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dimanche 17 janvier 2016

Chômage et révision constitutionnelle : Valls avait mieux à faire que de consacrer 5 heures à Ruquier

La performance médiatique n'était pas sur France 2

L'agence Vigiglobe a scruté Twitter pendant le show politique du premier ministre, sur le service public
Carton plein en termes d'audience, mais carton rouge des retours:  les mécontents s'en sont donné à coeur joie !
Avec 50.315 tweets pour la soirée (entre 23h et 3h15), le hashtag #ONPC enregistre l'un de ses meilleurs scores d'engagement par rapport à ce que l'émission a l'habitude de générer: à titre de comparaison, l'émission du 9 janvier -un vendredi- avait suscité 22.000 Tweets; celle du 19 décembre -un samedi-, 17.000 tweets et celle du 12 décembre -encore un samedi-, moins de 10.000, huit jours plus tard. 
Les 11.000 auteurs uniques ont posté en moyenne plus de 4 tweets chacun. Valls a pu exercer son pouvoir politique de castration sur les chroniqueurs, mais ne maîtrise pas les réseaux sociaux... 

Une opération au détriment de Valls: qu'on ne s'y trompe pas 

Profil et sentiment des internautes: des jeunes hommes aux réactions négatives
La population recensée samedi soir sur Twitter est assez jeune (59% ont moins de 35 ans) et masculine (64% sont des hommes). 
Un sentiment négatif domine: les trois quarts des messages traités par les algorithmes de WIZR, plateforme d'analyse des réseaux sociaux de l'agence Vigiglobe, ont été classés négativement (pour 21% de sentiment positif et 4% neutres).

Les critiques: principalement dirigées contre Manuel Valls
Plus de 50% des tweets enregistrés concernent directement Manuel Valls (26.615 tweets exactement). 
De nombreux tweets négatifs visent également les chroniqueurs.

Les chroniqueurs absents aux deux moments clés de l'émission 

Les échanges entre l'académicien Jean d'Ormesson et le premier ministre, ainsi que les sorties du comédien Jérémy Ferrari - dont notamment son clash avec Manuel Valls - ont été les temps forts du talk show.


Le clash avec Jérémy Ferrari a eu lieu à 01h50 du matin.

Le clash avec Jérémy Ferrari a eu lieu à 01h50 du matin.

Les mots et expressions: 'Guerre', 'Chômage' et 'Déchéance'

Le clash entre le comédien Jérémy Ferrari et Manuel Valls ("Vous êtes en guerre, pas nous") a notamment contribué à propulser le mot 'Guerre' parmi les plus repris ou commentés sur Twitter. 
De même, les mots 'Chômage' et 'Déchéance de nationalité' figurent en bonne position parmi les messages des internautes irrités par la politique menée par le gouvernement.
Hashtags les plus utilisés samedi soir.
Au final, le spectacle était sur Twitter...

samedi 16 janvier 2016

Valls à ONPC: un coup pour rien, on peut aller se coucher !

La prestation de Manuel Valls n'apporte rien

Mieux valait passer 5 heures à redresser la courbe de l'emploi...



Valls, regard franc et
oreilles déployées...
Premier chef du gouvernement en exercice à perdre son temps sur le plateau d'une émission de divertissement, Manuel Valls a eu un "petit accrochage" avec un invité lors de l'enregistrement en différé, jeudi pour samedi soir. Fait assez extraordinaire pour être mentionné, les chroniqueurs ont été courtois, voire incolores, inodores et sans saveur, et n'ont pas cherché à le déstabiliser, selon un fuitage organisé en guise d'accroche. Les professionnels sont en effet nombreux dissimulé dans le public...

Depuis le début de l'année 2016, Manuel Valls a entamé une opération reconquête médiatique  de l'opinion et, tandis qu'il perd entre cinq et sept points en un mois, il multiplie les interventions. 

Sur le service public, la production a créé l'événement 

L'enregistrement a duré près de 5 heures pour 1h30 d'émission où le premier ministre, sous Tranxène, ne s'est pas "clashé" avec les chroniqueurs Léa Salamé et Yann Moix, puisqu'ils ont été inexistants. 
Le gaspillage de temps du  premier ministre en exercice lui a valu des remarques acides de l'opposition, qui lui reproche de participer à la "peoplisation" de la vie politique. Critiques auxquelles il a déjà répondu, à l'Assemblée nationale mercredi et sur lesquelles il était prévu qu'il anticipe au début de son numéro dans l'émission animée par Laurent Ruquier, au studio Gabriel, installé derrière les très chics Champs-Elysées. 

Avec l'humoriste invité, Jérémy Ferrari, il y a tout de même eu un "petit échange tendu" - élément de langage copié-collé par les media attentifs à ne pas déplaire-  comme l'a révélé Télé 7 Jours, ce vendredi. 
D'après le site du magazine de télévision, l'humoriste et le Premier ministre ont eu un échange "vif" à la toute fin de l'émission, sur le thème de la "politique française en Afrique". Cette interpellation aurait été gardée au montage, selon France Télévisions et le site de l'hebdomadaire, mais aucun n'affirme que son intégralité a été préservée... L'Express précise que, sur les 90 minutes initiales annoncées par France Télévisions et Télé 7 Jours,  France 2  ne promet plus que " environ une heure ": il a donc bien dû y avoir des coupes !...

Jérémy Ferrari aurait reproché à Manuel Valls d'avoir un tenu un discours "creux" tout au long de l'émission. "Je suis venu à l'enregistrement de l'émission pour voir Jérémy Ferrari; j'ignorais qu'il y avait Manuel Valls. Je l'ai découvert le soir même, explique à L'Express un témoin qui a participé à l'enregistrement de l'émission. J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de longueurs dans ses prises de paroles. Il aurait pu être plus synthétique, c'est d'ailleurs ce que lui a reproché l'humoriste [...] Il n'y a pas eu d'insultes".  Ou alors elles ont été coupées, sinon pourquoi avoir pris la précaution d'un différé ?

En mode mineur, les chroniqueurs étaient plus "chro" que le reste... 
"Léa Salamé a titillé Manuel Valls sur l'extension de la déchéance de la nationalité, qu'elle ne comprend pas. Yann Moix l'a interrogé sur l'agression d'un enseignant juif à Marseille en début de semaine. Manuel Valls a également été interrogé sur le chômage à la fin de son entretien", assure ce témoin anonyme qu'on imagine proche de la production.
VOIR et ENTENDRE le comportement de voyou du premier ministre pendant la Question au Gouvernement (QAG) d'un député de l'opposition républicaine. La réaction, vive et moralisante, de Jean-Marie Le Guen ne répond pas à la question posée au premier ministre qui s'en tire bien..., par d'insolents bisous, sa manière de réconforter les demandeurs d'emploi en détresse :  
Les reproches de Jean d'Ormesson 
L'académicien Jean d'Ormesson a critiqué Manuel Valls, lui reprochant  de conduire une politique de droite. Il ne fallait craindre de lui ni violence, ni insultes... D'ailleurs, Le Figaro, son employeur, n'est visiblement pas aussi à droite que le prétend la gauche.

Ce soir, 
sans télé, ni dommage, on peut passer une heure trente  en câlins...

 

Humour au second degré: Valls s'emporte contre un invité d' "On n'est pas couché"

La diva de Matignon ne supporte pas la critique

Pas moins de 5 heures d'enregistrement pour 1h30 de diffusion

Des bisous, des bisous !
Pour la première fois un Premier ministre s'invite sur une émission de divertissement politique. Le locataire socialiste de Matignon n'est donc pas de l'avis de Nicolas Sarkozy ou Gérald Darmanin qui ne mettront jamais les pieds sur le plateau de Laurent Ruquier, apprenait-on en octobre dernier. Quelques jours plus tôt, c'est François Fillon qui affirmait boycotter le talk-show. A noter qu'il s'agira de la troisième participation à On n'est pas couché pour Manuel Valls. La dernière en date remonte à avril 2013 lorsqu'il était encore ministre de l'Intérieur. A l'époque, aucun clash n'était survenu avec Natacha Polony ou Aymeric Caron.

La réquisition du service public
par Manuel Valls et le temps détourné des tâches gouvernementale par le premier ministre et consacré à sa communication personnelle dans l'émission On n'est pas couché (ONPC) sur France 2 rappellent les heures les plus sombres de notre...  ORTF.  Menée par le laquais socialiste Laurent Ruquier, l'entretien a été tourné jeudi soir pour être diffusé samedi 16 janvier: il aura été calibré, coupé et monté selon les volontés du chef du gouvernement. Mais si ce décalage de trois jours a permis de mettre au point un produit aseptisé, il a aussi donné lieu au fuitage de quelques informations...
 
A en croire Télé 7 Jours, Manuel Valls s'est accroché avec le chroniqueur et humoriste Jérémy Ferrari, un protégé -version jujitsu- de Laurent Ruquier depuis 2010 dans l'émission d'humour On n'demande qu'à en rire, et lui aussi invité de France 2 pour ses thèmes de prédilection, le racisme, la xénophobie, la misogynie, l’extrémisme religieux et d'autres formes de discrimination, qui auraient dû convenir au contexte de terrorisme islamiste et à l'état d'urgence. Contactée par le Scan Télé du Figaro, la société de production de l'émission -co-produite par France Télévisions- a confirmé l'altercation.

Manuel Valls a perdu son sang-froid lors d'un échange sur le thème de la politique française en Afrique. Ce moment d'affrontement verbal a eu lieu à la fin de l'intervention-fleuve, plus de 90 minutes, de Manuel Valls. Le passage ne sera pas (totalement) coupé au montage.

Les deux chroniqueurs attitrés n'ont pas égratigné la rose à épines de Matignon 

L'agression verbale est la "raison sociale" de l'émission, sorte de jeu du cirque, avec ou sans mise à mort, selon qu'on appartient ou non à la tendance-maison: socialiste (critique, mais point trop), progressiste, libérée, homophile et vulgaire. Au total, soixante-huitarde demeurée, trente ans plus tard. Catherine Barma, la fille de... Claude est septuagénaire épargnée par l'âge légal de la retraite. Or, si les producteurs, C. Barma et L. Ruquier, mettent systématiquement leurs hôtes en situation d'infériorité face aux trois permanents, assistés d'invités choisis pour leur hostilité à l'invité(e), cette fois, les deux chroniqueurs se sont, dit-on, allongés comme des carpettes. 
Malgré un temps de parole abondant, les chroniqueurs habituels de Laurent Ruquier, Léa Salamé et Yann Moix, n'ont pas trouvé les questions dérangeantes qu'ils savent pourtant décocher sur des interlocuteurs moins puissants qu'ils prennent  chaque samedi pour leurs âmes damnées. Si bien que, mercredi 13 novembre, lors des questions au gouvernement, le député Les Républicains Jean-Charles Taugourdeau a épinglé le Premier ministre en lui reprochant "de ne pas servir la grandeur de l'engagement politique" en passant cinq heures sur le plateau de Laurent Ruquier. L'annonce avait été faite le matin même par France 2.

Manuel Valls n'a pas supporté d'être chahuté.
 
Quel doigté !
"C'est justement tout l'intérêt de l'émission. On est davantage dans une forme de sincérité. C'est un exercice non policé, sans langue de bois", s'est justifiée au Figaro la société de production. L'accrochage sera conservé au montage, assure le quotidien, lequel ne précise pas si la totalité est préservée... 

"Voilà qui devrait susciter encore davantage l'intérêt des téléspectateurs pour ce moment de télévision," lâchent les polémistes malsains de l'hebdomadaire Le Point,  qui fait monter la sauce en accusant l'opposition d'avoir "déjà décrié" l'opération - au risque de souligner, à l'inverse, le silence complice de la majorité présidentielle - et confirmant ainsi que le fuitage est orchestré, en sorte de faire plus d'audimat que ce que Valls serait susceptible de réaliser sur son seul nom.
"Manuel Valls chutent lourdement en janvier," titre le HuffPost. Selon un sondage YouGov, le locataire de Matignon a en effet perdu 5 points de confiance en janvier avec 27% d'opinions favorables... Pour TNS Sofres-One Point, Valls perd même 7 points par rapport à décembre.

A cette manipulation, répondons par le boycottage de l'émission.
Arte propose Pink Floys et LCP, pour ceux qui ne souhaitent pas changer de sujet, Centres commerciaux : la grande illusion.

 

mercredi 13 mai 2015

Cuba: la presse condamne la poignée de mains de Hollande au dictateur Castro

Fumer le cigare de la paix avec Fidel Castro: voilà l’"obséquiosité" française, titre Le Temps

Voilà ce que c'est d'être représenté par Hollande


Quand  la presse est libre et les journalistes indépendants du pouvoir,
(Alex Castro/AFP)
(Alex Castro/AFP)
ils tirent à boulets rouges sur François Hollande pour sa visite à Cuba, qualifiée d’"historique" par l’Elysée. Une partie des media français dénonce faiblement un "coup médiatique" et une diplomatie sans âme.

L’auteur de cette photo 'est autre qu'Alex Castro, le fils de Fidel, qui couvre tous les rendez-vous diplomatiques du "lider maximo". Alors il était bien sûr là pour immortaliser l’entrevue, lundi à La Havane, entre le président français, François Hollande, et  le dictateur retraité. 

Cette compromission interpelle peu ou prou la presse 

La reprise des éléments de langage de l'Elysée commence à déranger les républicainss sincères. Ce qui ne passe vraiment pas, c'est l’emploi du mot "historique" proposé par l’Elysée pour qualifier cette visite et repris en choeur par les journalistes militants.
Le Parisien partage les émotion de son maître, écrivant: "Il plane Francois Hollande. Content de lui après avoir dans la seule journée de lundi réussi un coup double diplomatique: rencontre surprise avec Fidel Castro l'après-midi et poignée de mains historique avec le vrai maître de Cuba, Raul Castro, le soir au Palais de la Révolution à la Havane." "Le tout sur le sol cubain"..., s'extasient les thuriféraires.
VOIR et ENTENDRE le reportage proposé par le palais présidentiel français soi-même, comme le fils Castro, du côté cubain, propose les photos. Toute la propagande totalitaire est organisée en circuit fermé...

Mais Hollande n'est pas celui qui a permis l'opération médiatique 

Si on ne raconte pas l'Histoire comme le propose Najat Vallaud-Belkacem à compter de la rentrée 2016, la presse devrait rendre hommage à la diplomatie vaticane d'une part, puisque le pape Jean-Paul II est celui qui avait servi d'intermédiaire à la diplomatie américaine qui peut aujourd'hui annoncer la levée de l'embargo sur Cuba.
Alors, c'est une escroquerie intellectuelle de l'Elysée de tenter de faire croire  à la population que Hollande accomplirait un acte historique. Si jamais avant Hollande "un président n’avait réussi le doublé", c'est que les états démocratiques avaient dû placer le régime dictatorial de Fidel Castro au ban de la société internationale. Les prédécesseurs de Hollande, et le socialiste Jospin, n'auraient d'autant moins eu l'idée et la volonté de rencontrer Raul ET Fidel que le cadet n'a pas pris la succession de son aîné avant 2008... 
Les commentaires du Parisien tiennent du délire. "Et pourtant, tout aurait pu capoter. Depuis plusieurs jours, l’Elysée n’était sûr de rien sur l’éventualité d’une rencontre compte tenu de l’état de santé fragile du lider maximo. "On ne saura qu’au dernier moment", répétaient en boucle ses conseillers. […] C’est Fidel qui décide, le matin même et en fonction de son état de forme." Où se situe donc encore là le mérite de Hollande ?

La décence n'a inspiré aucune retenue à Libération 
La presse hexagonale fait du Grand guignol
Il s'est une fois de plus déconsidéré lundi 11 mai par son photomontage de Une présentant Pépère en Che Guevara: on confine au grotesque. Le journal des intellos (c'est ce qu'on maintient avec d'autant plus d'insistance qu'il se transforme en tabloïd) écrit toutefois que "pendant les trente heures de son voyage officiel sur l’île caraïbe, l’entourage du président de la République n’a pas cessé de survendre un moment historique". Et le lecteur d'abord abusé comprend finalement que tout est artifice grossier. On a envie de parler de "fake" élyséen et de mettre ça sur le compte d'un joint de trop de Gaspard Gantzer.
Mais Libération retourne à ses flagorneries, rapportant des paroles prêtées à Hollande. "Ça parle au monde, Cuba. Et pas simplement à ceux qui ont collé un jour des affiches de Che Guevara", résume le président manipulateur de l'opinion, avant de quitter la capitale cubaine." Le quotidien socialiste commente aussi: "il a coché beaucoup de cases qui font bomber le torse à l’Elysée. Premier président français dans l’île depuis son indépendance en 1898, premier chef d’Etat occidental sur place depuis la révolution castriste de 1959 et donc premier dirigeant européen à rencontrer Fidel Castro chez lui, à La Havane." Et Obama, dans toute cette affaire, méritait-il d'être le second sur le coup?   

Le Monde en perd tous ses repères
Hollande, pépère mégalomane
L'organe officieux du Parti socialiste exprime finement son malaise, imité aux abonnés. "Hollande tente la synthèse entre castrisme et business à Cuba", en tête d’un article et non pas en Une. 

L’Opinion ironise clairement. Il a cette formule: "Hollande, ego maximo": "Le président de la République convoque la postérité et parle de sa rencontre avec le vieux Castro comme d’un "moment d’histoire". Rien moins !" raille le journal.

A la remorque de Washington

"Enfin de qui parle-t-on?" lance Le Figaro, en rappelant que ce révolutionnaire communiste qui "s’est emparé du pouvoir en 1959, a fusillé, emprisonné, transformé son île en goulag tropical, pourchassé les homosexuels et, en 56 ans, n’a trouvé ni le temps ni l’envie d’organiser des élections libres". 

"Que lui a-t-il pris d’aller fumer le cigare de la paix chez le dictateur à la retraite? renchérit La Voix du Nord. "L’entrevue avec Fidel n’a aucune portée politique", assure-t-elle, et cette obséquiosité française souligne surtout le manque d’assurance. Pour pouvoir suivre les Etats-Unis qui amorcent les mouvements, Paris doit déployer beaucoup d’efforts. Souvent trop."»

Pourtant, La Nouvelle République voit dans cette croisière aux Caraïbes "un sans-faute,  un "coup de génie", car, dans le Centre-Ouest, leur vernis d'Histoire internationale est très écaillé. Le journal se hasarde à la polémique: "La droite a beau tiquer et Mélenchon mégoter sur l’enfumeur de La Havane, c’était bien joué." Même si le "Coma Andante" soliloque. Le journal qui couvre les...Deux Sèvres brode à la façon de Closer ou Voici: "François Hollande s’est prêté à l’exercice, laissant chuchoter la momie le temps d’une photo qui a fait le tour du globe." Cette "doctrine diplomatique hyperpragmatique", le président "l’assume". 

Il "a poussé la porte entrebâillée par Obama et Raul Castro", insinue Midi libre, résolument radical et anti-clérical.

Les ténors de l’UMP se sont étranglés

Axel Poniatowski, un des vice-présidents de la commission des Affaires étrangères, a publié ce tweet qui démonte la propagande de l'Elysée


Le manipulateur a tenté de se défendre
En 2007, Hollande  en formation accélérée
avecHistoire de France pour les Nuls
Selon Hollande, lors d’une conférence de presse à Port-au-Prince, "le sens de ce voyage n’était pas de donner un blanc-seing à qui que ce soit". "Je pouvais venir à Cuba parler de partenariat, parler d’avenir et ignorer l’histoire, ignorer les quarante années pendant lesquelles Fidel Castro a été responsable du pays, avec ce que l’on sait, et j’aurais pu ne pas accepter de le rencontrer ?" s’est-il étonné.
Avec lui, il n'y a décidément rien à faire.

lundi 13 janvier 2014

Hollande rompt avec Trieweiler, donnant la priorité à sa vie privée sur le chômage

Hollande n'a rien de mieux à faire que de mettre de l'ordre dans sa vie privée

François Hollande et Valérie Trierweiller rédigeraient un communiqué de rupture
, 
Le "sale type" et la concubine
selon des journalistes bien informés.
D'abord ses fredaines révélées par l’article du journal Closer. La conférence de presse qui devait être consacrée au "pacte de responsabilité" passe au deuxième plan derrière le chômage et la baisse des charges... 

France Info a donné la nouvelle  que reprend le journaliste Airy Routier, spécialiste des people dans la presse poubelle et les "sanisettes" de Claude Perdriel, vendeur du Nouvel Observateur aux millionnaires du quotidien Le Monde. 
C’était déjà lui qui peut s'enorgueillir d'avoir lancé le buzz du vrai-faux SMS malsain imputé à Sarkozy destiné à Cécilia, 'Si tu reviens j’annule tout'.
La situation du concubinage présidentiel devrait être clarifiée avant la conférence de presse
 annoncée pour demain, mardi 14 janvier,  que doit tenir François Hollande.

Le retraité continue de polémiquer à blanc

L'époux de la journaliste Valérie Lecasble reprend du service
L'ex-rédacteur en chef à l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur jusqu'à son départ en retraite en janvier 2010, est attiré par l'odeur du stupre.
Que vaut le tweet de l'époux de celle qui a échoué dans toutes ses entreprises de presse et, en juin 2011, après avoir travaillé pour la campagne de Jean-Pierre Bel, nouveau président du Sénat, a rejoint la calamiteuse équipe des conseillers de François Hollande, un "ami de longue date".

Contrairement aux malveillantes allégations du "vertueux" journaliste égocentré sur le retour, la droite continue de condamner l'étalage nauséabond de la vie privée des élus au sommet de l'Etat, y compris lorsqu'ils se pose en garants de la "République exemplaire" et la traîne au fond des alcôves. Peut-on être plus clair et ferme que le maire UMP de Bordeaux qui dénonce une "intrusion" "odieuse" dans la vie privée ? Que faut-il de plus à Routier?

Et puis, le vieux Routier pourrait prendre en compte le fait que
Sarkozy, à la différence du menteur socialiste, était marié et ne trompait pas son épouse à la manière de l'arrogant "Moi président" sexagénaire avec une jeune femme sa cadette de 18 ans... Visée par cette opération de relance médiatique d'une rumeur remontant au printemps, la popularité du président "normal" n'a pas frémi dans les sondages: son image reste lamentable.  

C'est un couac pitoyable dont les dommages collatéraux ne se résument pas au simple internement de la concubine bafouée
, mais oblitère durablement, voire définitivement, le quinquennat.



mardi 5 mars 2013

Le locataire de l'Elysée aurait une liaison avec une actrice, Julie Gayet

On prête à la comédienne Julie Gayet une liaison avec le président Hollande

Valérie Trierweiler a peut-être bien fait de garder son emploi de journaliste

La pimpante actrice quadragénaire s'est en effet engagée au côté de François Hollande et la presse s'est empressée de croire que ses propos en faveur du candidat socialiste sur son site de campagne seraient la preuve d'une idylle. Si contre nature que soit cette liaison présumée, la rumeur suit son chemin.
selon des informations de plus en plus précises circulant sur Internet, « La nouvelle maîtresse de François Hollande s’appelle Julie Gayet » (voir notre vidéo), une actrice de cinéma et de télévision, de 18 ans sa cadette. 

La rumeur servirait-elle à redresser la machine présidentielle ? ‎

Une opération médiatique flatteuse, mais inéquitable et douteuse
Alors que trois sondages révèlent une désaffection de son électorat, le Président avait besoin d'un remontant. Et le pouvoir attirant du menu fretin dans les filets des acteurs politiques, le candidat Hollande aurait profité de sa médiatisation au même titre que les chanteurs et les footballeurs.  

C’est Claude Sérillon qui lui administre la pilule bleue dans les media. 
L'imaginatif communicant socialiste ne s'est pas seulement contenté d'infuser du thé ou du café. Il lui a fallu distiller des alcools forts. Il s'est donc répandu  à plusieurs reprises sur la moquette, et sur le sujet aussi, lors de dîners parisiens. 
" C’est Valérie Trierweiler qui va être contente. Julie et François se sont connus pendant sa campagne électorale, mais hélas, ils ne peuvent pas se voir beaucoup parce que Valérie Trierweiler est très jalouse ", explique l'alambic médiatique de Elysée.

Explication amusée reprise notamment sur Yahoo.

Venant du conseiller chargé de la communication, de la stratégie et de la coordination avec Matignon, l’information est à prendre au sérieux. " La comédienne Julie Gayet a rejoint la brigade de célébrités de François Hollande, tout comme Fanny Cottençon."
VOIR et ENTENDRE l'artiste roucouler:

Pour le coup, ce redressement sera-t-il productif ?
L'heureuse élue a déjà deux enfants de Santiago Amigorena, un réalisateur, acteur, producteur et écrivain argentin.