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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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dimanche 4 septembre 2011

Retour de Strauss-Kahn: la joie indécente du couple nanti

DSK n'a toujours pas présenté ses excuses à Nafissatou Diallo

DSK et Sinclair retrouvent leur hôtel particulier de la Place des Vosges

DSK a atterri en France à bord du vol AF017 en provenance de New York peu après 7 heures du matin. Il était attendu à 8h30 à l'aéroport Charles-de-Gaulle à Roissy, ce dimanche. La foule des journalistes qui avait anticipé la ruse le guettait depuis 6 heures, et avec eux des proches de l'ancien patron du FMI étaient présents dans l'aérogare du terminal 2E.
Peu avant 7 heures, un important cordon policier avait pris place face à la foule.

VOIR et ENTENDRE
le reportage du départ des Etats-Unis:

La veille, Dominique Strauss-Kahn était en effet arrivé vers 16 h 45, heure locale à l'aéroport JFK de New York en compagnie de son épouse, la journaliste Anne Sinclair. Peu avant 18 heures, le couple patientait encore dans le salon VIP d'Air France.

Sur le sol de France


Le couple de retour
dans son hôtel particulier
de la place des Vosges
côté cour intérieure:

affichage de la sérénité
des consciences tranquilles ?...



Peu après 8h00, de nombreux badauds, admirateurs et journalistes s'étaient massés place des Vosges à Paris, aux abords du domicile de DSK, au n°13. A son arrivée place des Vosges, le couple fut chahuté par la cohue des journalistes et le couple a pénétré dans ce havre de paix, son riad de la place des Vosges, sans prononcer un seul mot mais tout sourire.
Cette décontraction affichée fait partie de la campagne d' 'innocentement' judiciaire médiatique...

Dès 9 heures, Jack Lang était sur le coup, pour un point presse "organisé mais impromptu" !...
En voisin de la place des Vosges, quartier huppé et chaud, Jack Lang, très gai, s'était posté, tel un santon, sous les fenêtres du couple pour leur roucouler :
« Bienvenue, vous êtes ici chez vous... Je suis un voisin heureux ». Et le ravi de la crèche d'ajouter en direction de la presse: « Enfin, ils sont libérés d'une situation humiliante et injuste... Ils ont fait preuve d'une force d'âme qui force l'admiration. »
Les femmes apprécieront ce copinage indécent qui humilie toutes les femmes, à commencer par les victimes de violences sexuelles. Un geste solidaire de celui qui fait l'objet de rumeurs persistantes sur ses préférences sexuelles.
Son entourage a fait savoir qu'il ne ferait aucune déclaration ce dimanche.

Pour être crédible, DSK devrait assumer

Le rapport du procureur de New York ne laisse plus aucun doute aujourd’hui
, sur ce qui s’est passé en sept minutes dans la suite 2806 du Sofitel. Ce qui diffère ce sont les qualificatifs utilisés pour décrire l'infamie : "maladie mentale", "cauchemar", "attitude inconvenante", "agression", "viol". Les qualificatils habillent les faits et changent tout, selon que l'on est objectif ou partisan. Pour les uns, le système judiciaire américain a lâchement permis d'abandonner les charges, au prétexte - subjectif- que l'unanimité des 12 jurés n'était pas assurée, malgré le rapport médical. Pour la suite de sa carrière élective, en effet, le procureur n'a pas pris le risque que le jury rende justice à une petite femme de chambre, immigrée noire, de surcroît. Un tel renoncement est appelé ...'blanchiment'. Les autres, en traduisant par simple délit, effacent le crime et osent parler d'innocence.

Une certitude, quel que soit le point de vue qu’on défende: la victime, menteuse ou non, est bien une personne, Nafissatou Diallo, et non une poupée gonflable. Sauf à penser qu'elle a eu un coup de foudre pour le Français et qu'elle est masochiste, un acte sexuel violent a été commis sur sa personne et son corps porte les séquelles de brutalités, tandis que des traces ADN ne laissent aucun doute sur l'identité de l'agresseur. Il semblerait que le sujet sexuel n'est pas humain, puisqu'il est traité par tous comme un objet, du procureur aux partisans du pervers, si notoire soit-il, en passant par les militants socialistes vertueux, mais permissifs, à qui une "violente agression" sexuelle ne fait pas peur.
Lien PaSiDupes: selon DSK, la femme de chambre aurait succombé à ses charmes cachés

Cynisme des puissants: la victime est quantité négligeable
Car, vers qui DSK, ses avocats, son entourage, se tournent-ils pour s’excuser d’une attitude «inconvenante» ? Vers la famille de DSK « qui a assez souffert », vers ses partisans au PS « qu’on a mis dans l’embarras », vers le personnel du FMI «dont la réputation a pu souffrir»…

Ils salissent mais ne veulent pas se salir
DSK peut-il un instant imaginer le sentiment de celles et ceux qui ne font pas partie de cet odieux cercle, qui sont soumis quotidiennement à la litanie des petites phrases de ses amis, pleines d’hypocrisie et de mépris, et qui voient déjà se profiler un retour triomphal à Sarcelles, sans une pensée pour la travailleuse défavorisée qui, tentant de l’empêcher de satisfaire sa nouvelle pulsion en passant à l'acte, a simplement osé dire à ce socialiste : « I don’t want to lose my job » [Je ne veux pas perdre mon travail] ? Malgré la préméditation de l'homme, tapi dans la salle de bain, qui guette sa proie, quelques-uns aujourd’hui, sans doute parce qu’ils voient se profiler un vote les concernant personnellement, commencent à réaliser que l’affaire les a quelque peu plombés et tentent un timide rétropédalage.

A Sarcelles, on « réfléchit » à un accueil plus discret et Martine Aubry déclare « je pense la même chose que beaucoup de femmes sur l’attitude de DSK vis-à-vis des femmes », sans qu'on sache ce qu'elle pense, et la Ch'tite lui conseille de bien prendre tout le temps de se ressaisir.

Quant à Arnaud Montebourg, il réclame des excuses… non à Nafissatou Diallo, mais aux socialistes et aux « électeurs de toute la gauche ». Est-ce vraiment ce qu’ils attendent de DSK ?
La double peine du mépris est-elle plus douce que les brutalités sexuelles ?

Le Phoenix socialiste peut-il renaître de ses cendres ?

Pourra-t-on jamais croire en l'autorité de quelqu’un qui, lorsqu’il est menacé dans sa personne, laisse à d'autres, ses avocats et son entourage, achever de détruire sa propre victime ?
C’est humain, certes, si on considère que l'Homme est un animal, mais est-ce digne, si la bête humaine est douée de raison ? Pourra-t-on jamais croire en la sincérité de quelqu’un qui ne serait pas, jour et nuit, hanté par la honte et le remords ? Osera-t-il se montrer à la télévision dans une tentative insultante de présentation d'excuses dérisoires, puisque la spécialiste picto-charentaise elle-même n'a pas jugé possible de demander pardon pour lui à qui que ce soit ?

Un ancien Premier ministre socialiste, Michel Rocard, qui, depuis, a présenté ses excuses à DSK « pour ses propos à l’emporte-pièce », disait vrai et lui rendait d'ailleurs pénalement service en le jugeant irresponsable de ses actes.
Démission de DSK, le 2 novembre 1999.
L'espoir de dream-tream Jospin s'effondre.
DSK est déjà impliqué dans l'affaire de la MNEF,
le DSKas s'épaissit des affaires de la cassette Méry
et de la prise en charge par ELF des salaires d'une de ses secrétaires.
(relaxe et non-lieux...)
Le Ministre, forcé et contraint, se retire - provisoirement - de la vie politique.

Mais le pervers conserve des ambitions politiques et sa maîtrise de soi ne doit être ni contestable ni contestée. Le clan DSK aura-t-il intérêt à faire oublier la sentence de l'ancien Premier ministre que le procureur américain n'a pas envisagée : « Dominique Strauss-Kahn est un homme de talent, mais il est atteint d’une maladie mentale qui l’empêche de contrôler ses pulsions.» Les passages furtifs de DSK au tribunal de New-York auraient-ils eu le pouvoir d'une psychanalyse, elle aussi "précipitée", sans jamais se livrer ?
Selon la théorie des genres de Françoise Héritier, une proche de la Ch'tite Aubry, Dominique Strauss-Kahn serait génétiquement irrécupérable, mais la société pourrait réaliser son improbable redressement: une thérapie serait aujourd’hui susceptible de l'aider à recouvrer lucidité et maîtrise de soi !

Son épouse bafouée n'est pas complaisante
Elle se protège en le protègeant contre lui-même et l'escorte partout, tel un garde du corps prêt à tout moment à lui passer la camisole de force. Il serait guéri si cette infirmière de luxe en noir ne le tenait pas, 24 heures sur 24 sous haute surveillance. Elle ne le couve pas; elle le tient en respect, prisonnière de l'illusion en vigueur que le milieu, donc l'entourage peut sauver un être en perdition. Or, DSK ne voit pas la nécessité d'une assistance thérapeutique: il ne connaît rien d'autre que cet état permanent de tension sexuelle dont il ne souhaite pas se libérer et il n'est donc pas certain du tout qu'il veuille se sauver lui-même. Or, c’est bien là un aspect fondamental de la question des violences sexuelles ou familiales: elles éclaboussent l’entourage et le patient n'en n'a pas la conscience profonde. Mais cet entourage a par ailleurs tout intérêt à nier la réalité des faits et un traitement ne peut être envisagé. Anne Sinclair ne peut faire plus et mieux que lui garder la bride sur le cou. Ou se désolidariser, comme bien d'autres, après tout.

Nombreux sont ceux, au PS ou ailleurs, qui lui trouvent des excuses.
Ainsi,Jean-Marie Le Guen (un complice de D'Jack Lang au cours des fêtes de Gbagbo en Côte d'Ivoire) ou Pupponi (son vassal et successeur à Sarcelles) ou encore Mme Sabban, cette élue socialiste aveuglée par son militantisme, parlent d' un complot. D'autres, comme Jack Lang, disent que leur ami DSK a été victime d’une terrible injustice, accablant au passage la femme de chambre immigrée, tout en affirmant - ce qui est vrai - qu’ils ont « toujours défendu la cause des femmes et pesé dans le passé pour que le viol soit criminalisé», en paroles. On voit ce que deviennent les déclarations au test de l'action.
Mais ne se rendent-ils donc pas compte que c’est justement le problème des violences dont les femmes sont les victimes : il y a toujours un proche qui a intérêt à défendre l’agresseur plutôt que la victime ? C’est ce que, dans les autres domaines de la vie sociale, on appelle le « conflit d’intérêt ». Ceux-là se voient imposer la loi du silence. S'il veut retrouver une parcelle de dignité, DSK doit prendre ses responsabilités. Puisque personne ne peut raisonnablement croire la fable que ses conseils nous racontent, il doit assumer et cesser de se laisser étouffer par son entourage, qui froidement se protège mais l'enfonce et le fige à jamais dans cette détestable réputation qu'il s'est construite. Sans aucune chance de rédemption.

On murmure que dans le fond de sa cellule à New York, il était prêt à parler
C’est vers Nafissatou Diallo qu’il doit se tourner, s'il est un homme. Alors seulement, on croira à la sincérité des regrets de DSK.
Mais autant demander l’impossible.

samedi 3 septembre 2011

Affaire DSK: Laure Adler cède à la peur d'Anne Sinclair

L'ancienne collaboratrice de F. Mitterrand fait des excuses à Anne Sinclair


Les excuses sont si peu socialistes
que l'événement méritait d'être signalé !




La journaliste croit avoir trop parlé de l'épouse bafouée


Après un long black-out

Des amis de DSK ont parfois trahi des confidences dans la presse, pour décrire l'état d'esprit du couple, de l'un ou de l'autre. Parmi eux, la journaliste Laure Adler, qui se flattait de l'amitié d'Anne Sinclair, n'hésita pas à inviter DSK "à se faire soigner". Mais Anne Sinclair, agacée ce grand déballage, la somma par SMS de se taire. Et ce message avait fuité dans les colonnes du Monde.

L'affaire Bettencourt a-t-elle rapporté si gros à Mediapart que ce site, proche de Sa Cynique Majesté Royal, peut sereinement voir venir et se consacrer à sa candidate ? Et la situation financière du journal est-elle en revanche si mauvaise qu'il draîne désormais toutes les raclures de bidets ?

Le Monde s'est en effet livré à un coup médiatique qui n'a pas fait long feu, car sa source a démenti les allégations de ce journal du soir, un temps réputé sérieux. On comprend donc que la presse tienne tant au secret des sources: ce privilège aurait pu éviter que l'infirmière soi-disant témoin visuel, aux dires de la greffière de la juge militante de l'USM, de versements d'argent par la famille Bettencourt à Nicolas Sarkozy, n'ait à contredire les affirmations calomnieuses de ce journal engagé...
Le Monde fait maintenant diversion avec une affaire d'espionnage vieille d'un an.

Quoi qu'il en soit, Laure Adler figure donc en tête de la "liste noire" dressée par l'ex-journaliste de TF1.

Qu'est-ce qui fait se rétracter Laure Adler

Quelles pressions la journaliste a-t-elle donc bien pu subir pour qu'elle change de ton et se rétracte aussi lamentablement ? Défaite,
Laure Adler (1950) a présenté ses plus plates excuses à Anne Sinclair (1948) vendredi midi en direct sur Canal +, au cours de l'émission Anne-Elisabeth Lemoine,"La Nouvelle Edition".
Il est vrai que le retour en France du couple diabolique est annoncé pour le dimanche 4 septembre, mais fait-il à ce point peur ?

L'ex-protégée de F. Mitterrand a tenu d'abord à relativiser ses liens d'amitié avec le couple DSK : "Je ne suis pas une amie intime d'Anne Sinclair; je ne fais pas partie du premier cercle, ni du dernier cercle d'ailleurs. Je suis une collègue, une amie qui l'a toujours suivie", a-t-elle avoué, pour atténuer l'impact de ses révélations intimes.

Puis elle lui a présenté des excuses franches et sans détour. "Je me suis dit, pourquoi j'ai parlé d'elle ? Parce que je l'aime trop [sic], parce que je l'admire [il faudra expliquer], parce que je l'ai défendue depuis le début [il faut oser]. Je fais un mea culpa, je la comprends. Pourquoi je me suis mise à parler à sa place ?" s'interroge, sans trouver de réponse, la conseillère à la culture (1989) de François Mitterrand.

Mais Laure Adler s'est défaussée sur l'atmosphère politiquement délétère actuelle. "On a tous pété les plombs", assure-t-elle. "Je le regrette et je lui fais mes excuses, poursuivit-elle, visiblement éprouvée par sa démarche. Je n'avais pas le droit de parler à sa place. Je parlais à sa place comme si je la défendais, comme si c'était elle (...) Parce que j'ai trop d'admiration pour elle. Je le regrette et je m'en excuse auprès d'elle." Laure Adler semble très affectée: qu'a-t-elle donc à craindre ?
A-t-elle droit désormais à une garde rapprochée ?

Est-il important que l'épouse meurtrie accepte les excuses des infidèles ?

Il semble que oui, mais rien n'est moins sûr de la part de nantis que la vie a favorisés.
Bien que le couple ait probablement assez d'une main pour compter ses amis dimanche, il faut s'attendre à ce que d'autres prennent peur à leur tour. En effet, les soutiens les plus solides ont parfois beaucoup tardé à faire entendre leur voix en faveur de son mari. Les compagnons politiques d'antan, les amis de toujours se tissé de nouveaux liens et peuvent compter sur la solidarité du parti en période pré-électorale. Les bavards, les opportunistes, les silencieux seront châtiés et les têtes vont joncher le sol microcosme socialiste.
La sordide affaire du 14 mai dernier au Sofitel de New York a révélé au grand public international l'immonde DSK, tel que le tout-Paris le connaissait mais tel aussi que le silence des amis et l'auto-censure de la presse complices l'ont couvert, aux dépens de ses proies innocentes, dont Marie-Victorine, à Sarcelles.

Quel est l'avenir de ceux et celles qui, telle Maître Gisèle Halimi, féministe comme Laure Adler, restent fermes dans leurs convictions ? Sont-ils menacés ?

vendredi 2 septembre 2011

Bernadette Chirac, réélue conseillère générale, haut la main

Une battante légitimée à son poste par les urnes

Une erreur de comptage effacée

Bernadette Chirac, 78 ans, avait été réélue en mars pour un sixième mandat avec une voix de plus que la majorité requise et 50,04% des suffrages exprimés. La conseillère générale sortante avait recueilli 1.114 suffrages, soit 2.226 des suffrages exprimés.

Le socialiste François Barbazange, maire de la commune de Corrèze, avait totalisé 1.004 voix (45,10%), la candidate Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Murriel Padovani-Lorioux, recueillant 108 voix (4,85%).

Durant le scrutin, deux litiges avaient en effet été consignés sur des procès-verbaux.
A Meyrignac-L'Eglise, 49 enveloppes avaient été comptabilisées quand seulement 48 personnes avaient émargé les feuilles dédiées.
A Eyrein, une ressortissante polonaise avait voté avant que les responsables du bureau ne réalisent qu'elle ne pouvait pas participer à un scrutin cantonal.

Trois électeurs corréziens avaient contesté ces résultats et déposé chacun un recours devant le tribunal administratif de Limoges.

Le scrutin avait été annulé le 23 juin, les magistrats retenant l'irrégularité constatée dans la commune de Meyrignac-l'Eglise, où 49 enveloppes avaient été comptabilisées alors que seulement 48 personnes avaient signé les listes d'émargement.
Dans une déclaration au quotidien La Montagne, elle a indiqué que la décision du TA " l'attriste beaucoup ". Elle ne se prononcera " qu'ultérieurement " sur un appel : " car aujourd'hui je suis blessée même si, jusqu'à preuve du contraire, je reste votre conseiller général et que mon attachement au canton de Corrèze et à ses habitants demeure intact ", avait-elle indiqué.

Trois recours n'y ont rien fait

Encore dès le premier tour, Bernadette Chirac a été réélue dimanche
conseillère générale de la Corrèze avec 60,81% des voix, a confirmé la préfecture.

L'épouse de l'ancien président français a recueilli 1.153 voix sur les 1.896 exprimées, devant le socialiste Rémy Runfola (392 voix, 20,68%). Sylvain Roch (PCF-Parti de gauche) est troisième (12%).

Le Conseil général de Corrèze est présidé par l'ancien premier secrétaire du Parti Socialiste et candidat à la primaire du parti François Hollande.

Le PS exploite la dénonciation calomnieuse de la juge Prévost-Desprez

L'opposition en appelle à la justice suite aux propos d'Isabelle Prévost-Desprez


Les candidats socialistes
instrumentalisent un livre militant
de journalistes engagés du Monde


En dépit des démentis de l'infirmière et de la greffière

La juge Isabelle Prévost-Desprez a atteint son but: obtenir un large soutien du PS. Les candidats socialistes en campagne n'ont pas tardé à exploiter l'affirmation dans le livre de deux journalistes du Monde, qu'un témoin aurait vu Nicolas Sarkozy recevoir de l'argent en liquide chez Liliane Bettencourt.
En première ligne à gauche, la candidate à la primaire socialiste en vue de 2012, Martine Aubry, a souhaité l'ouverture d'une nouvelle enquête pour faire la lumière sur ces propos.

La candidate Aubry joue sa partition sans rechigner

" Je ne comprends pas que Madame la juge n'ait pas exprimé cela devant le procureur, même si je sais les pressions dont elle a été l'objet et dont elle s'est d'ailleurs plainte. Je pense qu'aujourd'hui, je l'espère en tout cas, une nouvelle enquête va être ouverte ", a déclaré la candidate socialiste en soutien à la syndicaliste de l'USM. " C'est ce qui se passe normalement dans un pays où la justice est indépendante et libre. Quand une information comme celle-là, une allégation - qui n'est pour l'instant qu'une allégation - se retrouve sur la place publique, une nouvelle enquête doit avoir lieu ", a insisté Martine Aubry.

Arnaud Montebourg, autre candidat à la primaire socialiste, a lui aussi a jugé "nécessaire" que la justice ouvre une enquête "sur la foi de déclarations sérieuses" de la magistrate, qu'il a qualifiée "de bonne qualité, de grande réputation". " Sa crédibilité est totale ", a-t-il assuré, malgré les deux démentis !

Même son de cloche du côté d'autres socialistes montés au créneau, Julien Dray et Manuel Valls.
Le premier, invité d'Europe 1 mercredi matin, a indiqué qu'il fallait "que les choses soient clairement explicitées devant les juges".
Quant au député-maire d'Evry, candidat marginal à la primaire, il a estimé que "dès qu'il y a un soupçon, il doit y avoir clarification".

Le favori de la primaire PS n'est pas de reste

François Hollande, lui aussi candidat
, a assuré mercredi à la presse qu'il y avait "trop de pression" de l'Elysée sur la justice. Mais après avoir lâché son venin, il sert l'antidote: " Je veux être prudent parce que je ne suis pas pour des polémiques qui surgissent à chaque occasion. Mais ce livre révèle (...) qu'il y aurait à l'Elysée, aux côtés même du président de la République, une cellule qui avec la police, avec la justice, ferait pression pour que des affaires soient lancées et d'autres étouffées", a lâché le foireux dans les couloirs de l'Assemblée.

Même instrumentalisation au Front national

De son côté, Marine Le Pen a estimé que les révélations d'Isabelle Prévost-Deprez exigeaient "d'urgence des vérifications minutieuses et exhaustives". Jugeant ces révélations "d'une importance considérable", la présidente du Front national affirme qu'elles mettent Nicolas Sarkozy au coeur du scandale Bettencourt et illustrent les pressions considérables exercées sur le fonctionnement de la Justice".

Le FN et le PS, même combat !

Affaire Guérini: R. Muselier pointe la responsabilité de Hollande et Brochen-Aubry

L'élu local met les premiers secrétaires du PS nommément en cause

Aubry et Hollande ont couvert les "dysfonctionnements" de la fédération PS des Bouches-du-Rhône

Le député Renaud Muselier est monté aux créneaux vendredi contre J.-N. Guérini.
" Incontestablement, on ne peut pas penser une seule seconde que ni M. Hollande ni Mme Aubry n'était au courant de ce qui se passait dans la fédération des Bouches-du-Rhône", a observé l'élu marseillais.

L'UMP défie le PS sur ses terres

Cette déclaration du premier adjoint au maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin (UMP), a pour cadre le Campus de l'UMP qui se tient depuis vendredi jusqu'à dimanche dans la cité phocéenne, une enclave UMP en terres socialistes. Les Marseillais y sont ostracisés et se voient refuser tout crédit du Conseil général des Bouches-du-Rhône et sénateur J.-N. Guérini et du Conseil régional de Vauzelle.

Au passage, Renaud Muselier rend "un hommage particulier" à son collègue socialiste, Arnaud Montebourg , "le seul à avoir eu le courage de dénoncer les dysfonctionnements de cette fédération".
Nono Montebourg est en effet l'auteur d'un rapport du PS sur la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, dans lequel il dénonçait des "dérives" dans le fonctionnement de la fédération des Bouches-du-Rhône.
Martine Aubry avait commencé par jeter le discrédit sur ce rapport (lien PaSiDupes)

=> Ce rapport « confidentiel » d’Arnaud Montebourg a été divulgué le 2 mars 2011, par l’hebdomadaire Le Point.
On y découvre un organe socialiste local dont « certaines pratiques » sont dénoncées comme « incompatibles avec l’idéal socialiste et en infraction directe et frontale avec les statuts du parti » : elles « (le) déshonorent, lit-on, et rendent impossible l’adhésion à (ses) valeurs, (ses) projets et (son) idéal ». Ce n’est pas nouveau. Dans le passé, cette même fédération s’est déjà distinguée par ses « pratiques contestables » : « fausses cartes, trucage des scrutins, pressions sur les militants, utilisation des collectivités locales comme outil de compression du débat démocratique ».

En résumé, cinq accusations gravissimes sont portées :
1- « une démocratie pluraliste inexistante » où « le Conseil général (est) une machine à distribuer des postes d’élus et d’employés, (utilisée) comme instrument clientéliste »,
2- « la violation des statuts et l’autoproclamation d’un « président » de Fédération »,
3- « un système de pression féodal reposant sur l’intimidation et la peur », « substituant aux règles de pluralisme appartenant à la tradition du parti celle d’un clientélisme féodal où la soumission et le culte du chef ont désormais cours »,
4- « une fédération hostile aux intérêts de la gauche durant les Élections Régionales », allant jusqu’à boycotter la campagne du président socialiste sortant M. Vauzelle, 5- « une opposition molle à la droite locale et nationale au détriment du parti », en raison de « l’entente notoire et quasi parfaite entre Jean-Claude Gaudin, le chef local de l’UMP et Jean-Noël Guérini, » le président « autoproclamé » de la fédération socialiste. [sic] Mais c'est Brochen-Aubry que l'on voit au côté (ci-contre) du mafieux présumé.
A. Montebourg n'a donc pas manqué fort logiquement de demander une mise sous tutelle de cette fédération et la destitution de droit des dirigeants actuels, la justice étant saisie par ailleurs de plaintes relatives à leurs agissements supposés à la tête du Conseil général.
Brochen-Aubry avait protégé le parrain Guérini et villipendé Monsieur Propre, Nono Montebourg. Lien PaSiDupes: Aubry-Montebourg, rien ne va plus
En revanche, elle s'en était prise à Manuel Valls
" La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, arrivée à la tête du PS fin 2008, a sommé par courrier le député de l'Essonne Manuel Valls de cesser ses critiques à l'encontre du parti, sans quoi elle lui demande de le quitter."
Lien Le Point

La complicité des premiers secrétaires successifs

Des autruches à la candidature socialiste à la présidentielle

Daté du 8 décembre 2010, le rapport aurait été adressé au Premier ecrétariat du PS dans la plus grande confidentialité. A sa publication, les premières réactions des responsables socialistes sont fort embarrassées : un conseiller de la Première Secrétaire minimise et s’indigne même de conclusions hâtives sans preuve. Mme Brochen-Aubry se déclare "salie" et proteste : « Il n'y a rien dans ce rapport, ose-t-elle soutenir, pas un élément concret, précis, pas un fait » (« Il faut laisser faire la justice », Le Point, le 2 mars 2011).
Martine Aubry a retourné "immédiatement" à Arnaud Montebourg son dossier de défense dans le procès en diffamation qui lui est intenté par Jean-Noël Guérini. Lien Le Figaro.
Et Nono Montebourg fut entendu par une commission socialiste d'enquête le 20 avril ! Lien Nouvel Observateur
Néanmoins, Mme Aubry annonça le 4 mars qu’ une commission d’enquête serait envoyée à Marseille … à la demande de M. Guérini ! Le 25 mai, le quotidien régional titre : ""La commission n'a pris aucune position", selon Alain Richard (Lien La Provence)

Des candidats PS à l'Elysée, la tête dans le sable
Ils ont ménagé la puissante fédération socialiste. Dans son procès des procédés de la puissante fédération PS locale, Renaud Muselier a dénoncé une "affaire extrêmement lourde" qui, de l'avis général, a révélé un "système politico-mafieux" impliquant des "élus socialistes et communistes", "des fonctionnaires" et des "chefs d'entreprise", outre les premiers secrétaires du PS qui ont manqué aux obligations de leur charge en fermant les yeux sur les comportements d'un 'grand' patron: la fédération des Bouches-du-Rhône est en effet la troisième plus puissante après le Nord de Brochen-Aubry et l'Hérault de feu Georges Frêche.

Il a plus précisément pointé du doigt un "détournement d'argent public et donc de l'argent de nos impôts".

En matière de marchés publics, le système de "blanchiment" implique aussi le frère du président du Conseil général, Alexandre Guérini.

Jean-Noël Guérini (ci-contre, à droite), un proche du Président socialiste de Région PACA, Michel Vauzelle (ci-contre à gauche), est menacé de mise en examen dans le cadre de cette affaire qui embarrasse les ténors du Parti socialiste.

La candidate Brochen-Aubry est décalée

Dans son livre « Pour changer de civilisation »
, le premier secrétaire en disponibilité étale des prétentions bien ambitieuses, mais dérisoires dans ce contexte 'salissant' des Bouches-du-Rhône, après celui de l'Hérault. Avant de se fixer des objectifs aussi bidons, qu’elle commence donc par changer les mœurs primitives de son propre parti, d'autant que son nom est sorti d'élections internes accusées de fraude au congrès de Reims !

Or, celle qui en 2007 déjà se déclarait "fière" du bilan de sa municipalité, vient encore de se déclarer plus grosse que le boeuf. Le vendredi 26 août sur France Inter, elle a estimé qu'en succédant en 2008 à François Hollande rue de Solférino, elle a transformé un PS qui "faisait pitié" en parti "prêt à gouverner". Les Bouches-du-Rhône sont donc une zone de non-droit qui échappe à tout contrôle et toute évaluation de la ravie. Insultante pour son prédécesseur au poste, la camarade socialiste a même affirmé: "quand j'ai pris le Parti socialiste, nous faisions pitié." Après 2008 et le honteux congrès de Reims, "rappelez-vous dans quel état nous étions", insista la vertueuse. "Je faisais partie des dirigeants du Parti socialiste. Nous faisions collectivement pitié parce que nous n'étions pas tournés vers les Français".
"Je suis heureuse que trois ans après,[...] le Parti socialiste soit réuni", a asséné la rivale de François Hollande.

Ni Nono Montebourg (PS) ni Renaud Muselier (UMP) ne partage cette indécente auto-satisfaction.

Affaire DSK: subornation de témoin, selon l'adjoint au maire de Sarcelles

5 millions d'euros pour acheter le silence d'une ex-maîtresse de DSK

Une affaire d'argent

La victime des violences sexuelles 'à la hussarde' de Dominique Strauss-Kahn à l'hôtel de Manhattan en mai dernier avait été discréditée, au prétexte qu'elle aurait cherché à soutirer de l'argent au soudard. Mais
c'est une autre victime, consentante, cette fois, que le gang DSK tente de discréditer à son tour ?

Un adjoint au maire de Sarcelles s'explique sur la plainte pour subornation de témoin qui le vise

Cet adjoint de François Pupponi, le maire de Sarcelles et 'escort-boy' de Brochen-Aubry à Marseille, a accusé le père de l'ex-maîtresse présumée de Dominique Strauss-Kahn d'exiger 5 millions d'euros pour le silence de sa fille, Marie-Victorine, aujourd'hui âgée de 38 ans, selon Le Parisien de vendredi.
Youri Mazou-Sacko l'aurait intimidé: « Tonton, je suis envoyé pour que tu donnes le téléphone de ta fille parce qu’elle parle trop à la télévision, dans les journaux». La jeune femme avait accordé deux entretiens en plus de celui au «JDD», à «L’Illustré», en Suisse, et à «El Mundo», en Espagne. Dans le quotidien francilien, l’élu socialiste rejetait toutes les accusations vendredi.

Or, le papa dément cette accusation du clan DSK
Inscrit depuis les faits sur la liste UMP aux élections municipales de 2008, André M'Bissa, 68 ans, affirme le contraire. Cet ancien militant du PS déclare avoir été contacté par un élu socialiste de la commune, qui pourrait être Youri Mazou-Sacko, l'Obama' du coin ! ...
Celui-ci, conseiller général du Val-d'Oise, lui aurait proposé de l'argent " pour faire taire (sa) fille", qui se présentait comme une ancienne maîtresse de DSK pendant les deux années où il a été maire de Sarcelles, du 18 juin 1995 au 3 juin 1997.

Parole contre parole
Selon Youri Mazou-Sacko, c'est André M'Bissa qui lui a réclamé de l'argent. Au coeur de la sordide affaire, "en juin, M'Bissa m'a fait passer plusieurs messages pour me rencontrer. Je le connais depuis longtemps (...) Il voulait me parler de sa situation personnelle délicate: il n'a pas de logement, pas d'emploi et aucun revenu. C'est lui le premier qui m'a parlé de la relation de DSK avec sa fille. Il m'a dit: 'Mon fils, tu ne sais pas ce qui s'est passé mais cela s'est très mal terminé' ", affirme-t-il dans les colonnes du journal.
Mais "il m'a dit qu'il subissait des pressions terribles de la part des avocats de Nafissatou Diallo pour qu'il témoigne et qu'il était dépassé par tout ça", insinue le suborneur présumé que Martine Brochen-Aubry a qualifié "d'avenir du PS". Elle a fait un crochet par Sarcelles en 2008 pour lui offrir un tee-shirt à l'effigie de… Barack Obama, rapporté expressément des Etats-Unis !

La diversité PS de Sarcelles n'inspire pas vraiment le respect

Les deux individus se sont rencontrés une deuxième fois.

Youri Mazou-Sacko, 36 ans et successeur (au siège de conseiller général) du député-maire Pupponi (PS) démissionnaire (frappé par le cumul des mandats), est très investi, capte l'attention de la presse et repart à l'attaque. "Il m'a demandé qu'on lui restitue le pavillon que la justice lui avait saisi, un logement neuf, et réclamait 5 millions d'euros à DSK. Je l'ai écouté stupéfait. C'était tellement grotesque que j'ai prétexté un rendez-vous pour couper court".
"Jamais je n'ai pris ses demandes au sérieux, lâche le méprisant adjoint surnommé .
Visiblement en service commandé, l'élu assume.
Il tient à préciser que DSK n'a jamais été au courant de cette rencontre", mais Pupponi l'était-il ? Et de répéter n'avoir "rien à (se) reprocher".

La procureur de Pontoise se laissera-t-il circonvenir par ces belles paroles

Alors, passons aux faits

En 2009
, les gestionnaires du club de foot de Sarcelles voulaient poursuivre en justice un protégé de Pupponi Youri Mazou, ancien emploi-jeune, mais président du club de 2003 à 2008 et aujourd’hui conseiller général et adjoint du maire. Lorsqu'il quitta son fauteuil de Président de l’AASS, il laissa en effet le club exsangue: 130 000 euros de dettes.
Et une gestion hallucinante: rien qu’en frais bancaires, en 2009, le club doit régler 31 628 euros de chèques impayés et 15 000 euros de pénalités à la banque de France ! Des dettes qui courent toujours aujourd’hui.
Le responsable des finances du club à partir de 2008, constate 3 anomalies :
1. « le retrait d’espèces pour un montant de 65 000 euros non justifié »,
2. « le virement sur le compte du Président de la somme de 15 000 euros sans justification »,
3. « un salarié non payé pendant 14 mois alors que le club a touché des subventions. »
Le bureau directeur décide « à l’unanimité des membres présents de valider l’engagement d’une procédure judiciaire. »
On aura compris que ce conseiller général PS à du répondant, mais peu de compétences et pas mal d'aplomb.

Autre chose

Septembre 2010
: la mairie de Sarcelles a reçu la visite des services de police chargés d’enquêter sur l’attribution d’HLM obtenus contre des pots-de-vin. Ordinateur et dossiers ont été saisis.
Selon le Parisien, les services de police ont perquisitionné les bureaux du service logement de la ville de Sarcelles. L'ouverture d’une enquête préliminaire par le Parquet de Pontoise a été prise, suite à des soupçons de corruption dans le cadre de l’attribution de HLM.

Confirmation de constantes
Elles ont échappé au procureur américain C. Vance Jr.:
DSK est prêt à payer 5 millions d'euros pour seulement 7 mn consacrées à une femme
DSK s'attaque à plus faible que lui: collaboratrices, employées, femmes de ménages, etc
DSK recherche préférentiellement les femmes défavorisées
DSK a une prédilection pour les immigrées africaines
DSK a un rapport compliqué à la diversité.

A psychanalyser
Michel Rocard parle de "maladie mentale".

DSK n'a pas résolu son rapport à la décolonisation ?
Il pourrait bien avoir eu une méchante nounou noire...


Autre mensonge: DSK ne sort pas couvert.
Le rapport médical américain atteste le contraire;
de même que le chemisier de sa victime

Quant à l'adjoint, il serait torturé par le complexe d'Oedipe
L'Obama de Brochen-Aubry compte porter plainte pour « dénonciation calomnieuse », « mais pas contre André M’Bissa», qui « en veut amèrement à François Pupponi (l’actuel maire de Sarcelles) et à Dominique Strauss-Kahn », selon Paris Match. Il se pense, ainsi que le père de la jeune femme, « victimes collatérales d’une manipulation» !


11 octobre 2011: la CGT redémarre bille en tête

La CGT vise une mobilisation «de haut niveau»

Les nostalgiques du syndicalisme d'antan retentent le coup


Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, a dit vendredi espérer une mobilisation «de haut niveau» lors de la journée d'action du 11 octobre.

Ils ne sont pourtant pas d'accord...
Bernard Thibault a admis sur France info que personne ne pouvait «présager de l'ampleur de cette mobilisation».

Les cinq organisations syndicales divergent sur les modalités

L'intersyndicale (CGT, CFDT, FSU, Unsa et SUD) a appelé jeudi soir à une "mobilisation" démagogique contre la politique d'austérité du gouvernement mais en laissant les salariés libres d'en déterminer les modalités...
Clairement, la CGT ne maîtrise rien.
Mais il s'entête: «Pour ce qui nous concerne, nous allons tout faire pour qu'elle soit de haut niveau», a-t-il dit.

Les responsables de la CFDT renâclent

Le syndicat d'extrême gauche minimise les réticences de la CFDT

«Il y a chez nos partenaires une hésitation à considérer que les conditions sont là pour qu'il y ait une réaction de haut niveau. Mais il y a un diagnostic commun», a-t-il souligné.

En vérité, François Chérèque ne se félicite nullemment des conditions de vie que nous impose la crise économique et financière, ajoutée àla dette publique accumulée par les gouvernements de droite et de gauche.
La CFDT, syndicat responsable de gauche, ne souhaite pas ajouter des difficultés aux travailleurs déjà confrontés à la crise. Elle est donc hostile à la grève que la CGT et DUD tentent d'imposer.


Primaire: la cavalerie légère de François Hollande


A la pléthore aubryste, Hollande préfère une équipe confidentielle

François Hollande met en avant l'aspect "PME" de sa campagne

L'ex-strauss-kahnien Pierre Moscovici, récent rallié, sera "coordinateur" de la campagne, tandis que le plus proche lieutenant du député de Corrèze, Stéphane Le Foll, en sera l'"organisateur".

L'équipe est organisée en "trois cercles"

Un "conseil politique"
qui rassemble les élus qui soutiennent Flamby,
puis une "équipe de coordination", placée sous la responsabilité de Moscovici. Elle rassemble des fidèles et des ralliés : le faux frère de sEGOlène Royal, François Rebsamen, député-maire de Dijon, sera chargé des "réseaux",
Michel Sapin, député de l'Indre et spécialiste des questions d'économie, des "experts",
Aurélie Filipetti, députée de Moselle, des "intellectuels",
Marisol Touraine, députée d'Indre-et-Loire, des acteurs sociaux.
Le maire de Lyon, Gérard Collomb, sera en charge des entreprises et des grandes villes,
Vincent Peillon, ancien soutien de Ségol'haine Royal, s'occupera des discours et des idées.
Bruno Le Roux, soutien historique de F. Hollande, sera en charge de l'organisation de la primaire.

Le troisième cercle est "thématique"
Il est centré autour des grandes questions de la campagne.
Ainsi, Jérôme Cahuzac, président de la commission des Finances de l'Assemblée, est chargé des finances et des comptes publics,
le député de l'Isère André Vallini, spécialiste de la question, s'occupe de justice,
Frère Rebsamen de sécurité
et Julien Dray, député de l'Essonne, de culture et non pas de politique intérieure.
Les deux hommes étaient déjà à la manoeuvre en 2007 lors de la campagne de la battue de 2007.

Quant à la communication, elle est privilégiée.
Certes, elle n'est pas encore confiée à un publicitaire ou à un professionnel de la chose, mais elle est nombreuse et confiée à Olivier Faure.
Faouzi Lamdaoui, autre proche de François Hollande, sera chargé des relations presse, au côté de Safia Otokoré, proche de Pierre Moscovici. Le numérique sera confié à Vincent Feltesse, président de la communauté d'agglomération de Bordeaux et ancien "M. Web" du Parti socialiste avant 2007.

Les demandeurs d'asile strauss-kahniens sont nombreux dans les rangs de François Hollande.
Outre Pierre Moscovici, on peut trouver
le sénateur François Patriat (agriculture),
et le président de la région Bretagne Jean-Yves Le Drian...

Primaire: le gang Brochen-Aubry

Aubry, chef de guerre des 50 jours de campagne




Grave et tendue,
la candidate alternative à Hollande
a fait sa rentrée solennelle.


Dimanche 21 août, Brochen-Aubry a mis ses troupes en ordre de bataille :

La candidate réunissait son conseil politique et son équipe de campagne à la mairie du XIème à Paris après la trêve estivale, cinq jours avant l'université d'été de La Rochelle et à cinquante jours de la primaire.

Drop ou flop ?
" C'est un des derniers rassemblements du pack pour aller transformer l'essai", a commenté Razzie Hammadi, le grassouillé secrétaire national PS, à l'issue de ce séminaire qui a réuni à huis clos quelque 80 rugbymen affûtés sur son modèle, dont Laurent Fabius (65 ans), Jean-Christophe Cambadélis (60 ans), mais aussi des membres de son équipe de la société civile le généticien Axel Kahn (67 ans), le syndicaliste paysan Régis Hochard (porte parole national Confédération Paysanne), l'économiste Daniel Cohen (58 ans).

La piétaille:
Elle est composée de politiques et de plusieurs personnalités de la société civile comme le diplomate Jean-Christophe Rufin, le sociologue Michel Wieviorka, l'actrice et réalisatrice Sandrine Bonnaire ou encore le double champion d'Europe d'athlétisme, le nordiste Yohann Diniz.
Une équipe "qui ressemble à la France" a risqué la candidate à la radio Le Mouv', car elle compte pourtant sur Dominique de Combles de Nayves, comme conseiller diplomatique.

Pour le p'tit O. Dussopt-ô-dents-longues, porte-parole dévoué de Mme Brochen-Aubry, avec Anne Hidalgo, "c'était extrêmement studieux ! "Ce qui ressort de manière éclatante: la détermination absolue de Martine Aubry qui avance, qui est décidée, qui entre dans une séquence de présence médiatique extrêmement forte pour porter son message", a assuré ce proche de Benoît Hamon en spécialiste de la méthode Coué.
"Elle est totalement au gouvernail des opérations", a renchéri le député Christian Paul, en service commandé.

Mobilisation et cadrage des troupes

Pour François Lamy, son directeur de campagne, il s'agissait de "donner le cadre de sa campagne et en même temps sur la situation politique économique et financière et comment faire pour optimiser la mobilisation, les réseaux, les experts" avant une "réunion (lundi) avec les élus".
"C'est la deuxième phase de campagne qui s'achève le 16 octobre", au second tour de la primaire PS", a-t-il commenté.

Cette réunion visait à "caler sa rentrée politique et indiquer ce qu'elle va faire dans les semaines à venir. On rentre dans le vrai sujet. Quel type de président de la France? Une présidence à la fois sérieuse et ambitieuse et Martine veut l'incarner", a souligné M. Cambadélis.

"Une seule volonté, faire en sorte d'avoir une présidente, une politique et une gauche qui soit à la fois sérieuse et ambitieuse", avait assuré à la presse Martine Aubry à son arrivée au séminaire.

"Nous allons travailler sur les 50 jours qui nous restent avant les primaires", a-t-elle indiqué utilement. Pour elle, "c'est le lancement de la deuxième phase de campagne, où nous allons organiser la parole que nous allons tenir auprès des Français". Si, après ça, ils ne sont pas roulés dans la farine !

Programmant un ou deux déplacements sur le terrain par semaine, la maire de Lille interviendra quotidiennement sur les grands media et sera évidemment à La Rochelle où elle interviendra en plénière vendredi sur la crise. Elle aura en fait noyauté le rassemblement, où ses militants ont infiltré tous les débats de ses concurrents. La patronne en disponibilité du PS s'est même payée le luxe d'imposer sa présence à un débat organisé pour François Hollande.
Elle a également réuni les experts de sa cellule de suivi de la crise notamment, s'est affichée au festival du film francophone d'Angoulême, a fait un petit tour de piste au Mans le 29 août. Début septembre, elle tiendra un meeting à Toulouse, enchaînera avec des poignées de mains à des chefs d'entreprise français et allemands à Evian et fera la leçon aux militants à l'université du PS à Lomme (Nord).

Il n'est jamais trop tard pour bien faire, selon Christian Paul qui discerne en elle "la volonté d'être la candidate qui, à la fois doit se confronter à un système qui a failli, bancaire, écologique (...), la candidate qui s'attaque aux racines du mal et pas seulement aux conséquences; il y a une volonté transformatrice forte face à cette crise-là".

La stressée devra tenter de convaincre, sans brutalités ni insultes.
Avec l'aide de:
Directeur de campagne : François Lamy

Conseiller défense : Louis Gautier (ancien conseiller du Premier ministre Lionel Jospin pour la Défense, actuellement professeur à l'Université Jean-Moulin Lyon III et président du Groupe Orion, l'observatoire de la défense partenaire de la Fondation politique Jean-Jaurès)

Conseiller culture : Didier Fusillier (directeur de festival et homme orchestre de Lille 3000)

Coordination « contenus » : Guillaume Bachelay (fabiusien, coordinateur du projet du PS)

Forum des idées, relations avec les think-tanks et les intellectuels : Christian Paul

Relations avec les élus : Michel Destot avec Jacques Auxiette, Marie-Françoise Pérol-Dumont (cf. ci-dessous), André Laignel (1942, rendu célèbre pour sa réplique au Garde des Sceaux Foyer sur la conformité des nationalisations à l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme : " [M. Foyer] a juridiquement tort car il est politiquement minoritaire»: une recrue qui augure mal du respect de la démocratie avec Mme Brochen-Aubry.

Relations avec le parti : Christophe Borgel (conseiller régional d'Ile-de-France, proche de Jean-Christophe Cambadélis, depuis sa présidence de l'UNEF-ID, appartenant comme lui au courant de Dominique Strauss-Kahn).

Relations avec l’Assemblée Nationale : Daniel Goldberg (ex-UNEF-ID et responsable de SOS Racisme, actuellement député de Seine-Saint-Denis, il est pourtant impliqué au PS sur les questions du logement, de l'enseignement supérieur et de la lutte contre les discriminations depuis juin 2007...)

Relations avec le Sénat : Alain Anziani, Jean-Pierre Sueur et Simon Sutour
(cf. supra: Relations avec les élus
et Relations avec l’Assemblée Nationale)

Evénements et initiatives : David Assouline

Mobilisation militante (des quartiers) : Pouria Amirshahi (cf.libellé PaSiDupes)

Communication : Claude Posternak (publicitaire qui dirigea McCann France avant de fonder l'agence de communication La Matrice, c'est unvieux complice de la maire de Lille)

Refonder le progrès : Axel Kahn

Société numérique : Daniel Kaplan (délégué général de la Fondation Internet nouvelle génération, FING)

Economie-Finances-G20 : Pierre-Alain Muet (66 ans, conseiller économique de Lionel Jospin pour sa campagne électorale de 1997 et député PS de Lyon) / Daniel Cohen (professeur d'économie, expert de la mondialisation et des transformations du capitalisme contemporain)

Industrie-Innovation-PME : Guillaume Bachelay (cumulard - cf. supra: coordination « contenus »)

Ecologie-Energie : Laurence Rossignol, Philippe Martin / Pierre Radanne (Expert en politiques énergétiques face au changement climatique)

Travail-Emploi : Alain Vidalies / Yves Lichtenberger (spécialiste en organisation du travail, relations et qualifications professionnelles; ex-secrétaire national de la Fédération des Services et membre du bureau national de la CFDT de 1971 à 1984)

Agriculture-Ruralité moderne : Germinal Peiro (agriculteur, député de l'Aude) / Régis Hochard (syndicaliste paysan)

Transports : Christian Eckert, Bernard Soulage (63 ans, ex-député européen, vice-président chargé de l'Europe et des relations internationales de la région Rhône-Alpes)

Economie sociale et solidaire : Marie-Guite Dufay (battue à la députation comme Tartine Aubry, présidente du Conseil régional de Franche-Comté) / André Dupon (président de Vitamine T, partenariat avec le monde économique et associatif)

Recherche-Université : Isabelle This Saint-Jean (1963, universitaire, vice-présidente démissionnaire de "Sauvons la Rcherche") / Vincent Berger (physicien, réflexion sur le développement de la société de la connaissance)

Europe : Catherine Trautmann, Pervenche Berès (députée européenne)

Nord-Sud, Cooperation, Rayonnement : Jean Christophe Rufin, Jean-Michel Severino ( ex- directeur général de l’Agence française de développement,AFD, spécialiste des questions d’aide au développement)

Justice : Elisabeth Guigou, Marie-Pierre de la Gontrie / Henri Leclerc (avocat, ex-président de la Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen de 1995 à 2000)

Laïcité-Identité républicaine : Jean Glavany (63 ans, ancien ministre de Mitterrand et Jospin, « Aujourd’hui, être un bon laïc, c’est encourager la construction de mosquées en France ». (21 décembre 2005) / Yamina Benguigui (réalisatrice et productrice, initiatrice du colloque « Décolonisons les Imaginaires » sur les discriminations raciales et adjointe à la Mairie de Paris depuis 2008, en charge des droits de l’Homme et de la lutte contre les Discriminations)

Sécurité : François Pupponi, Abdelhak Kachouri (suppléant du député de seine-Saint-Denis Bruno Le Roux)

Ville-Logement : Pierre Cohen / Djamel Klouche (architecte spécialiste du projet urbain, mais aussi de la planification à grande échelle)

Quartiers-Banlieues : Annie Guillemot (maire de Bron), Claude Dilain

Services publics : François Brottes (député et patron de société, ex-journaliste à Radio France et FR3), Razzye Hammadi (ancien reponsable du MJS, il a soutenu Fabius, puis s'est fait parachuter par Hollande à Orly et s'est rapproché de Benoît Hamon) / Maya Beauvallet (économiste, connue pour ses analyses de la « fausse performance » dans la société contemporaine)

Territoires-Décentralisation : François Bonneau (président de la région Centre), Marie-Françoise Pérol-Dumont (cf. supra: Relations avec les élus)

Outre-Mers : Patrick Lebreton, Gilbert Annette, Félix Desplan, Ibrahim Aboubacar

Education : Bruno Julliard (ex-UNEF) / Claude Lelièvre (historien de l'éducation, militant de l’école laïque et républicaine, partisan de la refonte des rythmes scolaires et l’invention de nouvelles pédagogies)

Droits de l’homme - Lutte contre les discriminations : Adeline Hazan (maire de Reims) / Michel Wievorka (sociologue spécialiste de la violence, du racisme et des mouvements socio-culturels
et Paul Bouchet (avocat et conseiller d’Etat honoraire, président de l’AGE de Lyon, il fut l’un des rédacteurs de la charte de Grenoble adoptée par l’UNEF à son congrès de ...1946, président d’ATD Quart Monde de 1998 à 2002 et président de la Commission nationale consultative des droits de l’homme. Il est membre du comité de soutien de l’association « Primo-Levi ».

Femmes : Caroline De Haas / Françoise Héritier (spécialiste des questions touchant à la parenté, au mariage, à la famille, au rapport de sexe et de genre)

Santé-Sécurité sociale : Jean Mallot / Pr. Alain Fischer (INSERM) et Brigitte Dormont (membre du Haut conseil pour l'avenir de l'assurance maladie (HCAAM) depuis 2011)

Jeunesse : Thierry Marchal-Beck (secrétaire National au Projet des Jeunes Socialistes, partisan d'offrir le droit de vote aux primaires citoyennes à tous les jeunes de 15 à 18 ans) / Rama Sall (d'origine mauritanienne, secrétaire nationale à l'organisation et à la formation au MJS et responsable de la "Coopol", réseau social du PS, conçu par la Netscouade et ouvert au public en janvier 2010, le "premier réseau social politique en France", sur le modèle de Facebook et inspiré de la "démocratie participative" utilisée par Désirdavenir Royal avec son site Désirs d’avenir, lors de la campagne de 2007)

Personnes âgées–Dépendance-Handicap : Charlotte Brun (1976, adjointe au maire d'Ecouen, Val-d'Oise, secrétaire nationale) / Pr. Jean-Claude Ameisen (darwinien impliqué dans le développement des relations entre science, culture et société)

Immigration : Sandrine Mazetier / El Mouhoud Mouhoud (professeur d'économie à Dauphine, spécialiste des flux migratoires internationaux)

Sports : Valérie Fourneyron / Yohann Diniz (champion)

Culture-Média : Patrick Bloche / Sandrine Bonnaire


jeudi 1 septembre 2011

Strauss-Kahn se dresse entre Brochen-Aubry et Royal

Au PS, Dominique Strauss-Kahn déchire

Les deux matrones socialistes se crèpent le chignon

Mardi, la maire Brochen-Aubry choisit de récupérer le vote des femmes en se démarquant pour la première fois de son ancien complice du pacte de Marrakech: elle affirma soudain partager l'avis de « beaucoup de femmes » sur l' « attitude » de l'ex-directeur du FMI à leur égard.

Jeudi, Sa Cynique Majesté Royal a taclé la comploteuse à l’antenne d’i-Télé. « Moi je ne change pas d'avis en fonction des opportunités politiques ou de telle ou telle clientèle électorale » La présidente de Poitou-Charentes fait seulement de la récupération politicienne d'une sordide affaire de violences sexuelles... « Je n'ai qu'une seule ligne: j'avance tranquillement sans retourner ma veste au gré des événements », a ajouté, non sans raison, la vacharde, depuis sa 3e position dans la course de haies de la primaire socialiste.

L’ex-première secrétaire Martine Aubry soutient qu'elle n’a pas changé d’avis

Interrogée sur les propos de sa seule adversaire féminine dans la course à l’investiture socialiste, la maire de Lille, féministe aléatoire, se justifie laborieusement. Elle a assuré à Amiens, qu’elle a « toujours dit la même chose » sur Dominique Strauss-Kahn. « J'ai pris la position que j'ai prise sur DSK depuis le début. Regardez l'ensemble de mes déclarations: le premier jour, j'ai dit qu'il fallait à la fois respecter la présomption d'innocence et la parole de la victime. » La maire de Lille poursuit : « J'ai dit à plusieurs reprises - mais peut-être a-t-on moins entendu parce que Dominique Strauss-Kahn n'était pas encore blanchi - qu'il y avait deux choses: le comportement d'un homme sur lequel chacun pouvait avoir un avis, (et) une décision de justice. Je l'ai accompagné, moi, sans hésitation, parce que j'avais la conviction qu'il n'était pas coupable de ce qu'on lui reprochait, et aussi par amitié. » L'ex-patronne à l'arraché du congrès de Reims se décrédibilise en affirmant que le soudars a été innocenté: le procureur a seulement avoué son impuissance à emporter la conviction unanime des 12 jurés: ça fait une différence !
La candidate à la primaire du PS affirme qu’elle continuera sur cette voie « que cela me permette ou pas de gagner des voix », affirme-t-elle. « DSK lui-même est allé s'exprimer auprès de ses amis du FMI, il revient là dans quelques jours (...) Vous allez pouvoir lui demander tout ce que vous voulez lui demander. Moi je parle aux Français », a conclu Martine Aubry.

Quel crédit accorder aux déclarations de ce pervers, alors qu'un rapport médical accable l'accusé et que plusieurs femmes, à travers le monde, portent plainte pour ses méfaits ?

La gauche conteste à la RATP le devoir de transporter des passagers

Parce que les passagers sont des expulsés, la police n'aurait pas droit au service public


L'utilisation d'un tramway de la RATP par la police pour évacuer des Rom crée une polémique insensée.


La RATP a prêté un tramway à la police pour expulser des Rom

France-Info fait toute une affaire de la mise à disposition de la police d'un des tramways de la RATP pour évacuer les Rom d'un campement illégal à Bobigny en Seine-Saint-Denis.
L'histoire a débuté mercredi matin avec une décision de justice en faveur de l'évacuation de quelque 150 Bulgares et Roumains.
La RATP, via son service de presse, a demandé aux personnes déplacées d'utiliser un tramway par groupe de dix. Mais plusieurs dizaines d'entre elles se sont présentées à l'heure de pointe à la gare de tramway avec des bagages volumineux, des bicyclettes, ou des caddies, selon la préfecture et la RATP.

La préfecture de Seine-Saint-Denis s'est exprimée ce jeudi

Dirigée par Christian Lambert, elle assure n'avoir « jamais réquisitionné de tramway, ni elle, ni la police ». « Ce n'est pas la préfecture qui a demandé une rame supplémentaire, mais la RATP qui a décidé de mettre en place cette rame », explique-t-elle.

Une mesure judiciaire d'urgence

Le service de presse de la RATP informe que « Vers 08H30, l'encadrement local de la ligne T1 du tramway s'est rendu sur place et a constaté que l'évacuation des Rom semblait se dérouler avec difficulté et gêner les voyageurs dans les rames. Afin de minimiser les troubles et les retards sur la ligne, le personnel de la RATP sur place et les forces de l'ordre sont convenues de l'intérêt d'utiliser un train qui se trouvait disponible pour acheminer les personnes évacuées ». Apparemment, la décision aurait été prise communément par la régie de transports et les policiers.

L'opposition s'indigne par voie de communiqués

En tête de rame, le PS estime évidemment que « la réquisition d'un tramway de la RATP par les forces de police pour évacuer un campement de Rom a réveillé de tristes souvenirs ».
Le conseiller général Gilles Garnier (PCF), dans une lettre au préfet et au PDG de la RATP, évoque aussi la déportation de Juifs vers les camps d'extermination durant l'Occupation.

Jean-Luc Benhamias, vice-président du MoDem, s'élève contre « politique de stigmatisation qui conduit à des pratiques inacceptables ». « Plus d'un an après le discours de Grenoble, rien n'a changé : le gouvernement continue sa politique d'expulsion systématique des Rom, de manière volontairement provocatrice », ajoute-t-il.

La volubile patronne d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Cécile Duflot, a exprimé jeudi sa "profonde révolte"

Sud-RATP n'a pas encore ajouté son couplet.

La décision émane pourtant de la justice...

mercredi 31 août 2011

Aubry veut redéfinir les missions des enseignants

Brochen-Aubry compte négocier "un nouveau contrat" avec les syndicats



Recoller les morceaux:
le PCF et la CGT ignorent Aubry-Lamy
au deuxième rang
comme toujours



La candidate de substitution tente de séduire les enseignants

Avec la primaire socialiste, rentrée scolaire oblige, la gauche promet de placer l’école au cœur du débat de la présidentielle 2012. Le chef de l’Etat a déjà posé des jalons, alors Martine Aubry présente son projet : une école rénovée où l’enseignant a de nouvelles missions. Késako ?
Le Monde propose un entretien. Son interlocuteur n'est pas identifié... Le "secret des sources", sans doute, mais à ce degré d'opacité laisse perplexe: information ou propagande ? Voici néanmoins le communiqué dialogue.

Qu'est-ce qui va faire le cœur du projet Aubry?

Notre école ne peut pas se contenter de quelques aménagements. La ségrégation et la compétition précoce [on a échappé à la 'sélection !] qui caractérisent notre système scolaire élitiste ne servent ni les enfants qui rencontrent des difficultés, ni les autres [dont ce clivage ne dit rien]. JE veux rompre avec cette logique. JE défends un service public d'éducation national [qui ne le défend ?], avec des règles et des protections communes, mais qui est capable de personnaliser ses réponses au plus près des besoins [ceux des "autres" sont-ils inclus?]. JE veux construire un parcours scolaire cohérent, adapté à chacun, de l'école maternelle à l'enseignement supérieur.[Rien de neuf jusqu'ici, donc] La scolarité obligatoire, de 3 à 16 ans, doit amener tous les élèves à la maîtrise d'un socle de culture commune, intégrant l'enseignement technologique et professionnel, mais aussi l'ouverture à la culture et aux sports [Aucune innovation]. Dans ce parcours individualisé, des objectifs communs seront donnés à tous [Tous seront-ils tirés vers le bas?]. Par exemple, à la fin de l‘école primaire, tous les élèves devront maîtriser les savoirs et les compétences fondamentales[ce qui ne se décrète pas autoritairement], la lecture, l'écriture, le calcul [l'orthographe serait donc sacrifiée], tout en étant familiers de l'environnement informatique ou [au choix?] de l'anglais.

L'objectif est noble, mais comment y parvenir ?

Nous ne pourrons pas tout faire tout de suite. [Le 'nous' est réservé aux restrictions,le 'JE', aux promesses...] JE commencerai par remettre en place une formation professionnelle des enseignants [retour des calamiteux IUFM, instituts de formatage et de redressement idéologiques], avec une entrée progressive dans le métier [retour sur investissement retardé]. J'adapterai les moyens accordés aux établissements en fonction de la réalité des élèves et des territoires concernés [promesse d'accroissement des discriminations sociale et géographique ]: moins d'élèves par classe dans certains établissements en difficulté [incitation à se maintenir à la traîne], plus d'élèves où tout fonctionne bien [sanction de la performance]. JE reviendrai sur la réforme absurde qui a imposé la semaine des 4 jours à l'école primaire en mobilisant l'ensemble des partenaires – personnels de l'éducation , parents, associations d'éducation populaire et collectivités locales – [un choix absurde non pas 'imposé', mais libre des conseils paritaires des écoles] pour que l'allongement des rythmes éducatifs profitent [profite ?] pleinement au développement des élèves [démagogie gratuite].

Il faudra donc être prêts pour que dès l'été les mesures d'urgence soient prises pour éviter que la rentrée 2012 soit la catastrophe annoncée. Et il faut préparer cela sérieusement dès aujourd'hui. C'est la raison pour laquelle J'ai déjà rencontré leurs syndicats enseignants [tous, démocratiquement, ou quelques-uns appartenant tous à la FSU ?] à la veille du rendez-vous de La Rochelle. JE négocierai avec les enseignants un nouveau contrat dans lequel JE leur donnerai la capacité d'innover, de travailler collectivement et d'adapter leur métier aux besoins. [dérégulation ? décentralisation des nominations et des promotions? contrôle continu et suppression du bac ?]

Propos recueillis [sic] par Maryline Baumard