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dimanche 4 décembre 2011

Le vote des étrangers: le PS compte rafler la mise

Les comptables socialistes bradent la citoyenneté

Un article de Valeurs Actuelles

En prônant la participation des extra-Européens aux élections locales, la gauche prétend faciliter leur intégration. Et si elle ne faisait que flatter le communautarisme ?

François Hollande a-t-il senti le danger ?

Interrogé le 28 novembre à BFMTV sur le droit de vote des étrangers non communautaires que préconise son parti, le candidat du PS a tenu à préciser qu’il souhaitait calquer leur situation sur celle des ressortissants européens, fixée par le traité de Maastricht, qui stipule : " Ils peuvent être électeurs […], ils peuvent être élus conseiller municipal, mais en aucune façon être adjoint au maire ou maire. "

Pourquoi cette précision ?
[Un attrape-c***llons] Sans doute pour couper court à l’inquiétude qui pourrait se faire jour, au PS même, sur la capacité de certaines associations étrangères à présenter leurs listes aux municipales… Au détriment de celles parrainées par les partis français, y compris ceux de gauche, qui perdraient, du coup, tout avantage à défendre une telle réforme. C’est aussi pour cela que la proposition de loi de la sénatrice socialiste Nicole Borvo prévoit que les étrangers extracommunautaires qui deviendraient conseillers municipaux ne participeraient pas davantage que les ressortissants de l’Union à " l’élection des électeurs sénatoriaux ", ce qui conserve, en théorie, au Sénat, son statut d’assemblée souveraine, représentante exclusive du peuple français…
[Aux droits qu'ils leur font miroiter, les socialistes apporteraient des restrictions que leurs électeurs étrangers ne soupçonnent encore pas.]

Mais le débat est-il clos pour autant ? Non, et pour au moins deux raisons .

La première est que le droit de vote des étrangers, même réservé au cadre local, peut avoir des implications considérables à l’échelon national.

À l’heure où l’intégration est en panne – après que l’idée même d’assimilation soit passée à la trappe – , comment empêcher des groupes de pression de se mettre en place pour imposer leurs revendications, voire purement et simplement leurs cahiers des charges, aux différents candidats qui feront assaut de sollicitude pour exaucer leurs voeux ?

[Feuilleton "Le Printemps arabe", saison 2, prochainement en France ?]
Quand un sociologue aussi modéré [comme les islamistes] que Gilles Kepel ose parler, dans un récent rapport, de [la " réislamisation des banlieues ", comment envisager que les valeurs républicaines de base, parmi lesquelles le respect de la laïcité ou de l’égalité hommes-femmes, ne s’en trouvent pas affectées, dès lors que des millions d’étrangers issus d’Afrique et du Maghreb auront leur mot à dire sur la vie quotidienne de la cité [c'està-dire sur celle des non-musulmans, aussi bien] ?
Déjà, la question se pose avec les enfants d’immigrés qui, même devenus français par la grâce du code de la nationalité, ne changent pas radicalement d’attitude au seul motif qu’on leur offre une carte d’identité le jour de leurs 18 ans.
Et l’on connaît les marchandages [acceptés] qui reviennent régulièrement dans certains quartiers, à l’approche d’une élection : le soutien de telle association à tel candidat contre la création d’une salle de prière ou d’une mosquée ; les voix de telle communauté contre la fin de la mixité dans les piscines, etc... [la communauté urbaine de Lille n'est pas le seul exemple existant]
Raison de plus de ne pas amplifier cette tendance en conférant les mêmes moyens de pression à des étrangers [puisqu'ils refusent de s'intégrer, et a fortiori de s'assimiler] auxquels on demande seulement d’avoir résidé depuis [pendant] cinq ans sur le territoire français [dix dans d'autres pays européens]. Et qui, lorsqu’ils sont appelés à s’exprimer sur l’avenir de leur pays d’origine, choisissent presque toujours les partis religieux (voir les 40 % de sièges offerts aux islamistes par les Tunisiens de France, en octobre dernier)…
[Quelle est la langue véhiculaire dans les rues de France, de Marseille à Lille ?]

Et puis, remarque l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Maxime Tandonnet, sur son blog : " Si le droit de vote est accordé à tout le monde, y compris aux étrangers, l’intérêt de devenir français se trouve à l’évidence diminué, réduit à presque rien. Cela joue dans le sens, non pas de l’unité [ni de la cohésion nationale, sociale et culturelle], mais de la division et du morcellement. En effet, nous verrions émerger dans la vie politique des partis se rattachant à telle où telle nationalité d’origine, accentuant ainsi la tendance au communautarisme, au fractionnement et aux déchirures. " [depuis les quartiers jusque dans la France profonde] (
www.maximetandonnet.wordpress.com).

Intérêt général ou intérêt du groupe ?

Et voici bien l’autre raison qui, dans ce contexte, rend périlleux le projet socialiste d’accorder le droit de vote aux étrangers non communautaires : la promesse parallèle d’instaurer la représentation proportionnelle aux élections législatives. Bien que sans rapport apparent, les deux mesures sont filles d’une même logique : l’amplification du poids des minorités.

Prudent, François Hollande n’a pas choisi n’importe quelle proportionnelle : sa référence est celle du mode de scrutin de 1986, qui, contrairement à la proportionnelle intégrale, n’empêche nullement de constituer une majorité stable… Mais qui, jumelé avec l’entrée en lice des étrangers pour les municipales, offre un puissant levier à ceux qui entendent monnayer leur soutien à un parti donné. Favoriser l’influence du groupe, ethnique ou religieux, au détriment de l’intérêt général, qui ne peut être que national, n’est-ce pas fonder, en droit, le communautarisme ?

Jusqu’alors, proposer le droit de vote des étrangers n’engageait pas à grand-chose.
Chez François Mitterrand, c’était d’abord et surtout une tactique : elle permettait, à chaque élection majeure, de faire grimper le Front national au détriment de la droite, quitte, l’objectif atteint, à infliger une douche froide à ceux qui croyaient à la sincérité de sa promesse. " Les immigrés sont ici chez eux ", avait-il ainsi lancé en 1985, en réaffirmant son désir de les voir voter aux élections locales… Un an avant que, grâce au mode de scrutin proportionnel, le Front national fasse son entrée à l’Assemblée. Trois ans plus tard, changement de langage : " Il existe pour les étrangers un seuil de tolérance ", expliquera-t-il juste avant de se faire réélire en 1988, au terme d’une campagne très barrésienne (“la France unie”) destinée à attirer vers lui les déçus d’une droite en pleine confusion, mais aussi une partie des électeurs lepénistes du premier tour auxquels Jacques Chirac n’avait eu de cesse de déclarer la guerre…

Au-delà de ce double langage et de son efficacité électorale, Mitterrand savait surtout qu’il ne pouvait imposer le droit de vote des étrangers, lui 'regnante' [en latin]. Pareille réforme exigeant une révision constitutionnelle, il lui fallait pour cela obtenir l’accord du Sénat, resté à droite pendant ses quatorze ans de mandat. Celui-ci ayant basculé à gauche à l’issue de son renouvellement de septembre 2011, tout devient donc possible dans l’hypothèse où la gauche gagnerait les législatives. La tactique est devenue stratégie à long terme. Et l’appel aux suffrages immigrés, non plus seulement un moyen de diviser la droite mais un levier permettant à la gauche de garder plus facilement le pouvoir si elle y parvient…
(auteur: Éric Branca)




Pas de problème !
La gauche arrive (?)
Et, à l'en croire,
elle dispose de toutes les clés...
Et si c'est pas elle, ce sera l'imam...



[Une stratégie de conquête socialiste et un leurre pour les candidats de la diversité]

Aujourd'hui humiliés, les candidats d'origine immigrée présentés par le PS lors des derniers scrutins n'avaient que (très) peu de chances d'être élus. Ils ont servi de miroir aux alouettes et se sont brûlé les ailes, mais la gauche a ramassé la mise !
Certes, de nouveaux kamikazes sont prêts à tenter le tout pour le tout à chaque nouvelle élection, mais déjà poussés en avant dans les circonscriptions perdues d'avance, leurs aînés étaient des sacrifiés qui ont gardé un fort ressentiment à l'encontre de leurs manipulateurs.
Et la gauche qui crée des aigris, s'en repaît !]

Pétition de 26 maires pour le droit de vote -et d'éligibilité- de tous étrangers

La gauche prend le biais du droit de vote pour l'octroi de la nationalité



Vers plus de profs en ZEP,

mais un allègement
des programmes scolaires !




Citoyenneté, un fait qui deviendrait un concept

Vingt-six maires de gauche ont relancé mardi 15 février 2011 le débat sur le droit de vote des étrangers aux élections locales - et de gérer les collectivités locales - en signant un appel destiné à sensibiliser les pouvoirs publics et l'opinion sur ce sujet.

La gauche fait un lot du droit de vote et de celui d'être élu
" Nous lançons un appel solennel et prenons l’engagement de tout mettre en oeuvre pour que le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers aux élections locales soit reconnu ", écrivent ces maires réunis - au Sénat- à l’initiative du premier magistrat de Strasbourg, Roland Ries (PS).

L'opinion publique serait favorable
" Aujourd’hui, les résidents étrangers doivent être considérés comme des citoyens à part entière ", affirmaient-ils, il y a déjà près d'un an. " L’opinion publique est favorable à l’évolution d’une citoyenneté attachée à la résidence et non pas seulement à la nationalité ", jugeaient-ils, d'autorité.
Lien PaSiDupes : "55% des Français consentiraient au vote des non-européens "

Citoyens souverains, mais placés devant le fait accompli
Assurant pour leur part que "
le concept [sic] de citoyenneté contient le droit pour toute personne de participer aux prises de décision qui la concernent ", ils considéraient d'ailleurs que " son extension a déjà eu lieu pour une partie des étrangers résidents, ressortissants de l’UE, qui peuvent voter aux élections municipales et européennes ".

Faut-il poursuivre l'extension ?
" Il s’agit maintenant de donner les mêmes droits à tous les étrangers résidents ", décidaient-ils.


L’appel est signé par les maires des villes suivantes
:

•Angers (Jean-Claude Antonini, PS),

•Aubervilliers (Jacques Salvator, PS),

•Bègles (Noël Mamère, Europe Ecologie-les Verts),

•Besançon (Jean-Louis Fousseret, PS),

•Caen (Philippe Duron, PS),

•Chelles (Jean-Paul Planchou, PS),

•Clichy-la-Garenne (Gilles Catoire, PS),

•Creil (Jean-Claude Villemain, PS),

•Erstein, 10.000 hab.en Alsace (Jean-Marc Willer, PS),

•Grenoble (Michel Destot, PS, président de l'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF), proche de Martine Brochen-Aubry, mais membre de l'équipe de campagne de Hollande),

•Illkirch-Graffenstaden (Jacques Bigot, PS),

•Les Ulis (Maud Olivier, PS),

•Lille (Martine Brochen-Aubry,PS),

•Metz en Lorraine (Dominique Gros, PS),

•Montbéliard en Franche-Comté (Jacques Hélias, PS),

•Nantes (Jean-Marc Ayrault, PS, professeur d'allemand), proche de Hollande,

•Paris (Bertrand Delanoë, né en Tunisie, PS),

•Pau (Martine Lignières-Cassou, née à Alger, PS) "ex"-trotskiste et conseillère de Martine Brochen-Aubry,

•Périgueux (Michel Moyrand, PS),

•Quimper(Bernard Poignant, PS), ex-président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESER), proche de Lionel Jospin

•Reims (Adeline Hazan, dont le père est d'origine égyptienne PS),

•Rennes (Daniel Delaveau, PS),

•Rouen (Valérie Fourneyron, PS), proche de Martine Brochen-Aubry,

•Saint-Denis (Didier Paillard, PCF),

•Strasbourg (Roland Ries, PS),

•Toulouse (Pierre Cohen, PS).

Plusieurs municipalités s’étaient associées pour initier cet appel à l’occasion du premier congrès des conseils de résidents étrangers, le 16 octobre dernier à Strasbourg.

Le flou sur la condition de durée de résidence
Elle serait de seulement cinq ans en France, contre de dix au Vénézuela !


La présidente du Front national, Marine Le Pen, a dénoncé cette initiative en estimant dans un communiqué que rattacher la citoyenneté à la résidence et non à la nationalité serait " contraire à toute la tradition française ", " aux valeurs de notre République " et " au concept même de démocratie ".
Selon Mme Le Pen, " il s’agit par ailleurs du seul droit qui reste aux Français, alors que les aides sociales sont déjà, hélas, distribuées depuis quelques décennies sans aucune distinction de nationalité ".

La question du droit de vote des étrangers aux élections locales revient régulièrement sur le devant de la scène. Le 30 mars 2010,
les députés de la majorité avaient repoussé une proposition de loi socialiste visant à donner le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers non-européens aux élections municipales.

Tous "citoyens du monde"
Et quel serait le statut des Français de l'étranger ?
Les Français seraient-ils éligibles en Algérie, en Confédération hélvétique, au Canada et en Autriche ?
Le Maroc exige la réciprocité et la Biélorussie exclusivement avec la Russie.
La Grèce socialiste de Papandréou a adopté une autre technique de refus, en imposant des conditions administratives très restrictives...

=> Lorsqu'un pays européen reconnaît ces droits, ils n'incluent généralement pas les étrangers extracommunautaires (Danemark, Hongrie, Pologne). En Italie, le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni a déclaré le 30 janvier 2009 que " la Constitution dit que le droit de vote dans notre pays, ce sont les citoyens italiens et européens qui l'ont, pas les extracommunautaires. Si on veut, on peut changer la Constitution, mais on ne peut pas dire qu'on ferme les yeux. "

Ironie socialiste
Rendez-vous manqués avec l'Histoire:
l'Espagne socialiste de Zapatero n'a pas accordé ce double droit aux étrangers pour les élections municipales de 2007...

La germanophobie de Hollande, Montebourg et les autres est incompréhensible :en Allemagne, le programme de coalition CDU-CSU-SPD d'Angela Merkel prévoyait en 2005 que "nous examinerons aussi (...) la question du droit de vote et d'éligibilité communal des étrangers qui ne sont pas citoyens de l'UE."
A y bien regarder, le PS ne serait-il pas un peu soumis aux socialistes allemands et admiratifs du pangermanisme ?

Avec le PS, faut-il craindre un retour de la Terreur ?

Nos incroyables socialo-gauchistes nous referaient-ils 1793 ?
L'article 4 de la Constitution du 24 juin 1793 (jamais appliquée) accordait la citoyenneté " à tout étranger qui, domicilié en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse une Française, ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard, tout étranger enfin qui sera jugé par le corps législatif avoir bien mérité de l'humanité "...

samedi 3 décembre 2011

Eric Zemmour dénonce une menace socialiste sur la citoyenneté ?

Le PS tire un trait sur un principe de 1789

De quel droit
un étranger pourrait-il voter
plusieurs fois:

dans son pays et en France ?


La fin de la citoyenneté ?
Les socialistes n’ont pas perdu de temps. Dès la semaine prochaine, le droit de vote des étrangers sera sur le bureau du Sénat. Les étrangers paient des impôts et participent à la vie de la cité ; ils doivent donc choisir leur maire, ou leur président de conseil général, disent-ils… La gauche ressuscite ainsi le suffrage censitaire (lien PaSiDupes en date du 27 novembre 2011: " Le droit de vote des non-européens, c'est aussi leur droit d'éligibilité ", un droit inégalitaire) qui, sous Louis-Philippe, gageait le droit de vote sur le montant des impôts. Insuffisante démonstration qui ne devrait pas s’arrêter en chemin : les étrangers paient des impôts nationaux, ils devraient donc pouvoir choisir leurs députés et leur président de la République française. Devraient aussi pouvoir être élus. D’ailleurs, la version « verte » de l’accord avec les socialistes le prévoit. Le texte du PS aussi (sauf pour les maires). On commence à avoir l’habitude. Le traité de Maastricht a ouvert la brèche pour les Européens ; ceux qui veulent la refermer pour les autres étrangers sont racistes, disent-ils … Mais les Français peuvent voter en Grande-Bretagne ou en Allemagne, pas en Tunisie ou au Sénégal. Surtout, le droit de vote des Européens fut instauré pour symboliser l’émergence d’une nationalité commune – peut-être chimérique – au sein de l’Union européenne. Les socialistes voudraient-ils restaurer l’Empire ?

Ils tournent le dos, en attendant, au vieux principe érigé par la Révolution française – eux qui exaltent sans fin les droits de l’homme de 1789 – qui liait le vote et la citoyenneté, la démocratie et la nation. Depuis 1981, François Mitterrand avait fait du droit de vote des étrangers une promesse tactique pour faire monter le Front national et diviser la droite. Désormais, les socialistes, qui ont perdu les suffrages populaires, tentent de les compenser par ceux des immigrés. Au risque que, dans nombre de communes, départements, Régions, les électorats de toutes nationalités, y compris française, ne se liguent sur une base ethnico-religieuse pour imposer des élus communautaires ou islamistes. Au nom de l’intégration, disent-ils …

Le Parti socialiste est-il vraiment européen ?
Ils veulent en effet abolir la citoyenneté française et faire des "ex-Français" des citoyens du monde ?
Et le retour de l'espéranto ??

L' "islamisme modéré" n'existe pas, affirme Jeannette Bougrab

Les illusions, c'est pour la gauche molle des rêveurs


Mieux que nos commentateurs, la ministre sait de quoi elle parle

D'origine arabe, elle est en mesure d'affirmer qu' il n'existe pas d'" islamisme modéré" et que des lois fondées sur la charia, la loi coranique, sont "nécessairement une restriction des droits et libertés ".

La secrétaire d'Etat à la Jeunesse, Jeannette Bougrab, a apporté samedi la contradiction aux humanistes européens qui banalisent la portée du succès électoral des islamistes au Maroc.
Dans un entretien au journal Le Parisien aux , en Tunisie et en Egypte. Elle est elle-même d'origine algérienne, fille de harki, le nom donné aux supplétifs algériens de l'armée française pendant la guerre d'indépendance.

"C'est très inquiétant"
"Je ne connais pas d'islamisme modéré. Il n'y a pas de charia "light". Je suis juriste et on peut faire toutes les interprétations théologiques, littérales ou fondamentales que l'on veut, mais le droit fondé sur la charia est nécessairement une restriction des libertés, notamment de la liberté de conscience", a-t-elle ajouté.
Lien PaSiDupes: "Le roi du Maroc à la journaliste Anne Sinclair: 'les arabes ne sont pas intégrables' "

Interrogée sur le fait de savoir si le discours de la diplomatie française devrait être plus ferme face aux islamistes portés au pouvoir par les urnes, elle répond: "je ne suis pas ministre des Affaires étrangères. Je réagis en tant que citoyenne, en tant que femme française d'origine arabe".


Le chef de la diplomatie française prône une tentative de dialogue

Alain Juppé
est dans l'expectative Il met des conditions au dialogue avec les partis islamistes, même " modérés ", comme Ennahda en Tunisie ou le Parti Justice et Développement (PJD) au Maroc: ils ne doivent pas franchir pas certaines "lignes rouges", que sont le respect des élections, l'Etat de droit, les droits de l'homme et de la femme. Autant demander l'impossible !

Les "modérés" doivent mériter le préjugé favorable européen
Les présidents tunisien et égyptien "Ben Ali ou Moubarak avaient agité le chiffon rouge des islamistes pour obtenir le soutien des pays occidentaux", poursuit Jeannette Bougrab.

" Mais il ne faudrait pas tomber dans l'excès inverse. Moi, je ne soutiendrai jamais un parti islamiste. Jamais. Au nom des femmes qui sont mortes, de toutes celles qui ont été tuées, notamment en Algérie ou en Iran, par exemple, parce qu'elles ne portaient pas le voile ".

Jeannette Bougrab désapprouve les Tunisiens de France
La ministre s'insurge contre ceux d'entre eux qui ont voté à environ 30% pour Ennahda aux élections d'octobre. " Je trouve choquant que ceux qui ont les droits et les libertés ici aient donné leur voix à un parti religieux ", déclare-t-elle. Mais la tolérance des institutions et de l'Education françaises est responsable, au même degré que les imams de France, dans ce pays laïc.

" Je pense à ceux qui, dans leur pays, ont été arrêtés, torturés pour défendre leurs convictions. On leur a en quelque sorte volé la révolution ", affirme-t-Jeanette Bougrab, amère.


L'Histoire pourrait se répéter

La béatitude de la gauche actuelle rappelle en effet étrangement l'aveuglement des humanistes illuminés de l'entre-deux guerres: les pacifistes.

Les fondamentalistes religieux, les toqués de paix et les écologistes radicaux sont de dangereux fanatiques .



Hollande est-il moins xénophobe que Patrick Besson ?

Faut-il lapider Besson et féliciter Hollande ?



Le régicide Philippe Besson
a mérité l'écartèlement

propre mais durable





SOS Racisme et le Front de Gauche s'offusquent d'un texte de Patrick Besson

SOS Racisme et le Front de Gauche ont dénoncé samedi un billet "indigne", selon eux, "à connotation xénophobe" de l'écrivain Patrick Besson, paru cette semaine dans Le Point, et qui moque l'accent de la candidate écologiste à la présidentielle Eva Joly.

"Zalut la Vranze !", écrit Patrick Besson en se mettant dans la peau d'une Eva Joly élue à la présidence de la République à la suite de la mort accidentelle de tous les candidats et qui menace de "mèdre en examen et égrouer doute intifitu qui s'élèfera gontre la falitité du scrudin hisdorique te mai 2012".

Des condamnations d'une violence dérisoire
" Je sors consterné de la lecture du billet de Patrick Besson sur Eva Joly dans le Point de cette semaine où il invente un discours de présidente ridiculisée par un accent norvégien (ou allemand ?)", écrit dans un communiqué François Delapierre, directeur de campagne du très sensible Jean-Luc Mélenchon.

" En réactivant le spectre du 'boche' au détriment d'une compatriote, M. Besson fait preuve d'une xénophobie insupportable. Il manifeste un communautarisme atterrant en effaçant les propos d'Eva Joly derrière son origine ", estime François Delapierre.

" Il sous-entend que les Français nés ailleurs ne sont pas des citoyens à part entière. Il souffle sur les braises de l'affrontement entre les peuples alimenté par la crise comme par la dérive autoritaire de l'Union Européenne. Ce n'est pas simplement grotesque, c'est criminel ", conclut-il. Sans comparaison avec la lutte des classes.

Il s'agit d'un édito "indigne", selon SOS Racisme qui dénonce "la dérive nauséabonde du texte, tournant en 'dérision' l'accent d'une candidate à l'élection présidentielle".

L'association socialiste ne peut être soupçonnée de laxisme
" Ce pamphlet ne relève pas de la simple maladresse ou d'un humour (des plus douteux), mais bien d'une vision à connotation xénophobe ", dans la lignée de celui de " l'extrême droite française " (elle prend à chaque intervention) qui, " à la fin du XIXème siècle, attaquait Léon Gambetta sur son accent toulousain".

En revanche, la gauche ne tombe jamais dans le travers de la caricature physique

Et Sarkozy, Bachelot ou Borloo n'ont évidemment pas à se plaindre de ses insultes grossières et sans esprit.

SOS Racisme réclame au Point de restaurer le goulag interne

Tout communautarisme n'est pas bon...

Le communautarisme musulman, passe encore !
Mais, "en réactivant le spectre du 'boche' au détriment d'une compatriote, M. Besson fait preuve d'une xénophobie insupportable. Il manifeste un communautarisme atterrant en effaçant les propos d'Eva Joly derrière son origine", estime François Delapierre, le bras gauche de l'agresseur de la presse.
" Il sous-entend que les Français nés ailleurs ne sont pas des citoyens à part entière. Il souffle sur les braises de l'affrontement entre les peuples alimenté par la crise comme par la dérive autoritaire de l'Union Européenne. Ce n'est pas simplement grotesque, c'est criminel ", interprète-t-il, avant d'inviter le magazine à " ne pas laisser une telle initiative sans suite".
Il ne peut donc être envoyé devant Monsieur le juge...

Mais l'association glisse sur la responsabilité de Hollande
A Bruxelles, le candidat PS s'en est pris en effet à l'Allemagne d'Angela Merkel en déclarant mercredi: " il ne peut pas y avoir un pays [l'Allemagne] qui veuille imposer ses vues aux autres ", ouvrant ainsi la boîte de Pandore socialiste d'où, bien sûr, a jailli ...Montebourg, tel un resort.
Le troisième homme de la primaire socialiste en rajouta, décryptant la pensée du candidat désigné. Le roi des "décodeurs" traduisit le message pour les "gens", accusant : " la dirigeante allemande de mener "une politique à la Bismarck" pour que l'Allemagne fasse "fortune" sur "la ruine" des autres pays de la zone euro."
Rien qui n'offusque SOS Racisme ou Mélenchon.


Et Maître Mamère, sur son bananier perché !

Noël Mamère dénonce le "racisme ordinaire" et la "beauferie" de Patrick Besson

Nono Mamère, député-maire Europe Ecologie-Les Verts (EELV) de Bègles (Gironde), a fustigé dimanche le billet de Patrick Besson. Railler l’accent de la candidate EELV à la présidentielle, la Norvégienne Gro Eva Joly, est désormais passible du goulag, car cela relève du "racisme ordinaire" et de la "beauferie", selon cet honorable député adepte des bras d'honneur à l'Assemblée nationale.

Ce comique n'a pas le sens de l'humour
" Je trouve choquant et insultant les propos de Patrick Besson à l’égard d’Eva Joly ", a-t-il grondé.
Et la sentence est tombée comme un couperet: " Besson a franchi les limites (…) Cette chronique, c’est du racisme ordinaire, c’est de la beauferie, tout simplement ." Dans une campagne, respect et humiliation sont des valeurs sûres.

Mais le bouffon est le roi de la généralisation abusive
" A travers la personne d’Eva Joly, ce papier est aussi une insulte à tous ceux qui, dans ce pays, ont un accent et qui aujourd’hui se sentent humiliés par des propos de ce genre", a encore estimé Mamère, usant jusqu'à la trame les mots les plus nobles, car probablement outragé au plus profond de sa respectable personne.
La Ch'tite de Lille n'a pas réagi: elle n'a encore pas dû entendre que ceux de "ch'nord" ont été"salis", voire "abîmés"...

Mamère veut aussi faire une charrette de ses camarades journalistes
Dans cette affaire, "Le Point n’est pas net", a-t-il encore tonné, disant en avoir " marre de ces chroniqueurs qui font commerce de leur haine et de leur beauferie et de leurs obsessions . Et en matière de haine aveugle, il en connaît un rayon.

" Si la direction du Point ne veut pas se montrer complice de tels propos, elle doit accepter la réponse qu’Eva Joly a adressée à la direction de l’hebdomadaire , a-t-il encore ordonné.

La secrétaire nationale d’EELV, Cécile Duflot, a demandé samedi des " excuses publiques" de l’hebdomadaire et de M. Besson.
Retour au Moyen-Age ! Sous l'Ancien Régime, et après la Révolution, la place de Grève servait aux exécutions et aux supplices publics : François Ravaillac y fut écartelé. Et pourquoi pas le ci-devant Besson, sous les fenêtres actuelles du guichetier Bébert Delanoë ?

Pourvu que Gro Eva Joly ne disparaisse pas à nouveau de la circulation... lol !
Lien PaSiDupes: ""Humiliée par la magouille entre Duflot et Hollande, Eva Joly s'est mise au vert" "

Il faudrait encore lancer la police à ses trousses, comme à celles du garde du corps de Hollande, cette semaine.
Lien PaSiDupes: "Le garde du corps de Hollande a-t-il besoin d'un garde du corps ? "

Il faudrait leur décompter les frais de police avec leurs dépenses de campagne.

Des candidats d'opposition interpellés sur les quartiers populaires

Les candidats ne sont pas les potes des jeunes des quartiers
La Fédération nationale des maisons des potes (FNMP) a rendu publiques samedi à Paris les réponses de sept candidats à la présidentielle, dont François Hollande, Gro Eva Joly et François Bayrou, sur dix mesures pour l'égalité dans les quartiers populaires.

Pour info
Stéphane Troussel (PS), vice-président du CG de Seine-Saint-Denis (9.3) et proche de Claude Bartolone, est de ceux qui sont passés par SOS Racisme (subventionnée par l'État français, Pierre Bergé ou la fondation Ford, USA), l'UNEF-ID et la FNMP (dont Fadela Amara fuT la présidente en 2000). Bien que les Maisons des potes soient des associations de quartier, qui auraient, selon elles, une vocation d'accueil, on constate qu'elles ne sont ni indépendantes ni autonomes, comme elles le prétendent.


Parmi ces propositions figurent
la régularisation des travailleurs sans-papiers, c'est-à-dire clandestins
l'anonymat des demandes de HLM pour briser "la loi du ghetto",
une hausse de 30% du nombre de professeurs en Zone d'éducation prioritaire (ZEP)
ou la titularisation de 100.000 éducateurs de rue financée par une taxe sur les jeux de hasard.

Les candidats n'avaient pas daigné se déplacer

Les potes ont donc vécu les désistements des Hollande, Joly ou Bayrou comme autant d'humiliations.

Samuel Thomas (photo ci-dessus), président de la FNMP et ex-reponsable de SOS Racisme , a affirmé que l'UMP, sollicitée, avait "fait faux bond", mais a également regretté amèrement que les grands frères aient eu mieux à faire. " Le fait que les candidats ne soient pas venus en personne montre qu'ils ne prêtent pas encore une attention suffisante à la question des quartiers populaires ".

Hollande cible sa campagne sur la jeunesse, mais de loin
Les interventions des candidats interpellés, qui vont de l'extrême gauche au centre, ont en effet été projetées en vidéo en présence de leurs représentants (Bruno Le Roux pour Hollande, Fadila Mehal pour Bayrou, etc.).
Non seulement ils ne sont pas présents (après avoir confirmé leur présence, comme Gro Eva Joly), mais François Hollande, Jean-Luc Mélenchon ou les trotskistes Philippe Poutou et Nathalie Arthaud, ne se prononcent que sur certaines des dix propositions.

Dans son intervention enregistrée, le candidat du PS, François Hollande, a notamment estimé que " les quartiers méritent mieux qu'une redite des emplois jeunes " et s'engage à lutter contre la "précarité" des éducateurs de rue et à faire sienne la proposition concernant les professeurs de ZEP.

Thomas ne croit que ce qu'il voit
Il a observé que la parole politique, spécialement ce jour-là, souffre d'"un déficit de crédibilité" dans les quartiers populaires qui peut toutefois être compensé s'il y a une "réelle volonté de mouiller sa chemise". Il appelle donc à la création d'un "ministère de l'Education populaire".
Dont il ne serait pas même le sous-secrétaire d'Etat !
L’éducation populaire doit en effet être, selon Hollande, intégrée dans un " grand ministère de l’Education et de la Jeunesse " [contrôlé -ou autogéré- par la FSU], et non faire l’objet d’un ministère autonome. Le candidat lointain se déclare enfin " pas convaincu " sur la titularisation des animateurs : " Je ne crois pas qu’il y ait besoin de fonctionnaires de l’éducation populaire ", même s’il juge nécessaire de " mieux sécuriser les financements ".
Des réponses prudentes et économes qui ne feront sans doute pas exploser l’applaudimètre des Potes.

Un proche de Bartolone (PS) refuse de voir la réalité du 9.3 en face

L'image des violences en Seine-Saint-Denis est un électrochoc

Un élu socialiste découvre sa ville qu'il ne saurait voir



L'affiche des jeunes du FN :
La Courneuve (à gauche, le 9.3)


Le conseiller général de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel (PS), s'est dit "scandalisé" vendredi par cette affiche -en date du 9 novembre dernier- des jeunes du Front national, représentant notamment des voitures qui brûlent devant un immeuble, qu'il a identifié comme étant la barre Balzac de La Courneuve.

De manière contrastée, ce montage donne à voir deux France bien différentes
A droite, une scène de bonheur tranquille représente un jeune couple assis sur une place de village avec un marché animé en arrière-plan. A gauche, une photo montage montre un pauvre homme abattu, également assis sur un banc, mais devant une barre d'immeuble dans la nuit embrasée par un incendie de voitures entourées de jeunes agités et masquant leurs visages sous des capuches. Ecrit en gros, en-dessous de l'affiche, le slogan de la campagne : "Choisis ta France", tronqué par le blog de J.-M. Morandini.

VOIR et ENTENDRE l'état de la situation, selon un reportage de TF1:


Un cruel renvoi à la réalité jugé "stigmatisant"

Un élu socialiste reconnaît sa commune, La Courneuve

Le message n'est donc pas du goût de l'élu de gauche.
Il s'insurge contre l'utilisation qu'un immeuble de sa ville qui a fait l'actualité, " au quartier des 4000. En tant qu'élu, habitant et président de l'Office public HLM de Seine-Saint-Denis, j'ai bien sûr reconnu la barre Balzac aujourd'hui démolie ", dans le cadre du renouvellement urbain, écrit Stéphane Troussel (ici de profil au premier plan en compagnie de la Ch'tite Brochen-Aubry en campagne) dans un communiqué.
" Je suis scandalisé par ce vulgaire photomontage qui falsifie la réalité et associe tous les clichés stigmatisant la banlieue ", poursuit-il. " Ces représentations constituent une nouvelle fois une atteinte terrible à la dignité des habitants des quartiers populaires et un amalgame abject entre pauvreté et violence, entre délinquance et indigence ", ajoute le vice-président du Conseil général, en charge de la rénovation urbaine depuis 2008.

Lors des municipales de 2008, S. Troussel avait conduit une liste PS, les Verts, PRG, MRC, citoyens, battue par le maire sortant (PCF), Gilles Poux, et cette affiche est pour lui une contre-publicité à son action, comme à ses ambitions, municipales pour 2014.

Outre le communiqué, l'élu PS de Seine-Saint-Denis a écrit une lettre au procureur de la République de Nanterre, le siège du FN se trouvant dans les Hauts-de-Seine, pour lui demander "d'engager des poursuites contre les auteurs de l'affiche" et "le retrait de cette affiche de campagne du FNJ" (Front national de la Jeunesse).

Sans ces interventions politiciennes intempestives, cette ville meurtrie de Seine-Saint-Denis n'aurait pas été à nouveau médiatisée et, sans cette contre publicité du premier vice-président de Claude Bartolone, elle n'aurait pas été identifiée sur l'affiche.

Le Conseil général socialiste trouve l'argent pour investir dans sa promotion

Bartolone a d'abord trouvé un financement de sa dette

Alors que Bartolone, son président, vient d'avouer s'être fourvoyé dans des emprunts toxiques et de faire sa crise en accusant le gouvernement, le CG du 9.3 s'est livré à une coûteuse campagne publicitaire, malgré son endettement.

L'an passé, la Seine-Saint-Denis avait mené la fronde des conseils généraux piégés par leurs emprunts toxiques hasardeux et il avait adopté un budget frauduleux qualifié d' " insincère " qui lui avait valu les foudres et l'intervention de l'Etat. Rien de tel en 2011, puisque le conseil général a adopté hier sans barguigner un budget en équilibre.

VOIR et ENTENDRE un reportage de France 2 que la chaîne publique ne tient plus à disposition...
En effet, la situation se dégrade en fait depuis 1979, selon ce témoignage, et la présidence de François Mitterrand, puis le gouvernement Jospin n'y ont rien fait, sinon favoriser l'expansion du commerce de la drogue:

Balzac était un marché ouvert du cannabis
L'économie souterraine de La Courneuve prendra un nouvel esssor, grâce à trois avantages : d’une part, sa proximité du RER et à deux stations de Paris, d'autre part, plusieurs qualités de cannabis sont proposées à la vente et enfin, les " vendeurs " sont détendus et efficaces. " En un quart d’heure on était servi ! Sans jamais de problème avec la police. C’était vraiment impressionnant à voir, super bien organisé, avec des quantités incroyables, un vrai supermarché du cannabis ! ", témoignait un acheteur nostalgique, en aôut 2011.

Les emprunts ne sont pas les seuls toxiques du CG 13

Le budget propagande de Bartolone et Troussel est impressionnant
Pendant plusieurs jours d'affilée sur France Info et plusieurs fois par jour, le CG 93 s'est déclaré "moteur de la dynamique de l'Ile-de-France" en matière de transports.

Mais à côté de la propagande socialiste étendue sur le service public à l'ensemble du territoire, le Président socialiste du département se désengage de l’aide aux communes - sans tambours ni trompettes à Radio France. Le 19 mai 2011, lors de la séance de vote du budget départemental, le président Bartolone a remis un rapport annonçant sa volonté d'étaler sur 10 ans le versement des subventions départementales aux communes. Les communes vont-elles oser s'en prendre au gouvernement ?

En Corrèze, la gestion calamiteuse de Hollande oblige à couper de 50% les subventions du Conseil général aux transports scolaires: la politique nationale du candidat PS socialiste à la présidentielle en direction des jeunes exclut ceux de son propre département !

En revanche, à la dernière rentrée, François Hollande a offert à ses collégiens des ipads en propriété propre, malgré l'endettement du département, et à l'aveugle, qu'ils soient défavorisés ou ...riches !
Lien PaSiDupes : "3 300 iPad pour les collégiens et professeurs de la Corrèze"


vendredi 2 décembre 2011

La gauche oppose des relents de germanophobie aux convergences Sarkozy-Merkel

François Bayrou a bien choisi ses compagnons de route !



Socialiste pacifiste
et germanophobe




"Politique à la Bismarck", "ordre allemand", "Europe à la schlague"


La détermination d'Angela Merkel à imposer une discipline budgétaire stricte aux pays de la zone zone pour surmonter la crise a ranimé -parfois violemment- la germanophobie d'une partie de la classe politique française, gauche et Front national en tête.

Gracieux pacifiste, Arnaud Montebourg, opposant socialiste au référendum constitutionnel européen, a plaidé mercredi en faveur d'une confrontation dure avec la chancelière allemande qu'il a accusée de la volonté de tuer l'euro" et de mener "une politique à la Bismarck".

Il a aussi estimé qu'en refusant que la Banque centrale européenne rachète massivement les dettes souveraines des pays de la zone euro, Mme Merkel a "décidé d'imposer" à ces pays "un ordre allemand".
Dans dans cette comparaison avec celui qui "réalisa l'unité de l'Allemagne et fit la guerre à la France en 1870" (publiée jeudi dans une tribune de son blog), Nono se retranche derrière Sigmar Gabriel, président du SPD allemand [parti socialiste allemand] faite "au printemps dernier" lors d'une visite au siège du PS.
Ex-ministre fédéral allemand de l'Environnement (2005-2009), la référence de Nono Montebourg vient de subir une terrible déroute en tant que président du SPD : il est maintenant président du groupe au Bundestag, opposant au nouveau cabinet d'Angela Merkel.

Selon le médaillé de bronze de la primaire PS, Mme Merkel " cherche à régler ses problèmes intérieurs en imposant l'ordre économique et financier des conservateurs allemands à tout le reste de l'Europe ". Face à cela, " la politique européenne de Nicolas Sarkozy, désormais assis sur le porte-bagage de la droite allemande, est une politique de faiblesse face à l'Allemagne ".




Mitterrand-Kohl
main dans la main
Verdun, 1984:

que reste-t-il de l'héritage ?




Montebourg, allié objectif de l'extrême droite

L'agression de Montebourg est de la même veine que celle de Marine Le Pen

La présidente du FN Marine Le Pen a commenté le discours de Nicolas Sarkozy jeudi à Toulon en dénonçant un " vide sidéral", " une succession de poncifs dont en réalité les seules mesures concrètes ont été l'annonce d'une Europe à la schlague, c'est-à-dire l'Europe qui entraîne la perte de notre souveraineté".

PS et FN, même combat
La semaine précédente le député socialiste Jean-Marie Le Guen , compagnon de Lang dans les virées avec Gbagbo, avait affirmé que la rencontre Sarkozy/Merkel sur la crise de l'euro, c'était "Daladier à Munich".

Le PS indigne de part et d'autre du Rhin

Le PS indigne les Allemands

La déclaration de Montebourg a suscité la vive réaction de l'eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit (Europe Ecologie), bi-national allemand. Montebourg " fait du Front national à gauche", a-t-il confirmé, regrettant dans " ce type de déclarations à la hussarde (...) des relents de nationalisme ".


Le gouvernement français
Le ministre UMP des Affaires étrangères, Alain Juppé, a estimé vendredi que les socialistes "prenaient les risques de ressusciter en France les vieux démons de la germanophobie", jugeant "honteux, par hargne partisane, de fragiliser notre acquis le plus précieux: la réconciliation, l'amitié franco-allemande".

Politologue à la botte
L'indulgent Pascal Perrineau estime en revanche que ces propos "borderline" ("limite" en français, un usage qui serait trop demandé au politologue, particulièrement en la circonstance) s'expliquent !
Au risque de finir de se discréditer, l'élégant intello trouve des excuses "à la fois par la crise et par l'excitation électorale"...

Il trouve aux insultes socialistes des circonstances atténuantes
"Une partie de la gauche se pose trop en s'opposant, dans une campagne présidentielle qui est en train de se polariser, notamment du fait que Nicolas Sarkozy monte au front, sur l'architecture de l'Europe".

Et de noyer le poisson dans des banalités généralistes
Selon lui, le sentiment germanophobe, "fort dans les années 50, s'était beaucoup atténué. Mais il y a en France des pesanteurs culturelles qui font que certains ressorts de xénophobie peuvent être réveillés". "Attention !", a-t-il lancé. En direction du PS, selon lui trop dans l'air du temps ?

Avec de telles critiques, "c'est faire croire que l'Allemagne n'aurait pas changé", a-t-il toutefois regretté.

Hollande peut-il faire confiance en Montebourg

Ces propos arrivent au moment du déplacement de François Hollande lundi à Berlin
au congrès du SPD. De quoi tendre les relations...
" Arnaud a été trop ferme et pas assez respectueux. François Hollande est respectueux, mais ferme. Je ne pense pas que les Allemands pensent avoir été insultés par François", a commenté un cadredu parti qui n'encadre guère Montebourg et souhaite garder l'anonymat, tant la parole est libre !

Si M. Hollande "remporte le scrutin présidentiel, ce sera passionnant d'observer comment il fera pour imposer à Berlin les attentes de la gauche française
", a ironisé vendredi le quotidien bavarois Süddeutsche Zeitung.

Le PS est la risée de l'Europe.

Législative: Royal contrée par une candidate de gauche

Désirdavenir Royal divise la Charente-Maritime

Des militants méprisés par les accords passés dans leur dos

Ils refusent d'être instrumentalisés
Le pot-aux-roses a été révélé fin octobre à Sud-Ouest, mais celle qui s'était acquise la complicité du député-maire sortant, le féal Maxime Bono, pour court-circuiter une désignation du candidat par la base, trouve les militants socialistes dressés sur son chemin. Ulcérés par des pratiques anti-démocratiques d'un autre âge, ils préparent à La Rochelle un atterrissage agité à la candidate à tout et blackboulée partout.

La Rochelle refuse de servir de marche-pied vers le perchoir de l’Assemblée
La 1ère circonscription a fait l'objet d'un troc entre le candidat sortant et la baronne régionale et leur jeu de chaises musicales n'est pas du goût de la population. S'il a annoncé qu’il ne se représenterait pas, c'est pour être libre d'investir la présidence de région au largage de la parachutiste sur le Palais Bourbon.

Une candidate socialiste d'opposition au parachutage

Martine Brochen-Aubry lui avait "réservé" la circonscription, le 3 novembre.

Règlements de comptes
Falorni, un proche parmi les proches de François Hollande, avait été sacrifié...
Le mardi 15 novembre, Sa Cynique Majesté Royal avait été désignée à Paris par le Bureau national du PS, mais les militants de la circonscription ne veulent pas d'elle aux législatives.

Forfaiture parisienne
Tous les amis d’Olivier Falorni, fort bien implanté au sein du PS maritime, estiment qu’à bientôt 40 ans, son heure devait sonner si Maxime Bono, touché par la cumul des mandats, raccrochait. D’autant plus qu’au premier tour de la primaire, Mme Royal a plafonné à 13% tandis qu’Hollande, soutenu par Falorni, dépassait la barre des 43%.
Un siège réservé à une femme ?
Qu'à cela ne tienne !
Deux autres candidates s’étaient pourtant faites connaître: Patricia Friou, dont le suppléant est Olivier Falorni, et Nanou Jaumouillié, conseillère municipale, chargée de la sécurité et des relations avec les comités de quartier.
Falorni a condamné la décision de réserver la première circonscription de la Charente-Maritime à une femme, dénonçant une " méthode hypocrite ". " Comme on ne peut pas la réserver à Ségolène Royal, on la réserve à une femme. L'objectif, c'est évidemment d'éliminer ma candidature par une mesure administrative ", a-t-il estimé.

Ségol'haine Royal met le feu à la législative
L'indésirable provoque en effet un affrontement avec " un candidat qui ne viendra pas de Désir d’avenir ", mais qui représentera " les valeurs de gauche ", a annoncé Olivier Falorni.
Devant une banderole " Démocratie bafouée socialistes en deuil ", le premier fédéral du PS de Charente-Maritime a tenu un point-presse, jeudi, mais il n’a pas précisé l’identité du challenger de Royal, qui pourrait ne pas appartenir au PS.

Patricia Friou explique que sa candidature "se fera sous la forme d'un 'ticket' (...) J'ai demandé à Olivier Falorni d'être mon suppléant, ce qu'il a accepté". "En faisant réserver notre circonscription à une femme, on pense assurer ainsi à Ségolène Royal un parachutage de confort, sans concurrence réelle. C'est vraiment une drôle de conception de la démocratie participative", a-t-elle encore déploré.

La Charente Maritime à feu et à sang
" Pour prétendre à la présidence de l’Assemblée, Mme Royal a besoin d’un fauteuil confortable pas trop difficile à conquérir vu sa notoriété actuelle et l’état de ses troupes ", analyse le socialiste rochelais Alain Renaldini, lequel refuse que la circonscription soit réservée à une femme afin d’être servie sur un plateau à Mme Royal. " Si elle a un tant soit peu de panache, qu’elle affronte Falorni dans une primaire et que le meilleur gagne ", propose-t-il ; " sinon, ici, le PS va vers l’explosion ".

Un autre socialiste voit les choses de manière beaucoup plus vindicative : " Si on nous impose Royal, elle va avancer sur un champ de mines ".

Le garde du corps de Hollande a-t-il besoin d'un garde du corps ?

Le garde du corps de Hollande s'était éclipsé

Le candidat socialiste à la présidentielle avait refusé la garde rapprochée

Le SPHP est un service de la Police Nationale dédié à la Protection des Hautes Personalités et les candidats à l'élection présidentielle y ont droit, comme Ségolène Royal en 2007.
Mais François Hollande est soupçonneux et, lorsque ce service de la République lui fut offert, il posa sur la place publique la question polémique de la confidentialité. Le candidat à la présidence de la République manifesta en effet sa défiance envers les fonctionnaires de police, les repoussant du pied, par peur d'un espionnage du ministère de l'Intérieur...

Les policiers furent indignés: faut-il un fichage ??
" C'est quasiment une remise en cause de leur professionnalisme", déclara Gilles Furigo, chef du SPHP, à France 2. "D'ailleurs j'ai eu beaucoup de réactions de la part de l'ensemble des fonctionnaires qui sont venus me voir hier, dès qu'ils ont vu l'article du Monde, où ils étaient vraiment choqués."
Bruno Beschizza, secrétaire national de l'UMP chargé de la sécurité, s'inquiète de l'état d'esprit du candidat: " Demain, si on écoute les socialistes, il faudra savoir quelles sont les opinions politiques de ces policiers, mais finalement leur religion, leur encartage syndical, et leurs idées philosophiques." Et leurs préférences sexuelles ?
" D'ailleurs j'ai eu beaucoup de réactions de la part de l'ensemble des fonctionnaires qui sont venus me voir hier, dès qu'ils ont vu l'article du Monde, où ils étaient vraiment choqués.", ajouta-t-il.


La sécurité rapprochée de Hollande est défaillante

Or, l'agent de sécurité de François Hollande a fait l'objet d'un avis de recherche !

Il a en effet disparu disparu dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre eta fait l'objet d'une fiche de recherche pour disparition inquiétante.
François Hollande en campagne est visiblement bien accompagné. Sa compagne Valérie Trierweiler est à son côté, comme garde rapprochée du corps, mais est-il bien escorté ? Il est, semble-t-il, entouré d'hommes chargés de sa sécurité, mais leur professionnalisme paraît incertain.

Ironie du sort, depuis mercredi matin, l'un d'eux était activement recherché par la police et la gendarmerie ...nationales: les "espions" tant redoutés du paranoïaque Hollande.

Selon Europe 1, l'homme de 47 ans, Reynal Chevalier, a été retrouvé sain et sauf.
Il aurait disparu volontairement pour "raisons personnelles" et a été retrouvé quelques heures après avoir mobilisé toutes les polices de France. Une protection qui coûte cher au contribuable...

Le PS a fait appel aux services du ministère de l'Intérieur !
Militant en Eure-et-Loire et bénévoleau service d'ordre de la rue de Solferino, l'agent de sécurité intermittent ne s'est jamais présenté à son rendez-vous à Paris, mercredi après-midi. Il fait l'objet d'une fiche de recherche pour disparition inquiétante.

Amateurisme socialiste
Au PS, on n'est jamais à court de polémiques et on s'étonne donc que la police ait communiqué sur ce couac. Bizarrement, l'équipe de Hollande ne s'en prend ni au Monde, ni au Point qui ont diffusé...
Mais on peut aussi s'interroger sur le niveau de compétence du premier cercle du candidat de la gauche. Stéphane Le Foll, chargé de l'organisation de la campagne, est-il lui-même bien à la hauteur de la tâche ?


jeudi 1 décembre 2011

Les candidats de la présidentielle ne sont pas les bons

Les Français auraient un meilleur choix



Hollande, beauf de Cabu,
obsédé des (b)urnes




Un sondage BVA défend l'idée que ni Sarkozy, ni Hollande, ni Gro Eva Joly ne serait un candidat à la convenance des Français.

Près d'un Français sur deux (47%) ne souhaiterait la victoire ni de Hollande ni de Sarkozy
, tandis que le sortant ne s'est pas officiellement déclaré. Ainsi, malgré deux primaires, au PS et à Europe Ecologie, seulement 53% entrent dans le jeu et choisissent l'un ou l'autre des deux favoris en campagne.

Avec 6 points de " bonnes opinions " en plus ce mois-ci, le chef de l'Etat enregistre toutefois sa plus forte hausse en trois ans.
Les gains du Président sont en effet substantiels à chaque fois que Nicolas Sarkozy démontre ses aptitudes de chef d'état, comme ce fut déjà le cas lors des précédents épisodes de crise grecque ou de la dette souveraine des Etats, avec une hausse de +4 points au printemps dernier entre avril et mai.

43% déclarent souhaiter la victoire d'un autre candidat
Selon le sondage, les Français auraient François Bayrou en quatrième choix (en hausse de 4 points) et les sympathisants de gauche auraient une très nette préférence pour Cohn-Bendit sur Eva Joly.
Et Martine Aubry talonne toujours son vainqueur de la primaire socialiste et reste la seconde personnalité socialiste que les Français souhaiteraient le plus voir " jouer un plus grand rôle dans la vie politique ".

Phénomène de rejet des magouilles politciennes PS-Europe Ecologie-les Verts
Les marchandages entre les appareils des partis menés par la Ch'tite Aubry et l'hytérique Duflot discréditent les candidats, qu'ils soient mou Hollande, ou radical. Le premier, François Hollande, et la seconde, Gro Eva Joly, viennent indéniablement de connaître une mauvaise passe après les vrai-faux accords qui n'engagent pas les candidats.En un mois, l'altermondialiste s'est effondrée et le candidat PS humilié par son premier secrétaire a lourdement chuté dans les intentions de vote et les cotes de popularité.

La perte de confiance en la gauche profite au centriste Bayrou
Si on en croyait BVA, Bayrou disposerait d'un " potentiel de vote " de 29%, mais cette entreprise commerciale n'est guère fiable, voire manipulatrice. Si en effet on se réfère au score du centriste au premier tour de la présidentielle 2007 - 18,57% -

Finalement, les analystes de BVA doivent bien admettre que les 29%, "c'est beaucoup plus que son niveau actuel dans les sondages, mais nettement moins que son " potentiel de vote " de décembre 2006...

Hollande joue la sérénade à Bayrou

Le "deal" du candidat François Hollande a créé la surprise, lundi 28 novembre, au micro de RMC.
" Je n'écarterai personne mais à la condition que les formations politiques ou les dirigeants politiques aient appelé à voter pour moi au second tour. Si François Bayrou fait un choix - nous verrons lequel -, au second tour, il sera dans la majorité présidentielle qui se sera constituée autour du vainqueur. (…) Tous ceux qui ont contribué au changement peuvent gouverner le pays dans le cadre du projet que j'ai présenté , a-t-il aguiché.

Le socialiste vertueux racole en plein jour
L'Ami Molette est entreprenant ! Il a appelé François Bayou à faire son "coming-out" et à sortir de "l'ambiguïté " vis-à-vis d'une éventuelle alliance avec la gauche.


Un peu plus tard dans la journée, il a confirmé que la plus belle fille ne peut offrir que ce qu'elle a : " Je n'ai pas proposé de ministère à qui que ce soit , a rétropédalé le candidat biker à la présidentielle.


Hollande fait des jalouses

La gauche du PS réclame des rapports protégés
François Hollande a posé la question d'un rapprochement avec le MoDem dès les municipales de 2008, mais Martine Aubry s'est faite élire à la tête du PS sur le rassemblement de la gauche. Et la gauche du parti, comme Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon, n'ont jamais caché leur scepticisme sur une alliance jugée "contre-nature". " Sur le domaine social, je ne l'ai jamais vu avec nous. Il est dans une autre logique , dénonçait la semaine dernière Henri Emmanuelli, tireur des ficelles du porte-parole de la maire de Lille.

Les altermondialistes refusent que Hollande regarde ailleurs
En faisant les yeux doux à Bayrou, Hollande cherche-t-il à se libérer de l'étreinte étouffante de Cécile Duflot ?
Toujours est-il que les gauchistes de l'écologie n'ont encore pas répondu à l'invitation à un gouvernement de coalition qui serait un ménage à trois, voire à une "touze" à quatre (avec les communistes de Mélenchon) en cas de victoire de François Hollande.
La perspective de faire lit commun avec François Bayrou n'enchante personne.
En effet, à la différence de Daniel Cohn-Bendit, toujours prêt à toutes les déviances, Cécile Duflot, taulière d'Europe Ecologie-Les Verts, a toujours - radicalement - refusé une alliance avec le MoDem. " Pas question d'échanger le PCF contre le MoDem ", disait-elle au Figaro en 2009. " Si le MoDem défend la libéralisation des services publics, ça n'est pas compatible avec une politique écologiste .

L'appel du pied de François Hollande a suscité de vives critiques de la part de Jean-Luc Mélenchon
" Sur les retraites, la règle d'or, la dette... nous disons l'exact contraire de François Bayrou ", a résumé pour Parismatch.fr François Delapierre, bras droit de Jean-Luc Mélenchon, pour qui un gouvernement dans lequel cohabiteraient le Front de gauche et le MoDem " ne pourrait qu'exploser à la moindre difficulté ". Et de prévenir François Hollande : " Entre Bayrou et nous, il faudra choisir
Exclusive et possessive, chacune des formations veut Hollande rien que pour elle.

Hollande tire à lui la couverture

Deux jours après la tentative de Hollande, le président du MoDem - et objet du désir de Hollande - a dit " respecter " le candidat socialiste comme sa soeur, alors qu'on lui demandait s'il le prendrait dans son gouvernement en cas d'accession à l'Elysée.

Le président du MoDem a vu son espace réduit par le positionnement social-démocrate du candidat socialiste, alors il ne retient pas ses coups contre le député de Corrèze et son programme " insoutenable ".
Ainsi, au final des opérations médiatiques des entreprises de sondages, le jeu de la présidentielle se résume toujours à un duel Hollande-Sarkozy qui réunissent 60% des intentions de vote dès le premier tour.


Hollande se fait des illusions sur ses charmes

Le candidat centriste est une allumeuse
Il a répondu Sur RMC et BFMTV : " En tout cas, c'est quelqu'un que je respecte, même si je pense aujourd'hui qu'il est prisonnier d'un programme et d'alliances qui ne peuvent pas répondre aux difficultés du pays ".

Hollande n'a pas ce qu'il faut où il faut
" On ne créera pas 60.000 à 70.000 postes d'enseignants, on ne fera pas une allocation générale d'autonomie pour les étudiants, on ne reviendra pas à la retraite à 60 ans ", a-t-il martelé jeudi soir sur TF1. Avant d'accuser les socialistes et les écologistes de brader la place de la France à l'ONU, en prévoyant dans leur accord commun la suppression du droit de veto.