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dimanche 1 mars 2015

Quand François Hollande reçoit un dictateur en se cachant, mais menace Poutine

Hollande, président vertueux qui choisit ses dictateurs: Hamed, bien, Wladimir, pas bien !

Le président de la République a reçu en catimini le roi Hamed de Bahreïn
.
 Le président Hollande a tenu secrète
la visite du roi Hamed de Bahreïn à l'Elysée
Encore un changement que le président socialiste, à peine arrivé au pouvoir, s'est empressé de différer à la faveur de l'été 2012, pendant les vacances des Français, en accueillant sur le perron de l'Elysée celui qui réprime dans le sang la révolte de son peuple. Deux mois après son accession à la tête de l'État, c'est en catimini que le "président normal" a reçu le 23 juillet dernier le roi de Bahreïn, Hamed ben Issa Al Khalifa, à la tête d'une dynastie sunnite au pouvoir depuis deux cents ans. 
Est-il plus fréquentable que le Lybien Kadhafi ou le Syrien Bachar el-Assad ? Il n'est pourtant ni moins sanguinaire, ni plus légitime en France pour une plus grande proximité avec les Français de confession musulmane. Les Lybiens sont des musulmans à prédominance sunnite, comme les Syriens (à 75 %) et la plupart des musulmans en France. Non soumis à une hiérarchie ecclésiastique, les fidèles peuvent se désigner un imam parmi eux pour diriger la prière.

Alors que Laurent Fabius était déjà ministre français des Affaires étrangères, à la diplomatie hexagonale, François Hollande n'a rien changé, mais il y a ajouté opacité et dissimulation.  En effet, aucune mention de cette visite à l'agenda élyséen, aucune alerte à la presse n'a placé cette visite au premier plan de l'actualité estivale. "Cette rencontre était à l'évidence une réception officielle", signale Jean-Paul Burdy, professeur d'histoire à l'Institut d'études politiques de Grenoble, qui relate l'affaire sur son site. Ce spécialiste de Bahreïn en veut pour preuve le fait que le roi a été accueilli à l'aéroport par la garde républicaine française.

Pourquoi tant de sournoiserie ? 
Bahreïn nous apparaît comme un pays étrange. L'islam y est religion d'État ce qui n'est pas fait pour rapprocher le royaume de la république laïque française. Or, la proportion de chiites avoisine 70%, alors que la famille régnante Al Khalifa est sunnite.
Et cela fait un an et demi que le royaume est en guerre de religions, réprimant dans le sang la révolte chiite. La communauté majoritaire de ce minuscule état de 1.230.000 habitants (dont 550.000 nationaux) exige du pouvoir sunnite des élections libres et la fin des discriminations à son égard. Selon Amnesty International, au moins 60 personnes avaient été tuées  depuis mars 2011dans les 18 mois précédant l'élection de Hollande, après que l'Arabie saoudite a dépêché sur place un millier de ses soldats pour réfréner toute velléité révolutionnaire.

Un tweet donne l'alerte
Ironie du sort, c'est justement par un tweet (relayé par le Figaro.fr) qu'une journaliste politique de l'AFP, accréditée à l'Élysée, a donné l'alerte, le 23 juillet à 11 heures du matin. Évoquant une "visite-surprise", en tout cas "pour les journalistes AFP", elle joint à son texte une photo montrant François Hollande au côté du roi Hamed ben Issa Al Khalifa, sur le perron de l'Élysée (ci-dessus). Quelques heures plus tard, la présidence de la République expliquait que l'entretien avait porté sur la situation en Syrie ainsi que sur "le risque de prolifération des armes de destruction massive". Autrement dit sur le dossier nucléaire de l'Iran, pays que Manama (Émirats arabes unis, très majoritairement sunnites) accuse de fomenter les troubles à Bahreïn.

Le lendemain, c'était Laurent Fabius qui recevait son homologue bahreïni Khalid ben Ahmed al-Khalifah. Celui-ci annonçait que la France allait aider Bahreïn à mettre en oeuvre des réformes judiciaires, ainsi que des mesures en faveur de la liberté de la presse et des droits de l'homme, selon l'Agence de presse française, première sur le coup fourré. De son côté, le Quai d'Orsay indiquait que le chef de la diplomatie française aurait eu un couplet sur les droits de l'homme et aurait "encouragé les autorités bahreïnies à poursuivre leurs efforts pour permettre un apaisement durable des tensions que connaît le royaume"...
Des tensions qui, pourtant, restent extrêmement vives. Durant tout le mois de juillet 2012, les forces de sécurité avaient arrêté plus de 240 personnes alors qu'une centaine d'autres avaient été blessées dans des heurts avec la police, selon le principal groupe de l'opposition chiite, Al-Wefaq. Deux semaines avant la visite du roi en France, l'opposant emblématique Nabeel Rajab a été condamné à 3 mois d'emprisonnement pour avoir critiqué dans un tweet le Premier ministre bahreïni, et oncle du roi, Cheikh Khalifa. "Des manifestations ont lieu en permanence dans les quartiers chiites périphériques de Manama", indique pour sa part Jean-Paul Burdy, selon qui "le régime n'est pas menacé, mais la situation pas normalisée non plus". Le 1er août, l'ONG des Médecins pour les droits de l'homme (PHR) avait ainsi condamné l'utilisation par le gouvernement bahreïni de grenades lacrymogènes dans un but létal. Dans un rapport, le directeur adjoint de PHR affirmait que des tirs de grenades lacrymogènes visent "directement des civils dans leur voiture, dans leur maison, ou dans d'autres espaces fermés où les effets toxiques sont exacerbés".


Coopération sécuritaire ?
Hollande a raconté sur France 2 qu'il allait essayer de "convaincre"
l'homme fort de la Russie de voter au Conseil de Sécurité
des sanctions contre le régime Assad.
 

S'il demeure la principale cible des manifestants de la Perle [place centrale de Manama], le roi Hamed, alors au pouvoir depuis dix ans, s'inscrivait-il pour autant dans la lignée des Muammar Kadhafi et autres Bachar el-Assad (ci-contre avec Poutine) ? "Absolument pas", insiste Jean-Paul Burdy. "La répression est bien moins sanglante à Bahreïn et le roi n'en est sans doute pas l'acteur principal." Conscient de l'impasse politique que traversait son pays, Hamed ben Issa Al Khalifa avait bien tenté d'accorder des concessions à l'opposition. Il avait notamment mis sur pied en juin 2011 une commission d'enquête internationale indépendante sur les incidents qui avaient frappé le pays trois mois plus tôt. Le rapport qui en avait découlé dénonçait un "usage excessif et injustifié de la force" du régime

Problème : l'appareil sécuritaire reste entre les mains du puissant Premier ministre Cheikh Khalifa, véritable chef de l'État depuis près de cinquante ans. "Ce qui est certain, c'est que le roi Hamed est aujourd'hui le dirigeant d'un régime répressif", souligne le spécialiste du royaume. Voilà qui expliquerait pourquoi l'Élysée s'était contenté d'un "service minimum" pour la venue du souverain... Pas de journalistes, pour ne pas s'attiser de foudre médiatique, mais aussi pour ne pas accorder au royaume une vitrine internationale, ce dont il avait alors grand besoin pour sa propagande intérieure. Si le "silence radio" français s'est révélé efficace, il a été trahi, explique-t-on en France, par la presse bahreïnie, qui a surexploité à l'excès la visite royale en capitale occidentale.


Le "message" de la France

Surtout, l'agence de presse officielle BNA avait tenté d'apporté ses propres justifications à la future coopération entre les deux pays. A l'en croire, les opposants bahreïni avaient de quoi s'inquiéter : outre la presse, la collaboration concernerait "les domaines politique, de la défense, de l'éducation, de la culture et de la technologie". Une perspective qui a suscité l'inquiétude de six associations de défense des droits de l'homme, dont Amnesty International, la Fédération internationale des droits de l'homme et Human Rights Watch. Dans une lettre commune rendue publique le 2 août, les ONG appelaient François Hollande à collaborer à leur action, en "indiquant clairement que la France déplore l'échec de Bahreïn dans la mise en oeuvre des recommandations les plus importantes de la commission d'enquête indépendante de Bahreïn, à savoir la libération des personnes emprisonnées pour l'unique exercice de leurs droits à la liberté d'expression et de rassemblement pacifique". Un beau rôle attribué à François Hollande, quoique subalterne, mais dont le bilan n'a jamais été dressé, pas même trois plus tard.


Le président François Hollande a "condamné" le déplacement en Syrie de quatre parlementaires français, dénonçant notamment leur rencontre avec "un dictateur", Bachar al-Assad, lors de son déplacement à Manille, le même mois.


Contactée par le Point.fr, c'est tout juste si une "source proche du dossier" affirmait que
les deux pays avaient simplement discuté de la possibilité de créer une haute autorité s'intéressant à l'ensemble des relations entre les deux pays. "C'est seulement lorsque le comité sera mis en place que les domaines de coopération seront formalisés", ajoutait-elle. Interrogée sur le bien-fondé d'un tel rapprochement, étant donné la répression en cours à Bahreïn, la source précisait que ce genre de collaboration est un moyen pour Paris de faire passer à Manama le "message selon lequel la France soutient le processus des réformes entreprises dans le pays". Et alors? On nous cache la vraie raison du déplacement du roi et de l'accueil du "dictateur" par le président socialiste.

Aujourd'hui Hollande adopte en Ukraine la posture du justicier



Hollande et Poutine à l'Élysée, le 1er juin 2012
L'intérêt de Hollande pour les "dictateurs" est troublant. Il n'a jamais traité Vladimir Poutine de dictateur, mais à en croire les media français, Vladimir Poutine s'apparenterait en Tchétchénie à un criminel de guerre opprimant l’aspiration légitime d’une jeune nation à l’indépendance. Jusqu'à l'ancien Premier ministre François Fillon qui, sur France Inter le mardi 29 avril 2014, a réclamé une "initiative autonome des Européens" et un dialogue avec la Russie pour résoudre la crise en Ukraine. Surtout, il a qualifié Vladimir Poutine de "dictateur". "La Russie, c'est la Russie, Poutine, c'est Poutine, c'est un dictateur", a-t-il dit pour qualifier sa stratégie dans l'est de l'Ukraine.Une déclaration pour le moins étonnante, venant d'un homme politique connu pour entretenir des liens étroits avec le président russe depuis plusieurs années. On se souvient qu'en mai 2013, François Fillon avait été vertement critiqué pour avoir contesté la position française sur le dossier syrien, d'autant plus qu'il l'avait fait en tant qu'invité du Forum de Valdai au côté de... Vladimir Poutine. A cette occasion, l'ancien chef du gouvernement s'était adressé au président russe en ces termes: "C'est donc par notre dialogue, cher Vladimir, que passera la paix".

Hollande fréquente beaucoup Poutine.
Ainsi, à l'occasion du 70e anniversaire du débarquement en Normandie, le 6 juin 2014, Vladimir Poutine est reçu la veille à l'Elysée. Le président de la Russie, qui était déjà venu à l'Elysée en juin 2012, est pourtant classé par le centre de recherche du magazine britannique The Economist dans la liste des pays "autoritaires".
Un an tout pile après s'être rendu au Qatar 
et, en retour, François Hollande reçoit à l'Elysée le nouveau et jeune émir du Qatar Tamim Al-Thani, qui finance les Frères musulmans.

Mercredi 25 février 2015, à propos de la visite privée de parlementaires en Syrie - deux sénateurs, l'UMP Jean-Pierre Vial et le centriste François Zocchetto, ainsi que deux députés, l'UMP Jacques Myard, le PS Gérard Bapt - l'ancien Premier ministre François Fillon avait en revanche assuré: "Ils ont eu raison d'y aller, il faut écouter toutes les parties", "si j'avais l'occasion d'aller en Syrie, j'irais sûrement en Syrie". Quant à Manuel Valls, visage fermé, il a condamné l'initiative de ces membres des groupes parlementaires d'amitié franco-syrienne: ils ont commis une "faute" qui ne "les honore pas", a-t-il grondé sur BFMTV-RMC. "Les parlementaires représentent la souveraineté nationale, ce qu'est ce pays", a dénoncé le chef du gouvernement. Qu'ils "aient ainsi, sans crier gare, rencontré un boucher", "je crois que c'est une faute morale".
De Manille, où il effectue un voyage d'Etat, le président Hollande a proclamé avec solennité: "Cette initiative, je la condamne". "Il s'agit d'une rencontre entre des parlementaires français qui n'ont été mandatés que par eux-mêmes, avec un dictateur qui est à l'origine d'une des plus graves guerres civiles de ces dernières années, qui a fait 200.000 morts. 200.000!"

VOIR et ENTENDRE le candidat Hollande venu "parler" le 12 janvier 2012:en Seine-Saint-Denis:



A la vérité, le président russe est l’arbitre d’un système oligarchique. 

Ce dernier rassemble, pêle-mêle, des hommes d’affaires – explicitement surnommés "oligarques" en Russie –, des hauts fonctionnaires, des hommes politiques, qui ont tous en commun leur indéfectible loyauté envers le président. A cet égard, il n’y a pas d’un côté une oligarchie corrompue et affairiste, et de l’autre des opposants systématiquement victimes innocentes de l’oppression. Et le peuple est à 60 à 80% derrière leur président qui leur rend leur fierté.

mercredi 6 mars 2013

Mélenchon désorienté par la mort du dictateur Chavez

Mélenchon défend le bilan "positif" du camarade Chavez

Mélenchon dénonce des "commentaires haineux et ...vulgaires"
"Ce jour est un jour de deuil pour nous et pour de très nombreux peuples et militants. Nous nous sentons liés de coeur", a déclaré l'ex-candidat du Front de gauche, PCF compris. L'oeil humide et le teint pâle, le président du Parti de gauche a dénoncé les "commentaires haineux, vulgaires que nous voyons se multiplier dans les medias européens", au lendemain de la mort du tyran vénézuélien.
L'occasion de baver sur son entourage
"Les Européens si prétentieux, arrogants, méprisants, l'infecte social-démocratie qui depuis 24 heures se répand en injures contre les figures progressistes d'Amérique latine feraient bien de se souvenir qu'au Venezuela, contrairement à la France [...], on a fait reculer la pauvreté de manière spectaculaire, éradiqué ce qui est classé comme extrême pauvreté [...]. L'analphabétisme a été éradiqué [...], on est parvenu à faire progresser de 70 % la scolarisation des enfants. Voilà le bilan que nous portons fièrement à l'heure où l'image de Hugo Chávez va se retirer", a ajouté l'extrémiste de gauche. Et si Mélenchon prenait son baluchon pour s'exiler en Amérique latine ? 
Alors, il nous parlerait en connaissance de cause de l'état de l'agriculture et des libertés individuelles au Vénézuela...

Le député européen appelle à un rassemblement au pied de la statue de Simon Bolivar
pour honorer la mémoire du leader vénézuélien. Dans l'ancien QG de campagne de Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle, les drapeaux vénézuéliens, français et du Front de gauche étaient en berne. 

Mélenchon tire largement son inspiration des régimes révolutionnaires d’Amérique latine

C'est ainsi que Mélenchon n'a pas inventé tout seul son concept de "révolution citoyenne " importé d’Equateur et qu'il rêve de mettre en place en France une nouvelle constitution du Venezuela.
"Les cendres de Chávez sont chaudes, sont brûlantes, et nous avons au coeur non seulement l'idée que nous continuons ce combat, mais la haine intacte que nous avons contre les puissants et les puissances, qui, même à l'heure de la mort, sont incapables du respect qu'ils manifestent pour tant d'autres qui le méritent moins", a encore déclaré Jean-Luc Mélenchon.


Les ministres et responsables socialistes aiment à rappeler que l’ancien socialiste revient d’un séjour au Venezuela, et insistent volontiers sur le lien personnel entre Chavez et Mélenchon.



Les amis de Chavez sont les amis de Mélenchon


Mélenchon, au côté de Fidel Castro, révolutionnaire et ancien dictateur cubain: il prit le pouvoir en 1959 et le conserva jusqu'en ...2008.  En 2009, un sondage Gallup révèle que seulement 26 % des Cubains sont satisfaits de leur liberté individuelle. " Depuis quarante ans, Amnesty International fait campagne contre les atteintes aux droits humains perpétrées par le gouvernement cubain ; l'organisation s'est élevée, en particulier, contre l'emprisonnement de dissidents politiques et de journalistes, victimes des sévères restrictions imposées à la liberté d'expression, d'association et de réunion."




Chavez se flattait aussi de l'amitié de Mahmoud Ahmadinejad, actuel tyran islamiste iranien, arrivé au pouvoir avec le soutien de l' ayatollah Ali Khamenei, l'homme fort du pays, successeur de ayatollah Khomeini, guide spirituel de la révolution islamique de 1979 qui vécut en exil en France avant de renverser le shah d'Iran. Selon Amnesty International, en mars et en juin 2007, à Téhéran, les forces de sécurité ont dispersé violemment des manifestants qui réclamaient l'abrogation des lois discriminatoires envers les femmes.

Chavez exerçait un pouvoir ultra personnalisé marqué par une idéologie gauchiste et militariste. Farouche opposant aux Etats-Unis, le Commandante fréquenta les ennemis de Washington, nouant des alliances avec tout ce que le monde compte de dirigeants controversés, tel Kadhafi, miltaire arrivé au pouvoir en Lybie à la suite du coup d'État en 1969, ici en 2009 à Caracas.
Après la mort du dirigeant libyen, Chavez reviendra sur le sort de son "ami" en octobre 2012 : "Je ne sais pas si quelqu’un de rationnel peut être d’accord avec ce qui s’est passé en Libye. C’est barbare. J’étais très ami avec Muammar Kadhafi, le chef de l’Etat libyen. Il a été torturé, assassiné. Les derniers mots de Kadhafi ont été: "Je mourrai comme le Che. Je vais au martyr".

Le chef de l'Etat syrien Bachar al-Assad a salué mercredi la mémoire du président vénézuélien Hugo Chavez et affirmé que sa mort est "une grande perte" pour lui et pour le peuple syrien.
"Le président Assad présente ses condoléances au peuple vénézuélien et au vice-président Maduro. La disparition de ce leader unique est une grande perte pour moi personnellement et pour le peuple syrien, au même titre qu'elle est une perte pour le peuple du Venezuela", a-t-il affirmé dans un communiqué diffusé par la télévision officielle.


Le président russe a encensé le président vénézuélien dans un télégramme de condoléances où il le qualifie d'"ami proche de la Russie", "homme hors du commun et fort qui regardait vers l'avenir".




La haine habite le coeur de Mélenchon

"Ce qu'est Chávez ne meurt jamais. C'est l'idéal inépuisable de l'espérance humaniste, de la révolution", a martelé le coprésident du Parti de gauche, osant affirmer qu' "il n'a pas seulement fait progresser la condition humaine des Vénézuéliens, il a fait progresser d'une manière considérable la démocratie".
 
"J'ai honte pour nous tous en Europe du niveau lamentable des commentaires que j'ai vus. Comment pouvez-vous être aussi infâmes et aussi bas ? Comment pouvez-vous être devenus à ce point aussi insensibles à ce que représente le progressisme latino-américain dans ces moments de l'histoire pour avoir pour tout commentaire des insultes [...] ?" a-t-il demandé.

"Les cendres de Chávez sont chaudes, sont brûlantes, et nous avons au coeur non seulement l'idée que nous continuons ce combat, mais la haine intacte que nous avons contre les puissants et les puissances, qui, même à l'heure de la mort, sont incapables du respect qu'ils manifestent pour tant d'autres qui le méritent moins", a encore estimé Jean-Luc Mélenchon.