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dimanche 25 septembre 2011

Bernadette Chirac, réélue conseillère générale, haut la main

Une battante légitimée à son poste par les urnes

Une erreur de comptage effacée

Bernadette Chirac, 78 ans, avait été réélue en mars pour un sixième mandat avec une voix de plus que la majorité requise et 50,04% des suffrages exprimés. La conseillère générale sortante avait recueilli 1.114 suffrages, soit 2.226 des suffrages exprimés.

Le socialiste François Barbazange, maire de la commune de Corrèze, avait totalisé 1.004 voix (45,10%), la candidate Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Murriel Padovani-Lorioux, recueillant 108 voix (4,85%).

Durant le scrutin, deux litiges avaient en effet été consignés sur des procès-verbaux.
A Meyrignac-L'Eglise, 49 enveloppes avaient été comptabilisées quand seulement 48 personnes avaient émargé les feuilles dédiées.
A Eyrein, une ressortissante polonaise avait voté avant que les responsables du bureau ne réalisent qu'elle ne pouvait pas participer à un scrutin cantonal.

Trois électeurs corréziens avaient contesté ces résultats et déposé chacun un recours devant le tribunal administratif (TA) de Limoges.

Le scrutin avait été annulé le 23 juin 2010, les magistrats retenant l'irrégularité constatée dans la commune de Meyrignac-l'Eglise, où 49 enveloppes avaient été comptabilisées alors que seulement 48 personnes avaient signé les listes d'émargement.
Dans une déclaration au quotidien La Montagne, la candidate avait indiqué que la décision du TA " l'attriste beaucoup ". Elle ne se prononcera " qu'ultérieurement " sur un appel : " car aujourd'hui je suis blessée même si, jusqu'à preuve du contraire, je reste votre conseiller général et que mon attachement au canton de Corrèze et à ses habitants demeure intact ", avait-elle indiqué.

L'honnêteté de Bernadette Chirac n'avait pas été mise en cause, le rapporteur public ayant souligné que les problèmes jugés faisaient ""bien davantage penser à une erreur qu'à une manoeuvre". Le tribunal a ensuite noté que l'annulation ne tenait qu'à deux voix "malgré l’écart de voix important entre Mme Chirac et ses adversaires".

Trois recours n'y ont rien fait

Encore dès le premier tour, Bernadette Chirac a été réélue dimanche conseillère générale de la Corrèze
avec 60,81% des voix, a confirmé la préfecture.

L'épouse de l'ancien président français a recueilli 1.153 voix sur les 1.896 exprimées, devant le socialiste Rémy Runfola (392 voix, 20,68%). Sylvain Roch (PCF-Parti de gauche) est troisième (12%).

Le Conseil général de Corrèze est présidé par l'ancien premier secrétaire du Parti Socialiste et candidat à la primaire du parti François Hollande.



vendredi 2 septembre 2011

Bernadette Chirac, réélue conseillère générale, haut la main

Une battante légitimée à son poste par les urnes

Une erreur de comptage effacée

Bernadette Chirac, 78 ans, avait été réélue en mars pour un sixième mandat avec une voix de plus que la majorité requise et 50,04% des suffrages exprimés. La conseillère générale sortante avait recueilli 1.114 suffrages, soit 2.226 des suffrages exprimés.

Le socialiste François Barbazange, maire de la commune de Corrèze, avait totalisé 1.004 voix (45,10%), la candidate Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Murriel Padovani-Lorioux, recueillant 108 voix (4,85%).

Durant le scrutin, deux litiges avaient en effet été consignés sur des procès-verbaux.
A Meyrignac-L'Eglise, 49 enveloppes avaient été comptabilisées quand seulement 48 personnes avaient émargé les feuilles dédiées.
A Eyrein, une ressortissante polonaise avait voté avant que les responsables du bureau ne réalisent qu'elle ne pouvait pas participer à un scrutin cantonal.

Trois électeurs corréziens avaient contesté ces résultats et déposé chacun un recours devant le tribunal administratif de Limoges.

Le scrutin avait été annulé le 23 juin, les magistrats retenant l'irrégularité constatée dans la commune de Meyrignac-l'Eglise, où 49 enveloppes avaient été comptabilisées alors que seulement 48 personnes avaient signé les listes d'émargement.
Dans une déclaration au quotidien La Montagne, elle a indiqué que la décision du TA " l'attriste beaucoup ". Elle ne se prononcera " qu'ultérieurement " sur un appel : " car aujourd'hui je suis blessée même si, jusqu'à preuve du contraire, je reste votre conseiller général et que mon attachement au canton de Corrèze et à ses habitants demeure intact ", avait-elle indiqué.

Trois recours n'y ont rien fait

Encore dès le premier tour, Bernadette Chirac a été réélue dimanche
conseillère générale de la Corrèze avec 60,81% des voix, a confirmé la préfecture.

L'épouse de l'ancien président français a recueilli 1.153 voix sur les 1.896 exprimées, devant le socialiste Rémy Runfola (392 voix, 20,68%). Sylvain Roch (PCF-Parti de gauche) est troisième (12%).

Le Conseil général de Corrèze est présidé par l'ancien premier secrétaire du Parti Socialiste et candidat à la primaire du parti François Hollande.

lundi 14 septembre 2009

Municipales partielles: le MoDem fait élire le PS à Carcassonne

Cantonale de Saint Cyprien: le Nouveau Centre conserve sa mairie
Mairie de Carcassonne
La gauche dit merci à Bayrou
Soutenu au 2e tour par le MoDem (officiellement) et les Verts (implicitement), Jean-Claude Perez a nettement remporté dimanche le scrutin face au candidat UMP, Gerard Larrat, dont l'élection en 2008 avait été annulée pour fraude, permettant au PS de reprendre cette ville ancrée à gauche.
A la tête d'une liste d'union PS-PCF-PRG M. Perez a totalisé 54,03% des voix, contre M. Larrat qui a rassemblé 45,97 des suffrages sur son seul nom.
Le PS, hégémonique dans l'Aude, complète ainsi sa main-mise sur le département avec l'acquisition de cette ville de 45.000 habitants, après son succès en 2008 à la mairie de Narbonne, elle aussi longtemps administrée par la droite en milieu socialiste.
Perez, 45 ans, élu député en 1997 à l'âge de 33 ans, a été conseiller municipal de Limoux (Aude, 1989-1995), puis de Carcassonne (2001-2009). Il est actuellement membre de la commission de la Défense nationale de l'Assemblée Nationale.

Mairie de Saint Cyprien
Thierry Del Poso (Nouveau centre) a pour sa part été élu maire de Saint-Cyprien, station balnéaire des Pyrénées-Orientales secouée par une affaire de corruption.
Dans cette commune profondément enracinée à droite, Jacques Bouille (UMP) avait été maire pendant vingt ans, régulièrement élu au premier tour. Mis en examen et placé en détention en décembre 2008, notamment pour blanchiment, corruption et trafic d'influence, il s'était suicidé en prison le 24 mai 2009. Son successeur, Pierre Fontvieille, élu le 2 juin, avait à son tour et mis en examen et placé en détention le 10 juin, provoquant ensuite la démission du conseil municipal.
Le nouveau maire, candidat de la liste du Nouveau Centre soutenue par l'UMP, a obtenu 47,48% des voix devant la candidate PS Marie-Pierre Sadourny-Gomez (23,54%), et deux candidats divers droite, Jean Roméo (15,14%) et Claudette Guiraud (13,84%), dont l'investiture de l'UMP lui avait été retirée entre les deux tours car elle refusait de se retirer.

Mairie de Briançon
A Briançon, la liste PS devance l'UMP d'une courte tête au 1er tour. La liste PS de Gérard Fromm a devancé d'une courte tête dimanche de l'élection municipale de Briançon, celle de l'UMP, Monique Estachy, après l'invalidation par le Conseil d'Etat de l'élection du maire sortant Alain Bayrou (ex-UMP) pour infraction au code électoral. Le conseiller général Gérard Fromm, 65 ans, qui a obtenu 40,81% des voix, affrontera Mme Estachy, 69 ans, vice-présidente du Conseil Général des Hautes-Alpes, (39,67%), au second tour, le 20 septembre.

Mairie de Bernay (Eure)
La droite a conservé dimanche soir la mairie de Bernay dès le 1er tour d'une élection municipale partielle organisée à la suite de l'annulation du scrutin de mars 2008 par le Conseil d'Etat après des soupçons de pression.
La liste conduite par Hervé Maurey, proche du ministre de la Défense, Hervé Morin, lui aussi élu de l'ouest de l'Eure, l'avait emporté en mars 2008 au second tour avec 71 voix d'avance sur la liste de gauche. Mais le Conseil d'Etat avait annulé le scrutin le 31 juillet en reprochant à Hervé Maurey d'avoir adressé une lettre personnelle à 77 familles d'une école privée locale dans laquelle il les mettait en garde contre une suppression de la subvention versée par la ville en cas de victoire de la gauche. Dans cette ville de 9.000 habitants, la liste conduite par le sénateur Hervé Maurey (NC), maire sortant invalidé, a obtenu 50,97% des suffrages. la droite a ainsi battu de 89 voix la liste de gauche emmenée par Gilles Launay (PS) qui en a réuni 49,03%.

Cantonale partielle de Mauléon (Deux-Sèvres)
Duel UMP/PS au 2nd tour dans l'ex-canton de M. Lambert et sur les terres de l'amère de Melle, Désirdavenir Royal.
Philippe Brémont, candidat sans étiquette, est arrivé dimanche en tête au premier tour de l'élection cantonale partielle de Mauléon (Deux-Sèvres), marqué par une abstention très élevée (66,97%). M. Brémont, qui a obtenu 2.161 voix, devance largement le socialiste André Hérault, qui a obtenu 924 voix, suivi de l'UMP, Gérard Albert (Albert, nom de famille), a recueilli 800 voix.
Cette cantonale partielle était organisée en raison de l'inéligibilité d'une année prononcée le 21 janvier 2009 par le tribunal administratif de Poitiers à l'encontre de Daniel Amiot (UMP). Il est reproché à M. Amiot d'avoir payé sa campagne électorale (4.000 euros) avec son chéquier personnel et non pas avec son compte spécial de campagne.
Bien qu'arrivé largement en tête, M. Brémont, maire de Nueil-les-Aubiers, commune dans laquelle M. Hérault est également conseiller municipal, n'a pas rassemblé sur son nom le quart des inscrits comme le prévoit la loi et un second tour est donc nécessaire.

Cantonale partielle de Nice
Victoire du candidat soutenu par l'UMP dans le 6e canton de Nice.
Soutenu par l'UMP, le candidat UMP-Nouveau Centre, Lauriano Azinheirinha, a largement remporté dimanche le second tour d'une élection partielle dans le sixième canton de Nice devant son adversaire socialiste. M. Azinheirinha, adjoint à l'éducation du maire de Nice, Christian Estrosi, a obtenu près de 60% des suffrages exprimés (59,44%) devant le socialiste Xavier Garcia (40,56%).
Le ministre Christian Estrosi (UMP) s'est félicité de ce résultat qui confirme "la solidité de nos positions à Nice" et constitue "une reconnaissance de l'action de notre municipalité, ainsi qu'un soutien au gouvernement de Nicolas Sarkozy". Hervé Morin, président du Nouveau Centre, a souligné de son côté que le résultat de cette cantonale "démontre la capacité du Nouveau Centre, l'UDF d'aujourd'hui, à participer au renouvellement de la vie politique française".

Ainsi, l'ex-UDF joue-t-elle les arbitres en apportant ses voix tantôt à gauche, tantôt à droite.