POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

mercredi 23 octobre 2013

Pyramide du pouvoir: à l'Assemblée, Ayrault impose le silence à Valls

"République exemplaire": le Premier ministre coupe le sifflet au petit merle

Le Chef du gouvernement interrompt son ministre de l'Intérieur en pleine intervention devant les députés 

Ecartez-vous quand je passe...
C'est qui le chef, ici ? Non mais !
La "détermination" de Jean-Marc Ayrault consiste à couper le sifflet de son ministre en baissant le micro de Manuel Valls alors que celui-ci était en train de répondre à une question du député Jean Leonetti sur l'immigration en France.

Un Premier ministre "à l'ouest" 
Arrivé en retard, il s'est permis de passer devant son ministre pour rejoindre le banc des membres du gouvernement, alors qu'il aurait pu avoir la courtoisie de passer derrière l'orateur et éviter de l'interrompre.

Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, n'a pu dissimuler un immense effarement

Les députés ont salué d'applaudissements cet acte républicain du sombre Ayrault...
 
Manuel Valls en a profiter pour ironiser : "Vous voyez bien que nous ne sommes pas fâchés". Il aurait pu y voir aussi une nouvelle manifestation de la "générosité" socialiste de l'exécutif, puisque c'est ainsi que Valls avait servilement interprété le jugement de Salomon du président Hollande envers Leonarda, la Rom clandestine de 15 ans qu'il prétendait inviter au retour en France, sans ses parents et cinq frères et soeurs...


Cette fine équipe de malotrus peut-elle se maintenir encore longtemps  à la tête du pays?

Valérie Trierweiler aussi, toute concubine qu'elle soit, marque son territoire: lien YouTube
Tulle, Corrèze, le 6 avril 2013: il faut s'écarter sur le passage de la concubine. Un manant, caméraman de son état, s'est fait surprendre par derrière. Elle l'a interrompu dans son travail en le tirant par la capuche pour se frayer un passage... 
Après les poignées de mains mises en scène dans les rues de la préfecture de Corrèze et le cache-cache avec les journalistes accrédités avec interdiction de poser des questions impertinentes, l'arriviste s'en pris d'abord à un garde du corps qui entravait son ascension jusqu'au président.
Ensuite, la deuxième concubine de Hollande, en grande dame, empoigna rageusement la capuche d'un journaliste cameraman, jugeant qu'il filmait d'un peu trop près le chef de l'Etat, et le tira brutalement en arrière, lui disant : "Ça va là, ça va"! Et moi et moi ! La classe... 

Aucun commentaire:

Publier un commentaire

Vous pouvez ENTRER un COMMENTAIRE (il sera modéré):