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mercredi 21 juillet 2010

André Santini au Grand Paris ne convient pas non plus au PS

Qui pourra donc jamais trouver grâce à leurs yeux ?

Pas assez bien

André Santini (1940) a été ministre de Mitterrand délégué à la Communication (1987-88) et secrétaire d'Etat chargé des Rapatriés (1986-87).

Le MoDem apprécie mal l'arrivée du député-maire d'Issy-les-Moulineaux (Nouveau Centre) à la tête à la présidence du conseil de surveillance de l'établissement public Société du Grand Paris (SGP). Avec la gauche, il a donc qualifié de "copinage" ou de "mascarade" l'élection de cet ex-UDF à la tête du conseil de surveillance de l'établissement public Société du Grand Paris (SGP), bien qu'il en soit membre.
L'organisme dont il prend la direction sera notamment chargé de réaliser une double boucle de métro automatique autour de Paris.

L'opposition a encore pratiqué la politique de la chaise vide
S'abstenir de voter, c'est se priver du droit de contester
Mais les élus de la minorité sont des mauvais joueurs
Les élus de gauche ont préféré bouder le scrutins comme des Bleus qui font la grève de l'entraînement. L'autre postulant, le président communiste du Conseil général du Val-de-Marne, Christian Favier, a retiré sa candidature.

Le candidat de la majorité, l'ancien secrétaire d'Etat à la Fonction publique, a été élu mercredi après-midi, dès la première réunion du conseil de surveillance de la SGP: les voix de la minorité lui étaient inutiles.


Une revanche de la majorité
L'Elysée a refusé de commenter cette polémique de plus.
Selon l'opposition, cette élection rappelerait celle de la nomination manquée de Jean Sarkozy, à la tête du quartier d'affaires de la Défense (Epad), à cette différence près - et négligeable - que le candidat de la majorité à la SGP a été élu !

Les mauvais joueurs de l'opposition
Dans un communiqué commun, les présidents de Conseils généraux de la région francilienne dénoncent de "petits arrangements entre amis", où ils voient "un symbole supplémentaire de la dérive du système Sarkozy".
Le symbole que la gauche ne voit pas dans cet échec, c'est celui de son l'impuissance.


Les électeurs de gauche n'étaient que six
"J'ai été élu à l'unanimité. Sur 14 voix, effectivement, il manquait les voix des six conseillers généraux de gauche. Je suis sûr qu'on se retrouvera", a fait valoir André Santini lors d'une conférence de presse. "Ils ont eu raison de défendre un principe, mais ça ne m'empêchera pas d'aller dialoguer avec eux", a-t-il ajouté.
Le rapport de forces n'était pas favorable à la gauche
Elle n'est donc pas crédible dans son numéro de surprise et d'indignation.
=> Jean François Martins, conseiller de Paris MoDem dénonce pourtant par communiqué "une nomination d'intérêt, et une supercherie pour tous les Franciliens qui méritent un homme à temps complet pour concevoir leur avenir".
Le responsable centriste se lance même dans une diffamation comme la gauche en produit plusieurs fois par jour. Selon lui, le maire d'Issy-les-Moulineaux "représente les méthodes et les pratiques du passé où cumul des mandats, copinage et mesure d'exception sont la règle". Nouvelle calomnie ?
André Santini a indiqué qu'il n'avait pas l'intention dans l'immédiat de renoncer à ses fonctions de député. Mais cette présidence, incompatible avec un mandat de député, devrait néanmoins entraîner une élection partielle à l'automne 2010. Mais

L'opposition s'arroge un droit de regard sur les désignations de candidats de la majorité

En effet, elle dénonce par avance une éventuelle candidature du porte-parole du parti majoritaire au fauteuil d'André Santini. Sachant que Frédéric Lefebvre (UMP) est le suppléant de l'ancien secrétaire d'Etat, il est donc le candidat naturel à sa succesion. Nous attendons avec impatience de juger du bien-fondé des critiques que vont produire les réfractaires aux règles de la République.

=> Pour les pics Verts, Nicolas Sarkozy "fredonne 'Les Copains d'abord'"
"Ce tapis rouge offert à André Santini, qui a bénéficié d'une dérogation sur son âge en un simple claquement de doigt, et l'entourloupe constatée afin d'apporter un fauteuil parlementaire à Frédéric Lefebvre prouvent que l'intérêt général et l'avenir des franciliens sont relégués au second plan", écrit la secrétaire nationale, Cécile Duflot, dans son play-back de la chanson de Georges Brassens communiqué à la presse.

=> Le Grand Paris avait-il besoin d'un spécialiste des "emprunts toxiques"

Battu, le président socialiste du Conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone, y voit pourtant une affaire "Epad bis".
"Il faut donner la parole aux élus pour porter l'intelligence et l'espoir de leur territoire. Là on a une règle du jeu qui a été taillée sur mesure pour André Santini !", a-t-il grondé sur RTL.

Pourquoi le maire d'Issy-les-Moulineaux ne vaudrait-il pas celui de Saint-Maur-des-Fossés ?
La gauche aurait-elle applaudi de grand coeur à une présidence d'ouverture ?

dimanche 13 avril 2008

Vers un accroissement de la "mobilité" des fonctionnaires

Projet de loi adopté en conseil des ministres
Eric Woerth, le ministre du Budget, a présenté mercredi en conseil des ministres un projet de loi destiné à "fluidifier" la Fonction publique.
Le texte instaure un "droit à la mobilité" qui offre la possibilité aux fonctionnaires de changer de métier en supprimant certaines barrières statutaires. Des primes seront créées par décret à cet effet pour encourager la mobilité. Le projet de loi instaure
- "droit au départ" pour les 5,2 millions de fonctionnaires, sous réserve d'un préavis de trois mois: une administration ne pourra plus s'opposer au départ d'un agent vers le privé ou vers une autre administration comme c'est aujourd'hui le cas.
- une indemnité de départ pour les agents souhaitant quitter la Fonction publique
- plusieurs mesures en cas de "restructuration", si l'emploi est "supprimé" ou "modifié": réorientation professionnelle, prime, allocation d'aide au conjoint.
- le cumul d'emplois à temps incomplet,
- ainsi que le recours à l'intérim ou à un agent contractuel pour remplacer un fonctionnaire absent.


Les agents refusant successivement trois emplois seront "mis en disponibilité d'office" ou à la retraite.

"La mobilité des fonctionnaires est un enjeu essentiel de la réforme de l'Etat. Ce texte permet d'offrir de réelles opportunités de carrière aux fonctionnaires. Nous pensons que c'est le meilleur moyen de les motiver tout au long de leur parcours", a commenté le porte-parole du gouvernement Luc Chatel mercredi.
La Fonction publique compte actuellement "15 à 16% d'agents contractuels", a précisé mercredi le ministre Eric Woerth sur France Inter. "Il y a 5% aujourd'hui des fonctionnaires qui changent de poste. Ce n'est pas assez", a-t-il estimé. "Il faut évidemment fluidifier tout cela: c'est bon pour le service public et c'est bon pour les fonctionnaires".
Le secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique, André Santini, a pour sa part expliqué sur France-info : "Nous voulons que les fonctionnaires aient un droit à la mobilité. Désormais, l'obligation sera pour l'administration de respecter ce droit". Il a aussi assuré que "la mobilité est aujourd'hui un outil de promotion, elle donne à l'agent la maîtrise de son destin […] Cette mobilité ne doit plus être pénalisante pour l'agent, elle doit être valorisée". Selon M. Santini, le projet de loi doit être soumis aux sénateurs "d'ici la fin du mois".

"Ce projet constitue une boîte à outils pour permettre des plans sociaux adaptés aux restructurations des services", a déclaré mercredi Gérard Aschieri, secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire (FSU, syndicat d’enseignants qui actuellement se consacre passablement à l’ "encadrement" des lycéens dans la rue). "Ce n'est pas au service des personnels mais au service des directions qui voudront faire des plans sociaux", a-t-il insinué selon son idéologie passéiste. Dommage qu'il n'ait pas été aussi pugnace sur le sujet des retraites de fonctionnaires...
Le texte doit être examiné le 29 avril par le Sénat avant un passage en juin devant l'Assemblée nationale, a-t-on indiqué mercredi de source parlementaire.

dimanche 2 décembre 2007

Bayrou : des centristes dressent le bilan de ses dégâts

Robien et Morin n’en pouvaient plus de Bayrou, Borloo et Santini non plus
Gilles de Robien
avait invité, hier, Jean-Louis Borloo, André Santini et Jean-Marie Bockel à débattre de l’avenir du centre.


En réunissant son association Société en Mouvement quatre jours avant le congrès fondateur du MoDem, Gilles de Robien (ci-contre) a voulu démontrer à François Bayrou que «le rassemblement du centre» ne pouvait se réaliser qu’au sein de la majorité. «Nous sommes plusieurs à rêver d’une nouvelle UDF alors que, hélas, la candidature de François Bayrou à la présidentielle a massacré l’UDF», a-t-il assuré hier avant l’ouverture du débat, fustigeant à la fois l’autoritarisme et l’obstination de celui qui a sacrifié l’UDF à son ambition personnelle.
Le décor choisi – le Théâtre de Neuilly, fief de Sarkozy – et la liste des invités de l’ancien ministre UDF de l’Éducation illustrent son projet: «Reconstituer un grand centre ouvert à tous ceux qui partagent nos valeurs et s’inscrivent dans la majorité.» Longtemps fidèle à villepin, Robien a vu son retour en grâce consacré par sa nomination d’ambassadeur à l’Organisation internationale du travail - OIT (lien Wikipedia ILO). Signe supplémentaire de la bienveillance présidentielle, c’est David Martinon, porte-parole de l’Élysée et candidat à la mairie de Neuilly, qui devait introduire les débats hier soir.
Société en Mouvement (lien Wikipedia) s’inscrit donc clairement dans la majorité, comme le Nouveau Centre, même si Gilles de Robien n’a pas souhaité y adhérer. Hervé Morin (ci-contre) et les ex-bayrouistes ralliés à Sarkozy entre les deux tours de la présidentielle revendiquent leur ancrage au centre droit. L’ancien maire d’Amiens, Gilles de Robien,qui briguera un nouveau mandat à la tête d’une liste de «très large rassemblement» où figurera «au moins un socialiste» en mars prochain, voit plus loin. Il estime que l’ouverture sarkozyste rend possible la «réunion des centres», sous une forme qu’il laisse à d’autres le soin de définir. «Une confédération serait envisageable, a-t-il confié hier au Figaro. Encore faudrait-il que tout le monde le veuille.»
Robien s’adresse aux adhérents du Nouveau Centre, représenté notamment hier par le secrétaire d’État à la Fonction publique André Santini (ci-contre). et sa collègue chargée de la Solidarité, Valérie Létard. Mais c’est aussi le Parti radical (Radicaux valoisiens), dont le président, Jean-Louis Borloo devait être également présent, et enfin la Gauche moderne de Jean-Marie Bockel (ci-contre, à droite) . Gilles de Robien avait prévu d’interpeller publiquement le secrétaire d’État à la Coopération, hier soir, en lui demandant : «Pourquoi n’es-tu pas au centre ?» «Quelle que soit sa réponse, confiait-il avant le début de la soirée, je lui dirai que nous continuerons à travailler ensemble.»
Société en Mouvement revendique 2 000 adhérents, ce qui place l’association loin derrière le Nouveau Centre et surtout derrière les radicaux valoisiens, du centre droit. Dans la course à la réunification du centre, Jean-Louis Borloo (ci-contre, à gauche), a d’ailleurs pris une longueur d’avance en entamant un dialogue avec Jean-Michel Baylet, président du Parti radical (PR), ci-contre à droite, de gauche. PRG et valoisiens envisagent de présenter «quelques listes communes, à titre d’expérimentation, aux prochaines municipales».


La mollesse du PS et ses commentaires stériles et bêtes et méchants ont fait des ravages dans le paysage politique…

samedi 18 août 2007

Et si Cécilia Sarkozy ne veut pas inaugurer les chrysanthèmes

Selon André Santini, Cécilia Sarkozy "ne veut pas être bobonne"

Sur RTL, André Santini, secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique, accusant les socialistes de vivre "dans le siècle précédent" a déclaré mardi que Cécilia Sarkozy "ne veut pas être bobonne" et les femmes lui donnent raison.

"Cécilia est une femme très moderne, indépendante. (...) Je suis toujours surpris de l'image qu'elle a chez les femmes, qui disent: ‘elle a raison, elle ne veut pas être bobonne, elle ne veut pas faire le yucca, le caoutchouc, elle veut pas être là quand on sonne, et bien c'est très bien ", a-t-il dit.

"C'est vrai qu'aujourd'hui les femmes (...) partenaires de politiques ont un rôle tout à fait différent de celui de Tante Yvonne (l'épouse du général de Gaulle) ou de Claude Pompidou", a-t-il ajouté, se référant aux années cinquante et soixante. C’était il y a un demi-siècle…

"M. Moscovici, qui vit comme tous les socialistes dans le siècle précédent, n'a pas encore actualisé ses neurones", a constaté André Santini.

Selon des critères quelque peu archaïques, le député du Doubs Pierre Moscovici a estimé, mardi dans … Libération, que l'épouse du président de la République devait "rendre des comptes" lorsqu'elle agissait en tant qu'"émissaire personnel(le) du chef de l'Etat", comme dans l'affaire des infirmières bulgares. Moscovici serait-il plus réactionnaire qu’on ne le pensait ? Mais quelle idée se fait-il des femmes ? Souhaiterait-il la voiler ?

"Vous trouvez normal qu'on reproche à quelqu'un d'avoir libéré cinq femmes et un homme, un médecin, qui étaient dans des prisons libyennes depuis huit ans ? (...) On est en train de dire: ‘Cécilia, il fallait attendre un petit peu, il fallait attendre le retour de Ségolène’ ", a déclaré M. Santini sur RTL.

"On n'a pas payé, on a au contraire des commandes, ça fait du travail pour les Français et on libère des malheureux", a-t-il souligné. L’emploi est-il le cadet des soucis socialistes dans l’attente du rebond de Sa Cynique Majesté Royal, dont on observera qu’elle ne pipe pas mot…

Cécilia Sarkozy s'est rendue deux fois en Libye lors de la phase finale des négociations ayant mené le 24 juillet à la libération des infirmières et d'un médecin bulgares détenus depuis huit ans. Des interventions jugées intempestives par le PS ! Les socialistes n’ont jamais eu d’obligation de résultats et le sort des bulgares –des femmes battues et torturées– leur importe si peu qu’il en fasse si peu cas ? Ils ne sont plus en campagne...

S’ils souhaitent l’envoi de Cécilia Sarkozy comme émissaire pour la libération d’Ingrid Betancourt…

Libre à eux d’envoyer Marie-sEGOlène Royal !

mercredi 15 août 2007

Cécilia Sarkozy, dans le collimateur socialiste

Le PS n’a rien contre le harcèlement

Les socialistes –et Sa Cynique Majesté Royal, en première ligne– ont de la compassion pour les femmes battues (pendant la campagne présidentielle, en tout cas), mais cette compassion ostensible ne va pas jusqu’à s’appliquer à des femmes otages, dont on dit qu’elles ont été torturées. Logique ? Non, politique…

La gauche a ciblé mardi l'épouse du président, Cécilia Sarkozy, demandant qu'elle vienne témoigner devant la future commission d'enquête parlementaire sur les conditions de la libération en juillet des soignants bulgares détenus en Libye.

"A partir du moment où (...) elle a, semble-t-il, joué un rôle important dans leur libération et participé à la négociation, nous ne sommes plus dans la sphère privée, mais dans la sphère publique. Il paraît logique qu'elle explique son rôle à la commission d'enquête", a lancé Pierre Moscovici, député PS du Doubs, violent à l'Assemblée Nationale,, dans un entretien à Libération. Si tous les actifs sont traqués par le PS, les socialistes sont à l’abri, mais les bonnes volontés ne manqueront pas de mérite. Salué par le PS, n’en doutons pas !

C’est un tir groupé. Sur France Inter -on change de média- , le jospinien Jean Glavany, secrétaire national du PS a fait à son tour le yoyo de service. Le Parlement doit pouvoir "écouter la femme du président de la République, puisqu'on nous dit que c'est elle qui a joué un rôle décisif dans la libération des otages bulgares", a-t-il renchéri, tout à coup réconcilié avec l’équipe Hollande… A moins qu’il tente sur le dos de Cécilia Sarkozy une opération retour en grâce !

Ce n’est pas un tir groupé, mais un tir en rafale. Deviné qui appuie sur la gâchette. Le député Verts de Bègles, Noël Mamère ! "Il est indispensable que Mme Sarkozy vienne s'expliquer devant la Parlement" pour que le travail de la commission ait une "quelconque validité politique".

La commission d'enquête parlementaire devrait se constituer après la rentrée parlementaire d'octobre et déterminera alors qui elle veut entendre.

Nicolas Sarkozy a rendu hommage à plusieurs reprises au "travail remarquable" de son épouse, qui s'est rendue deux fois en Libye lors de la phase finale des négociations ayant mené le 24 juillet à la libération des cinq infirmières et du médecin bulgares qui y étaient détenus depuis huit ans. Mme Sarkozy avait raccompagné les soignants dans leur patrie à bord d'un avion officiel français.

Plusieurs responsables de gauche, dont … Arnaud Montebourg, avaient eu le réflexe de critiquer alors son implication, jugeant –sans savoir- qu'elle se substituait au ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner. C’est dire le climat de bonne camaraderie que Montebourg veut maintenir avec son collègue Kouchner : on le reconnaît bien là !

Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l'UMP, a laissé entendre mardi qu'il était peu probable que Mme Sarkozy soit entendue par la commission d'enquête: "Elle est l'épouse du président de la République - aurait-il, lui, à répondre à une commission parlementaire ?", a-t-il souligné.

"Ce n'est pas très digne d'attaquer l'épouse du président de la République parce qu'ils (les socialistes) n'ont pas le courage d'attaquer le président lui-même", a-t-il estimé.

Commentaire de l’agence de presse française : ‘Ces déclarations interviennent alors que Cécilia Sarkozy a presque volé la vedette à son époux dans les médias français en se faisant porter pâle samedi au pique-nique organisé pour eux par le président américain George W. Bush à Kennebunkport (Etats-Unis)’. Vous suivez le raisonnement ? Tant mieux pour vous...

Quant au secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique André Santini, il a jugé que les femmes en particulier donnaient raison à Cécilia Sarkozy qui "ne veut pas être bobonne, ne veut pas faire le yucca, le caoutchouc" et incarne à sa manière une rupture avec les précédentes "premières dames" de France. (Lire le billet suivant de PaSiDupes, bientôt)

Ce n’est pas apparu en clair dans le ‘pacte présidentiel’, mais on observe maintenant dans les faits, que le PS n’est ni pour la parité, ni pour le travail des femmes. Les femmes, au foyer !

mardi 14 août 2007

André Santini : " Tintin est-il de droite ou de gauche ? "

Les communistes font du McCarthysme!

Les communistes ont toujours eu du mal avec la vérité...

Illustrations : photos truquées

1- Lénine en 1920avec et ...sans Trotski !












2-Staline et Staline après une purge, ou deux...

Ou encore:

C'est pour ça qu'ils dénonçaient Tintin au pays des Soviets comme une oeuvre de propagande occidentale et capitaliste. Or, Hergé était finalement dans le vrai, comme l’Histoire l’a prouvé.

Dans les années vingt et trente, en France, des activistes militaient en faveur du désarmement, ce qui nous a valu la Ligne Maginot ( !), tandis que l’Allemagne nazie se constituait et s’armait à outrance, ce qui nous a valu des chars face à nos fantassins. Des pacifistes, intellos et des politiciens éclairés (ils n’étaient pas 150…) se mobilisèrent en effet dans l’entre-deux-guerres pour la paix, comme encore de nos jours. Nommons les politiciens Aristide Briand, qui signera notamment un accord pour mettre la guerre hors-la-loi !( !) ou Jean Jaurès, et les écrivains français Romain Rolland, né en 1866 et …prix Nobel de littérature 1915, ou Roger Martin du Gard qui écrivit à un ami en septembre 1936 « Tout plutôt que la guerre, tout ! Même le fascisme en Espagne, même le fascisme en France, même Hitler ! » . France Télévisions jugea bon de produire son adaptation édifiante de Les Thibault.

Dans les années cinquante, des hommes et femmes de gauche et de pouvoir se proclamaient déjà plus respectables et clairvoyants que les autres, et des intellectuels assuraient qu'il valait mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron : ils se font une spécialité d’avoir tort plutôt que raison, ce qu’ils démontrent encore aujourd'hui en se livrant à du McCarthisme de triste mémoire. Nous sommes au XXI° siècle et ni l’expérience passée, ni le ‘sens de l’Histoire’ n’ont donc servi.

Actuellement, certains recycle le mouvement pacifiste en considérant qu'il doit s’étendre plus globalement, et garantir la santé, en mettant fin aux guerres, ainsi que le respect des droits de l'homme, à assurer aussi l'accès universel à l'eau, l'air, la nourriture, les soins médicaux, au logement et la justice sociale. Ce créneau a été investi des partis politiques écologistes, mais aussi par une nébuleuse de collectifs, comités et associations internationalistes caractérisées par leur extrémisme de gauche. Ces radicaux nous ramènent ainsi à Tintin, puisque ce sont eux qui s’élèvent cette fois contre ce jeune journaliste insolent en son temps qui révélait la réalité soviétique à la face du monde. La défiance et l’irrévérence, avant l’heure, ce n’est pas le moment. Avait-il seulement sa carte du SNJ-CGT ? L’imposteur !

Le 3 février 1999, pourtant, Tintin est entré au Parlement. Le Club des parlementaires tintinophiles, créé deux ans auparavant (une soixantaine de membres) a organisé ce jour là dans l'hémicycle du Palais Bourbon un débat, "Tintin est-il de Droite ou de Gauche?" avec quatre orateurs inscrits: André Santini (ministre) et Didier Quentin pour la Droite et Jean-Marie Bockel (secrétaire d’Etat) et Yann Galut pour la Gauche.

Voici le texte:

" TINTIN est-il de droite ou de gauche ? "

Assemblée Nationale
MERCREDI 3 FEVRIER 1999
16H30

Propos liminaires : journaliste, Tintin ne saurait-être de gauche ou de droite : l'objectivité et l'indépendance d'esprit étant, comme chacun sait, les qualités les mieux partagées de la dite profession...


Cette ambiguïté levée, une autre me paraît essentielle à lever avant d'entrer dans le vif du sujet : l'accusation de catholicisme intégriste, d'anti-communisme primaire et d'extrême droitisme faite à notre petit reporter par une certaine exégèse au goût tristement provocateur.
Je défie quiconque ici de citer un seul moment où notre ami amorcerait le moindre commencement de geste de dévotion ou d'auto-flagellation publique ; Hergé a lui même qualifié " Tintin au pays des soviets " d'œuvre graphiquement sommaire et de politiquement sectaire, et d'ajouter : " les soviets et le Congo ont été des pêchés de jeunesse ", c'est le même qui a dessiné des affiches pour Greenpeace ; enfin dix ans avant l'Europe entière, notre petit héros traite les gardes-frontières allemands de " Tas de sauvages ", il n'aura de pire ennemi dans " Le sceptre d'Ottokkar " qu'un certain Müssler, contraction à peine voilée de MUSSOLINI et de HITLER.
Cela fait, je m'attacherai dans un premier temps à démontrer en quoi Tintin ne peut être rangé dans les rangs des héros légendaires du non moins légendaire peuple de gauche (pas plus que dans ceux de son intelligensia d'ailleurs !), puis qu'il correspond sans doute beaucoup plus à l'idéal-type du gentleman centriste, enfin que Tintin est finalement au-dessus de tout cela, je dirais même plus : au-dessus des partis !

Tintin et le peuple de gauche, ou pourquoi Tintin n'est pas de gauche :

A l'image d'un gouvernement récemment converti au libéralisme (privatisations, fonds de pension, réforme de la TP…) et après 50 ans d'anathème, l'Humanité vient de réhabiliter notre petit reporter. Procès, exclusion, réhabilitation, le procédé est connu. Tintin, n'était donc pas de la " famille ", et sa lutte victorieuse contre les soviets l'atteste.
Un homme que le PCF a qualifié " d'anti-communiste primaire " ne saurait être rangé dans la catégorie des hommes de gauche.
L'anathème en forme de boutade du camarade MARCHAIS parle de lui-même : " Les aventures de Tintin en Russie, mais c'est un scandale ! A quand Tintin chez les Giscaros ? "

C'est d'ailleurs en fuyant les communistes à bord d'une décapotable que notre héros gagne sa légendaire houpette. Le détail a son importance, tant il est vrai que la grande Histoire et singulièrement la politique en sont tributaires. La houpette de Tintin c'est le nez de Cléopatre...la bouche de Monica !
Il n'est qu'à voir le dénument et la surprise de Tintin devant la " planète déficit " (L'Etoile mystérieuse) c'est à dire celle où tout prend des proportions gigantesques en un rien de temps, pour se convaincre que notre homme n'est pas le théoricien de la relance par la consommation, des déficits publics, de la multiplication des emplois publics et des impôts à gogo ! Qu'est ce que le bond en arrière de Tintin devant le champignon géant de l'Etoile mystérieuse sinon l'exacte métaphore de celui de l'homme de bon sens devant la part des dépenses publiques dans un budget social-socialiste !

Habitué à ne compter que sur lui même, expert en système D, champion de l'économie de moyen, notre héros est l'antithèse du coureur de subvention ou de l'avance sur recette ! Pas une seule fois Tintin ne rencontrera le Maire de Blois au cours de ces pérégrinations, pas plus d'ailleurs que le Ministre de l'Aventure...Vous me permettrez d'y voir tout de même un signe !
Et encore : lorsque en de rares occasions Tintin s'essaye à la chasse, avez-vous remarqué qu'à aucun moment il ne s'attaque à un mamouth ! Tout au plus écorne t'il quelques rhinocéros ou éléphants sauvages... S'attaque t'il au Yéti lui même qu'il se contente de le faire fuir, sans un regard pour la mauvaise graisse d'un monstre qui pourtant n'en manque pas ! Voilà qui n'est pas très conforme aux circulaires ministérielles du moment !
S'il était de gauche, le journaliste Tintin aurait les cheveux longs, probablement un peu sales, peut-être même un bouc naissant... il commenterait l'actualité politique tous les dimanches soirs sur France 3 !

Si Tintin était de gauche il ne se contenterait pas débarquer au Congo avec son chien et son imper. Il s'armerait de sacs de riz et de nuées de caméramen !
S'il était de gauche, Tintin ne porterait-il pas d'autres jarretières que des souliers mals lacés ? Voire de l'équivalent d'un SMIC à chaque pied !
S'il était de gauche, Tintin serait aussi essayiste, président d'association, élu local, il signerait des pétitions et ferait régulièrement la grève de la fin…le moins qu'il pourrait faire serait de dormir dans des églises ! Or de tout cela, nulle trace dans la saga tintinéenne...

Il faut chercher ailleurs pour débusquer la gauche derrière les bulles et les cases. Lucien, le héros de Franck Margerin, lui, est de gauche ; version prolo, certes, mais de gauche. Il n'est qu'à voir sa banane, sa guitare, sa mob et son blouson pour s'en convaincre. Renaud n'est pas loin… Pour la version idéalo-anarchisto-sympathique, façon Julien Dray ou Yann Galut, vous choisirez Gaston, le gaffeur de Franquin ,ou le grand Dadet de Cabu. Voilà des héros pur-gauche…mais sûrement pas Tintin !
Tintin, c'est la génération Giscard, Gaston, la génération Tonton !

De même Tintin ne se confond pas avec les héros de droite de la BD. Que l'on pense à l'ignoble " Beauf " de Cabu ou l'affreux Iznogoud.

Lorsque dans " Coke en stock " Tintin se bat contre l'esclavage, là encore il n'est pas de gauche. Pas plus que nos amis socialistes n'ont le monopole du cœur, ils n'ont le monopole de la lutte contre l'esclavage…et ce, quoiqu'en pense notre Premier ministre(l'homme à qui il manque une case : celle de l'oncle Tom !)
Et lorsque le goût ou la nécessité de l'escalade démange notre héros, ça n'est pas à la roche de Solutré qu'il s'attaque…c'est à l'Himalaya ! (" Tintin au Tibet ")…à l'image de qui me direz-vous ?, à l'image de Pierre MAZEAUD par exemple, notre ancien collègue -de droite-, aujourd'hui membre " apolitique " du prestigieux Conseil (Club ?) Constitutionnel, ou de Maurice Herzog ,autre dangereux activiste d'extrême gauche bien connu … Coïncidence plus étrange encore, le dit MAZEAUD n'y fêtait-il pas il y a quelques jours seulement son 70è anniversaire !
En une circonstance Tintin est pourtant bien de gauche : lorsqu'il " apporte " la civilisation aux bons sauvages du CONGO ! Vous noterez que la circonstance n'est pas flatteuse ! Il faut se rappeler en effet que la colonisation et ses vertus relèvent de la mystique républicaine façon Jaurès, Ferry, et autre tenants de la gauche bien pensante.

Tintin au Congo, c'est Rocard dans les banlieues !
Bref, si nous déclarions ce soir que Tintin est de gauche, l'onde de choc serait terrible! J'en veux pour preuve ce courrier, reçu d'une certaine INDIANA, éminente représentante de la race des fox-terriers et dont le témoignage suffit à imaginer le drame que provoquerait pareille conclusion (lire courrier Novella)

Tintin ou l'idéal-type du gentleman centriste ?

Tintin est de droite, bien sûr lorsqu'il dénonce les perversions du pays des Soviets dès 1929 ! Tintin a fait autant sinon plus que Jean Paul II pour la chute du mur de Berlin !
Tintin est incontestablement gaulliste lorsqu'il raille " le grand machin " (la SDN) dans le Lotus Bleu.
Tintin est bien évidemment encore de cette droite centristo-gaulliste qui dénonce l'impérialisme et l'ultra-libéralisme US dans " Tintin en Amérique ". Lorsqu'il déclare : " Ca par exemple, du pétrole…et personne pour capter cette fortune liquide ! Tintin s'empresse dans la foulée de repousser les offres de businessmen assoiffés d'or noir par ces mots : " Je regrette infiniment Messieurs, mais ce puit de pétrole ne m'appartient pas, il est la propriété des Indiens Pieds-Noirs ". Au reste tout l'album dénonce la folie industrieuse de l'Amérique des années 30 et son cortège de rapts, de disparitions et autres meurtres, orchestrés par un syndicat du crime à la solde du grand capital.
Sa courtoisie, sa galanterie, sa patience à l'égard de femmes telles que la Castafiore le range incontestablement dans les rangs de cette droite bien élevée et aimable qui force le respect. Il ne serait jamais venu à l'idée de Tntin de traiter une femme de " marginale et d'outrancière " ! Et pourtant Dieu sait qu'il en a vu des vertes et des moins mûres : voyez Madame LAMPION ou l'inqualifiable Peggy ALCAZAR, sorte de croisement improbable entre Imelda Marcos et Barbara BaBush.
Son langage même le range parmi nos amis. Jugez plutôt ce petit florilège de ses interjections et invectives favorites : " sapristi, saperlipopette, gredins, coquins, malotrus… ", vous avez déjà entendu ça en meeting électoral à La Hague par exemple ? Moi, jamais…
Il en va de même avec son attitude bienveillante à l'égard des forces de l'ordre, pourtant représentées de façon peu flatteuse par les Dupontd…
Et les petits " sauvageons " comme les gitans de Moulinsart, Tchang ou Abdallah - que son père lui-même le puissant Emir de L'Or noir qualifie de " petit démon " -, regardez comme il les aide, et les soutient pour finalement les sauver…on est loin des préconisations gouvernementales en la matière ! ! ! Non ,vraiment, notre homme a véritablement le cœur au centre ! Je dirais même plus notre homme a véritablement la peur au ventre !
Econome des deniers de son employeur, Tintin fait preuve la aussi d'une retenue et d'un détachement qui en font incontestablement un gentleman centriste (notez les pantalons de golf !).
Tintin est toujours sobrement vêtu, il se contente du minimum, il paye ses additions de restaurant et d'hôtel, bref il n'est pas l'homme des notes de frais et des voitures avec chauffeurs…au contraire d'une certaine gauche un temps qualifiée de " caviar ".
A l'image d'un certain ancien Premier ministre se risquant dans le RER, Tintin n'hésite pas s'habiller couleur locale (en écossais dans l'Ile Noire, en colon dans Tintin au Congo, en moujik dans les Soviets, en homme du souk dans l'Or Noir)
Il n'est pas jusqu'à l'astrologie pour confirmer l'hypothèse !
Vous me permettrez d'emprunter des extraits de l'astro-flash de Tintin à l'appui de ma démonstration à l'œuvre d'Albert ALGOUD ,tintinophile incontestable s'il en est. Exemples :
" Très tôt il a pris l'habitude de réfléchir avant d'agir ,d'avancer posément comme un montagnard qui sait ne pas hâter le pas quand il a une longue pente à gravir " droit dans ses bottes, quoi ! Et à l'opposé du " on agit d'abord et on réfléchit après " des tenants des 35 heures dans la fonction publique qui " fonctionne " comme chacun sait depuis belle lurette aux alentours de 32h30 (27 heures pour nos amis de la police nationale !)
" Sur le plan de la destinée : la réussite pourra être lente et tardive mais elle ne devrait pas échapper à cet être tenace ". Pour le coup, je vous le concède, match nul CHIRAC-MITTERRAND.
" S'il offre aux autres le spectacle de ses divisions apparentes il ne se perd pas dans son désordre " Là vous me permettrez de ne pas commenter ,je crois savoir que l'Alliance n'est pas encore dissoute !...
Pour Pierre ASSOULINE, Tintin est même " le symbole absolu de l'Europe ". C'est dire s'il a toute sa place chez nous les centristes qui avons fait, faut-il le rappeler, et continuons de faire l'Europe…tant bien que mal. Ah Tintin tête de liste aux européennes, voilà qui règlerait bien des problèmes !
Enfin Tintin est rentable ,il a fait gagner de l'argent à son créateur ,il en fait toujours gagner à son éditeur ,par là il contribue aux bons chiffres du chômage belge, il assure le beefsteak de centaines d'employés et en cela il est incontestablement l'idéal centristo-libéral type !
200 millions d'exemplaires vendus ça c'est un bilan ! 510.000 francs pour un dessin de l'Ile Noire : enfoncé le CAC.40
Il a même permis à un certain Jean TIBERI (l'homonyme ou le nègre, allez savoir !) d'écrire un " Voyage au pays de Tintin ; sur le répertoire homérique du Capitaine " qui fait semble-t'il autorité en la matière…en moins de 250 pages.
" Je suis plutôt ce qu'il est convenu d'appeler de droite " déclarait Hergé. " Je pense que ce qu'on appelle la droite s'efforce simplement de faire en sorte que les choses fonctionnent sans avoir de message…Il y a d'ailleurs sensiblement la même idée dans le taoïsme, je crois que c'est dans Szuang-Tseu : Ne cherchez pas la vérité. Cessez simplement de chérir vos opinions. "

Tintin au-dessus des partis :
On prête à Tintin une jeunesse douteuse, sensible aux thèses d'une droite dure et catholique, voire extrême. Certes Tintin est né dans un milieu de droite : le catholicisme belge des années 20.
Mais l'histoire politique française de ces dernières années n'a-t'elle pas montré que cela n'empêchait pas les conversions totales ou partielles, voire même l'exercice de la fonction suprême…(François MITTERRAND) ?
De même le scoutisme ne se limite pas et ne conduit pas invariablement à Perros-Guirrec ! Là encore l'histoire politique française montre le contraire. Voyez " hamster érudit " (Michel Rocard) devenu Premier ministre d'une France barbotant dans un socialisme frôlant la béatitude. De Michel Rocard à l'Abbé " X " vous reconnaîtrez qu'il y a un quand même un monde !

Tintin c'est le scoutisme version " toujours prêt ! "

Tintin n'est pas un animal politique. Tout juste peut-on relever qu'à l'aune de nombre de présidents de la Cinquième république notre ami est accompagné d'un chien. Mais là encore, la comparaison s'arrête là : Milou que je sache n'est pas un labrador ! Que Tintin habite 26 rue du Labrador ne change rien à l'affaire !
En outre, le fidèle Milou n'a jamais écrit ses mémoires…lui (à l'inverse d'une certaine et néanmoins célèbre Baticle).
Tintin n'est donc pas cet animal politique que certains philosophes ont voulu voir en tout homme. Et pour cause, d'aucuns prétendent même qu'il n'est pas un homme, un vrai, puisqu'il ne l'a jamais montré dans aucune de ses " missions "…Après tout LAO TSEU n'a-t'il pas dit : " le pêcher peut ne pas fleurir pendant plus de 50 années consécutives cela ne signifie pas obligatoirement qu'il est stérile "
Tintin ne vote pas, il n'est pas inscrit sur les listes électorales… Tintin est incorruptible (Voir " Tintin en Amérique "). Il a beau côtoyer les plus grands souverains de la planète, les fortunes les mieux faites et les plus suspectes, Tintin jamais ne s'abaisse pas même pour un HLM ou un puit de pétrole. Rien ne l'atteint en dehors de l'injustice.
Tintin ne promet pas la Lune, il y va ! Lui il tient ses promesses ! Tintin est au-dessus des partis, au-delà de la politique…et c'est tant mieux comme ça !
Bref Tintin c'est autre chose. Tintin est un héros, quelque chose entre Marx et Jésus, matiné de Tarzan et de Nicolas Hulot, un Objet Humain Non Identifié et pour cette raison là un personnage incroyablement universel. Comme Jésus et Mahomet et en dépit du métier dont il se réclame, il n'a jamais écrit une ligne…
Pascal ORY a raison quand il écrit : " la politique de Tintin se sont les droits de l'Homme. Il a fait plus pour le respect de l'autre que tout LEVI STRAUSS. Il n'est pas sandiniste mais il cotise à Amnesty International ".
Et pour cause, à l'avant dernier dessin des Picaros les slogans en faveur d'ALCAZAR n'ont-ils pas remplacé ceux vantant TAPIOCA ? Les policiers ont changés d'uniforme, mais les bidonvilles sont toujours pleins. Regardez certains rouges, ils ont beau s'être convertis au vert, ils ont toujours autant de mal avec les agriculteurs...
Vous voyez Tintin prendre parti sur le Pacs, ou le redéploiement des forces de sécurité ? ? Les Dupondt, peut-être, mais Tintin...restons sérieux.
Tintin est au-dessus des partis et quand en 1950 il est sur le point d'empêcher le crach pétrolier de 1973 (L'Or Noir), il s'exclame : " pourvu que les gouvernements arrivent à s'entendre ! "

Tintin, c'est Lagardère, la bravoure, le sens de l'honneur et de la justice toujours en bandoulière, la cape et l'épée en moins.

Tintin n'est pas une addition (il n'est pas la somme de tous les communautarismes de la planète), Tintin n'est pas une multiplication (il n'est pas un surhomme), Tintin n'est pas une soustraction (il n'est pas un imbécile heureux), non Tintin c'est une équation, c'est une formule magique, extraordinaire et merveilleuse ; un ami d'enfance rêvé et partagé.. par tous, et je l'espère, pour toujours !

André SANTINI
Ancien Ministre
(il l’est à nouveau)

Député-Maire d'Issy-les Moulineaux

dimanche 11 février 2007

Sarkozy à la Mutualité: être le président de tous.

Sarkozy, pour une France réconciliée.
Nicolas Sarkozy
a tenu aujourd’hui dimanche à la Mutualité à Paris un discours d'ouverture et de réconciliation."Additionner les différences pour en faire un rassemblement au service de la France", a déclaré le ministre de l'Intérieur à plus de 3.000 personnes représentant ses comités de soutien. Il a insisteé : "Nul ne doit se sentir exclu de la politique de renouveau que je veux impulser".
Il a insisté : "Nul ne doit se sentir exclu de la politique de renouveau que je veux impulser". Le président de l'UMP a réaffirmé que si ses ses valeurs étaient celles de la droite républicaine, il entendait rassembler au-delà de sa famille politique.
En guise de démonstration, des personnalités de cette ouverture étaient montées à la tribune avant lui, dont le député apparenté UDF Christian Blanc et l'ex-médecin-chef de la prison de la Santé, Véronique Vasseur. Mais le plus applaudi fut André Santini (photo) , venu confirmer son ralliement à Nicolas Sarkozy. "Nous sommes quelques-uns à nous interroger sur l'avenir d'un centre qui double la gauche par la gauche", a affirmé le député-maire UDF d'Issy-les-Moulineaux, en faisant allusion au président de l'UDF François Bayrou. "Il est important que les centristes se rallient à la candidature de Nicolas Sarkozy dès le premier tour. La France a trop souffert des divisions de la droite", a-t-il poursuivi. Répondant aux critiques répétées de François Bayrou et de Dame Royal, le candidat UMP a affirmé, au nom d'une "haute idée de la France" qu'il ne serait pas, s'il était élu, "le président d'une France contre une autre", d'une "faction" ou d'un "clan". "Je veux être le président de l'union de tous les Français, je veux être le président de la réconciliation (...) Je veux être le président qui réconcilie les Français avec leur Etat, avec leur école, avec leur université", a-t-il poursuivi. "C'est parce que je suis sûr de mes convictions, sûr de mes valeurs, sûr de mon projet, que je crois à la nécessité de l'ouverture aux autres", a-t-il dit. "Je ne suis pas candidat pour rassembler uniquement ceux qui ont toujours pensé de la même façon mais pour créer les conditions d'un immense rassemblement au service de la France parce que la France a besoin de l'énergie de tous ses enfants."
Voulant aborder des sujets rarement débattus lors d'une campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a évoqué dimanche une éventuelle légalisation de l'euthanasie. "La politique doit réapprendre à parler de la vie, à comprendre la vie, y compris sur (...) des questions difficiles où tant de mes amis me disent, 'sois prudent'", a-t-il souligné. "Sur ces questions de la vie et de la mort, j'ai souvent dit le respect que j'avais pour les grandes religions de France mais je veux simplement qu'on aborde ces questions en partant moins des principes et plus de la souffrance", a-t-il ajouté. "On ne peut pas rester les bras ballants devant la souffrance d'un de nos compatriotes qui appelle à ce que ça se termine, tout simplement parce qu'il n'en peut plus."

L’UDF André Santini soutient Sarkozy.

Bayrou refoule tout le monde.Le député-maire UDF d'Issy-les-Moulineaux, André Santini, rallie le candidat UMP à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy. Il l’annonce dans un entretien à paraître dans le Journal du Dimanche.
Le président de l'UMP "est le seul candidat en mesure de l'emporter, à soulever assez d'enthousiasme pour entreprendre les réformes dont la France a besoin", explique l'élu des Hauts-de-Seine, comme Nicolas Sarkozy, qu’il connaît donc particulièrement bien.
"Je le respecte et c'est quelqu'un qui respecte l'UDF. Il a toujours dit 'on ne peut pas gagner seul' et sait faire place aux idées qui ne sont pas a priori les siennes", ajoute André Santini.

Affirmant qu'il ne souhaite pas quitter l'UDF, André Santini déclare qu'il a annoncé sa décision à François Bayrou qui lui a répondu : "Si tu es ami avec Sarkozy, tu es libre".
Mais de son côté, Bayrou a marqué sa déception en voulant "croire en la bonne foi" de M. Santini, qui porta les couleurs de l'UDF aux régionales de 2004 en Ile-de-France. "Il y a dans cette famille politique ceux qui ont tous travaillé pour porter André Santini à la présidence de la région Ile-de-France. Je n'imagine pas qu'il l'oublie", a-t-il dit.
Le président de l'UDF a relativisé ce nouveau ralliement potentiel d'un élu de son parti à Nicolas Sarkozy, après ceux de Pierre-Christophe Baguet (photo de gauche) et Christian Blanc. (photo de droite)


Citations d'André Santini:
« Barre, c'est mon compagnon de chambre : il dort à côté de moi à l'Assemblée »
« Je crois qu'on en a fait un peu trop pour les obsèques de François Mitterrand. Je ne me souviens pas qu'on en ait fait autant pour Giscard »
« Monseigneur Decourtray n'a rien compris au préservatif, il le met à l'index. »
(À propos d'Édith Cresson) : « A force de descendre dans les sondages, elle va finir par trouver du pétrole »
(À propos de Raymond Barre) : « quand je le vois roupiller à l'Assemblée nationale et qu'il ne roupille pas, il se tourne les pouces et je me dis : tiens, il fait son jogging »
« La droite a touché le fond de la piscine : maintenant, elle creuse. »
« Si Saint Louis rendait la justice sous un chêne, Arpaillange (Garde des Sceaux, ministre de la Justice de Michel Rocard (12 mai 1988- 1er octobre 1990) la rend comme un gland. »
« La différence entre un cocu et un député, c'est que le premier n'est pas obligé d'assister à la séance »
« Si l'éclipse était de gauche, Jack Lang l'aurait organisée. »
(À propos d'Alain Juppé) : « Le Premier Ministre souhaite un Gouvernement ramassé ; il a parfaitement réussi. »
(À propos d'Alain Juppé) : « Avant, le Gouvernement allait dans le mur, maintenant il klaxonne. »
(À propos de la Corse) : « Les grandes douleurs sont muettes. »
(À propos de Lionel Jospin) : « Je crois qu'il lui manque une case. C'est celle de l'oncle Tom. »
« Les experts naquirent du grand besoin qu'ils avaient d'eux-mêmes. »

Pour tous ces bons mots, il ne peut être méchant ! Il est des nôtres.