POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

lundi 4 juillet 2011

Le PS salit l'UMP en le mêlant à une rumeur de complot


Claude Guéant dénonce les "accusations odieuses" socialistes


Fallait-il que tout le monde
ait à souffrir
des turpitudes socialistes ?




Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a qualifié lundi d'"insinuations" et d'"accusations odieuses" les déclarations de socialistes
Ils ont en effet évoqué de possibles "connexions" politiques dans l'affaire DSK, voire un "attentat politique" contre leur champion dans les sondages.
M. Guéant a également indiqué sur France 2 qu'il avait été informé peu après minuit et demi, dans la nuit du 14 au 15 mai, via le coordonnateur national du renseignement Ange Mancini, de l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn à New York.

Revenant sur les propos dimanche du député PS François Loncle et de Michèle Sabban, vice-présidente PS du conseil régional d'Ile-de-France et fidèle de DSK, M. Guéant a dit les avoir entendus "se livrer à un certain nombre d'insinuations, parler de manipulation. Je voudrais les inciter à la retenue: ce qu'ils disent est proprement scandaleux".

"Quel rapport y a-t-il entre les accusations qui ont été portées contre Dominique Strauss-Kahn et puis le fait que le président de la République ait décoré voici cinq ans le patron de la police de New York de la Légion d'Honneur'", s'est interrogé le ministre, en référence à des propos de Mme Sabban (ci-dessus).

Un PS plus malsain que vertueux

François Loncle demandait hier dans un communiqué que toute la lumière soit faite sur "les éventuelles complicités françaises".
"La question du timing est importante. Il n'est pas anodin de savoir quand le groupe Accor a été prévenu, de même que quand (le ministre de l'Intérieur) Claude Guéant a été prévenu...", sous-entend François Loncle. "Moi je n'irai pas plus loin, ce n'est pas à moi de faire l'enquête", a soufflé cet ancien journaliste, à la manière jésuite du PS, lâchant son gaz toxique avec un 'Moi je' dans le pur style aubryste.
"M. Loncle, Mme Sabban procèdent par insinuations. Ils n'affirment pas", a relevé M. Guéant, rappelant les critiques formulées contre Luc Ferry lorsqu'il a mis en cause un ancien ministre pour des pratiques pédophiles au Maroc. "Eh bien là, c'est la même chose. Ou bien M. Loncle a des accusations à porter et il saisit la justice ou bien il se tait. Ces accusations sont odieuses".

"La justice américaine, chacun le sait, est totalement indépendante. Il est hors de question que quiconque en France puisse manipuler la justice américaine", a ajouté le ministre de l'Intérieur, ajoutant ne disposer d'"aucun élément" sur l'enquête judiciaire américaine.
Les manipulations sont l'apanage de la presse, de part et d'autre de l'Atlantique.

Le PS suspecte tout ce qui est normal
François Hollande qui s'est présenté comme le candidat "normal" de la primaire PS, devra se tenir sur ses gardes...

M. Guéant a expliqué avoir été "informé dans la nuit de samedi à dimanche, un peu après minuit et demi" de l'arrestation de DSK par son directeur de cabinet, "qui lui même avait été informé par le coordonnateur national du renseignement".

"D'où le coordonnateur national du renseignement tenait-il ses informations, je ne sais pas. Mais à supposer que ce soit Sofitel qui l'ai prévenu, je dirais que c'est parfaitement normal.
Enfin qu'une grande chaîne hôtelière française informe les autorités françaises de ce qu'il est advenu - l'arrestation d'une personnalité mondiale, de premier plan, qui est de nationalité française - ça me semble absolument normal
", a conclu le ministre de l'Intérieur.

Les services de renseignement français fonctionnent normalement !
Des sources anonymes, mais "proches du dossier" - ce qui n'a aucun valeur sinon pour la rumeur - s'étonnaient dimanche que l'Elysée ait été prévenu de l'arrestation de DSK à New York. Le groupe Accor se serait alarmé des développements d'une affaire concernant un puissant de la République et s'en serait ouvert dans la nuit du 14 au 15 mai, vers minuit. Le groupe Accor, propriétaire du Sofitel de Manhattan, théâtre des exploits sexuels de DSK a alerté M. Ange Mancini Mancini, coordinateur national du renseignement.

Fallait-il que ce fut Le Canard Enchaîné, plutôt que le New York Times ?
Pour le Canard, rapide comme un lapin,
le crime sexuel dont DSK n'est pas encore lavé,
est devenu un délit...
Le PS aurait-il souhaité que le site Mediapart, expert en rumeurs, lançât lui-même une nouvelle campagne ?
Que ne l'a-t-il fait ?

Moscovici parle de "piège"

Le député socialiste et proche de Dominique Strauss-Kahn préfère, lui, utiliser le terme "de piège plutôt que de complot".
Celui qui prétend avoir DSK régulièrement au téléphone sans en savoir plus que les autres sur l'envie de son icône de se présenter, suppute avec ses camarades. Sur BFM TV, il a perfidement estimé qu'il faut néanmoins s'interroger sur un certain nombre de points, et notamment sur "le rôle de la chaîne Accor, de la direction de l'hôtel".

Surprise ? L'intelligent DSK serait tombé dans un piège à cons ?
Cela relève pourtant du normal, concernant son passé -dans lesquelles les fouilles sont interrompues. Or, sa défense suspecte et salit la femme de chambre. Le Parti socialiste importerait-il en France les méthodes américaines pratiquées par les avocats de DSK pour les transposer au plan politique ?
Et pourquoi pas une bonne petite chasse aux sorcières et l'implantation d'un maccarthysme à la Aubry ?

dimanche 3 juillet 2011

Champigny-sur-Marne: deux attaques du commissariat, sans conséquences ?

Le commissariat de Champigny-sur-Marne à nouveau pris pour cible

Deuxième assaut: « ny fer, ny feu, rien ne me peult »

La devise de la ville entretient le souvenir du passé guerrier de la ville.
Dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4, pour la deuxième nuit consécutive, le commissariat de Champigny-sur-Marne a de nouveau été pris pour cible. Un «engin pyrotechnique» a été lancé vers 1 heure du matin sur la porte du commissariat, heureusement [sic] «sans faire de dégâts ni de blessés», a expliqué sur BFM TV le syndicaliste Frédéric Larive.

Aux alentours de 1h30, quatre engins incendiaires ont été lancés en direction du parking du commissariat de la ville dont certaines cités sont des points chauds du trafic de cannabis.
Il n’y a pas eu d’interpellation et les caméras de surveillance montrent d'ailleurs un seul individu. «L’enquête commence», a souligné le syndicaliste. Et elle pourrait aller très vite, car des empreintes ont été relevées, selon la chaîne d’information.

20 Minutes établit un lien logique: "après les interpellations, les représailles".
Peut-on être à la fois plus démagogue, partisan et irresponsable ?
Le bâtiment a été visé par un «engin pyrotechnique», ce qui est particulièrement flou, mais, pas de quoi en faire un plat, puisqu'"il n'y a eu ni dégâts ni blessé...", insiste-t-on.

Premier assaut: "Attaque ou chahut au commissariat de Champigny ?" titrait Métro...

Neuf jeunes, âgés de 13 à 21 ans, sont soupçonnés d’avoir pris pour cible le commissariat de police de la ville, vers 22h30, après s’être attroupés juste devant, sur la place Rodin.
Interpellés samedi 2 juillet au soir dans le quartier du Bois l’Abbé à Champigny-sur-Marne, ils étaient toujours en garde à vue dimanche.

Les sources policières exagèreraient en parlant d’ “attaque”
Une vingtaine de jeunes munis de mortiers, de bar­res de fer, de pierres et de projectiles en tous genres ont attaqué le commissariat
, révélait pourtant un syndicat de police dimanche matin. Une scène semblable à une scène de guerre".

Poursuivis par les forces de l’ordre, les jeunes se seraient alors dispersés. Neuf d’entre eux, identifiables grâce aux images de la vidéosurveillance, ont été interpellés dans le quartier du Bois l’Abbé et placés en garde à vue.
" Le premier truc, c'était juste un jeu de gamins. Mais quand il y a eu les interpellations, les grands frères se sont pointés", affirme Ahmed, désignant les trafiquants menacés dans leur négoce.

Dimanche après-midi, le directeur de cabinet du préfet du Val-de-Marne, Patrick Dallennes, revenait sur les événements. “C’est une affaire qui a été montée en épingle à partir d’une restitution qui n’était pas tout à fait proche de la vérité”, a-t-il minimisé. Certes, une vingtaine de jeunes se seraient bien réunis devant le commissariat, mais ils n’auraient fait usage ni de barres de fer ni de pierres".
“Ils avaient des pétards et des deux artifices qu’ils ont allumé. Puis ils se sont éloignés, et ont recommencé. Les policiers sont arrivés pour les disperser, et là, une ou deux fusées ont été tirées vers les policiers sans blesser quiconque. Quelques minutes plus tard, les forces de l’ordre ont pu procéder à des interpellations”, a affirmé Patrick Dallennes.
Une anticipation potache de la Féte Nationale, somme toute louable...

Selon une source proche de l’enquête - le journalisme se fonde sur des témoignages anonymes -, “il n’y a eu aucune dégradation, et aucun blessé, que ce soit chez les jeunes ou chez les policiers. Les mineurs devraient être remis en liberté dès ce soir (dimanche 3 juillet). Le parquet prendra une décision pour les majeurs, mais ça ne devrait pas aller bien loin.”
Laxisme prémédité et revendiqué ?

Rien à voir avec l’installation de la Brigade spécialisée de terrain (BST) ?

La BST, successeur en août 2010 des unités territoriales de quartier (Uteq), s'est fixée à Champigny le 20 juin .
Mais pour le directeur de cabinet du préfet, il ne convient pas d'établir de lien avec ces “actes de provocations perpétrés par des jeunes qui avaient envie de s’amuser à leur façon”.
Les premières informations datées de dimanche matin ne doivent pas être prises au sérieux, insiste-on.

La préfecture du Val-de-Marne balaie d'un revers de manche l'idée que ces jeunes auraient pu s'opposer à une installation de la police qui vient perturber l'économie souterraine.
Pour autant, la préfecture ne prétend pas non plus que les jeunes ont voulu organiser une fête de bienvenue aux policiers. Tout au plus pouvait-on assurer jusqu'à la dernière attaque en date que ce "chahut" était une sorte de bizutage des forces de l'ordre, bien que Sa Cynique Majesté Royal n'ait pourtant pas encore demandé pardon pour ces jeunes.

Mot d'ordre: minimiser
Le quotidien gratuit Métro écrit tout et son contraire, le 3 juillet:

"Le 2 juillet vers 22h30, une étonnante troupe d'une vingtaine d'individus armés de barres de fer, de mortiers et de "divers projectiles" s'est présentée sur les lieux avec la ferme intention de refaire la décoration et d'en découdre avec les fonctionnaires présents. [Humour ?]
et "Représailles de délinquants ou "connerie de gamins désoeuvrés", neuf jeunes ont été arrêtés après l'improbable attaque d'un commissariat, qui n'a fait ni dégâts, ni blessé."
Le soir même, l'animation pyrotechnique reprenait...

Climat tendu dans la ville

La ville n'est pas isolée: une station du RER E, Les Boullereaux - Champigny dessert la commune. Mais le climat est pourtant toujours très tendu dans cette ville
,dont Dominique Adenot, un cadre commercial dans le tourisme social, est le maire communiste depuis 2004, à la suite du conseiller général Jean-Louis Bargero , qui critiquait les zones franches en 1996. Le quartier de Bois-l'Abbé à Champigny avait pourtant de grandes chances d'être retenu parmi les 35 quartiers (sur 38 présélectionnés) où les entreprises devaient bénéficier d'avantages fiscaux et financiers pour venir s'installer.

Au Bois-Labbé, le petit "jeu" avec la police n'est pas nouveau. Ici, le commissariat est planté en plein milieu de ce grand ensemble de 10.000 habitants où les commerces de proximité et les équipements (piscine, bibliothèque, mairie...) sont encore nombreux.
"Franchement, la cohabitation avec la police, ça ne pose pas de problèmes", souffle Youssouf, qui a appris à ne rien dire qui mettrait en péril le commerce souterrain.
Voix politique discordante, Luc Poignant, du syndicat Unité SGP-Police (FO), soutient lui que ce regain de tension est "directement lié" au déploiement des BST...

Quoi qu'en dise la préfecture, la population sait parfaitement que c'est bien leur commissariat que cette bande de jeunes jeunes visait dans la nuit de samedi à dimanche, et que les pétards et les fusées de feux d'artifice n'ont pu à ce point aveugler les autorités: les barres de fer et les gros boulons étaient destinés aux policiers.

Les trafiquants, contre lesquels aucune charge n'est retenue, ont bel et bien violemment protesté contre l'arrivée d'une unité de police spéciale chargée de patrouiller pour éradiquer les trafics.
Le 3 juillet, Métro citait l'agence de presse française: "Toujours d'après la source policière de l'A*P, les jeunes assaillants, tous originaires de la commune, ne digèrent pas la récente mise en place d'une unité de police spéciale qui patrouille avec pour objectif de mettre fin "aux divers trafics".

Le syndicat UNSA-Police ne marche pas dans la combine

Il rappelle dans un communiqué que «force doit rester à la loi, il est inconcevable de penser qu'un groupuscule de jeunes gens puisse, dans la violence, dicter la ligne de la politique locale en matière de sécurité.»

Grande Bretagne: les fonctionnaires combattent aussi la réforme des retraites par la grève


Les privilégiés opposent le bloquage au dialogue

Des centaines de milliers d'enseignants et de fonctionnaires ont entamé un mouvement de grève jeudi, en Grande-Bretagne

Ils protestent contre la réforme des retraites dans le secteur public
La grève s'annonce comme le défi le plus important lancé jusqu'ici au programme d'austérité de la coalition gouvernementale, Parti conservateur-Libéraux-démocrates.

Jeudi 30 juin, des milliers d'établissements scolaires sont en effet restés fermés faute de professeurs. Les voyageurs devaient s'attendre à des retards dans les aéroports, les services d'immigration se joignant à un mouvement qui pourrait mobiliser jusqu'à 750.000 personnes. Les services de la justice et de l'administration gouvernementale étaient également affectés.

Le Premier ministre, David Cameron, a qualifié ces grèves d'irresponsables
Il rappelle que les négociations entre les syndicats et les pouvoirs publics n'étaient pas encore achevées.
Francis Maude, ministre du Cabinet Office (services du Premier ministre), a rencontré les organisations syndicales lundi et une nouvelle réunion est prévue la semaine prochaine.
"Il est absolument injustifiable que des parents dans tout le pays subissent un tel désagrément, qu'ils soient obligés de perdre une journée de travail alors qu'ils travaillent pour gagner de l'argent et payer des impôts qui serviront à financer les retraites des enseignants", a-t-il déclaré à la BBC.

La France devient un modèle européen
En France, les syndicats ont mobilisé contre l'action du gouvernement Fillon, bien que les Français disposent d'un des âges de départ à la retraite les plus bas du monde, à 62 ans: l'âge légal est de 65 ans en Espagne et de 68 ans au Danemark mais doit passer de 62 ans en 2007 à 67 ans prochainement en Allemagne.
François Baroin annonça en mars 2011 que la France atteindra néanmoins tous ses objectifs budgétaires. Dans un entretien au Journal du Dimanche, le ministre du Budget affirmait que pour 2010, « nous sommes assurés que le déficit sera inférieur à 7,7 % du PIB. Cela signifie que nous atteindrons bel et bien 6% en 2011, voire mieux », ajouta le ministre.

Au Royaume-Uni, la réforme de Gordon Brown ne suffit pas
Le travailliste (juin 2007-mai 2010) a fait voter en 2007 une réforme qui prévoit d'augmenter l'âge de départ à la retraite à 68 ans en ...2046.
Les employés du secteur public de Grande-Bretagne sont déjà touchés par un gel des salaires et plus de 300.000 suppressions d'emplois, la coalition à dominante conservatrice s'étant donné pour objectif de supprimer presque en totalité d'ici à 2015 un déficit budgétaire qui a dépassé 10% de PIB.

Ils s'opposent à l'ajustement prévu par la réforme travailliste de 2007 et à ce que leurs syndiqués travaillent plus longtemps et cotisent davantage pour leurs vieux jours. Le gouvernement Cameron envisage en effet de porter l'âge légal de la retraite à 66 ans en 2020 et non plus en 2024 comme l’avait prévu l’ancien Premier ministre travailliste Gordon Brown, mais dès 2016.
Elle est actuellement fixée à 60 ans pour les femmes et 65 ans pour les hommes. Mais le système de retraite par capitalisation y est historiquement dominant depuis un siècle, l'essentiel du fardeau des retraites reposant sur les épaules des salariés et des employeurs du secteur privé, via des assurances-privées

Ce sont donc les syndicats britanniques privilégiés de la fonction publique qui refusent de contribuer au financement des retraites.
Le gouvernement et l'opposition travailliste ont tous deux condamné les grèves en les déclarant prématurées du fait que des pourparlers sont en cours entre syndicats et ministres.

Les syndicats de fonctionnaires maintiendront-ils la pression ?


Préparatifs dans les locaux londoniens du syndicat University and College Union (UCU)

Les arrêts de travail de jeudi pourraient n'être qu'un avant-goût des événements à venir cette année si ces pourparlers ne permettent pas de combler le fossé entre les deux parties.
"Je comprends pourquoi ils appellent à la grève, mais je crois qu'ils feraient bien de s'éveiller aux réalités", déclare Phil Stanley, 47 ans, ingénieur à Bishop's Stortford, au nord de Londres. "On n'a pas augmenté mon salaire depuis trois ans, alors ils manquent un peu de réalisme."

Les grèves constituent un test pour la coalition
Arrivée au pouvoir en mai 2010 avec les Libéraux-démocrates de Nick Clegg, elle a pour mission prioritaire d'assainir les finances publiques.

Les mesures de réduction du déficit public
Le gouvernement a donc annoncé des réductions de dépenses totalisant 81 milliards de livres d'ici à 2015 et tout signe de recul sur les retraites serait mal perçu par les marchés financiers.

La première coalition au pouvoir en Grande-Bretagne depuis 65 ans a connu des débuts difficiles
Il a fait marche arrière sur des projets de réorganisation du système de santé publique (NHS) sous la pression du lobby médical et des libéraux démocrates, partenaires des conservateurs au gouvernement.

Le gouvernement a aussi renoncé à autoriser des détenus à purger des peines plus courtes à la suite d'un tollé médiatique.

"Cela pourrait être le début d'une assez longue série de grèves", estime Alastair Newton, analyste politique au bureau d'études Nomura. "Je crois que le gouvernement est vraiment sous pression pour qu'il reste ferme, cela se verra dans la presse."

Mais les organisations syndicales britanniques sont décrédibilisés
Ils ont en grande partie perdu leur puissance depuis les batailles remportées dans les années 1980 par le gouvernement de Margaret Thatcher contre les syndicats des mines ou du livre, épreuves qui ont transformé le monde du travail dans le pays.

Certains représentants de la droite du parti préconisent un durcissement législatif pour limiter les grèves. Les syndicats font valoir que les règles en vigueur sur ce plan sont déjà très restrictives.

La gauche sacrifie ses causes sociales, raciales et féministes à DSK


Le New York Times fait s'effondrer les grands mythes de gauche



Entre le credo de gauche et l'affaire d'agression sexuelle,
qu'est-ce qui est le plus sérieusement fragilisé ?



Chances réduites de succès pour DSK et risques pour la doxa socialiste

La presse va plus vite que la musique justice.

La remise en liberté de Dominique Strauss-Kahn, vendredi, n'a pas seulement fait les gros titres de la presse française. Ce samedi matin, la presse new-yorkaise s'en fait également l'écho: le Wall Street Journal marque son étonnement et titre sur cet "étonnant rebondissement", tout comme "le New York Times, qui en fait également sa Une", selon 20minutes.fr lequel semble oublier que le quotidien a fuité le premier, proclamant l'effondrement de la défense de la petite femme de chambre, avant même la production officielle de preuves.

La justice est-elle la même pour tous ?

La justice américaine se laisserait-elle manipuler ?

Pourquoi ce "coup de tonnerre", selon l'expression de F. Hollande, retentit-il le 1er juillet, avant la date prévue de la rencontre avec le juge,le 18 juillet? Les avocats de DSK l'ont programmé pour que l'opinion américaine ne soumette pas les allégations du New York Times au crible du bon sens. Ils ont voulu qu'il soit suivi du désintérêt médiatique lié au début du week-end du 4 juillet, celui de la fête nationale américaine. Traditionnellement, les Américains rejoignent leur famille pour fêter l'«Independence Day» à grand renfort de défilés, de barbecues, de pique-niques, de concerts, et les cérémonies et rassemblements politiques sont également foison. Cette année, le 4-Juillet tombe lundi et le long week-end est chômé. Comme le dit un chauffeur de taxi new-yorkais: «On ne verra que les gros titres!».

Slate s'inquiète de l'arrivée de Kenneth Thompson, avocat aguerri des grands procès médiatiques
Le site socialiste instille le soupçon

Jeffrey Shapiro, le premier avocat de renom sollicité pour la défendree est mis sur la touche, alors que les amis de DSK et des détectives privés sont prêts à tout pour exploiter toute information susceptible de nuire à la plaignante et ternir sa réputation.
"La grande question consiste à savoir qui dans l’entourage de Nafissatou Diallo a engagé cette pointure, et à qui profite la mise à l’écart de Shapiro, d’abord sollicité par Blake Diallo, un Sénégalais ami et confident de la victime…"

Tour de passe-passe judiciaire
L'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), âgé de 62 ans, a été libéré vendredi sur parole. Un mois et demi après son arrestation à New York dans une sombre affaire de viol, il est libre de ses mouvements sur l'ensemble du territoire américain. La charge principale d'abus sexuel continue pourtant de peser sur lui, mais le juge l'a pourtant affranchi de ses fers: la résidence surveillée et le bracelet électronique.

Avant le 14 mai, jour de son arrestation sur accusations d'une femme de chambre d'un hôtel new-yorkais où il avait ses habitudes, Dominique Strauss-Kahn semblait bien placé pour la présidentielle française de 2012, à en croire des sondages et à cela près qu'il n'était pas candidat...

Le procureur de New York, Cyrus Vance jr, a souligné vendredi que les accusations portées contre l'ancien ministre socialiste de l'Economie n'avaient pas été abandonnées.
Le quotidien démocrate New York Times se fonde sur les affirmations des ténors du Barreau américain embauchés à prix d'or par DSK pour juger que la défense de la victime étaient fragilisée par la mise en doute de la crédibilité de la plaignante, Nafissatou Diallo.

Le pouvoir de l'argent
Si les accusations viennent finalement à être abandonnées, Dominique Strauss-Kahn pourrait souhaiter engager des poursuites contre la police new-yorkaise ou les procureurs.
"Il a perdu ses fonctions à la tête du FMI", rappelle le juriste Michael Joseph. "Ses pertes financières sont potentiellement énormes." Sans compter qu'il n'a pas puse porter candidat à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2012 - "jusqu'à présent", insiste l'agence Reuters - , un simple intention, qu'on lui prêtait au moment des faits.
Lorsque les prévenus qui estiment avoir été accusés à tort, engagent parfois des poursuites pour obtenir des réparations, singulièrement quand elles ont peu de ressources.
Dans le cas de Dominique Strauss-Kahn, les dommages subis sont d'ordres financier et moral. Parce qu'il a choisi de plaider non coupable, l'époux de la richissime Anne Sinclair a les frais d'avocats et de détectives à sa charge et a dû financer le régime assorti à sa liberté sous caution, tous frais évalués à 250.000 dollars par mois, sans que son train de vie n'en soit affecté.

On comprend donc que remporter de tels procès en réparations s'avère extrêmement difficile, et engager de telles poursuites risquerait d'exposer le passé de l'ex-directeur général du FMI à un surcroît d'attention...

Pour réclamer de telles réparations, un plaignant doit prouver qu'un agent de police l'ayant arrêté n'avait pas de raison valable de le faire. En arrêtant Dominique Strauss-Kahn, la police s'est fondée sur les accusations d'une plaignante dont la presse rappelle constamment qu'il s'agit d'une femme de chambre, ce qui sur ce point pourrait non pas la décrédibiliser mais la servir.
"Tant qu'ils (les policiers) pensent que le témoin est crédible, ils peuvent s'appuyer sur le compte rendu de la victime pour procéder à l'arrestation", insiste toutefois Stephen Bergstein, juriste spécialisé dans les affaires de droits civiques.

L'employée de Sofitel à New York a toujours besoin d’une protection policière. Elle est tenue à distance des media et vit dans des lieux tenus secrets.
Slate assure que Nafissatou Diallo "ne semble pas entretenir pas de bons rapports avec sa famille ni sa communauté, les Peuls du Bronx, ne souhaite pas de récupération politique autour du procès qui va commencer". Ce qui arrange bien la défense... Slate insiste et croit pouvoir écrire que "l’affaire à la victime présumée fait beaucoup jaser dans la communauté guinéenne."
Pourtant, la presse internationale est prête à payer cher pour une photo de Nafissatou, des sommes d’argent que pourraient l'aider à résister au rouleau compresseur de l'équipe DSK.
Lien audio RFI consacré aux viols de femmes guinéennes

Bon arrière de la cause féministe

La défense de de l'agresseur sexuel accumule toutes les fautes originelles sur cette femme.

Accusée d'être une prostituée

Double peine: la femme est salie au moral, comme au physique
Le site Internet du New York Post n'accable pas seulement la femme de chambre sur ses mensonges et sa crédibilité: il passe sous la ceinture, affirmant même que Nafissatou Diallo, est une prostituée.

Rien ne lui est épargné
Toutes les rumeurs sur son éventuel statut de séropositive ne sont pas éteintes. Certaines sources évoquent un suivi thérapeutique auprès d’une infirmière d’origine africaine, dans une clinique spécialisée de Harlem…

En France, la plupart des féministes socialistes ne marchent plus dans le sens de l'Histoire...
Elles ont soudainement perdu leurs convictions et, depuis le 14 mai, la strauss-kahnienne Michèle Sabban est particulièrement méprisante du sort la jeune travailleuse guinéenne.
Lien PaSiDupes
Maître Gisèle Halimi stigmatiseles féministes françaises: lien PaSiDupes

Le chanteur et musicien guinéen Mory Kanté a-t-il parlé en faveur de sa compatriote. Peut-être l'historien Djibril Tamsir Niane ? Alors, à coup sûr Mahmoud Bah , exilé en France où il milite dans un parti politique d'opposition au régime de Ahmed Sékou Touré, après avoir été arrêté en 1979 et transféré au camp de concentration: il a connu l'injustice et bénéficié du soutione d'Amnesty International fera pression sur le régime de Ahmed Sékou Touré, ce qui contribuera à le sauver en 1984.

La gauche malmène les droits civiques

La victime est musulmane

Slate, fondé par Jean-Marie Colombani, ancien directeur du journal Le Monde, clive les parties au procès que "la famille de Nafissatou aux Etats-Unis, son frère aîné Mamadou (un fin connaisseur du Coran, par ailleurs chauffeur de camion dans l’Indiana), sa sœur Hassanatou et le mari de cette dernière, Abdoulaye Lamban (chauffeur de taxi dans le Bronx), se montrent extrêmement rétifs à tout entretien, même avec de solides introductions dans la communauté guinéenne. Ils ont donné des consignes pour que leurs numéros de téléphone ne soient communiqués à personne.
Les membres de la famille guinéenne sont en fait sous la menace d'un retrait de leurs 'greencards' (cartes vertes), des permis de séjour difficiles à obtenir, et des prises de parole intempestive les exposent à des procédures d’expulsion engagées.
Les plateaux de la balance de la justice penchent du côté qui leur est défavorable.

La victime est noire; elle a tous les défauts
Nafissatou Diallo a menti

"Pendant le cours de l'enquête, la plaignante a menti à l'assistant du procureur sur différents sujets à propos de son histoire, de son passé, des circonstances de l'incident et de ses relations privées", selon des enquêteurs en charge de la défense de DSK.
Nafissatou Diallo aurait reconnu avoir menti sur quatre sujets qui sont inlassablement martelés par la presse: le déroulement des faits lors de l'agression sexuelle présumée, son passé, sa demande d'asile et ses revenus, soit sept mensonges, chiffre biblique:

1. Avant d'alerter un supérieur, elle a nettoyé une autre chambre après l'agression.
C'est l'aveu le plus problématique, car il concerne les faits survenus le 14 mai, les seuls qui pèsent encore sur DSK.

2. Un viol inventé en Guinée
Lors de deux interrogatoires, face aux enquêteurs, la plaignante affirmait avoir été victime d'un viol collectif dans son pays natal et avait donné, en pleurs, des détails de l'agression. Or, le viol collectif sur lequel s'est fondé sa demande d'asile serait authentique, mais aurait eu lieu "lors d'un incident différent de celui décrit durant les premiers entretiens".
Lien France 24 vers des témoignages de guinéennes violées

3. Une demande d'asile trafiquée
En décembre 2004, lors de sa demande d'asile pour les États-Unis, Nafissatou Diallo avait affirmé, comme nombre de réfugiés, que son mari et elle avaient été persécutés et harcelés par le pouvoir guinéen. Elle avait déclaré que son mari avait été emprisonné, puis à priori tué suite à de mauvais traitements. Suite à cela, elle a dénoncé le régime guinéen en place puis fini par fuir vers les Etats-Unis. Ainsi a-t-elle été conseillée par un réseau d'aide aux réfugiés. Elle a déclaré avoir fabriqué sa déclaration avec l'assistance d'un homme qui lui a fourni une cassette enregistrée des faits (...) utilisée par tous les demandeurs d'asile. "Elle a mémorisé les faits en écoutant l'enregistrement à plusieurs reprises".

4. De fausses déclarations de revenus
Enfin, Nafissatou Diallo aurait, selon les enquêteurs, affirmé avoir l'enfant d'un ami à charge pour les deux dernières années fiscales, afin d'augmenter ses déductions d'impôts. "Elle a également admis avoir falsifié ses revenus afin de garder son appartement", précise la lettre du procureur.

5. Cinq lignes téléphoniques, et non une seule
La jeune femme a affirmé n'avoir qu'un seul téléphone, mais elle payait quelque 500dollars chaque mois en notes de téléphone auprès de cinq compagnies différentes.

6. Le coup de fil qui la trahit
Le lendemain de sa rencontre avec DSK, la femme de chambre a passé un coup de fil à un dealer en prison pour une affaire de drogue, selon le New York Times. Mais les allégations du journal se sont avérées inexactes, car il s'agirait de son second mari auprès duquel, désemparée, elle aurait pris conseil sur la suite à donner aux violences sexuelles. Nafissatou Diallo lui aurait demandé si elle avait un intérêt financier à porter plainte.
Autre couac dans la défense de DSK
L'homme serait gambien. Elle l'aurait épousé religieusement il y a un peu plus d'un an. Or, "le mariage n'a pas encore été transcrit dans les registres d'état civil américains", selon Le JDD.

7.
Une appartenance à un réseau de prostitution ?
Pour accabler la jeune immigrée, la défense du socialiste français peut compter sur la contribution du New York Post. Selon ce quotidien populiste, Nafissatou Diallo "aurait (déjà) pu monnayer des services sexuels auprès de certains clients du Sofitel de New York", dont Le Monde se fait l'écho.
Ces révélations -au conditionnel- viennent d'enquêteurs en charge de la défense de DSK, rappelons-le !

Pour le socialiste, tous les procédés sont bons pour réactiver l'idée que les noirs ne sont pas fiables.

La lutte des classes continue

Le témoignage d'une jeune immigrée (32 ans) guinéenne n'est pas audible face à un homme blanc aussi puissant et riche que DSK.

Mme Diallo est née au nord de la Guinée, à Tchiakoullé, un pauvre village de maisons et de cases perdues, sans eau, ni téléphone, ni électricité. Elle y a vécu jusqu'à 13 ans, avant de revenir se marier à Tchiakoullé, à 17 ans. Le couple a eu une fille, mais peu après le mariage, son mari, fils d'un riche marabout peul, est décédé.

Les femmes de ménages de New York ont apporté leur soutien à leur camarade
Le 6 juin, l'ancien directeur du FMI s'était rendu au tribunal pour confirmer qu'il plaide non-coupable. A sa sortie du tribunal, Dominique Strauss-Kahn s'est fait huer par des femmes de ménages indignées qui protestaient contre lui et dénonçaient le mépris des riches clients des hôtels pour le petit personnel souvent exposé au harcèlement des hommes.

Les avocats de DSK ont réussi le transfert d'opprobe de l'agresseur à la victime
La presse ne parle déjà plus que de "tentative" de viol.

Un riche socialiste a le pouvoir de manipuler l'opinion et de faire ainsi pression sur la justice, pour peu qu'il soit riche et puissant. De quoi réconforter les défavorisés de 20011 et honorer les preneurs de bastilles et les Indignésles plus révolutionnaires de Gréce et de France, en passant par l'Espagne...
Il est loin le temps où la lutte des classes avait un sens. Alors que François Hollande se flatte sur un plateau de télévision de ne pas aimer les riches, DSK, à peine libéré, s'en va dîner de pâtes, oui, mais de pâtes ...aux truffes !

Les socialistes nous prendraient-ils vraiment pour de grosses truffes ?
En revanche, l'avocat de la plaignante, Kenneth Thompson, a accusé DSK d'avoir "menti" en évoquant des rapports sexuels consentis entre lui et sa cliente.

Les media français et américains ont révélé que DSK a modifié son billet en hâte, le 13 mai, la veille de l'agression sexuelle dont on l'accuse, renforçant fortement la thèse de sa fuite de l'hôtel Sofitel. Le Point est parvenu à récupérer le billet d'avion du vol AF 203 que DSK tentait d'emprunter pour quitter New York et a remonté la piste.

Avec les gros moyens de la défense, la thèse est occultée, selon laquelle DSK a planifié l'agression mais les faits restent troublants.
La presse militante met d'ailleurs la
thèse de la préméditation d'abus sexuels sous le boisseau.
La presse militante autocensure toute velléité de critique des procédés de la défense.



Quel organe de presse aura rappelé que DSK est impliqué dans une affaire d'escroquerie de nature à peutêtre décrédibiliser sa défense dans ses démêlés sur un autre continent ?
Lien PaSiDupes

samedi 2 juillet 2011

A Bègles, commune écolo, le bio a fait un mort


L'écologie est en deuil

C'est dans une commune dont le maire est écolo que la France déplore une victime depuis de la bactérie E.coli.
Une patiente de 78 ans est décédée dans la nuit de vendredi à samedi, au CHU de Bordeaux, alors qu'elle était en réanimation depuis le 24 juin pour un syndrome hémolytique et urémique (SHU) dû à la bactérie E.coli, a indiqué l'Agence régionale de santé (ARS).

La septuagénaire avait été infectée avec six personnes dans la commune de Nono Mamère, élu d'Europe Ecologie-Les Verts.
L’ARS a tenu à souligner que la mort de cette dame ne pouvait pas être considérée comme liée à l'épidémie qui a tué en Allemagne: une coïncidence, donc ?
L’ARS précise en outre que «cette patiente a développé très rapidement une forme sévère de syndrome hémolytique et urémique. Elle a fait l'objet d'une prise en charge intensive dans le service de réanimation». «Comme les autres patients présentant un SHU, elle a bénéficié du nouveau médicament disponible pour traiter ce syndrome et de tous les soins nécessités par son état de santé. »

Les sept autres personnes hospitalisées dans un état « stable »

Sept personnes sont toujours infectées à l’E.coli et hospitalisées à Bordeaux, à l’heure actuelle.
D’après l’ARS, leur état est « stable ».

Les patients avaient ingéré des graines germées par les soin< du restaurant central de la commune dont certaines ont été saupoudrées sur des soupes le 8 juin dernier lors d'une kermesse au centre de loisirs de la petite enfance de Bègles et d'autres livrées aux anciens par le service social de repas à domicile. Les analyses ont confirmé la présence d'une infection à la souche «O104» d'E. Coli pour six d’entre elles. Certains autres participants à la fête du 8 juin ont présenté des troubles intestinaux sans gravité. Ils font désormais l’objet « d’un suivi médical adapté ».
Selon l’ARS, deux enfants sont concernés dont l’un « devrait être hospitalisé pour surveillance médicale», a expliqué l'agence de santé.

vendredi 1 juillet 2011

Anelka n'a pas tiré d'argent de L'Equipe


Le footballer a perdu son procès


Nicolas Anelka poursuivait L'Équipe en justice.

Elle a rendu son verdict le 1er juillet et relaxe le journal.

L'ancien joueur de l'équipe de France reprochait au journal d'avoir retranscrit en Une, les insultes qu'il avait proférées à l'égard de l'ancien sélectionneur des Bleus, Raymond Domenech ("Va te faire enculer, sale fils de pute"), lors du match contre le Mexique à la Coupe du monde 2010. Le Bleu réclamait 150 000 euros.

La justice a estimé que Raphaël Raymond et Damien Degorre, les reporters présents sur place, cités comme témoins lors de l'audience du 20 mai dernier, étaient totalement dans le cadre de leur fonction de journalistes. Ils n'ont fait que rapporter les propos qu'ils avaient recueillis.

Liberté de la presse, droit à l'information
D'autre part, Joël Boyer, le président du tribunal, a indiqué qu'aucune des deux parties, pas même Nicolas Anelka, n'avait remis en cause la véracité de l'altercation et des propos prononcés.

Puis, il a estimé que sa fonction de juge ne lui permettait pas d'intervenir dans la manière des journalistes de traiter l'information, notamment celui d'avoir publié en première page les insultes du joueur. Ce dernier accusait le quotidien sportif d'avoir voulu "faire un coup".

Le tarif pratiqué par Z. Zidane, c'est un coup de boule.

DSK peut-il retrouver sa crédibilité dans la course pour 2012 ?


Les candidats PS déclarés doivent-ils craindre le retour de DSK ?


Dominique Strauss-Kahn peut-il revenir dans la course à la présidentielle ?
Alors qu'on croyait l'ex-favori des sondages pour 2012 définitivement hors jeu, certains proches évoquent son retour dans la primaire PS, suite au nouveau "coup de tonnerre" dans l'affaire le concernant sa victime présumée, la femme de chambre noire qu'il a agressée dans un hôtel Sofitel de Manhattan.

Un mois et demi après l'arrestation du socialiste DSK, l'affaire serait "sur le point de s'effondrer: les enquêteurs auraient découvert des lacunes majeures dans la crédibilité" de l'accusatrice, selon les fuites du puissant quotidien démocrate, New York Times, vendredi. D'après le journal américain, DSK pourrait même être blanchi ce vendredi, même s'il faut rester prudent car rien n'est confirmé.

Une audience inattendue est prévue vendredi à 17h30 à Paris, au cours de laquelle le juge Michael Obus devrait étudier la possibilité d'alléger les conditions exceptionnelles de la mise en liberté surveillée de M. Strauss-Kahn dans les jours qui ont suivi son inculpation, annonçait le New York Times.

Ce rebondissement spectaculaire perturbe la primaire socialiste

Le premier secrétaire du PS vient en effet juste de se lancer dans la course, croyant DSK à l'arrêt au stand de la justice pour mises au point judiciaires.

Martine Aubry et François Hollande ont réagi sans se prononcer sur l'avenir politique de DSK. La maire de Lille espère que la justice américaine "établira dès ce soir toute la vérité" et permettra à Strauss-Kahn "de sortir de ce cauchemar". De son côté, le favori des sondages au PS a souhaité aussi que "toutes les charges" contre DSK tombent.

Dans la classe politique, certains évoquent un retour de DSK dans la primaire, pour laquelle il était archi favori jusqu'au 14 mai.

C'est notamment le cas du strauss-kahnien Jean-Marie Le Guen. S'il est reconnu innocent, "forcément, il reviendra au milieu des siens" et sa parole, son action sera décisive pour notre pays", a-t-il lancé sur BFM TV. Et sur France Inter : "Il sera un acteur incontournable de la vie politique dans les mois qui viennent, son apport est attendu. Il aura une force considérable."

VOIR et ENTENDRE
ce pauvre Jean-Marie Le Guen que France Inter continue d'entendre:


Jean-Marie Le Guen par franceinter

"Si les informations de New York sont confirmées par l'audience de ce jour, il y a de quoi retrouver le sourire", a simplement écrit sur son blog Jean-Christophe Cambadélis.

DSK n'est pas innocenté

Jack Lang a estimé sur BFM TV que SI DSK était blanchi et s'il le souhaitait, "il est évident qu'il doive revenir pour jouer un rôle majeur" dans la campagne. "Quel que soit le statut qui est le sien, sa présence auprès de nous sera déterminante pour notre succès à la présidentielle" vu son "intelligence", sa "compétence" et sa "vision", a-t-il insisté.

Jean-Louis Borloo a estimé vendredi sur Radio Classique que rien n'empêchait un retour politique de DSK. "Qu'est-ce qui l'empêche de revenir s'il en a la force, s'il en a l'envie ?", a lancé le président du Parti radical. "Je ne vois pas, s'il le souhaitait, ce qui l'en empêcherait", a-t-il indiqué. "Je n'ai pas le souvenir qu'il ait écrit au PS", a expliqué le probable candidat à la présidentielle, se souvenant au contraire de la lettre que DSK a envoyé au FMI. Cette "différence de traitement m'a interpellé".

Pour participer à la primaire, les candidats doivent déposer leurs parrainages avant le 13 juillet minuit, le vote lui-même étant prévu les 9 et 16 octobre. Du coup, pour donner plus de chance à DSK d'y prendre part, une de ses proches voudrait changer la règle du jeu...

Michèle Sabban a demandé que "l'on suspende le processus des primaires". "C'est un choc aussi important qu'en mai", a ajouté la vice-présidente socialiste de la région Ile-de-France, en s'étonnant "que ces informations sortent au lendemain" de la désignation de Christine Lagarde à la tête du FMI, en remplacement de DSK. "Cela confirme que l'idée d'une manipulation devient plausible" pour la strauss-kahnienne, qui avait déjà crié au "complot" lors de l'arrestation de DSK.

Silence radio rue de Solférino...

Le retour annoncé de DSK jette le trouble dans la primaire du PS


Pas de panique, mesdames, DSK revient !



Oubliées les traces d'ADN et les griffures ?




Ce qui devait arriver est en train d'arriver en moins de six semaines

Mais le Nouvel Observateur se refuse encore à croire que Strauss-Kahn puisse être prochainement libre de quitter les Etats-Unis. (
lien)

Le Nouvel Observateur s'interroge,
mais pose-t-il les vraies questions ?


Que va dire le juge lors de l'audience inattendue à laquelle il a convoqué Dominique Strauss-Kahn, vendredi 1er juillet, au tribunal pénal de Manhattan ?
Quel va être l'impact sur la procédure des révélations du New York Times, qui fait part d'éléments susceptibles de remettre en cause la crédibilité de la plaignante ? Les conditions de l'assignation à résidence de l'ex patron du FMI vont-elles être assouplies ? Est-il envisageable que celui dont la prochaine audience était prévue pour le 18 juillet puisse prochainement quitter les Etats-Unis ? De nombreuses questions se posent, vendredi 1er juillet, concernant le dossier DSK. [Celles-là et bien d'autres !]

" Le procureur devrait dire qu'il faut prendre le temps de terminer l'enquête, et de faire la lumière sur toutes les questions ", confie au Figaro l'avocat et ancien substitut du procureur de New York Stephen Dreyfuss. Il pense que, si le juge devrait se prononcer en faveur de la libération de DSK et décider d'alléger ses conditions d'assignation à résidence, il pourrait l'obliger à rester aux Etats-Unis, et ne pas lui rendre son passeport, actuellement détenu par la justice américaine dans le cadre de sa libération sous caution.

Selon Me Chemla, également avocat aux barreaux de Paris et New York, il se peut que, si les enquêteurs doutaient de façon trop importante du témoignage de la plaignante [accablée par le New York Times], le procureur, plus tard, fasse le choix d'abandonner les poursuites.
[
Lien PaSiDupes]

Pour qu'il puisse quitter le territoire américain et être à nouveau libre de l'ensemble de ses déplacements, Dominique Strauss-Kahn doit, logiquement, récupérer son passeport. Or, pour que la justice accepte de le lui remettre, "les poursuites doivent être totalement abandonnées", explique au Nouvel Observateur l'avocat aux barreaux de Paris et New York Marc-Pierre Stehlin, qui confiait un peu plus tôt être "stupéfait" par ces nouveaux éléments. L'avocat précise d'ailleurs que, si tel était le cas, "sous réserve de formalités administratives, la restitution pourrait tout de même prendre quelques jours."

Egalement contacté par Le Nouvel Observateur, son confrère Xavier Thouvenin, lui aussi avocat aux barreaux de Paris et New York, confirme et poursuit : "si le juge estime disposer d'éléments nouveaux remettant en cause toute l'affaire, il peut décider qu'il n'y a plus lieu de maintenir la résidence surveillée et libérer DSK." Dans ce cas, son "passeport lui serait remis", mais, selon Me Thouvenin, "le juge pourrait décider de conserver la caution pour s'assurer qu'il revienne en cas de convocation." Un scénario toutefois peu probable, comme s'accordent à dire plusieurs avocats.
Vers des négociations ?

"Je ne vois pas un abandon total des poursuites"
, réagit Me Marc-Pierre Stehlin. "Ce n'est vraisemblablement pas pour maintenant", enchaîne son confrère Denis Chemla, avocat aux barreaux de Paris et New York. "En cas de négociation entre le procureur et les avocats", poursuit Me Stehlin, "si par exemple le procureur propose de se limiter à certains chefs d'inculpation, ce que ses avocats refuseront sans doute, car ils vont vouloir que les poursuites au titre de chaque chef d'inculpation soient abandonnées, DSK ne pourra pas récupérer son passeport."

Selon l'avocate aux barreaux de Paris et New York Agathe Moyer, il est "prématuré" d'évoquer une restitution de passeport
, dans la mesure où l'audience de vendredi après-midi "ne devrait pas porter sur le fond du dossier", mais plutôt sur les conditions de l'assignation à résidence, qui selon elle devraient "être allégées". "On va peut-être lui retirer son bracelet électronique, le laisser se déplacer plus facilement, tout en ne lui rendant pas son passeport et en le maintenant sur le territoire américain". Pourquoi ? "Il ne faut pas oublier que 7 chefs d'inculpation pèsent contre lui et que les enquêteurs ont vraisemblablement d'autres éléments de preuves."

Vers une assignation à résidence

Au-delà de l'abandon total des charges, Me Xavier Thouvenin revient sur ce qu'il estime pouvoir être les deux autres possibilités offertes au juge vendredi après-midi : "le juge peut estimer que, malgré les nouvelles informations sur la plaignante, il ne change pas d'avis sur DSK car il dispose d'autres informations plus graves." Toujours selon Me Thouvenin, il est aussi possible que le même juge pense que "la crédibilité du témoin principal et en conséquence ses motivations sont remises en cause." Ce qui pourrait le faire s'interroger sur la crédibilité même du témoignage au coeur de l'affaire. "Il peut estimer que la situation est alors différente pour DSK, qu'il fait peut-être l'objet d'un complot mafieux, et en conséquence, il peut décider d'alléger son système de surveillance."

De quelle manière ?
"Il peut décider de le laisser sortir 2 heures par jours, de l'autoriser à se déplacer dans toute la ville, ou dans tout l'Etat de New York. Tout en gardant son passeport." Denis Chemla, quant à lui, confie aussi au Nouvel Observateur qu'il pense qu'il n'est pas impossible que le juge décide d'accorder à DSK la liberté de se déplacer dans l'ensemble des Etats américains, "tout en lui laissant son bracelet électronique", ce qui lui permettrait de "rentrer chez lui à Washington. Selon l'avocat, dans ce cas, sa caution serait conservée.

La primaire socialiste, c'est décidement la cata !

Le Nouvel Observateur ne semble pas pressé de voir DSK revenir en France
Toute la matinée, l'hypothèse du retour anticipé de DSK aura mobilisé les chaînes d'information qui ont recueilli les déclarations de satisfaction de ses rivaux dans la primaire socialiste.
Jack Lang aura été le premier: ambigü, il est apparu amaigri sur France Info pour exprimer ses voeux d'un prompt, tempérée d'incédulité, pour qu'il vienne prendre sa place, où qu'elle se situe... Sans doute était-il mu avant tout par une solidarité malsaine des abuseurs sexuels découverts et malmenés par l'opinion. Mais pas le moins du monde honteux.
La plus creuse et démonstrative aura été la Ch'tite Aubry qui a déclaré sa candidature il y a seulement trois jours, avec la conviction que DSK lui dégageait la voie. Sa joie tapageuse était surfaite et dissimulait mal son embarras.
La plus abattue, défaite et grise aura été Sa Cynique Majesté Royal qui avait peine à cacher sa déception. Le problème de la restitution de son passeport à DSK pose en fait
la question du retour de DSK et de sa participation éventuelle à la primaire.

Les strauss-kahniens se reprennent à espérer le retour de l'agresseur de femmes.

Jean-Marie Le Guen aura été le plus grotesque. Cet ancien soutien et répétiteur d'art dramatique de Ségol'haine Royal lors de sa précédente campagne désastreuse, il venait tout juste de lâcher la proie pour l'ombre et d'abandonner DSK pour cette fois rejoindre Tartine Aubry, à peine venait-elle de se déclarer. Le caméléon a pourtant assurer DSK de son indéfectible amitié !
Michèle Sabban est également remontée au créneau. Dès le départ méprisante du mauvais traitement que DSK a, jusqu'à preuve du contraire, infligé à la femme de chambre noire (lien PaSiDupes), elle réclame maintenant la suspension immédiate du processus des primaires pour préserver les chances de Dominique Strauss-Kahn.

Nous sommes donc bien loin des préoccupations apparentes du Nouvel Observateur, mais bel et bien dans l'évaluation des conséquences réelles de la restitution du passeport d'un candidat aux moeurs sexuelles douteuses dans la course à l'Elysée.
Il est tout de même étonnant que la gauche vertueuse puisse encore l'envisager, malgré les soupçons qui pèsent toujours sur lui.

Toujours à contre-temps, il se trouve que Marie-sEGOlène Royal a malencontreusement perdu sa manie de demander pardon pour les fautes des autres quand elle en avait l'occasion. Quant à la Ch'tite Aubry qui n'a de cesse d'accuser la majorité de salir la France, la féministe lilloise ne redore pas l'image de la France en ne répondant pas sèchement à Mme Sabban quand elle aurait pu manifester sa solidarité avec les femmes maltraitées.
Lien PaSiDupes

Affaire DSK: la femme de ménage ne serait pas propre


Le New York Times fait le ménage: il salit la femme noire et blanchit DSK


Le complot DS Kapote:
Pour le New York Times,
ce serait quasiment fait:
L'affaire DSK
« sur le point de s'effondrer »


La presse vient interférer avec la justice

Le journal new-yorkais a écrit jeudi que les accusations portées contre Dominique Strauss-Kahn, inculpé pour agression sexuelle contre une femme de chambre d'un hôtel de New York, sont sur le point de s'effondrer.
De source proche de l'enquête, on met en doute la crédibilité de la petite femme de chambre immigrée, sans toutefois remettre en cause les violences sexuelles imputées à l'ex-patron du FMI. "Les enquêteurs ont découvert des failles importantes dans la crédibilité de la femme de chambre", écrit le New York Times, dont l'éditeur actuel, Arthur Ochs Sulzberger Jr., est un membre de la famille qui contrôle le journal depuis 1896.

Le journal cite deux enquêteurs anonymes
Bien que les analyses d'ADN aient révélé qu'il y avait eu relation sexuelle entre Dominique Strauss-Kahn et sa victime présumée, "la femme de chambre a menti", affirment l'agence de presse R****** et le journal, qui ne prennent pas les précautions d'usage au conditionnel et balaient la présomption d'innocence.

La femme noire aurait donc menti à plusieurs reprises
Dans un curieux réflexe identitaire
, la presse vertueuse américaine de gauche conteste dès à présent la nationalité américaine à Nafissatou Diallo, qualifiée de Guinéenne.
Lien PaSiDupes sur la xénophobie unilatérale, selon le New York Times

Le New York Times pratique l'amalgame
Le journal saute aux conclusions.
Selon lui, les procureurs ne croient (ou ne croieraient !) plus beaucoup "ce qu'elle leur a dit sur les circonstances de l'incident pas plus que sur elle-même," assène cet organe de presse favori des démocrates, à la tête d'un empire de presse qui publie en fait 18 autres journaux dont l’International Herald Tribune (depuis 1967) et le Boston Globe. Journal de référence des démocrates américains
Le journal prend sur lui d'accélérer la suite des opérations et assure que l'assignation à résidence de Dominique Strauss-Kahn pourrait être levée dès ce vendredi.
Cette fois au conditionnel, l'article estime que "de fait, M. Strauss-Kahn pourrait voir son assignation à résidence levée". Il considère que c'est le "signe qu' il est probable que les accusations criminelles graves portées contre lui ne seront pas maintenues".

Une interférence dans la primaire socialiste

Le dépôt des candidatures à la primaire socialiste s'est ouvert le 28 juin.

Deux jours plus tard, la presse engagée note justement qu'il doit prendre fin le 13 juillet à minuit. Tout reste donc possible en France, si les groupes de pression franco-américains pressent le mouvement, car, pour l'heure, cinq socialistes sont déjà candidats.
Avant de s'être déclaré et jusqu'à son arrestation le 14 mai 2011, l'ancien patron du FMI était le favori des sondages pour la présidentielle française de 2012. Les accusations d'une modeste immigrée contre ses pratiques sexuelles l'ont de fait écarté de la course.
Personne n'était disponible dans l'immédiat au Parti socialiste pour commenter ces informations, mais hyper-sensible aux rumeurs persistantes actuelles, Jack Lang était sur BFMTV ce matin pour participer à cette autre rumeur politico-médiatique et s'en faire le relais.

Scoop, buzz et coup de bluff

Arrêté le 14 mai dernier et inculpé d'agression sexuelle d'une femme de chambre de l'hôtel Sofitel où il séjournait, il a démissionné du FMI le 19 mai.
Dès le 25 mai, dans une lettre, les avocats de Dominique Strauss-Kahn avaient aussitôt déclaré avoir découvert des éléments qui "entameraient gravement la crédibilité" de la femme de chambre.

Le jeudi 30 juin, les avocats de Dominique Strauss-Kahn ont rencontré les procureurs et ont fourni des précisions sur leurs découvertes. Les parties discutent de l'opportunité d'abandonner les accusations de "crime". Procureurs et avocats de la défense doivent retourner ce vendredi à la Cour suprême de l'Etat de New York.

Revirement sur des allégations
Les procureurs ont fourni des "précisions" sur leurs "découvertes".

Ils ont, selon l'un des responsables anonymes cités par le journal, évoqué de "possibles" liens de la femme de chambre, Nafissatou Diallo, avec des activités criminelles, dont celles de trafic de drogue et de blanchiment d'argent.

" Des zones d'ombre sont d'autre part apparues concernant les déclarations de Diallo lors de sa demande d'asile aux Etats-Unis". L'immigrée -bientôt déclarée clandestine ?- n'a déjà plus droit au titre de 'Mme'... Bien que ce soit une pratique courante en France, les équipes de conseillers de DSK font reproche à sa victime présumée d'avoir menti pour obtenir des papiers !
"Ces révélations marquent un changement de fortune stupéfiant pour M. Strauss-Kahn", commente le New York Times, non sans ingénuité.

La victime salie prend une deuxième couche
Foudroyantes, toutes les informations sont données pour sûres.
Selon les deux enquêteurs, cités par le journal mais non nommés, " Nafissatou Diallo a eu une conversation téléphonique avec un détenu dans les 24 heures ayant suivi sa rencontre avec Dominique Strauss-Kahn. Au cours de cette conversation, qui a été enregistrée, elle a évoqué le profit qu'il y aurait à maintenir ses accusations contre DSK."

Le détenu, ont appris ces enquêteurs anonymes, a été arrêté pour possession d'environ 180 kg de marijuana, accuse le New York Times. Il fait partie d'un certain nombre de personnes qui ont fait des transferts d'argent, d'un montant total de 100.000 dollars, vers le compte bancaire de la jeune femme au cours des deux dernières années, croit savoir le journal. Les virements ont été effectués en Arizona, en Pennsylvanie, en Géorgie et à New York.

Assez pour ne pas travailler comme femme de ménage ?
Comment une femme, présentée comme aussi perverse et 'témoin' principal dans une affaire judiciaire en cours, peut-elle être assez sotte pour passer un coup de fil à un détenu ?
Des incohérences qui ne sautent pas aux yeux d'une presse acquise à DSK, qui en d'autres circonstances serait au côté de la femme noire humiliée et victime du racisme ordinaire de l'homme blanc.
Le procureur sera-t-il plus lucide ?

On s'enfonce progressivement dans la rumeur
Les deux enquêteurs, dont le journal ne cite pas les noms, auraient également établi que Nafissatou Diallo payait plusieurs centaines de dollars chaque mois de notes de téléphone auprès de cinq compagnies différentes. La jeune femme a affirmé n'avoir qu'un seul téléphone et a dit ne rien savoir des dépôts bancaires, sinon qu'ils étaient effectués par un homme qu'elle dit être son fiancé et par les amis de celui-ci.
On notera que ces allégations font l'objet d'un plaidoyer réquisitoirial -à l'indicatif et à charge- de la part de l'agence de presse R******, supposée neutre.

Pure coïncidence ?
Les choses se précipitent.
Hier jeudi, l'un des avocats de Strauss-Kahn, Benjamin Brafman, avait annoncé que son client devait comparaître ce vendredi devant la justice à New York pour demander un réaménagement de son régime de liberté sous caution. La comparution de l'ex-directeur général du Fonds monétaire international devant le juge Michael Obus aura lieu à 11h30 locales (15h30 GMT). New York Times fait-il partie de la procédure ?

Cette rencontre est une surprise, car lors de l'audience préliminaire du 6 juin, lors de laquelle Strauss-Kahn avait annoncé qu'il plaiderait non coupable à son procès, la prochaine comparution devant le juge Obus n'avait pas été fixée avant le 18 juillet.

Le vent de la justice vire du côté des riches
La justice sortira-t-elle grandie ?

Si la justice était équitable, le puissant DSK risquerait jusqu'à 25 ans de prison s'il était reconnu coupable des chefs d'inculpation de tentative de viol, agression sexuelle au premier degré, attouchements non consentis, emprisonnement illégal au second degré et agression sexuelle au troisième degré.

Après quatre jours en prison, "DSK" a été remis en liberté provisoire, en l'attente de son jugement, contre versement d'un million de dollars de caution et de cinq millions de dollars de garantie. Il vit assigné à résidence dans un grand appartement du quartier de Tribeca à Manhattan, ne pouvant sortir que pour des motifs précis.

Bientôt, les délices de Marrakech à nouveau pour DSK
Selon le New York Times, «le juge Michael Obus devrait étudier la possibilité d'alléger les conditions exceptionnelles de la mise en liberté surveillée qu'il a imposées à M. Strauss-Kahn dans les jours qui ont suivi son inculpation».

Le président Obama - démocrate et métis - aura matière à réforme de la justice américaine...

Présidentielle: qui accepterait un Poutou du NPA ?


En présentant un ringard, le NPA se moque des institutions

Besancenot recule; Poutou avance: pas question qu'il nous enc**le

Des dissensions au sein du NPA pousse Olivier Besancenot à renoncer
Le fossoyeur de la LCR est empêché de se présenter une troisième fois à la présidentielle. Dans le nouveau parti, l'aile dure du parti, véritable front du refus au dialogue avec le Front de gauche, a pris l'ascendant.
Or, le FG vient de désigner Jean-Luc Mélenchon candidat pour 2012 et, le samedi 25 juin, c'est Philippe Poutou, ouvrier automobile de 44 ans, délégué CGT de l'usine Ford de Blanquefort (Gironde), qui a été désigné lors de la conférence nationale du dernier weekend de juin à Nanterre.
Les communistes du PCF se sont accommodés d'un trotskiste pour les représenter, mais ce sont les trotskistes qui repoussent le troskiste du pied !

Bien que tout neuf, le NPA est en crise profonde

Le clonage du NPA sur la LCR a échoué

A l a commission de candidatures du NPA réunie à l'université de Nanterre en conférence nationale, sorte de mini-congrès, les délégués se sont "majoritairement prononcée" pour Philippe Poutou pour remplacer Olivier Besancenot.

Un vote serré dans une ambiance de division
Dans une salle coupée en deux, après des débats très houleux et la désignation de Philippe Poutou à la candidature, à la tribune, plusieurs militants se sont demandés pourquoi aucune des deux femmes porte-parole, Christine Poupin ou Myriam Martin, n'avait été désignée.

Coupant quasiment en deux le NPA , la "position A", qui réunit une partie de l’ancienne majorité, comme Olivier Besancenot ou Alain Krivine (et Philippe Poutou), celle des tenants d’une ligne dite «révolutionnaire», et, de l’autre, la «position B», avec l’autre fraction de l’ancienne direction, comme Pierre-François Grond, ancien proche de Besancenot, et les partisans d’une orientation plus «unitaire».

Le Front de gauche, pomme de discorde du NPA
Pour résumer, leur principal désaccord repose sur le profil, plus ou moins unitaire, du NPA: les « A » refusent la poursuite des discussions avec le Front de gauche et Mélenchon, actant de désaccords insurmontables, alors que les « B » veulent continuer à rencontrer les autres formations, et accusent leurs camarades de renier le projet fondateur du NPA en l’enfermant dans un profil proche de Lutte ouvrière (LO).

Le NPA se radicalise

Anonyme jusqu'au sein de son parti, le candidat du NPA n'est connu que dans sa cage d'escalier.

Salarié, il a promis de continuer à travailler pendant la campagne. «Je ne sais pas encore comment je vais faire. Il faudra peut-être négocier avec le patron, et on est pas vraiment en bons termes», explique Poutou, ancien de Lutte ouvrière (LO) qui a rejoint la LCR à la fin des années 1990.
Candidat aux législatives et aux régionales- ou aux élections professionnelles, ce syndicaliste a pris les devants: «Pas question d'être un supercandidat comme Olivier Besancenot», voulant éviter toute «personnalisation». C'est précisément l'argument avancé par Besancenot pour justifier son retrait.

Poutou ne représente rien
Il a certes déjà été tête de liste du NPA aux élections régionales en Aquitaine, mais n'a recueilli que 2,52% et aux législatives de 2007 (2,7%) en Gironde sous l'étiquette de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR, devenue NPA).
Besancenot s'est retiré début mai, après avoir représenté deux fois la LCR, en 2002 (4,25%) et 2007 (4,08%).

Le NPA redoute de ne pas rassembler les 500 signatures
La tâche est ardue.

En 2002, la LCR avait bien failli échouer avec Besancenot. Or, Poutou hérite d’un mandat délivré par une organisation plus que jamais en crise, concurrencée par le Front de gauche.

C'est Poutou qui accusera le coup.
«C'est une source de sueurs froides. Les maires savent que leur nom a de grandes chances d'être publié au Journal officiel et ils craignent de recevoir des pressions, voire de perdre des subventions pour leurs communes », explique Christine Poupin.
Cette porte-parole du NPA, parmi deux, est consciente que le NPA, au même titre que le FN, sent le soufre. Elle appartient à l'aile dure défendue par Olivier Besancenot, qui a obtenu une courte majorité avec 50,2%. Contre 41% pour les défenseurs de la plate-forme favorable au dialogue à laquelle adhère l'autre porte-parole, Myriam Martin.

Christine Poupin défend Philippe Poutou et cible son adversaire à l'autre extrémité du spectre politique.
« C'est un ouvrier. Il sera le seul candidat ouvrier face à Marine Le Pen qui prétend être la représentante du monde ouvrier».
Elle ne craint pas les départs de militants déçus vers le Front de gauche.

Le Front de gauche contre-attaque

Déçu, Éric Coquerel
, secrétaire national du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, juge la direction de l'ex-Ligue communiste révolutionnaire « affaiblie et isolée ».

Le Front de gauche publie un avis de décès
«C'est la fin du projet du NPA qui était de rassembler les anticapitalistes. Là, on tombe dans une version réduite en nombre et moins ouverte de ce qu'était la LCR…»

Philippe Poutou serait aussi le nouveau "patron" du NPA

Le site d'Europe 1 a annoncé le 21 juin que non seulement Poutou serait le porte-drapeau du Nouveau Parti Anti-capitaliste à la prochaine présidentielle, mais qu'il succèderait aussi à Olivier Besancenot à la tête du parti troskiste, le NPA : après un facteur, un ouvrier d'Usine syndiqué à la ...CGT.

Qui connaît Philippe Poutou ?
Le 25 juin 2011, Philippe Poutou, syndicaliste ouvrier à la CGT, a été élu candidat du NPA par 53% des délégués réunis à Nanterre en conférence nationale, succédant ainsi à Olivier Besancenot.
Selon le décompte final, 122 délégués ont voté pour sa candidature, 50 contre, il y a eu 11 abstentions et 47 personnes n'ont pas pris part au vote, donnant un score de 53% sur le total des délégués et de 66,67% des exprimés.

Une nouvelle minorité du NPA est en train de voir le jour

«On pense que [la ligne identitaire] est une erreur, lâche Fred Borras
Les mécontents ont décidé de marquer publiquement leur désapprobation, en publiant une déclaration appelant à la fondation d’un courant interne au NPA en octobre. « On appelle les gens à rester au NPA, on va pas faire de guérilla mais on veut présenter une alternative à la direction », explique Borras.

En attendant, les deux nouvelles porte-parole du NPA, autrefois sur les mêmes positions, sont cette fois divisées, Christine Poupin votant A et Myriam Martin B !