser des clandestins ?
La proximité de la bourgade avec la frontière italienne éveille les soupçons des craintes des associatifs. "Nous craignons que ce centre ne serve de mise à l’abri dans l'attente de leur évaluation de minorité et que ces jeunes, s'ils sont déclarés majeurs, ne puissent pas faire valoir leurs droits de recours et soient refoulés systématiquement à la frontière", suppute David Nakache, qui rappelle que des refoulements abusifs, selon lui, sont déjà survenus par le passé dans les Alpes-Maritimes.
Et d'anticiper : "On redoute que ces jeunes n’aient pas la possibilité de déposer un recours contre la décision de l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) au cas où cette dernière refuserait de reconnaître leur minorité", poursuit David Nakache, puisque ces jeunes n'ont pas d'état civil. "Il n’y a de toute façon pas de possibilité matérielle de recours à Sainte-Agnès : concrètement, comment peuvent faire ces jeunes pour se rendre à Nice aux horaires de bureaux, sans moyens de déplacements et souvent sans comprendre la langue française ?” C'est peut-être aux associations de passer des déclarations critiques aux actes positifs. Et citoyens, respectueux des Français.

“On a l’impression, à Valbonne et à Sainte-Agnès, qu’on crée des ghettos”
On ne s'attendait pas à celle-là, de la part des cyniques qui opèrent en réseaux pour les attirer et les convoyer. Mais la mauvaise foi "humanitaire" et la malveillance politique n'ont pas de limites parmi les 'No border' !
L'ouverture imminente de ce centre à Sainte-Agnès survient alors qu'un autre établissement de la région, le foyer des Pins à Valbonne, présente déjà des problèmes de dysfonctionnement. Dans cette commune située à une trentaine de kilomètres de Nice et à une heure de route de Sainte-Agnès, la prise en charge de 77 migrants est un "fiasco", titrait Nice-Matin en février. "Direction débordée, éducateurs non formés, migrants trop nombreux", "bagarres", "désœuvrement", énumère ainsi le quotidien. Occultant les tensions d'ordre sexuel...

"Ces gros centres, ce sont des lieux propices au pourrissement de la situation", assène Christine Poupon, en observatrice aux bras ballants. "Pourquoi les migrants sont-ils dans ce genre d’endroit ? A partir du moment où ces jeunes ont été reconnus mineurs, ils doivent être traités comme des enfants et, donc, être hébergés dans des foyers de bien plus petite taille. On a l’impression, à Valbonne et à Sainte-Agnès, qu’on crée des ghettos," commente-t-elle.

Le 4 juillet dernier, des violences entre les 77 pensionnaires et leurs éducateurs ont éclaté à Valbonne. 
Ces trois Africains ont intégré le discret foyer valbonnais fin 2018 et bénéficiaient abusivement de la prise en charge des mineurs non accompagnés, gérée par le Conseil départemental des Alpes-Maritimes, financé par l'impôt. Le pot aux roses fut découvert au début juillet quand, malgré la canicule, la préfecture n'avait pas livré les ventilateurs. La chef de service en prêta un, à titre provisoire. Mais lorsqu’un médiateur se présenta pour le reprendre, les jeunes clandestins refusèrent de le restituer. Ils exigèrent de le remettre à sa propriétaire, en mains propres. Soupçonnés d'arrières-pensées, le ton monta. Le médiateur se fit insulter. Chacun empoigna le ventilateur… qui tomba et se cassa. Effet de groupe et ingratitude aidant, le personnel se retrouva bientôt aux prises avec une dizaine de jeunes violents. Résultat de recherche d'images pour "Macron et petites frappes de Saint..."
Des menaces, de mort, puis des coups fusèrent. "Je vais prendre un fusil et vous tuer !" "On va brûler ce foyer ce soir !" "On va les tuer ces connards !" C'était le moment de leur 'envoyer la commère du gouvernement, mais elle était justement réfugiée derrière son portable, à tweeter comme une malade. Peut pas être partout et passer de l'admonestation verbale aux actes positifs... Mieux, la terreur des petites-frappes de Saint-Martin (ci-dessus) !
Bilan : parmi le personnel, cinq victimes de ces "jeunes" mineurs. Le directeur et le médiateur avaient été malmenés, un éducateur, frappé à la tête, et une secrétaire se retrouva en état de choc. La chef de service dut aller consulter à l'hôpital.
Or,
selon des radiographies de leurs poignets, les agresseurs auraient en fait 18 ou 19 ans. Et seraient donc majeurs. Me Édith Founkoue, avocate des trois adultes africains, ne se démonte pas et conteste la fiabilité de l’examen osseux, citant une décision du Conseil constitutionnel qui constate une large marge d’erreur. "Il subsiste un doute quant à leur âge. Ce doute doit leur profiter !" Le tribunal présidé par Isabelle Demarbaix lui donne raison. Il ne peut que se déclarer incompétent et renvoyer les assaillants à Valbonne.Le Département envisagerait toutefois de ne pas en rester là et d’écarter les principaux fauteurs de troubles, en les confiant à d’autres foyers à travers la France. Que les amateurs lèvent la main !
Résultat de recherche d'images pour "migrants rodeurs"
Les trois migrants envoyés en détention provisoire y sont-ils toujours ou dans notre voisinage et celui de nos enfants ? Nul doute, bien sûr, que ces charmants jeunes gens sont reconnaissants à la France de consentir des efforts en les accueillant au dépoté..., mais il serait prévoyant, et sage, M'dame Schiappa, de prévenir les risques d'agressions sexuelles sur nos petites jeunes filles, ne pensez-vous pas, avant qu'elles ne passent un mauvais quart-d'heure et fassent grimper les statistiques ? D'ailleurs, nos SDF seraient quant à eux pleins de gratitude, assurément, s'ils bénéficiaient de la même sollicitude associative.

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