POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

mercredi 6 mars 2013

18 mars: c'est encore NON au "mariage " entre personnes du même sexe

Est-ce pour autant de l'homophobie ?

La caricature homophobe a la vie dure:





Jean-Pierre Michel est un ancien magistrat, membre du Syndicat de la magistrature (SM) et sénateur depuis 2004. Croyez-vous qu'un juge syndicaliste du SM puisse être UMP ?

Depuis le 14 novembre 2012, cet ancien adhérent au Mouvement des citoyens (Chevènement) puis au courant Nouveau Monde d'Henri Emmanuelli et Jean-Luc Mélenchon en 2002 et enfin Benoît Hamon (ci-contre à droite) et Harlem Désir, est rapporteur du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes du même sexe.


Un quatrième soldat français a fait don de sa vie au Mali

Pendant ce temps, Mélenchon pleure le dictateur Chavez


Un soldat français a trouvé la mort mercredi 6 mars 2013 
dans l'intervention menée par l'armée française contre les terroristes islamistes armés au Mali, le quatrième en moins de quatre semaines, depuis le début de l'opération, le 11 janvier, a annoncé François Hollande. Par communiqué.


Nous rendons hommage à son sacrifice et adressons nos condoléances à sa famille.

Mélenchon désorienté par la mort du dictateur Chavez

Mélenchon défend le bilan "positif" du camarade Chavez

Mélenchon dénonce des "commentaires haineux et ...vulgaires"
"Ce jour est un jour de deuil pour nous et pour de très nombreux peuples et militants. Nous nous sentons liés de coeur", a déclaré l'ex-candidat du Front de gauche, PCF compris. L'oeil humide et le teint pâle, le président du Parti de gauche a dénoncé les "commentaires haineux, vulgaires que nous voyons se multiplier dans les medias européens", au lendemain de la mort du tyran vénézuélien.
L'occasion de baver sur son entourage
"Les Européens si prétentieux, arrogants, méprisants, l'infecte social-démocratie qui depuis 24 heures se répand en injures contre les figures progressistes d'Amérique latine feraient bien de se souvenir qu'au Venezuela, contrairement à la France [...], on a fait reculer la pauvreté de manière spectaculaire, éradiqué ce qui est classé comme extrême pauvreté [...]. L'analphabétisme a été éradiqué [...], on est parvenu à faire progresser de 70 % la scolarisation des enfants. Voilà le bilan que nous portons fièrement à l'heure où l'image de Hugo Chávez va se retirer", a ajouté l'extrémiste de gauche. Et si Mélenchon prenait son baluchon pour s'exiler en Amérique latine ? 
Alors, il nous parlerait en connaissance de cause de l'état de l'agriculture et des libertés individuelles au Vénézuela...

Le député européen appelle à un rassemblement au pied de la statue de Simon Bolivar
pour honorer la mémoire du leader vénézuélien. Dans l'ancien QG de campagne de Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle, les drapeaux vénézuéliens, français et du Front de gauche étaient en berne. 

Mélenchon tire largement son inspiration des régimes révolutionnaires d’Amérique latine

C'est ainsi que Mélenchon n'a pas inventé tout seul son concept de "révolution citoyenne " importé d’Equateur et qu'il rêve de mettre en place en France une nouvelle constitution du Venezuela.
"Les cendres de Chávez sont chaudes, sont brûlantes, et nous avons au coeur non seulement l'idée que nous continuons ce combat, mais la haine intacte que nous avons contre les puissants et les puissances, qui, même à l'heure de la mort, sont incapables du respect qu'ils manifestent pour tant d'autres qui le méritent moins", a encore déclaré Jean-Luc Mélenchon.


Les ministres et responsables socialistes aiment à rappeler que l’ancien socialiste revient d’un séjour au Venezuela, et insistent volontiers sur le lien personnel entre Chavez et Mélenchon.



Les amis de Chavez sont les amis de Mélenchon


Mélenchon, au côté de Fidel Castro, révolutionnaire et ancien dictateur cubain: il prit le pouvoir en 1959 et le conserva jusqu'en ...2008.  En 2009, un sondage Gallup révèle que seulement 26 % des Cubains sont satisfaits de leur liberté individuelle. " Depuis quarante ans, Amnesty International fait campagne contre les atteintes aux droits humains perpétrées par le gouvernement cubain ; l'organisation s'est élevée, en particulier, contre l'emprisonnement de dissidents politiques et de journalistes, victimes des sévères restrictions imposées à la liberté d'expression, d'association et de réunion."




Chavez se flattait aussi de l'amitié de Mahmoud Ahmadinejad, actuel tyran islamiste iranien, arrivé au pouvoir avec le soutien de l' ayatollah Ali Khamenei, l'homme fort du pays, successeur de ayatollah Khomeini, guide spirituel de la révolution islamique de 1979 qui vécut en exil en France avant de renverser le shah d'Iran. Selon Amnesty International, en mars et en juin 2007, à Téhéran, les forces de sécurité ont dispersé violemment des manifestants qui réclamaient l'abrogation des lois discriminatoires envers les femmes.

Chavez exerçait un pouvoir ultra personnalisé marqué par une idéologie gauchiste et militariste. Farouche opposant aux Etats-Unis, le Commandante fréquenta les ennemis de Washington, nouant des alliances avec tout ce que le monde compte de dirigeants controversés, tel Kadhafi, miltaire arrivé au pouvoir en Lybie à la suite du coup d'État en 1969, ici en 2009 à Caracas.
Après la mort du dirigeant libyen, Chavez reviendra sur le sort de son "ami" en octobre 2012 : "Je ne sais pas si quelqu’un de rationnel peut être d’accord avec ce qui s’est passé en Libye. C’est barbare. J’étais très ami avec Muammar Kadhafi, le chef de l’Etat libyen. Il a été torturé, assassiné. Les derniers mots de Kadhafi ont été: "Je mourrai comme le Che. Je vais au martyr".

Le chef de l'Etat syrien Bachar al-Assad a salué mercredi la mémoire du président vénézuélien Hugo Chavez et affirmé que sa mort est "une grande perte" pour lui et pour le peuple syrien.
"Le président Assad présente ses condoléances au peuple vénézuélien et au vice-président Maduro. La disparition de ce leader unique est une grande perte pour moi personnellement et pour le peuple syrien, au même titre qu'elle est une perte pour le peuple du Venezuela", a-t-il affirmé dans un communiqué diffusé par la télévision officielle.


Le président russe a encensé le président vénézuélien dans un télégramme de condoléances où il le qualifie d'"ami proche de la Russie", "homme hors du commun et fort qui regardait vers l'avenir".




La haine habite le coeur de Mélenchon

"Ce qu'est Chávez ne meurt jamais. C'est l'idéal inépuisable de l'espérance humaniste, de la révolution", a martelé le coprésident du Parti de gauche, osant affirmer qu' "il n'a pas seulement fait progresser la condition humaine des Vénézuéliens, il a fait progresser d'une manière considérable la démocratie".
 
"J'ai honte pour nous tous en Europe du niveau lamentable des commentaires que j'ai vus. Comment pouvez-vous être aussi infâmes et aussi bas ? Comment pouvez-vous être devenus à ce point aussi insensibles à ce que représente le progressisme latino-américain dans ces moments de l'histoire pour avoir pour tout commentaire des insultes [...] ?" a-t-il demandé.

"Les cendres de Chávez sont chaudes, sont brûlantes, et nous avons au coeur non seulement l'idée que nous continuons ce combat, mais la haine intacte que nous avons contre les puissants et les puissances, qui, même à l'heure de la mort, sont incapables du respect qu'ils manifestent pour tant d'autres qui le méritent moins", a encore estimé Jean-Luc Mélenchon.

La manif CGT-FO contre la "sécurisation" de l'emploi ne fait pas avancer la lutte contre le chômage

Le flop de la manif d'extrême gauche ne réjouit pas la CFDT 

"Nous sommes dans un climat social très lourd, avec beaucoup de problèmes d'emploi (...), d'inquiétude"
,
L. Parisot et M. Sapin
 a admis Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT,  mercredi sur France Info, au lendemain de la manifestation de la CGT et FO. 
Le syndicat pro-gouvernemental aurait-il des réserves à l'égard d'un projet de loi "scélérat" dit de "sécurisation" de l'emploi  mais qui  en fait introduit plus de flexibilité pour éviter les plans sociaux ? 

VOIR et ENTENDRE Bernard Thibault et Mailly tenter de démontrer que ce qui est bon pour la CFDT est mauvais pour eux, puisque le MEDEF y voit une avancée:


Au-delà de la supercherie sémantique chère à Hollande, si malsaine soit-elle, la suspicion de l'extrême gauche serait-elle fondée ?
La CFDT plaide pour la recherche de solutions au lieu de regarder "les trains passer".
"Face à ce climat, soit on regarde les trains passer et on fait du commentaire, soit on s'engage pour essayer de trouver des solutions", a-t-il déclaré, concédant que ce projet de loi ne fait que tenter d'apporter une solution au problème de l'emploi, à défaut de le sécuriser en quoi que ce soit. L'accord sur l'emploi du 11 janvier est un pis-aller, comme Hollande, depuis que DSK s'est sabordé.
Le Conseil des ministres doit adopter ce mercredi la traduction de cet accord en projet de loi .

La CFDT accuse la CGT et FO d'être les bovins qui regardent passer l'omnibus de la réforme
Pour Laurent Berger, cet accord sur la sécurisation de  l'emploi, conclu entre le Medef, la CFDT la CFE-CGC et la CFDT, sans les manifestants de la CGT et FO, serait " un accord qui permet d'avoir des droits nouveaux pour les salariés".
Si, comme l'ont affirmé les manifestants, il s'agit "d'un accord de la honte, il faudrait qu'ils (leurs leaders syndicaux ) demandent son retrait", a argumenté  Laurent Berger. "J'ai cru comprendre que ce n'était pas le cas", a-t-il commenté.


On peut encore, si on veut, VOIR et ENTENDRE la revue de presse de Natacha Poloni qui critique les uns et les autres, de gauche à droite, contre l'accord pour la sécurisation de l'emploi :

Elle raille aussi Libération qui tâte encore le pouls d'
Hugo Chavez tandis que la mort du dictateur vénézuélien est déjà annoncée par son dauphin...

Sur la réforme des retraites, L. Berger reprend ses habits de syndicaliste  

Berger attend les ordres
Il a souhaité que le gouvernement "dise ce qu'il veut faire: ou une réforme d'ampleur, ou un nième replâtrage".

François Chérèque a soutenu la réforme des retraites longtemps différée mais engagée par la droite et fait des propositions (lien Le Figaro). Aujourd'hui,  Berger observe que "la réforme des retraites de 2010 n'a pas apporté de solutions de financement". Elle a néanmoins contribué à la préservation de l'équilibre financier de notre système de retraites par répartition en repoussant de deux ans l'âge minimum de liquidation de pension, mesure impopulaire qui permet maintenant d'aller plus avant. En 2013, on trouve même des socialistes, tel Jean-Marie Le Guen, qui préconisent d'accélérer le relèvement progressif de l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, dès 2015, au lieu de 2017...


Or, Berger a rappelé que depuis 2003 la CFDT ne s'est jamais prononcée sur l'âge de départ à la retraite

En 2011, François Chérèque ne s'était pas fait d'illusion sur le rétablissement de l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans en cas de victoire de la gauche à l'élection présidentielle, à la différence de Bernard Thibault qui ne cessait de dire, officiellement, qu'il attendait d'une éventuelle alternance le rétablissement de ce droit. Le 22 novembre, sur France Inter, le secrétaire général de la CFDT avait fait une nouvelle ouverture. "Aujourd'hui, essayons de ne pas se bloquer sur l'âge de départ. La CFDT milite pour transformer notre système de retraites par répartition, en faisant ce qu'on appelle une réforme systémique, pour aller vers un système où c'est la durée de cotisations qui est privilégiée, avec des choix de l'âge de départ, parce que, que ce soit à 60 ans ou à 62 ans, ceux qui ont commencé à travailler à 16 ans cotisent 44 ou 45 ans. Allons vers un système, comme la CFDT l'avait souhaité en 2003, sur la durée de cotisations plus que sur l'âge".


Alors que le PS semblait toujours en être resté à l'âge légal de départ à 60 ans, Michel Sapin affirme maintenant que l'allongement de la cotisation est "sur la table" (lien TF1). Le grand frère de Solférino a même pris des mesures pour  la prise en compte de la pénibilité et de la durée de cotisation, ce qui pose un problème à la CFDT qui se dit soucieuse de financement.

Le gouvernement actuel a créé une commission "pour l'avenir" des retraites
Elle a chargé dix experts de faire des propositions d'ici juin sur la prochaine réforme des retraites qui pourrait passer par un allongement de la durée d'activité, une hausse des cotisations, ou une stagnation voire une baisse du montant des pensions.
La conseillère d'Etat Yannick Moreau présidera les travaux.

La commission est composée d'économistes comme Daniel Cohen, membre du Conseil d'analyse économique du ...Premier ministre, ainsi que du Comité d'orientation scientifique d'une association fondée par Michel Rocard et Dominique Strauss-Kahn, d'experts des retraites supporters des thèses du gouvernement, comme Didier Blanchet, INSEE, ou Serge Volkoff, "pape" de l'étude des conditions de travail et de l'impact de la pénibilité au travail sur le vieillissement, mais aussi de spécialistes de la protection sociale, comme Didier Tabuteau, responsable de la chaire santé de Sciences Po Paris, et Dominique Libault, ancien directeur de la Sécurité sociale au ministère des Affaires sociales et de la Santé,, ainsi que d'une sociologue spécialiste de la jeunesse, Cécile van de Velde, maître de conférences à l'EHESS et spécialiste des inégalités Sociales. Ainsi que Florence Parly, socialiste, ex-conseillère pour les affaires budgétaires au cabinet du Premier ministre Lionel Jospin, ex-membre de la direction du Budget (1993-1997) et actuelle directeur général adjoint d’Air France Cargo; Sylvie François, ex-conseillère technique des ministres Georgina Dufoix, Pierre Bérégovoy, Michel Rocard et Michel Sapin et actuellement DRH de La Banque Postale,  et Anne-Marie Brocas, directrice de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques au ministère des Affaires sociales de ...Marisol Touraine.

L'exécutif vise l'équilibre en 2020

Ce sera comme fin 2013 pour la date d'inversion de la courbe du chômage...

mardi 5 mars 2013

Opinion : Hollande, président inapproprié à la crise

Hollande détient le record d'impopularité sous la Ve République

Le changement, c'est déjà !

La cote de confiance de Hollande a crevé tous les planchers au mois de mars. 
Seulement 30 % des Français  lui font encore confiance, soit le résultat, dans le baromètre TNS Sofres pour Le Figaro Magazine, le plus faible pour un président depuis 1981, dix mois après son élection. 

François Hollande au Salon de l'agriculture, le 23 février.
 Hollande, la pire cote de confiance 
avec seulement 30%
après dix mois aux affaires

Alors que le président "normal" se croit proche de la population, un militant PS sur deux s'est détourné de lui. 

Un fait confirmé par tous les instituts de sondages où après un répit de courte de durée en raison de l'intervention au Mali, les courbes sont toutes reparties à la baisse. Jamais, avant Hollande, un président n'avait connu un tel niveau dans le baromètre TNS Sofres. Après dix mois de présidence, alors que l'Europe doutait encore de la crise et de son impact sur l'économie, la dette et le chômage, Nicolas Sarkozy conservait encore 37 % de Français qui lui faisaient confiance quand Jacques Chirac en obtenait 40 % en 1995 et François Mitterrand 58 % en 1981.



De fait, le décrochage annoncé du président socialiste s'est produit très vite 
Ses premiers jours en dilettante et son été passé à serrer des mains sur les plages ont d'abord stupéfait.  Il pensait être populaire en donnant de lui une image de simplicité et de proximité, mais confirmait son inexpérience du pouvoir et son inconscience du poids de la tâche présidentielle. 
Dès le 3e mois, le désenchantement s'amorçait avec une première cote d'alerte à 41 % en septembre, soit -14 points depuis son élection.  A la rentrée, il pensait encore que ses bisous aux petits enfants des écoles redresseraient son image de paresseux.

Équations économique et personnelle



Hollande n'est pas plus lucide
en lunettes 3D
Certains cherchent à lui trouver des excuses pour expliquer une telle inadéquation avec la charge. Ses tergiversations, voire sa passivité, ont d'abord  entamé la base électorale du candidat Hollande. Hollande n'a pas  su mettre à profit la période traditionnelle d'état de grâce. Aux électeurs de droite, il n'a donné aucune raison de lui accorder leur confiance: loin de les attirer à lui, il les a méprisés au même titre que la gauche extrême comme on disait pendant la campagne. Son arrogance, sous des apparences bonhommes, explique son démarrage très moyen à 55 % en juin 2012 quand Mitterrand en 1981 partait de 74 % ou Sarkozy de 64 %.

En mars, c'est chez les salariés du public que Hollande chute le plus lourdement (-18 points). 
Il lache 8 points chez les sympathisants PS, 15 chez les écologistes et 16 au Front de gauche. "On est rentré très tôt dans une polarisation de l'opinion, raconte Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l'IFOP. Très tôt, le PCF s'est opposé au gouvernement. Le pacte de compétitivité, la réforme bancaire et le budget ont accéléré les clivages entre Hollande et la partie la plus à gauche de sa majorité. Pour cette gauche, le compte n'y est pas." 
A la vérité, Hollande a tout fait pour braquer ses oppositions, à gauche comme à  droite et, détenteur de tous les pouvoirs, il s'est enhardi, mais a révélé mesquinerie, voire sa bassesse, et affichant de surcroît sa totale incapacité à respecter ses engagement éthiques.

François Hollande a construit sa chute de popularité

Son incompétence a éclaté dans deux grands registres: ses dépenses et ses décisions économiques désastreuses et une équation plus personnelle. 
L'Europe est confrontée à la crise la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale, mais après l'avoir niée et avoir accablé ses prédécesseurs, il a amené le chômage proche de son record absolu. Or, les travailleurs du monde entier jugent la valeur et la compétence des politiques à leur capacité à faire baisser le chômage et à préserver leur pouvoir d'achat. 
Hollande et son équipe ont stigmatisé les créateurs d'emplois et la finance au lieu de s'en faire des alliés pour le bien commun. Le chômage explose logiquement et les salariés  se sentent opprimés par la fiscalité confiscatoire et discriminatoire. Ils paient la note en niveau de vie et en désenchantement: tandis que Hollande comptabilise ses points de popularité, les Français, avant la fin de chaque mois, comptent  leurs derniers euros.

Hollande ne peut s'en prendre quà lui-même
Outre qu'il a vite donné l'image d'un président indécis qui diffère les décisions difficiles, il a eu recours aux vieilles ficelles, comme celle de l'intervention au Mali. Les Français ont pris conscience des stratagèmes et ses promesses économiques martelées pendant des mois sur le déficit contenu à 3 % et un chômage inversé dès 2013 se sont effondrées devant le mur de la réalité. Du coup,  "Hollande a installé le doute dans l'opinion, affirme Fourquet. Les Français savent désormais que le déficit dépassera les 3 % et que la courbe du chômage ne s'inversera sans doute pas. Bien plus, les perspectives de sortie de crise sont quasi inexistantes."
Hollande porte la responsabilité de cette spirale économique infernale
Peu nous chaut sa chute de popularité: c'est le redressement de la France et du niveau de vie des Français qui importent.

Faible mobilisation de l'extrême gauche contre l'accord sur l'emploi

Quelques dizaines de milliers de manifestants ont défilé contre l'accord sur l'emploi

Le projet de loi sur "la sécurisation de l'emploi" ne fait pas l'unanimité

Il est la transcription par le gouvernement d'un accord paraphé le 11 janvier par le patronat et trois syndicats dont la CFDT. Il sera présenté au Conseil des ministres mercredi. Le débat à l'Assemblée s'ouvrira début avril en procédure d'urgence et se poursuivra au Sénat fin avril. "Début mai ce texte sera applicable", selon le ministre du Travail, Michel Sapin.

Le gouvernement insiste pour que "l'équilibre" du texte soit maintenu. 
Il y va de la "crédibilité" de la méthode gouvernementale, a craint  Bruno le Roux, le chef de file des députés PS divisés.

L'appel de la CGT, FO, FSU et Solidaires, épaulés par le Front de gauche et d' élus de la gauche du PS a été peu entendu 

Des  manifestants ont battu le pavé mardi en France pour
faire pression sur 

les parlementaires tentés d'adopter en l'état "l'accord de la honte", le projet de loi dit de "sécurisation" de l'emploi.

"Tous les paragraphes de l'accord consistent à fragiliser les salariés, à remettre en cause le contrat de travail", a affirmé Bernard Thibault, numéro un de la CGT, devant les militants rassemblés au départ du cortège parisien place du Châtelet en direction de l'Assemblée nationale. "On veut influencer la réflexion des parlementaires. C'est un premier rendez-vous. On ne va pas laisser ce texte en l'état", a-t-il prévenu.

"Nous allons continuer notre pression sur les parlementaires"
, a renchéri Jean-Claude Mailly, numéro un de FO, qui manifestait en tandem pour la première fois depuis longtemps au côté de son homologue de la CGT.

"Régression sociale, ça suffit", "Ayraullande trahissent le peuple", lisait-on sur des pancartes tandis que des manifestants reprenaient un des principaux slogans: "Avec FO et la CGT, sénateurs et députés, dites non à l'accord Medef-CFDT".

Une forte délégation de salariés PSA ouvrait le cortège parisien de la CGT

Des parlementaires de l'aile gauche du PS étaient là: la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann est venue dire son "soutien à ces organisations qui représentent plus de salariés que les signataires de l'accord. Un accord en absolu déséquilibre en faveur du patronat". 
"Nous proposons de l'amender". "Je respecte l'accord conclu mais je ne serai pas un greffier. Je veux pouvoir rééquilibrer le texte", a renchéri le député PS Jérôme Guedj.

Les leaders du Front de gauche étaient aussi présents. 
"On n'a pas élu des députés pour avaliser les écrits du Medef", a tonné Jean-Luc Mélenchon.

"Députés, refusez de voter la loi du Medef qui démolit le code du travail", lançaient à Marseille, des salariés d'Arcelor Mittal, des Moulins Maurel, d'Air France, Fralib, notamment. Entre 25.000 (selon les syndicats) et 4.000 (selon la police) manifestants entonnaient: "on ne laissera pas le Medef faire la loi dans ce pays". Tous las autres ne veulent pas laisser les syndicats faire la loi dans ce pays, comme à Goodyear où la CGT a pourri les négociations.

Quelques métropoless ont été impactées en régions
A Lyon (PS), des représentants d'entreprises comme Renault véhicules industriels brandissaient une pancarte dénonçant "l'accord de la honte".
A Toulouse (PS), les manifestants ont dénoncé "l'accord scélérat du 11 janvier". Le cortège a été rejoint par des militants du Front de gauche, du NPA et de LO. "Notre mobilisation pèsera sur les parlementaires", estime Serge Cambou, responsable FO. 
A Bordeaux (UMP), des manifestants ont perturbé le centre-ville.
Et aussi à Rennes (PS), Nantes (PCF), Rouen (PS), au Mans (PS), Reims (PS) où les bus et trams de la ville étaient assez perturbés par un appel à la grève, à Clermont-Ferrand (PS), avec des employés de Michelin. 
A Besançon (PS)les manifestants se sont dirigés sur la permanence du PS. Le trafic des transports publics est assuré à 70% au centre-ville.

L'humour était au rendez-vous
"Mieux vaut des lasagnes au cheval que des ânes au gouvernail !", lisait-on sur une pancarte à Pau (Pyrénées-Atlantiques). 

Dans l'ensemble du pays le trafic des trains était normal, à l'exception du RER D (deux trains sur trois) et de la ligne Paris-Nice. A la RATP, aucune perturbation n'est signalée. Du côté d'Air France, "l'ensemble des vols sera assuré" même si quelques retards sur les vols intérieurs "ne sont pas à exclure".



Mali: Le Drian met la vie des otages en danger en se mettant à parler

Le ministre dit détenir "des informations" sur le lieu de détention des otages

Autant dire qu'ils n'y sont déjà plus et que 
Le Drian a perdu leur trace !
Images nickel-chrome du
Service Cinématographique des Armées 

Le sort des otages français au Mali est plus que jamais menacé. Mais le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ajoute à l'inquiétude par ses déclarations à l'émission de Jean-Jacques Bourdin ce mardi matin sur RMC-BFMTV. Il réaffirme certes que "tout nous laisse à penser qu'ils sont en vie", mais son affirmation sonne d'autant plus creux qu'il commente en langue de bois: "la discrétion est la première vertu pour la discrétion de nos actions [au pluriel, s'il vous plaît] et aussi pour la sécurité de nos propres forces." 


Le ministre de la Défense de Hollande reçoit ses informations de l'ennemi 

"Si les otages avaient été tués, les ravisseurs l'auraient fait savoir."
Celui dont une certaine presse dit qu'il est un habile communicant ajoute au malaise en se justifiant de parler de la situation pour n'en rien dire. Il avoue au passage qu'il ne sait rien qui ne soit communiqué par les terroristes islamistes. "Si les otages avaient été tués, les ravisseurs l'auraient fait savoir", indique-t-il benoîtement.
De magnifiques photos et de rudes combats,
sans images 
Les Français ont observé que la presse est tenue à distance

Les rares documents sont des mises en scènes grossières: gros plan sur une tourelle pivotant à 180° pendant trois secondes ou panoramique distant sur des "montagnes" de 200m d'altitude. La presse est muselée.

Critiquée pour sa "guerre sans images", l'armée a donc ouvert son théâtre d'opération à ...trois rédactions, le temps d'un week-end dans la région de Tessalit, en fait trois envoyés spéciaux du quotidien socialiste Le Monde, Jean-Philippe Rémy, la radio Europe 1, Didier François (Afghanistan, Syrie et Mali), et la télévision gouvernementale France 24, Mathieu Mabin, récompensé pour ses belles images de la prise de Tripoli.
 Le Point clame: "Des journalistes invités à suivre l'armée dans les Ifoghas", au nord-Mali ! Mais aucune agence de presse...

VOIR et ENTENDRE
Gilda Marbois se plaindre du blackout du gouvernement. Elle est la belle-sœur de Francis Collomp, 63 ans, enlevé dans le nord du Nigéria le 19 décembre. Didier François, journaliste Europe 1, spécialiste des questions de défense et de sécurité, décrit "Boko Haram, une sorte de secte anti-chrétienne":


François : "Boko Haram, une sorte de secte anti... par Europe1fr


Que cache le mutisme de Hollande et sa momie, chef du gouvernement


Jean-Yves Le Drian, 66 ans, n'est pas plus prolixe sur le lieu où les otages pourraient être retenus. "Nous avons des informations", assure-t-il sobrement. Convaincant et réconfortant pour les familles...



Mais "la France négocie-t-elle avec les preneurs d'otages ?" a demandé Jean-Jacques Bourdin à son invité "Je ne répondrai pas. Je comprends l'angoisse de ces familles, plus fortes encore parce qu'il y a les combats au Mali. Cette inquiétude est respectable, mais nous ne pouvons pas en dire plus. Nous utilisons tous les moyens pour les libérer", a marmonné le ministre de la Défense.

L'Italie dirige ses clandestins tunisiens vers la France

Manu Valls ne contrôle plus rien
Les clandestins tunisiens débarqués à Lampedusa sont réorientés par l'Italie vers la France.



C'est vrai qu'ils nous aiment...


VOIR et ENTENDRE le reportage de Sept à Huit sur TF1:



A sa façon, le ministre de l'Intérieur de Hollande justifie son accueil à bras ouverts


Lien PaSiDupes - " Valls dénonce "un fascisme islamique" en Tunisie " : Ghannouchi déclare son pays "insulté"  

Alors pourquoi ne pas l'importer en France, terre d'asile...

Reste aux Français à verser au pot de la solidarité sociale et du rééquilibrage budgétaire... 
La contribution des blonds aux cheveux blancs ne sera pas de trop.

Elle sera tellement verteuse qu'elle sera "juste" !

Le locataire de l'Elysée aurait une liaison avec une actrice, Julie Gayet

On prête à la comédienne Julie Gayet une liaison avec le président Hollande

Valérie Trierweiler a peut-être bien fait de garder son emploi de journaliste

La pimpante actrice quadragénaire s'est en effet engagée au côté de François Hollande et la presse s'est empressée de croire que ses propos en faveur du candidat socialiste sur son site de campagne seraient la preuve d'une idylle. Si contre nature que soit cette liaison présumée, la rumeur suit son chemin.
selon des informations de plus en plus précises circulant sur Internet, « La nouvelle maîtresse de François Hollande s’appelle Julie Gayet » (voir notre vidéo), une actrice de cinéma et de télévision, de 18 ans sa cadette. 

La rumeur servirait-elle à redresser la machine présidentielle ? ‎

Une opération médiatique flatteuse, mais inéquitable et douteuse
Alors que trois sondages révèlent une désaffection de son électorat, le Président avait besoin d'un remontant. Et le pouvoir attirant du menu fretin dans les filets des acteurs politiques, le candidat Hollande aurait profité de sa médiatisation au même titre que les chanteurs et les footballeurs.  

C’est Claude Sérillon qui lui administre la pilule bleue dans les media. 
L'imaginatif communicant socialiste ne s'est pas seulement contenté d'infuser du thé ou du café. Il lui a fallu distiller des alcools forts. Il s'est donc répandu  à plusieurs reprises sur la moquette, et sur le sujet aussi, lors de dîners parisiens. 
" C’est Valérie Trierweiler qui va être contente. Julie et François se sont connus pendant sa campagne électorale, mais hélas, ils ne peuvent pas se voir beaucoup parce que Valérie Trierweiler est très jalouse ", explique l'alambic médiatique de Elysée.

Explication amusée reprise notamment sur Yahoo.

Venant du conseiller chargé de la communication, de la stratégie et de la coordination avec Matignon, l’information est à prendre au sérieux. " La comédienne Julie Gayet a rejoint la brigade de célébrités de François Hollande, tout comme Fanny Cottençon."
VOIR et ENTENDRE l'artiste roucouler:

Pour le coup, ce redressement sera-t-il productif ?
L'heureuse élue a déjà deux enfants de Santiago Amigorena, un réalisateur, acteur, producteur et écrivain argentin. 

Egypte: fatwa d'islamistes contre Champollion

Les islamistes font trembler la statue de Champollion sur son socle 

Jugée "diffamante et honteuse", la statue de Champollion est condamnée par des égyptologues égyptiens.

Une menace islamiste pèse sur l’archéologue français déchiffreur des hiéroglyphes
Ils ont adressé une pétition à leurs ministères des Affaires étrangères et des Antiquités condamnant la statue située au coeur de Paris, dans la cour du Collège de France: après 135 ans, elle est décrétée péjorative envers la civilisation égyptienne.

Ils ont également exhorté le gouvernement français à retirer cette statue honteuse.

Mohamed Ibrahim, le ministre des Antiquités, a dit qu’il enverra
une plainte officielle au sujet de la statue à l’ambassadeur français en Egypte et au ministre de la Culture en France. Une telle statue perturbe la relation culturelle entre l’Egypte et la France depuis l’expédition française en Egypte, a déclaré Ibrahim. 

Le gouvernement français n’a pour l’instant pas réagi.
Il a mis le sujet sur la table...



Jean-François Champollion (mort en 1832)
en tenue égyptienne

(peinture au pastel de G. Angelelli, 1828)


Aurélie Filippetti n'est pas disponible sur son lieu de vacances de février (Maldives ou Réunion ?), mais ses services lui préparent des fiches pour son retour et Zayrault rédige des "éléments de langage" pour Najat Vallaud-Belkacel, sa porte-parole franco-marocaine.

Le gouvernement socialo-écolo sera-t-il disposé à protéger cet illustre bonapartiste ?