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vendredi 5 juillet 2013

Le voyage de Hollande en Tunisie nous coûte plus qu'il ne nous rapporte

La caution socialiste à un régime islamiste

Les comptes de la Nation ont-ils encore souffert  ?

Le président "normal" se déplace en grand appareil



Migrants tunisiens vers l'Italie et la France
Avril 2011


Le président socialiste a-t-il rentabilisé sa visite d’Etat de 2 jours en Tunisie, jeudi et vendredi ? 
Sa suite péthorique était-elle justifiée, vu l'état de nos finances publiques?

La Tunisie s'est-elle relevée de sa Révolution du Jasmin de 2010-2011? 

Arrivé second aux élections, le président Moncef Marzouki est entre les mains de son chef du gouvernement, Ali Larayedh, l'un des principaux dirigeants du parti islamiste Ennahda.




Hollande salue l'Assemblée (éternellement) constituante  
(depuis décembre 2011) de Tunisie 
et incite les Tunisiens à consolider le processus démocratique 
et la libération de la femme



Ce pays s'est vidé de ses forces vives lors du "printemps arabe." 

Etonnant donc qu'un peuple qui sort à peine d'une révolution ait les moyens d'accueillir une tel équipage... 

Nos sinistres socialistes n'ont-ils aucun scrupule à imposer cette charge inutile à un peuple convalescent ? Les contribuables français se féliciteront sans doute pareillement de financer cette escapade médiatique avec ...Air Sarko-One !

Et une allocation ! Au terme de sa visite, le président de la République a annoncé 500 M€ de dons et de prêts aux autorités.

DIX ministres et sous-ministres




Bertrand Delanoë (PS) attira les émigrés tunisiens à Paris, dont il est le maire


- Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères

- Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur

- Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, porte-parole du gouvernement

- Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture de l’Agroalimentaire et de la Forêt

- Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique

- Sylvia Pinel, ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme

- Pascal Canfin, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères chargé du Développement

- Yamina Benguigui, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères chargée de la Francophonie

- Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants,

- Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Français à l’étranger.

Hollande s'est privé d'un encombrant
Son ministre de l'Intérieur n'est pas du voyage d'Etat à Tunis.
Manuel Valls s'était attiré les foudres du parti islamiste au pouvoir Ennhada pour avoir mis en garde contre la montée d'un "fascisme islamique" en février.

Lien PaSiDupes - Valls dénonce "un fascisme islamique" en Tunisie : Ghannouchi déclara alors son pays "insulté"


François Hollande était censé rendre hommage à la révolution tunisienne, mais évoqua l'Egypte aux prises avec un autre islamiste.

VOIR et ENTENDRE le président Hollande lâcher sa bourde:


Devoir de mémoire
Autre plantage aux limites de l'incident diplomatique: Monsieur Petite Blague est aussi l'auteur d'une autre confusion, entre Chine et Japon, cette fois.

Lien PaSiDupes - Scandale diplomatique: Pépère prend les Japonais pour des Chinois : François Hollande au Japon qui rend hommage "au peuple chinois" 

Parlementaires accompagnateurs




- Pouria Amirshahi, né en Iran, député des Français établis hors de France;


- Elizabeth Guigou, présidente de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale; 

- Jean-Pierre Sueur, président du groupe d'amitié France-Tunisie
- Michel Ménard, autre président du groupe d'amitié France-Tunisie de l'Assemblée Nationale, élu de ...Nantes: ça fait deux;

- Jean Glavany, député-maire de Maubourguet ( Hautes-Pyrénées )

Accompagnateurs au titre de la culture

- Jacques Lang (président de l’Institut du Monde arabe),

- Martin Hirsch (président de l’Agence du Service civique),

- Jean-Luc Martinez (président du Louvre),

- Anne-Marie Descôtes (directrice de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger),

- Marie-Christine Saragosse (présidente de l’Audiovisuel extérieur de la France)

- Anne Paugam (directrice générale de l’Agence française de développement) 

Invités personnels du président Hollande

- Abdellatif Kechiche, réalisateur de cinéma;

- Nina Moati, célèbre romancière (?) et sœur de Serge Moati;.

- Souhayer Belhassen, journaliste et défenseuse des droits de l'homme tunisienne, faite chevalier de la Légion d'honneur (novembre 2012) par le président français François Hollande;

- Ridha Khader (Artisan boulanger, meilleure baguette de Paris, 2013)

- Benjamin Stora, né en Algérie, professeur de l'Université et spécialiste socialiste de l'histoire du Maghreb contemporain, de l'Algérie coloniale, des guerres de décolonisation et de l'immigration en France.


mardi 5 mars 2013

L'Italie dirige ses clandestins tunisiens vers la France

Manu Valls ne contrôle plus rien
Les clandestins tunisiens débarqués à Lampedusa sont réorientés par l'Italie vers la France.



C'est vrai qu'ils nous aiment...


VOIR et ENTENDRE le reportage de Sept à Huit sur TF1:



A sa façon, le ministre de l'Intérieur de Hollande justifie son accueil à bras ouverts


Lien PaSiDupes - " Valls dénonce "un fascisme islamique" en Tunisie " : Ghannouchi déclare son pays "insulté"  

Alors pourquoi ne pas l'importer en France, terre d'asile...

Reste aux Français à verser au pot de la solidarité sociale et du rééquilibrage budgétaire... 
La contribution des blonds aux cheveux blancs ne sera pas de trop.

Elle sera tellement verteuse qu'elle sera "juste" !

dimanche 24 février 2013

Valls dénonce "un fascisme islamique" en Tunisie

Ghannouchi déclare son pays "insulté"  

La France est "le pays qui comprend le moins l'islam et les Tunisiens" 
Les Tunisiens se sont sentis "insultés" par les propos du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, a assuré le chef du parti islamiste tunisien Ennahda. "La relation entre la Tunisie et la France est complexe. La France est un pays si proche de nous. Malgré cela, la France est le pays qui comprend le moins l'islam et les Tunisiens", a déclaré au Journal du Dimanche Rached Ghannouchi.

Le chef du parti islamiste tunisien Ennahda a vécu en exil à Londres du début des années 1990 jusqu'à son retour en Tunisie à la suite de la révolution tunisienne de 2011, mais est passé par la France où il a suivi des cours gratuits de perfectionnement de la langue française pour les étrangers à l'Alliance française. Là, il débute son activisme parmi les étudiants arabes et musulmans et rejoint la Jamaat Tabligh, mouvement religieux qui préconise de suivre à la lettre les codes et préceptes du droit islamique. Bien que cette mouvance islamique soit accusée de prêcher des croyances erronées, il est alors prédicateur de l'organisation dans les quartiers peuplés d'immigrés nord-africains.

Vers la fin des années 1960, Ghannouchi rentre en Tunisie où le président Habib Bourguiba a pris des mesures tendant à la laïcisation de la société. Ghannouchi commence alors à prêcher dans les écoles secondaires, les universités et les mosquées avec un groupe de jeunes.

L'un des fondateurs,  avec Rached Ghannouchi, du Mouvement de la tendance islamique (MTI, 1981), devenu Ennahda en 1989, Salah Karker a reconnu que l'organisation a commandité un coup d'État pour le 8 novembre 1987 en infiltrant l'armée. Condamné à mort par contumace, il décide alors de quitter clandestinement la Tunisie et obtient l'asile politique en France en 1988, grâce à Pierre Joxe, ministre de l'Intérieur des gouvernements Rocard de François Mitterrand.

En 1991, il s'installe dans la banlieue chic de Londres, et obtient le statut de réfugié politique, alors qu'àTunis, le tribunal militaire le condamne par contumace pour complot contre le président.

Dans les années 2000, chef d'Ennahdha, il prône l'opposition frontale au régime de Ben Ali. En 2011, il regagne la Tunisie après la chute du régime de Ben Ali. Jusqu'à la victoire d'Ennahda aux élections, il déclare ne pas être candidat à la présidentielle, mais en juillet 2012, on le retrouve président du nouveau bureau exécutif quand Moncef Marzouki devient président de la République,
Roland Jacquard fait de Rached Ghannouchi un "inspirateur " d'actes violents commis au nom de l'islamisme qui refuse de se déclarer ouvertement : « Selon la plupart des services de renseignement occidentaux, ces prédicateurs, qui inspirent la conduite de la nébuleuse islamique, mais qui refusent de s'affirmer en tant que chefs, sont aujourd'hui au nombre de six : Omar Abdul Rahmane, Mohamed Hussein Fadlallah, Rachid Ghannouchi, Gulbulddine Hekmatyar, Hassan Al-Tourabi et le mollah Omar "
Valls amis en garde contre la montée d'un "fascisme islamique" dans les pays du Printemps arabe, Libye, Tunisie et Egypte

C'était au lendemain de l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd, tué par balles le 6 février à Tunis. Chokri Belaïd, gauche marxiste et panarabe, avait vivement critiqué la poussée de l'islam intégriste en Tunisie, s'en prenant aux promoteurs d'un "projet salafiste servant un plan de déstabilisation américano-qatari-sioniste" et reprochant au parti Ennahda au pouvoir sa complaisance à l'égard de ces mouvements extrémistes.
"Ennahda, les Frères musulmans, Al-Qaïda: Manuel Valls a mis tout le monde dans le même sac et, ce faisant, a montré qu'il ne comprenait rien à l'islam. À l'inverse, les Allemands, les Britanniques, les Américains y parviennent et savent que l'islam n'est pas uniforme et comporte des radicaux, des modérés, et que nous sommes à la tête des composantes modérées", a déclaré M. Ghannouchi.
"Oui, nous nous sentons insultés. Il suffit de se promener pour constater que la mosquée est ouverte, que les bars et les plages sont ouverts", a-t-il ajouté.
Les propos de M. Valls avaient suscité l'indignation des partisans d'Ennahda, illustrée par le slogan "France dégage" lors de dernières manifestations pro-islamistes.
VOIR et ENTENDRE le ministre de l'Intérieur de F. Hollande:

Ghannouchi a par ailleurs estimé que le nouveau chef du gouvernement tunisien, l'islamiste Ali Larayedh, est un "militant connu pour sa modération  [autant que peut l'être Ennahda] et ses bonnes relations avec toutes les composantes de la classe politique".
 "Je pense que la Tunisie est entrée depuis vendredi dans une nouvelle ère pour la réalisation des objectifs de la révolution", a-t-il assuré. "Nous prévoyons pour cette année la rédaction d'une nouvelle loi électorale, d'une nouvelle Constitution, l'élection d'une nouvelle Assemblée, d'un nouveau président. Il se peut que les élections se tiennent à l'automne prochain", a-t-il dit.
Les tractations se poursuivent pour la composition d'un nouveau gouvernement en Tunisie
Le pays est toujours enlisé dans une grave crise politique et sociale, aggravée par l'assassinat de Chokri Belaïd. Le ministre de l'Intérieur Ali Larayedh, islamiste "modéré", a été désigné vendredi après la démission d'Hamadi Jebali, dont la proposition de former un gouvernement de technocrates indépendants avait été rejetée par son propre parti Ennahda, toujours.
La vie politique est quasiment paralysée depuis des mois, faute de consensus à l'Assemblée nationale constituante sur la future Constitution, en cours de rédaction depuis 16 mois.