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vendredi 29 novembre 2013

Conflit d'intérêts: Thomas Hollande, avocat du CE de Mory Ducros, aidé par un prêt d'Etat

Thomas Hollande, avocat du CE de Mory Ducros, négociera le prêt d'Etat

Mory Ducros a été placé en redressement judiciaire
mardi en fin de journée. 
Première grosse affaire à moins de 30 ans. 
Le fils de... défendra les salariés de l'entreprise de transport et de mesagerie, la deuxième en France. C'est l'une des plus importantes faillites hexagonales depuis l'élection de François Hollande et l'un des plus importants sauvetages depuis celui de Moulinex en 2001 (5500 personnes).

Au tribunal de Pontoise, ce mardi après-midi, outre la centaine de salariés de Mory Ducros venus manifester à l'occasion du placement en redressement judiciaire de l'entreprise de messagerie, Thomas Hollande, le fils du président de la République et de Ségolène Royal, était présent à l'audience.

Jeune avocat frais émoulu du centre de formation, Thomas Hollande a déclaré qu'il représente le comité d'entreprise présidé par ...la CFDT. Le jeune homme connaît la musique: outre qu'il est le compagnon d'une chanteuse, Joyce Jonathan, il travaille en effet dans le quartier du ...Palais Royal (Pris 2e) pour le cabinet LBBa. Spécialisé en droit social, il conseille les syndicats, les comités d'entreprises et les salariés. 

La procédure de redressement judiciaire a été prononcée par le tribunal, ce mardi 26, en fin de journée. La période d'observation a été fixée à six mois. Un administrateur judiciaire sera nommé.

Deux ministres auprès du fils du président pour sauver les emplois
Des offres de reprise seront déposées et devraient permettre la sauvegarde d'une partie des 5000 emplois directs auxquels s'ajoutent les 2000 emplois indirects (intérimaires et sous-traitants). Thomas Hollande se retrouvera alors au côté d'Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, et de Frédéric Cuvillier, ministre des Transports, pour préserver le plus grand nombre d'emplois de Mory Ducros. Gageons que les ministres seront très accommodants...

Le plan de résistance du gouvernement vient assister le fils du président

Favoritisme au sommet pour Thomas Hollande

Le gouvernement s'est dit "très attentif" aux développements de ce dossier dans lequel le fils du président est avocat des salariés et on comprend que c'est à la demande de son papa. "Nous recherchons toutes les solutions, site par site, avec les partenaires sociaux", a assuré Jean-Marc Ayrault, le vendredi 22 novembre. "Tous les moyens, toutes les administrations, tous les préfets" sont mobilisés, a précisé à son tour le ministre des Transports, Frédéric Cuviller. Il a estimé possible de sauver "au moins 2000 emplois". Le gouvernement souhaite que le repreneur potentiel "reprenne le plus de sites possibles et les emplois qui y sont attachés", a encore expliqué Arnaud Montebourg. Des reprises locales, site par site, sont une possibilité, mais nous préférerions une reprise globale". Pour l'instant cependant, "aucune proposition n'a été exprimée", malgré "des manifestations d'intérêt".

Le projet du ministre du Redressement productif consiste à ranimer le Fonds de développement économique et social (FDES) et de l'abonder à hauteur de 300 millions d'euros dans le cadre de la loi de finances pour 2014, contre 80 millions aujourd'hui.
Mory Ducros fait partie des quatre entreprises de plus de 400 salariés en difficultés citées pour être secourues en priorité, sous forme de prêts: le groupe d'électroménager FagorBrandt, le verrier Arc Interna­tional, le chimiste Kem-One et Mory Ducros, qui représentent au total 20.000 emplois.


Le gouvernement veut "à tout prix" éviter un nouveau drame social. 

Et un mauvais départ professionnel au fils de...  Arnaud Montebourg conditionne le soutien financier de l’Etat  (on est dèjà passé de 300 à 380 millions d’euros d'aides publiques, par l'entremise du FDES): il vet s'assurer de l'existence d' "un projet de reprise solide". "Des investisseurs de premier plan, industriels et financiers, ont d’ores et déjà marqué leur intérêt", affirmait hier la direction de Mory-Ducros dans un communiqué.


Le FDES, émanation du ministère de l'Economie, consent à certaines entreprises des prêts de l'Etat à des taux inférieurs au marché.

Un conflit d'intérêts, aggravé de favoritisme,
viendra-t-il entacher le sauvetage de l'entreprise ?

Il y a quelques jours, Jean Sarkozy, 27 ans, l’un des fils de l’ancien président, a obtenu son master de droit… avec brio en étant major de sa promo. Le jeune homme avait été contesté en octobre 2009, lorsque les media annoncèrent qu'il pourraitbriguer la présidence de l'Établissement public pour l'aménagement de la région de la Défense (EPAD), pour succéder à Patrick Devedjian. 
L'opposition politique aujourd'hui au pouvoir avait violemment attaqué un "si jeune homme" "sans aucune compétence particulière", à savoir "le fils du président de la République", pour "devenir le président d'un établissement public avec un (tel) budget". Elle dénonça la "concentration du pouvoir dans les mains d'un clan"...

mercredi 21 juillet 2010

André Santini au Grand Paris ne convient pas non plus au PS

Qui pourra donc jamais trouver grâce à leurs yeux ?

Pas assez bien

André Santini (1940) a été ministre de Mitterrand délégué à la Communication (1987-88) et secrétaire d'Etat chargé des Rapatriés (1986-87).

Le MoDem apprécie mal l'arrivée du député-maire d'Issy-les-Moulineaux (Nouveau Centre) à la tête à la présidence du conseil de surveillance de l'établissement public Société du Grand Paris (SGP). Avec la gauche, il a donc qualifié de "copinage" ou de "mascarade" l'élection de cet ex-UDF à la tête du conseil de surveillance de l'établissement public Société du Grand Paris (SGP), bien qu'il en soit membre.
L'organisme dont il prend la direction sera notamment chargé de réaliser une double boucle de métro automatique autour de Paris.

L'opposition a encore pratiqué la politique de la chaise vide
S'abstenir de voter, c'est se priver du droit de contester
Mais les élus de la minorité sont des mauvais joueurs
Les élus de gauche ont préféré bouder le scrutins comme des Bleus qui font la grève de l'entraînement. L'autre postulant, le président communiste du Conseil général du Val-de-Marne, Christian Favier, a retiré sa candidature.

Le candidat de la majorité, l'ancien secrétaire d'Etat à la Fonction publique, a été élu mercredi après-midi, dès la première réunion du conseil de surveillance de la SGP: les voix de la minorité lui étaient inutiles.


Une revanche de la majorité
L'Elysée a refusé de commenter cette polémique de plus.
Selon l'opposition, cette élection rappelerait celle de la nomination manquée de Jean Sarkozy, à la tête du quartier d'affaires de la Défense (Epad), à cette différence près - et négligeable - que le candidat de la majorité à la SGP a été élu !

Les mauvais joueurs de l'opposition
Dans un communiqué commun, les présidents de Conseils généraux de la région francilienne dénoncent de "petits arrangements entre amis", où ils voient "un symbole supplémentaire de la dérive du système Sarkozy".
Le symbole que la gauche ne voit pas dans cet échec, c'est celui de son l'impuissance.


Les électeurs de gauche n'étaient que six
"J'ai été élu à l'unanimité. Sur 14 voix, effectivement, il manquait les voix des six conseillers généraux de gauche. Je suis sûr qu'on se retrouvera", a fait valoir André Santini lors d'une conférence de presse. "Ils ont eu raison de défendre un principe, mais ça ne m'empêchera pas d'aller dialoguer avec eux", a-t-il ajouté.
Le rapport de forces n'était pas favorable à la gauche
Elle n'est donc pas crédible dans son numéro de surprise et d'indignation.
=> Jean François Martins, conseiller de Paris MoDem dénonce pourtant par communiqué "une nomination d'intérêt, et une supercherie pour tous les Franciliens qui méritent un homme à temps complet pour concevoir leur avenir".
Le responsable centriste se lance même dans une diffamation comme la gauche en produit plusieurs fois par jour. Selon lui, le maire d'Issy-les-Moulineaux "représente les méthodes et les pratiques du passé où cumul des mandats, copinage et mesure d'exception sont la règle". Nouvelle calomnie ?
André Santini a indiqué qu'il n'avait pas l'intention dans l'immédiat de renoncer à ses fonctions de député. Mais cette présidence, incompatible avec un mandat de député, devrait néanmoins entraîner une élection partielle à l'automne 2010. Mais

L'opposition s'arroge un droit de regard sur les désignations de candidats de la majorité

En effet, elle dénonce par avance une éventuelle candidature du porte-parole du parti majoritaire au fauteuil d'André Santini. Sachant que Frédéric Lefebvre (UMP) est le suppléant de l'ancien secrétaire d'Etat, il est donc le candidat naturel à sa succesion. Nous attendons avec impatience de juger du bien-fondé des critiques que vont produire les réfractaires aux règles de la République.

=> Pour les pics Verts, Nicolas Sarkozy "fredonne 'Les Copains d'abord'"
"Ce tapis rouge offert à André Santini, qui a bénéficié d'une dérogation sur son âge en un simple claquement de doigt, et l'entourloupe constatée afin d'apporter un fauteuil parlementaire à Frédéric Lefebvre prouvent que l'intérêt général et l'avenir des franciliens sont relégués au second plan", écrit la secrétaire nationale, Cécile Duflot, dans son play-back de la chanson de Georges Brassens communiqué à la presse.

=> Le Grand Paris avait-il besoin d'un spécialiste des "emprunts toxiques"

Battu, le président socialiste du Conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone, y voit pourtant une affaire "Epad bis".
"Il faut donner la parole aux élus pour porter l'intelligence et l'espoir de leur territoire. Là on a une règle du jeu qui a été taillée sur mesure pour André Santini !", a-t-il grondé sur RTL.

Pourquoi le maire d'Issy-les-Moulineaux ne vaudrait-il pas celui de Saint-Maur-des-Fossés ?
La gauche aurait-elle applaudi de grand coeur à une présidence d'ouverture ?

dimanche 25 octobre 2009

Le MoDem se comptera au 1er tour des Régionales

Bayrou exclut tout accord de premier tour
Le dernier carré


Bayrou fait le vide

Le chef autocratique du MoDem croit toujours à la présence forte du centre dans les régions, mais c'était au temps où l'UDF était une force tranquille et consensuelle; or, aujourd'hui le vindicatif Bayrou dérange plus qu'il ne rassemble et le MoDem indispose les Français raisonnables.

Une stratégie mortifère

A cinq mois des régionales, l'heure est à la définition des stratégies partisanes et le MoDem a tenu samedi -à huis clos- le Soviet suprême du MoDem, un conseil national, qui a notamment défini son plan de bataille et préparé son prochain congrès [des Soviets] consacré au programme politique du parti, en décembre à Arras.
Le président du Mouvement démocrate (MoDem), François Bayrou, y a confirmé que son parti présenterait des listes autonomes partout en France aux élections régionales de mars, tout en restant ouvert à des alliances au second tour.
«Le conseil national a voté à l'unanimité [silence dans les rangs !] le principe de la présence d'une liste MoDem dans toutes les régions de France. En même temps, nous avons manifesté notre volonté d'ouverture mais, évidemment, cette ouverture ne peut en aucun cas être ralliement ou effacement», a dit, lors d'un point presse, François Bayrou.


- > Corinne Lepage n'est pas sur la photo
Contrariée, la vice-présidente de son mouvement, qui a déclaré au Figaro être ouvertement favorable à des accords de premier tour avec Europe-Ecologie.
-> Bayrou a-t-il également lassé Marielle de Sarnez qui a pour habitude de jouer des coudes pour apparaître sur les photos ?
-> Le 'lider minimo' s'isole: «Nous voulons au premier tour affirmer qu'il y a un projet différent pour les régions comme il y a un projet différent pour le pays», a affirmé l'ancien candidat à la présidentielle, selon qui l'enjeu des régionales sera local mais aussi politique.

«Des gens bien dans toutes les tendances» mais encore mieux au MoDem

Jugement moral

«Je continue à penser qu'il y a des gens bien, des élus responsables dans toutes les tendances. Mais (…) le pouvoir actuel cherche à installer ses gens à toutes les responsabilités politiques, économiques, financières ou médiatiques. Cela crée un contexte particulier dans lequel tout le monde voit que cette élection régionale va prendre un tour politique», a estimé François Bayrou.

Effort velléitaire de lisibilité...
«Le pouvoir essayant de marquer des points, il ne serait pas lisible pour nous dans ce contexte qu'il y ait des alliances à géométrie variable. Après on verra région par région, si ce sera l'autonomie aux deux tours ou bien des alliances plus larges», a-t-il ajouté. Clair comme de l'eau du gave... Ainsi, la règle de l'autonomie au 1er tour est faite pour être trangressée, pour plus de « lisibilité » !

Rassembler en divisant
«Si vous laissez de côté les jeux d'appareil, il y a ceux qui choisissent le sectarisme» et «ceux qui acceptent au contraire de travailler ensemble».

Pense-t-il au Nouveau Centre ?
«Tous ceux qui choisissent l'ouverture sont mes amis», ou les autres «je les considère comme les meilleurs alliés du pouvoir en place», a-t-il conclu.

Si son avis vous importe

Le leader centriste est arrivé après la bataille, et outre les régionales, s'est exprimé à retardement sur l'un des dossiers les plus artificiels de ces derniers jours : la candidature de Jean Sarkozy à la présidence de l'EPAD. Selon lui, le renoncement du fils du président représente une victoire des Français et un moment important du quinquennat, «un tournant peut-être».
Si seulement on l'écoutait... «J'avais dit que notre peuple n'accepterait pas de recevoir de manière répétitive des gifles sur ses valeurs. Là, pour une fois, pour la première fois peut-être, on a vu des Français l'emporter sur la décision du pouvoir», a estimé le candidat arrivé 3e à l'élection présidentielle.

On avait pourtant la conviction que les Français au nom desquels il parle encore sont plus préoccupés de leur emploi et de leur pouvoir d'achat que des querelles politiciennes parisiennes. Bayrou est-il aussi attentif qu'il le dit aux Français qu'au microcosme politico-médiatique et à sa carrière ?
Dans cinq mois, le peuple les renverra, lui et ses amis, à leurs terrains de boules.

samedi 24 octobre 2009

EPAD: la liberté de parole d'Isabelle Balkany

Quand Isabelle Balkany ne fait qu'une bouchée d'Eric Naulleau

Isabelle Balkany (1947) est 1er adjoint au maire de Levallois et vice-présidente du Conseil général des Hauts-de-Seine. "Accueillie" Attendue comme au coin d'un bois sur le service public, l'épouse de Patrick Balkany, député-maire UMP de Levallois-Perret, a cloué le bec de deux des sadiques du PAF, ce soir sur France 2, au cours de l'émission On n'est pas couché.

Attention toute particulière des media pour les Hauts-de-Seine

Le 13 avril 2009, attendue comme souvent par la presse lors d'un épisode de la vie départementale,
Isabelle Balkani donnait déjà un aperçu de sa forte personnalité.

VOIR et ENTENDRE



Le 24-10-09, Ruquier avait invité Isabelle Balkany à un affrontement -d'égal à égal- avec Eric Zemmour et Eric Naulleau dans son émission On n'est pas couché
Seule contre tous dans une émission typique des media qui font du lynchage télévisuel un spectacle, Isabelle Balkany tenta, mais en vain, de faire comprendre aux bénévoles de gauche que le président de l'EPAD est des leurs: le président de l'EPD est élu à une fonction de représentation et de promotion du centre des affaires de la Défense. Bien qu'il ne soit qu'un ambassadeur du département et que la direction effective soit assumée par son Directeur général, la candidature avait pourtant provoqué le déchaînement hystérique des pseudo-démocrates dont nous découvriront les limites de la vertu.

VOIR et ENTENDRE une partie de la riposte d'Isabelle Balkany aux aboiements de faiseurs d'opinion:



Balkany vs Zemmour & Naulleau 1 clash [ITV] Onpc 241009
envoyé par peanutsie

VOIR et ENTENDRE
Isabelle Balkany au coeur du débat politique de l'émission On n'est pas couché ce samedi:

Zemmour et Naulleau VS Isabelle Balkany
envoyé par cfun

Naulleau montre les crocs

Le chien de garde de l'émission défend les parchemins universitaires, mais en revanche ne conteste pas la légitimité de Pierre Bérégovoy, premier ministre de Mitterrand-l'Ancien, qui n'avait pas son bac, certes à l'époque où 85% des candidats ne le recevaient pas encore en certificat de fin d'études secondaires. Un CAP pouvait suffire alors pour faire le Premier ministre de François Mitterrand sans que ce dernier soit pour autant soupçonné d'exercer un pouvoir personnel.

A gauche, l'ascenseur social fonctionne parfaitement

Les trois enfants de cet Ukrainien immigré en France n'ont pas souffert de la carrière politique de leur papa au sommet...

  • L'aînée, Catherine Bérégovoy-Cottineau, s'est faite élire, sur la liste socialiste, conseillère municipale de Clichy où elle ne fut évidemment pas parachutée, bien que son père fût né en Seine-Maritime et député de la Nièvre.
  • Son fils Pierre a accédé au poste de Directeur Général de la BNP Paribas du Mali, sur son seul mérite.
  • Son frère, Michel Bérégovoy, est un ancien député socialiste de Seine-Maritime devenu Vice-président du Conseil général de Seine-Maritime, dont le président est un ancien trotskiste et ancient suppléant de Laurent Fabius.

    De quel diplôme Naulleau peut-il se prévaloir pour le brandir avec toute la pudeur dont il est capable?

    Il est en effet éditeur (Balland), traducteur (né à Baden-Baden, d'un père militaire ?, son épouse bulgare maîtrise en effet la langue), écrivain, critique littéraire, avec pour tout diplôme, ce fameux DEA que possède tout bon militant socialiste, tel Bruno Julliard qui a pourtant passé beaucoup de temps dans la rue, hormis Benoît Hamon, pourtant professeur d'université, comme Julien Dray est professeur-chercheur !)...

  • Bien que conscience sociale de ce siècle, Naulleau est un cumulard.

    Il prive de salaire cinq chercheurs d'emploi qui se contenteraient d'un seul des postes occupés par le vertueux pamphlétaire français:
  • On n'est pas couché de Laurent Ruquier (France 2, service public dévoué à la majorité présidentielle) ;
  • Ça balance à Paris sur Paris Première (groupe M6, à Neuilly-sur-Seine);
  • J'ai mes sources sur France Inter (service public dévoué à la majorité présidentielle);
  • Dans le texte sur le site d'Arrêt sur images (France 5, et dont le créateur , sur le service public dévoué à la majorité présidentielle, est Daniel Schneidermann);
  • Starmag sur TPS Star (groupe CANAL+)Il est aussi chroniqueur pour le quotidien Aujourd'hui sport, mais défend toutefois les 35 heures.

    Naulleau s'est fait une spécialité de l'agressionElle lui a valu une notoriété dont se passerait toute personne morale: 'clashs' prémédités avec Bernard-Henri Levy, les chanteurs Cali ou Francis Lalanne, le parrain financier de Sa Cynique Majesté Royal, Pierre Bergé, l'avocat Karim Achoui, ou encore la cinéaste Catherine Breillat, sont devenues célèbres grâce notamment à Internet (voir les sites communautaires de vidéos).
  • Naulleau, la « chèvre mal baisée » qui bêle sur France 2 Isabelle Balkany espère aussi qu'elle n'appelle pas le bouc, quand il assure qu'il est capable de prendre la température du peuple et d'évaluer l'opinion publique. Or, il se trouve qu'hier soir, Isabelle Balkany, qui ne pouvait le battre sur le terrain du sadisme médiatique, l'a initié au masochisme BCBG estampillé par le CSA, faisant entrevoir au bientôt quinquagénaire de la génération Montebourg, ce qu'il advient du sadique lorsque sa victime prend le contrôle.
    Sans doute fait-il référence à la méthode Ogino qu'il s'applique au sein du microcosme parisien en chaleur, celui qui fabrique les rumeurs et monte les polémiques, mais peut-être aussi -plus étrangement- celle qui prévaut dans la France profonde, le vrai peuple qu'il a l'audace de prétendre représenter dans une émission de divertissement télévisuel du samedi soir, à l'heure du film classé X sur Canal+. Erreur de casting ? La parodie de l'amour a muté sur France 2 où les pratiques SM virtuelles.

    Passé par Sciences Po pour arriver au Figaro, Eric Zemmour, l'autre tireur embusqué mais aux critiques moins épidermiques et davantage étayées, s'est entendu qualifié par Mme Balkany de « Coin-Coin-le-Canard ».

    L'Internet amplifie les rumeurs

    A défaut d'analyse et de jugement personnels, le copié-collé des idées toutes faites est une facilité très répandue dans un monde moutonnier où tout va si vite et où les cloneurs ont l'illusion de l'originalité et le confort du hurlement en meute: l'appropriation des idées des autres ne tient pourtant pas lieu de validation et encore moins de vérité.
    Regrettons enfin cette débauche stérile d'énergie par le PS en période de rénovation laborieuse et d'efforts de la majorité dans la crise économique internationale, la menace du chômage et de la perte de pouvoir d'achat.
  • vendredi 23 octobre 2009

    Polémique de l’EPAD : opportunité pour Jean Sarkozy de se faire un prénom

    Frédéric Mitterrand : Jean Sarkozy a fait une entrée "fracassante" en politique
    L'intervention télévisée de Jean Sarkozy le 22 octobre, au cours du journal télévisé de France 2, aura impressionné ceux qui se seront faits manipuler par les media d’opposition, sans avoir jamais pu juger la cible sur pièce.

    Après deux semaines de polémique, le fils du président a privé la gauche d’un cheval de bataille dopé à la désinformation. Alors que la fille de l’affreux Jojo Bové (lire PaSiDupes) est bombardée tête de liste aux régionales de 2010, bien qu’inconnue, fort peu diplômée et sans avoir jamais occupé aucun poste de responsabilité, cette même presse partisane ne l’a pas prise pour tête de turc.

    Ereinté par des journalistes de mauvaise foi qui se seront succédés en rangs serrés sur toutes les chaînes de radio et de télévision pour répéter ad nauseam les mêmes contrevérités et mensonges, Jean Sarkozy a quant à lui retiré sa candidature à la tête de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (EPAD). Marie Bové pourra en revanche obtenir un siège de conseiller régional en Aquitaine, sans trop forcer, parce que tête de liste par la volonté du prince rouge : une sinécure de six années, avec des indemnités qui tomberont régulièrement chaque mois et la promesse d’une belle retraite. La fille de… en avait assez de « hurler dans la rue » !
    Le retrait de la candidature de Jean Sarkozy à la fonction de président élu de l’EPAD aura apaisé la gauche républicaine, dont le parachutage de la petite Bové, sortie de nulle part en Aquitaine, ne trouble pas le sommeil, bien au contraire: on peut se proclamer démocrate et s’honorer de pratiquer le ‘deux poids deux mesures’.

    Jean Sarkozy, un talent hors père

  • Le « talent » de Sarkozy-le-Jeune a crevé l’écran de télévision
    Bien que la gauche se proclame proche de la jeunesse, elle avait douté des capacités de l’un d’entre eux, du seul fait qu’il porte un nom redouté : un jour, le jeune Sarkozy pourrait en effet faire des dégâts dans les rangs de la gauche, comme son père depuis de nombreuses années. Très cohérent, le PS entend d’ailleurs se rénover en promouvant la génération montante, mais Sa Cynique Majesté Royal a envoyé un jeune Beur, Kamel Chibli, se faire étriller à sa place au Bureau national du PS et l’un des socialistes les plus virulents contre Jean Sarkozy était précisément Nono Montebourg, le Monsieur Seguin du PS, chargé de sa rénovation … Après ça, les jeunes vont certainement accourir pour adhérer.
  • Jean Sarkozy a du talent à revendre à Marie Bové
    "Du talent ? Jean en a assurément à revendre. Il est promis à devenir un fauve politique. Sa prestation sur France 2 était un sans-faute qui marquera sa jeune carrière que la polémique aura boostée." Dommage seulement que "le talent ne [suffise] pas à fonder la légitimité", face à "une opinion que le président de la république a lui-même nourrie à l'idéologie de l'ordre juste [sic], de l'effort et du mérite", selon Courrier International. En admettant qu’à la façon de Barack Hussein Obama Sarkozy Nicolas ait imité Désirdavenir Royal…

    "Mon devoir, c'est de prendre conscience d'une situation qui peut me dépasser, d'en prendre acte. Je ne suis pas sourd, je ne suis pas aveugle." Par ces mots, Jean Sarkozy, 23 ans, a annoncé jeudi soir au 20 heures de France 2 qu'il renonçait à briguer la présidence de l'Epad. Le fils du chef de l'État, qui, en sa qualité d’élu au Conseil Général du 9.2, exprimait, il y a quinze jours, son intention de postuler à la présidence de La Défense, premier quartier d'affaires d'Europe, a pris en compte les critiques, si arbitraires soient-elles, qui se sont levées.. Tandis que la fille Bové préparait sa prise de la direction de la liste régionale Europe Ecologie, l'opposition avait hurlé au népotisme et Jean Sarkozy avait eu le privilège d’un lynchage par la presse militante, jusqu’en Chine communiste... Jean Sarkozy se sera finalement déterminé librement, malgré les interventions des membres du gouvernement et de l'UMP qui soulignèrent la légitimité du conseiller général des Hauts-de-Seine et l'intervention de Nicolas Sarkozy lui-même pour soutenir son fils. La presse vertueuse n'aura pas contraint Joseph Bové à jurer ses grands dieux qu’il n’a pas sollicité le parrainage de son enfant par l’amer Mamère, un autre Verts. Point de mafia à gauche…

    L’apparition de Marie à Dany-le-Rouge

  • Daniel Cohn-Bendit monte en première ligne, puisque la candidature de la pistonnée Verts n’est pas du népotisme, mâtiné d’usurpation. Quel militant Verts Dany-le-Rouge a-t-il sacrifié pour placer sa protégée au premier rang, dont le seul talent est d’être la fille de son camarade ;
    Pas de copinage à gauche
    Pourtant, Dany ne fait pas grand cas du suffrage populaire quand il assure que «Marie Bové a un passé militant, pas Jean Sarkozy », car ce dernier est à la fois militant et élu, ce qui lui importe fort peu, dès lors que sa protégée n’a encore guère su qu’hurler dans la rue.
  • A la différence de la petite Marie de Joseph Bové, Jean Sarkozy a affirmé jeudi ne pas vouloir d'une "victoire qui porte le poids du soupçon". Soupçons de "passe-droit", de "favoritisme", de "traitement de faveur", a-t-il insisté, marquant sa différence. La fille de… peut-elle en dire autant ?

    VOIR et ENTENDRE l’entretien de Jean Sarkozy sur France 2 :



    Interrogé pour savoir s'il avait annoncé à son père cette décision, Jean Sarkozy a dit : "Est-ce que j'en ai parlé au Président ? Non. Est-ce que j'en ai parlé à mon père ? Oui. Il est comme tous les pères et je suis comme tous les fils. (...) Dans des moments qui sont difficiles, nous parlons ensemble. Je lui ai fait part de ma décision, une décision que j'ai prise seul et que j'assume seul en conséquence." Et de préciser : "Il n'y a aucune amertume chez moi. Les critiques font partie du combat politique, je ne m'en plains pas."

    Toutefois, Jean Sarkozy a dénoncé une "campagne de manipulation et de désinformation orchestrée de manière professionnelle" autour de sa candidature. "On a parlé d'intrigues, de manoeuvres, de choses fausses", a-t-il dit.
    Le fils du chef de l'État a malgré tout été élu administrateur de l'Epad vendredi.
    Il n'a pas souhaité s'exprimer sur l'éventualité d'une candidature à la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine en 2011.

    Chacun aura pu apprécier la lucidité et la maîtrise de ce jeune dont l’opposition dénigra la jeunesse.

    Un ministre d’ouverture qui en a

    Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a estimé samedi que Jean Sarkozy, fils cadet du chef de l'Etat, avait fait une entrée "fracassante" en politique en renonçant jeudi à briguer la présidence de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (Epad).
    "Je crois qu'à l'arrivée, toute cette polémique, et la manière dont il l'a surmontée et dont il l'a maîtrisée, va lui servir", a déclaré M. Mitterrand sur RTL.
    "En vérité, il a fait une entrée fracassante en politique, et cette entrée montre qu'il n'est pas près d'en sortir", a-t-il ajouté.
    "Moi à qui pendant 40 ans on a dit que j'étais le neveu de François, je comprends que pour lui qui en a 23 on lui explique qu'il est le fils de son père", a poursuivi le ministre de la Culture. "Ce qui est intéressant, c'est la manière dont on y répond: Jean Sarkozy a été impressionnant, et je crois que tout le monde, y compris ceux qui ont été le plus remontés contre lui, s'en sont rendu compte", a-t-il jugé.

    « Jean Sarkozy n’est pas Marie Bové » : encore heureux !
  • lundi 12 octobre 2009

    EPAD : Aubry est-elle contre la chasse à l’homme Jean Sarkozy ?

    La gauche fait obstacle à l’ accession de Jean Sarkozy à la tête du quartier d'affaires

    La chef de file socialiste avait garanti, dans l’affaire Mitterrand-le-Neveu, qu’elle a "horreur qu'on s'attaque aux hommes et aux femmes". Or, des responsables socialistes, qu’elle ne maîtrise manifestement pas, se sont déchaînés lundi 12 octobre contre l'accession probable de Jean Sarkozy, 23 ans, à la tête de l'établissement public d'aménagement de La Défense (Epad). Elle ne lui reconnaît a priori aucun "talent", au prétexte qu’il est fils de…

    Le FN repart en guerre

    Marine Le Pen, vice-présidente du Front national (FN), est sur la même ligne que a estimé lundi que "Nicolas Sarkozy prend la France pour une République bananière".
    "Nicolas Sarkozy va donc faire nommer son fils, Jean, 23 ans, bac + 1, à la tête de l'EPAD. Après les affaires Polanski et Mitterrand, la France n'aura donc plus rien à envier aux pires Républiques bananières", écrit Marine Le Pen dans un communiqué.
    "Cet étudiant semble-t-il médiocre (à 23 ans, on est généralement bac + 5 !) sans diplôme, sans expérience et sans compétence particulière, va régir le sort de 150.000 employés et brasser des milliards !", ajoute-t-elle. Elle a obtenu un DEA de droit pénal à 23 ans.

    Le PS reprend la thèse du FN

  • Manuel Valls a suivi des études d'histoire, mais semble en avoir perdu la trace dès la 1ère année et il notera au passage en quelle estime la fille Le Pen le tient...
    "Je ne doute pas un seul instant [antiphrase] que ce garçon [méprisant] ait du talent (subjonctif exprimant le doute…] mais il est le fils du président de la République, il est le fils de l'ancien président du Conseil général des Hauts-de-Seine et on sent bien [subjectif]
    qu'il y a une reprise en main du clan Sarkozy sur le département, sur le coffre-fort que représente le département le plus riche de notre pays", a soutenu le socialiste Manuel Valls sur i-Télé. Le maire d’Evry est décidemment très remonté. Peut-être cherche-t-il en fait à estomper la méchante impression qu’il a laissée dans l’affaire du harcèlement de Frédéric Mitterrand ?
    "Vous vous rendez compte. Si Silvio Berlusconi mettait ses enfants à la tête d'établissements publics, qu'est-ce qu'on dirait et à juste titre, sur cette attitude", a-t-il insisté, qualifiant la situation "d'insupportable". Comparaison est-elle raison ?

  • L'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius a choisi le registre de l'ironie. Ses fils, il faut dire, n’ont pas été très impressionnés par ses réalisations politiques et l'aîné a choisi la voie des affaires. Pourvu que Victor Fabius ait fait quelque chose de son passage rue d'ULM...
    "J'entends beaucoup de critiques et je voudrais vraiment prendre la défense de Jean Sarkozy", a déclaré Lolo Fabius, faussement compatissant, sur France Inter.
    Pour "le plus grand quartier d'affaires d'Europe (...) on a besoin de quelqu'un qui soit un très bon juriste ; or, M. Sarkozy est en deuxième année de droit, c'est déjà un élément très, très fort", reconnaît ( ?) cependant le député de Seine-Maritime.
    "On a besoin de quelqu'un qui connaisse bien les affaires (...) et là je pense qu'il peut y avoir quelques prédispositions", a-t-il poursuivi dans la même veine. Au rayon des 'affaires',
    lire PaSiDupes
    "Je n'oublie pas non plus que la semaine dernière M. Hirsch a présenté un plan pour la promotion des jeunes et je suis sûr que c'est dans ce cadre que sa nomination est faite", a raillé Fabius avant de lancer : "Je trouve que c'est très, très injuste aussi à l'égard des autres enfants de M. Sarkozy, parce que que vont-ils faire?". Altruiste Lolo !
  • Le député PS Arnaud Montebourg n’est pas débordé : la rénovation ne l’occupe pas à plein temps.
    Après avoir éreinté Mitterrand-le-Neveu, il s’en est pris au fils du président pour dénoncer la "prise de guerre clanique et familiale" que représenterait, selon lui, la nomination de Jean Sarkozy.
    "C'est le privilège de naissance, c'est parce qu'il s'appelle Sarkozy qu'on nommerait un étudiant en droit de 2e année à la tête de l'Epad? Ca n'a aucun sens, c'est la destruction de l'esprit de la République", a prétendu l’excessif Montebourg sur RMC.
    "Dans la déclaration des droits de l'Homme de 1789, il est dit que les postes sont attribués selon les capacités et les mérites. C’'est ça une République digne de ce nom, mais quel est le mérite de Jean Sarkozy à part d'être le fils à papa", a dit le secrétaire national du PS à la rénovation.
    "Cette prise de guerre clanique et familiale, ce n'est pas que du népotisme, c'est la
    destruction par les pratiques du pouvoir de l'esprit républicain et de la République elle-même", insiste Nono Montebourg, avec sa modération coutumière...
  • Comme l’amère Royal, il n'a pas exclu que cette nomination puisse servir les intérêts du chef de l'Etat, en vue de la prochaine élection présidentielle. "L'immobilier de la région parisienne, c'est de l'or noir, il y a de l'argent derrière, il y a des intérêts derrière", dit-il.

    Il ne suffit plus d'être un élu pour être légitime

    La République, sur le destin de laquelle Nono Montebourg veille, n'est pas en danger pour les raisons que le socialiste évoque. Le rénovateur du PS s'affaire en fait à la révision du système démocratique, dont l'un des fondements est l'élection. Or, Nono-le-Rigolo conteste la légitimité de certains élus: le délit de faciès connaît avec lui une extension bien peu républicaine.

    Il ne suffit pas d'être fils de...

    Les coupeurs de tête socialistes ont manqué plusieurs occasions d'ajouter des trophées à leur collection.
    La gauche ne connaît-elle pas d'exemples de "népotisme" ?
    Deux exemples célèbres récents n'appellent pas les vertueux PS à la modération.

    Gilbert M. (1949, ci-contre, maire de Libourne et ex-député de la Gironde ) ou son aîné, Jean-Christophe M. (1946, ancien conseiller aux affaires africaines du ...président Mitterrand, sans aucun mandat électif, ni aucune compétence et par la volonté du prince, son père) devraient inspirer un peu de pudeur aux socialistes de la Rue de Solférino aux salles de rédaction de la presse militante.
    Jean-Christophe Mitterrand avait en effet mérité le sobriquet de "Papamadi" (Papa m'a dit)... ensuite employé de la Compagnie générale des eaux (devenue Vivendi) de 1992 à octobre 1995, puis licencié quelques mois après que son père a quitté l'Élysée: un 'talent' reconnu ?
    Jean-Christophe Mitterrand (ci-contre) fait partie des 42 prévenus du procès dit de l'
    Angolagate, ouvert au tribunal correctionnel de Paris le 6 octobre 2008. Condamné dans cette affaire, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de J.-Ch. Mitterrand, confirmant sa condamnation pour fraude fiscale à 30 mois de prison avec sursis et 600 000 € d'amende pour fraude fiscale.

    Mais il ne suffit plus d'être élu

    Le délit de faciès frappe désormais un élu conseiller général bien précis dont la tête ne revient pas à l'opposition, au prétexte qu'il est, comme Jean-Christophe et Gilbert Mitterrand, fils de président de la République. Que les élus UMP l'aient de surcroît élu président de leur groupe au Conseil Général des Hauts-de-Seine importe peu aux républicains de l'opposition. Deux éléctions ne suffisent pas à confèrer de légitimité à un responsable politique que confère en revanche une carte de presse à un journaliste

    On peut être journaliste et manipulateur.
    L'agence R***** assortit d'ailleurs sa dépêche d'une photo de Jean Sarkozy à 17 ans (? ci-contre) pour étoffer son dossier à charge: à 23 ans, on est un incapable !
    Ce procès anti-jeune aurait logiquement dû être reçu comme un signe de mépris de la jeunesse, mais Le Post qui les cible n'a pas pris l' initiative le risque de lancer un sondage... Encore un exemple d'auto-censure dans la presse démocratique et vertueuse.
    Dans la majorité,
    "la valeur n'attend pas le nombre des années", selon La Fontaine et les quadras socialistes en savent quelque chose.

    La droite est sereine


    Face à la meute, le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a soutenu la candidature de Jean Sarkozy.
    Il a souligné qu'il tenait
    "sa légitimité" républicaine de son élection au Conseil général des Hauts-de-Seine.
    Dans un entretien au Parisien, il a fait valoir que "le début du parcours de Jean Sarkozy est dû à une seule chose : l'élection". "Il n'y a rien de plus noble que la confiance des électeurs. Voilà sa légitimité et, aujourd'hui, il veut se consacrer à fond à son département", ajoute M. Bertrand.

  • Patrick Balkany a rendu hommage à son talent
    "Cela n'a rien à voir avec le fait qu'il soit le fils de son père. Ce n'est pas parce qu'il est le fils du président de la République qu'il est là, c'est parce qu'il a le talent pour le faire", a déclaré le député-maire UMP de Levallois-Perret.
    "Cela n'a rien à voir avec le fait qu'il soit le fils de son père; c'est parce qu'il a le talent pour le faire", a déclaré P. Balkany.
    Et il connaît le sujet. "Moi qui ai connu Nicolas Sarkozy à 22 ans, il avait déjà beaucoup de talent. Et je peux vous dire que Jean Sarkozy, à 23 ans, a peut-être encore plus de talent que n'en avait son père à son âge", a-t-il conclu.

    Jean Sarkozy a obtenu jeudi le soutien de la majorité (UMP-NC) dans les Hauts-de-Seine

    L'actuel président de l'EPAD et le ministre de la Relance économique, Patrick Devedjian, s’est exprimé. "Il apprendra. C'est en forgeant que l'on devient forgeron. J'en ai parlé avec le président de la République puisque je suis le président sortant", a-t-il rapporté sur Radio Classique. "Je lui ai dit que j'avais remis les choses en ordre mais que c'était aussi quelque chose de complexe. Cela dit, il sera assisté et donc il sera aidé. Et puis c'est un garçon intelligent, il est capable d'apprendre", a estimé Patrick Devedjian.
    Il a plaidé pour qu'on ne fasse pas "une histoire" de cette nomination. "L'opposition s'est emparée de cela, je comprends bien (...) Ça fait beaucoup de monde mais ce n'est guère que l'opposition qui s'empare de tous les prétextes".
  • N.B. Une célèbre fille de...

    Toutes les filles de...
    socialistes ne traînent pas leur père en justice, comme le fit Sa Cynique Majesté Royal...

    L'actuel premier secrétaire du PS a-t-elle -ou non- un lien familial étroit avec Jacques Delors?

    Ce ministre de l'Économie, des Finances et du Budget de François Mitterrand (1981-1984) n'est autre que le père de Martine Aubry.
    Ceux qui, à gauche, doutent aujourd'hui que la compétence et aussi le talent pourraient être génétiques, avaient-ils des états d'âme entre 1997 et 2000, lorsque la Ministre de l'Emploi et de la Solidarité ne fut autre que la fille Delors ? Qui doutera encore en république "bananière" socialiste, depuis la réforme des 35 heures, que cette fille de... a du talent ?"République bananière" depuis seulement 20 ans?

    mercredi 8 juillet 2009

    Les nouveaux agitateurs sociaux

    France Info assure le marketing du business militant

    Ou comment sortir de la précarité

    Depuis 4 ans, ils émaillent le mouvement social de leurs clowneries.
    "Génération précaire" contre les abus des stages, "Jeudi Noir" contre les logements trop chers, et plus récemment, "Sauvons les Riches" contre les inégalités de revenus, sont des collectifs d'agitateurs familiers des coups médiatiques de potaches...

    Tout a commencé à la fin de l’été 2005, sur l'Internet.
    Cathy, jeune femme qui enchaîne les stages, lance un appel sur un forum. Elle ne supporte plus sa condition dans les entreprises. Julien Baillou, Manuel Domergue et Lionel Primault (de gauche à droite, ci-dessous, avec Leïla Chaïbi, partiellement dissimulée, en fin d'article) et lui répondent, ils sont dans la même situation. Quelques semaines plus tard, tous manifestent en masque blanc, symbole de leur invisibilité dans le monde du travail. Leur mise en scène est remarquée et la question des stages entre dans le débat public.

    Un an plus tard, ils se mobilisent contre ce qu’ils appellent le "bizutage social" des jeunes, ils dénoncent les loyers beaucoup trop chers pour eux. Avec quelques autres, ils fondent alors "Jeudi Noir" : "Jeudi" jour de sortie du PAP (De Particulier à Particulier) qui publie les petites annonces en région parisienne, "Noir" pour la galère que représente la recherche d’un appartement. En 1929 aux USA, le jeudi 24 octobre fut un jeudi noir (ou Black Thursday) mais un DEA n’est pas une garantie de culture chez ces activistes. Et malgré leurs vagues références, ils lancent des visites festives de chambres de bonnes et de studios. Ils débarquent à quelques dizaines avec cotillons, mousseux et en musique. Là encore, micros et caméras sont prévenus.
    Avec leur camarade José Bové, les opérations de vandalisation de Mac Do et de destruction de champs de maïs ne sont pas aussi festifs…

    Des "coups" médiatiques aux ors des ministères

    Les gouvernements de droite dialoguent avec eux.
    Ils sont reçus par Gérard Larcher alors au Travail, Jean-Louis Borloo puis Christine Boutin sur le logement, et même Dominique de Villepin à Matignon au moment du CPE. Ils font aussi partie du comité des stages piloté par Valérie Pécresse, et ont tout récemment participé aux commissions Hirsch sur la jeunesse.

    Les résultats sont variables
    .
    Le 1er janvier 2007, le collectif Jeudi Noir s’affichait dans la nébuleuse de l'association Droit au logement. Dans son sillage, Jean-Baptiste Eyraud (DAL) avait aussi l'association MACAQ lorsqu’ils annoncèrent l'occupation d'un immeuble vide situé rue de la Bourse au coeur de Paris pour le mettre à la disposition des mal logés, avec le soutien de la LDH et de Médecins du monde.
    Sur les stages, la rémunération est désormais obligatoire au bout du 3ème mois et bientôt du 2ème. Sur le logement, les avancées sont plus maigres. Ils citent l’immeuble de la rue de la Banque à Paris, qu’ils occupaient avec d’autres associations comme le DAL et qui doit être prochainement transformé en logements sociaux.

    De jeunes créateurs d’entreprises !

    Leur méthode des coups médiatiques ravit l'Internationale socialiste de Radio France qui prétend que leur activisme paierait, quoique seulement « un peu », ce qui, pense-t-elle, va pousser d’autres associations et syndicats à faire appel à eux. C’est du moins la raison de leur propagande sur l’antenne nationale. Selon les journalistes militants, Jeudi Noir recevrait des sollicitations qui donnent à Julien Baillou et Lionel Primault l’idée de fonder leur petite entreprise de type coopérative.

  • Entreprise précaire
    Comme la coopérative n’est pas viable, Radio France se mobilise pour faire sa promo gratuite sur le service public: il faut sauver la boîte de production de l’événementiel anti-libéral. L’air de rien, l’agit-prop marxiste-léniniste ne répugne plus à faire de la pensée unique un produit.

    Depuis, bientôt un an, ils sous-traitent ainsi des actions contre rémunération.
  • C’est en économie fermée que, pour un collectif d’ONG, dont les camarades d’ATTAC et le SNU (Solidaires et SUD), ils installent par exemple un faux paradis fiscal: deux tonnes de sables (peut-être moins d'une tonne au vu de la photo ci-contre !), des palmiers et des transats, place de la Bourse à Paris.
  • Pour leur client de la CGT des Cadres, ils apportent un énorme réveil gonflable devant le siège du MEDEF, à 7h un matin, pour déposer une pétition. Les contrats se multiplient certes, mais pour le moment, leur société n’est pas encore rentable. Il y a belle lurette que travailler en vase clos, entre soi, ça ne paie plus.Par chance, des ONG et des syndicats les financent.

    Ils insistent sur le statut de "coopérative" de l’entreprise, pour marquer leurs distances avec un capitalisme pur et dur.
  • Et bénévolat
    Le business militant les éloigne peu des actions bénévoles et autonomes.

    Animation de centre social

    Le 13 février 2008, pour dénoncer les loyers trop élevés qui poussent certains jeunes à se prostituer en échange d'un logement, le collectif Jeudi Noir défile habillé en prostituées, proxénètes et travestis, devant le Ministère du Logement (cf. ci-dessus).

    Mais animation ciblée

  • En avril dernier, ils lancent le collectif "Sauvons les Riches", contre les inégalités de revenus et pour un salaire maximal. A ce jour, de rares opérations ont retenu l’attention de la presse.
  • Le 22 avril 2009, sur la musique de Dallas, ils débarquent à un déjeuner du Rotary Club et y remettent un diplôme de "fils à papa" à Jean Sarkozy. Ils s’invitent encore au restaurant du Bristol à Paris et y entament un pique-nique baguette-camembert, sous l’œil des caméras.
    Tout cela s’inscrit dans la campagne d’Europe-Ecologie, dont ils sont tellement proches, que l’une des activistes présentes, Karima Delli, n’est autre que la future eurodéputée par défaut (ci-contre à gauche) des Verts de Dany-le-Rouge, suite au désistement pour la benjamine de Suzanne Auger, qui ne voulait pas prendre un râteau ! Du bénévolat en toute autonomie…
  • Des membres du collectif ont fait irruption au conseil municipal de Corbeil-Essonnes (lire PaSiDupes au nom de la ville), dirigé par Serge Dassault, certes quatrième fortune de France, mais surtout pour faire l’amalgame avec l’opération précédente.
    Le collectif pourrait d’ailleurs s’appeler « Sauvons les Sarkozy », comme si Bernard Arnault, Liliane Bettencourt ou François Pinault étaient les pauvres de Sarkozy. Que de mépris pour Gérard Mulliez (Auchan) et la petite Élisabeth Bleustein-Blanchet, épouse Robert Badinter (ancien ministre de F. Mitterrand), actionnaire de référence du groupe Publicis ou Pierre Bergé, le multi-milliardaire de luxe qui arrose Sa Cynique Majesté Royal.

  • Une autre opération cibla cette fois Jacques Séguéla. Elle est malheureuse à plusieurs titres. Le publicitaire travailla en effet à la campagne présidentielle de François Mitterrand et caviarda truffa un clip télévisuel d’images subliminales. Séguéla inspira Jeudi Noir en déclarant que toute personne qui n'a toujours pas de montre Rolex à 50 ans a «raté sa vie». Le collectif lui offrit donc une montre Casio d'une valeur de quelques euros... qui ne fonctionnait pas. Allez savoir pourquoi la collection de montres de luxe appartenant à Julien Dray n’a pas retenu l’attention du collectif. Peut-être parce qu’elles étaient offertes par les camarades des Parrains de SOS Racisme et de la Fidl ? « A l’insu de leur plein gré », bien évidemment !

    La population laborieuse ne retiendra que la fable selon laquelle les riches sont exclusivement à droite mais ne sauront jamais combien de fois le SMIC gagnent Bernard-Henri Levy, à l'instar de son père, est toujours resté actionnaire et administrateur de plusieurs sociétés. André, le père a fondé une société d’importation de bois africains mais la Becob a été rachetée par le groupe Pinault-Printemps-Redoute en 1997, et la grande et belle conscience du philosophe BHL se trouve donc déchargée des accusations de déforestation et de pillage de l’Afrique qui s’abattent sur les exploiteurs de droite. La Société civile immobilière Finatrois (Capital social : 304.898,03 EURO) dont BHL est le gérant est sise 12 Rue Pauline Borghese à 92200 Neuilly-sur-Seine et lui rapporte sans doute à peine de quoi entretenir la blancheur immaculée de ses chemises.
    « La richesse de ce penseur du néant, ne réside pas dans son œuvre, mais plutôt dans sa fortune personnelle évaluée à plus de 120 millions d’euros. BHL qui se prétend écrivain- philosophe est plus en phase avec les chiffres qu’avec les lettres : « Bernard- Henri Lévy est riche, très riche (...) Mais l’essentiel de sa fortune, il en a hérité. Son père, André Lévy, a crée en 1946 au Maroc un groupe de négoce en bois, Becob. (...). Bernard- Henri Lévy dirige plusieurs sociétés financières : parmi elles BPL finances, Finadeux (créée en 1996), Finatrois (créée en 1998), et surtout Finaquatre. » » (lien ) En somme et à quelques millirds près, Jeudi Noir pourrait ce reconnaître en ce « showman de l’engagement »

    Escroquerie intellectuelle

    Comment en février 2009, malgré ses faibles effectifs et ses moyens financiers et logistiques limités, Jeudi Noir réussit-il à publier la carte de près de 50 immeubles vides à Paris, représentant près de 200 000m2 et une valeur de plus d'un milliard d'euros ? Ce travail d’investigation qui dépasse largement ses capacités personnelles d’enquête est en fait le cadeau de Mediapart qui ne se contenta pas de publier, mais crédita le mérite des recherches de ses journalistes militants et solidaires au collectif potache. Ainsi, les comiques de Jeudi Noir réussirent-ils à créer l’illusion de sérieux et à gagner en respectabilité.

    Julien Baillou : Ses camarades le qualifient de "chien-fou" inadapté au monde du travail. La chevelure en bataille, ce bobo vit à fond son militantisme : pendant presque deux ans, il a habité rue de la Banque à Paris, immeuble occupé avec les autres associations du ministère de la Crise du Logement. A 29 ans, issu de la classe moyenne, Julien Baillou est passé par l’Institut d’Etudes Politiques de Strasbourg avant de décrocher un DEA d’économie (ou 'mastère'), comme Karima Delli et tout le monde à gauche, après Julien Dray ou Bruno Julliard…. Il est apprécié des différents collectifs pour sa maîtrise des nouvelles technologies. A en juger au graphisme du T-shirt de Sauvons les Riches (ci-dessus), il n'est pas prêt de sortir de la précarité.

    Lionel Primault : A 34 ans (1ère photo à droite dans le canapé), l’aîné passe pour le sérieux de la bande. Bien que fils d’ouvrier, il a fait des études de droit à Rennes. C’est notamment lui qui potasse les textes législatifs et réglementaires qui touchent aux questions qu’ils abordent, stages ou logement. Comme si les réseaux et collectifs ne disposaient pas d’un fonds garni de juristes militants sur la place de Paris ! Puisqu’il faut bien vivre, avec Julien Baillou, il a fondé l’an dernier une entreprise de communication qui sous-traite des actions coup de poing pour d’autres ONG et syndicats.

    Diplômé du Centre de Formation des Journalistes et de Sciences-Po Paris, Manuel Domergue, 27 ans (en tenue de travail ci-contre), est le communiquant tout désigné. Il trouve les slogans qui feront mouche et gratifie se confrères de formules choc. Il écrit en ce moment un livre sur l’indépendance du Cameroun. Lui aussi militant Verts depuis 2004, il a été assistant parlementaire d’un sénateur du même parti.

    Leïla Chaibi : Le trio a longtemps été un quatuor. Leïla Chaibi, 26 ans (photo ci-dessous), passée par l’Institut d’Etudes Politiques de Toulouse était de l’aventure "Génération Précaire". Elle fait toujours partie de "Jeudi Noir", mais elle n’a pas suivi les autres dans "Sauvons les Riches", lié à Europe-Ecologie. Elle a lancé de son côté "l’Appel et la pioche" au sein du NPA d’Olivier Besancenot. Contre la baisse du pouvoir d’achat, elle organise des pique-niques en supermarché en se servant dans les rayons.

    -> Selon le journal Le Monde, à la suite du premier conseil politique national (CPN) du NPA, des membres du Collectif L'Appel et la pioche (Leïla Chaibi) protestent contre des têtes de listes désignées majoritairement par l'ancienne direction de la …LCR, sans appel à candidatures. Ce qui ne manque pas de sel, puisque le Che-Besancenot attribue les gamelles successives du NPA aux élections à la jeunesse du NPA, bien que les traces d’ADN laissées par la LCR soient révélatrices… Leila Chaibi, animatrice de L'Appel et la pioche estima rétrospectivement (et librement) que ce genre de pratique démocratique est « entièrement normal » dans un parti en construction et que l'absence de débat serait au contraire une marque de « stalinisme ». Une marque du trotskisme, en tout état de cause.

  • mercredi 30 juillet 2008

    Liberté d’expression : Plantu serait pour, la CGT contre

    La CGT consentait à blanchir l’argent de l’UIMM


    Le syndicat trouve maintenant une odeur forte à l’argent des patrons


    Les dessinateurs politiques prennent-ils trop de libertés ? La gauche n’apprécie pas. Encore faut-il nuancer ! La mouche de Plantu n’a jamais provoqué aucun mouvement d’indignation dans les rangs des gardiens auto-proclamés du temple de la démocratie. Mais voilà qu’ils poussent tout à coup des cris de vierges effarouchées, comme il se doit pour des vestales. Quelle mouche, cette fois, les a donc piquées, que la précédente avait amusées, puisqu’elle symbolise Nicolas Sarkozy ?
    Le religieux déchaîne les canards

    Le samedi 19 juillet, la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) avait jugé "indignes" les propos tenus par le dessinateur Siné dans une chronique qui lui a valu d'être licencié de Charlie Hebdo. Le 2 juillet dans Charlie Hebdo, déjà grand amateur laïc de caricatures de Mahomet, Siné ironisait sur une éventuelle conversion au judaïsme de Jean Sarkozy avant son mariage annoncé par la presse avec la fille du fondateur des magasins Darty. "Les allégations de trafic d'influence et de cynisme, ainsi que le rapprochement glauque opéré entre le Juif et l'argent, renvoient aux temps les plus misérables de l'antisémitisme des 19e et 20e siècles", ajouta la Licra. Depuis, l’humoriste délicat s’est fait licencier de l'hebdomadaire satirique d’extrême gauche. Si, sous ce régime, on ne peut même plus brocarder les hommes de droite au pouvoir, manquer de respect aux juifs et succomber à cet anti-sémitisme primaire généralement attribué en exclusivité aux beaufs de l’autre extrémisme, mais où va la démocratie ? La Licra aura probablement subi des pressions de qui vous savez !


    Or, voilà que les dessinateurs militants perdent leur sens de l'humour

    Est-ce dans un louable souci démocratique d’égalité bien comprise que l’internationale athée se retrouve dans des provocations humoristes contre les musulmans, puis les juifs ? Le pape Jean-Paul II n’a d’ailleurs pas échappé aux moqueries les plus basses et indécentes, pas même en fin de vie : on peut militer pour la mort digne des athées et agnostiques, mais les croyants n’ont droit ni au respect ni à la dignité dans la presse des mécréants de la gauche vertueuse.


    Au secours, la démocratie est en danger

    Jeudi 24 juillet, un humoriste s’en est pris à ses camarades de lutte.

    On a appris que la CGT avait communiqué par écrit avec le journal Le Monde. Son nouveau directeur, Eric Fottorino, a en effet reçu de la centrale syndicale une lettre ouverte pour lui faire part de son "indignation" devant "le dessin de Une" représentant un ouvrier CGT aux poches garnies de billets par le patronat de la métallurgie (UIMM). PaSiDupes a déjà signalé que les victimes EDF de la réforme des régimes spéciaux de retraite n’ont pas comme d’autres corporations de bonnes et vraies raisons de râler. Or, Le Monde confirme maintenant que, la CGT n’aurait pas à se plaindre non plus, dans son ensemble.


    Par ses hauts cris, la CGT démontre que l’accusation du dessinateur est tellement fondée qu’elle n’est pas drôle et mérite une manifestation officielle d’indignation. Selon la CGT, la caricature du dessinateur Plantu "s'inscrit de fait dans une campagne calomnieuse et mensongère visant à faire un amalgame injustifié entre les pratiques coupables de l'UIMM et les organisations syndicales".


    La CGT critique aussi l'article illustré par ce dessin
    dans lequel le quotidien révèle un témoignage nouveau dans l'enquête sur les financements occultes de l'UIMM, qui accrédite l'hypothèse que ces fonds ont bénéficié aux syndicats, dont la CGT, à des partis politiques, et au syndicat des patrons, le CNPF (ex-Medef), comme les autres.

    Le "procédé utilisé relayant des propos rapportant d'autres propos attribués à une personne aujourd'hui décédée, ne constitue pas un modèle d'honnêteté intellectuelle", s'insurge la confédération. Ce procédé journalistique n’est pas nouveau. Ici au moins, le mort n’est pas anonyme et le secret des sources n’est pas en cause…


    "Il est dommage que les positions fortes exprimées récemment par le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, lors du congrès de la fédération de la métallurgie, exigeant notamment que toute la lumière soit faite, n'aient pas fait l'objet d'un rappel dans l'article", déplore Alain Guinot, secrétaire de la CGT. Lorsqu’il n’était pas encore réglementé, le financement trouble des partis a fait l’objet d’une désinformation éhontée de la presse militante qui cherchait à blanchir les partis et syndicats de gauche. Chacun garde à l’esprit les attaques insensées de la gauche visant à faire croire que la droite y aurait eu recours plus que la gauche.

    La CGT se trouve à nouveau face à son passé et à ses hypocrisies

    Bien qu’elle affirme "son attachement à la liberté de la presse et au libre arbitre des journalistes", la CGT marque son embarras, car elle ajoute aussitôt que "cette liberté n'efface pas celle de ceux qui, s'estimant injustement mise en cause, souhaitent pouvoir critiquer le fond, la forme de tel ou tel article". Piquée au vif, la CGT se gratte là où çà la démange.


    A chacun sa mouche

    La CGT conclut en espérant que "le souci d'objectivité" du Monde l'amènera à rendre compte des positions de la CGT. Position après coup ou posture médiatique?


    Juste une chose encore…

    PaSiDupes a manqué l’occasion de publier le dessin litigieux. Quiconque sera en mesure de le lui adresser en est d’avance remercié. Nous n’avons que la reproduction illisible ci-dessus. De là à penser que les pressions cégétistes ont été telles que la presse a plié et a rendu certains de ses articles inaccessibles. Les dessins ont même parfois été désolidarisés dissociés des articles : on a préféré des blancs à la menace des militants rouges !
    Ainsi, la gauche sort-elle encore grandie de cet épisode de liberté d’expression : combien de sacrifices humains les vestales de la CGT vont-elles exiger du Monde pour les dédier aux dieux de la liberté de la presse ?