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lundi 12 août 2013

Soupçons sur Valls d'espionnage de la presse

Le patron du magazine "Valeurs actuelles" victime d'espionnage ?

La droite, cible de toutes les attentions du gouvernement
Le préfet de police de Paris a fait incarcérer un militant pacifique.
Le rapport de police a conduit le juge à condamner un jeune étudiant pacifique à deux mois de prison ferme, avec mandat de dépôt immédiat, par le tribunal correctionnel de Paris, pour rebellion... 

Nicolas Bernard-Buss, un opposant à la loi Taubira sur le mariage et l'adoption homosexuels, a raconté son incarcération à Valeurs Actuelles.
 

"Petit bourgeois, qu'est-ce que tu fais là? (...) Tu dois être un gros pervers; on va te défoncer en prison", ont lancé des détenus au jeune homme dans le fourgon de police l'envoyant à la prison de Fleury-Mérogis, le 19 juin dernier. Unique opposant à la loi Taubira à avoir été incarcéré 'au faciès' et pour l'exemple, Nicolas, jeune militant de 23 ans, est devenu le symbole de la répression politique contre le collectif de la Manif pour tous. L'opposant avait été condamné.

Dans l'hebdomadaire Valeurs Actuelles du 8 août, le militant revient sur la peine qu'il a purgée du 19 juin au 9 juillet.
Insultes, coups, maltraitance, il décrit comment il est devenu un "objet", traité comme du "bétail". L'épisode de la fouille intégrale semble l'a visiblement traumatisé: "On me déshabille, les vêtements sont fouillés, les coutures déchirées. À la première plainte, ce sont des coups, des insultes, des brimades. (...) Trois heures plus tôt, je n'aurais jamais pensé voir la prison." 

Fleury-Mérogis date de 1968 et c’est en 2010 le plus grand centre pénitentiaire d’Europe avec 2 855 places: il n'en reste pas à Dreux pour trois délinquants, mais le ministère trouvera à loger Nicolas. "Je suis désormais le détenu numéro 404 247", explique-t-il. Il juge avoir subi un traitement "dégradant, déshumanisant et profondément humiliant". Privé de douche pendant plusieurs jours, il décrit l'état insalubre de sa cellule de trois mètres carrés: "Il y a des excréments dans les coins, du vomi séché aux murs, la paillasse est imbibée d'urine. Il me reste soixante-deux jours à endurer, dans une position d'infinie faiblesse, libre de rien, privé de tout".

"La justice n'est pas la vengeance," affirme Taubira: à l'adresse de Valls ?
Valls voit des rebelles dans ces "Veilleurs" pacifiques


Le ministère de l'Intérieur a-t-il placé sous surveillance un patron de presse français ? 
C'est ce que soutient le directeur général de l'hebdomadaire conservateur "Valeurs actuelles".

Ce dernier, Yves de Kerdrel, affirme être placé depuis quelques temps sous la surveillance étroite des services de police depuis des critiques formulées à l'encontre du ministre de l'Intérieur, Manuel Valls.

Yves de Kerdrel a ainsi écrit vendredi dernier sur son compte Twitter :


"Le système informatique de Valeurs actuelles a subi des tentatives d'attaques", affirme encore le twitto.

Il a également affirmé avoir observé "des agents en civil à plusieurs reprises au bas du journal" dans le cadre de l'enquête sur l'opposant au mariage homosexuel un temps incarcéré, Nicolas Bernard-Buss.

Des hallucinations collectives ?

Interrogés par lefigaro.fr,
des collaborateurs du ministre de l'Intérieur nient de telles accusations les qualifiant de "sans fondement" et relevant "de l'imagination et du pur fantasme".

Des informations pourtant confirmées par un rédacteur en chef adjoint du service politique de "Valeurs Actuelles". Geoffroy Lejeune a ainsi publié samedi 10 août sur le réseau social ce message : "Soutien à Yves de Kerdrel : mon compte Twitter aussi piraté hier soir
Et une voiture banalisée rôde autour du journal depuis l'enquête sur Nicolas".



vendredi 15 février 2008

Face au déni de l'échec de l'école primaire, recentrage sur les "fondamentaux"

Le chef de l'Etat répond à la demande des parents
Ajoutés à la 'méthode globale', le ludique, l'interactif, les classes verte et 'blanche' ont éloigné les chères petites têtes blondes arc-en-ciel de l'essentiel.
"C'est à l'école primaire que tout se joue", a-t-il indiqué par ailleurs, soulignant que "le collège n'était souvent que le révélateur de difficultés plus anciennes". "15% des élèves" sortent de l'école publique "en grande difficulté" et "25% avec des acquis fragiles", a-t-il rappelé à ceux qui ne veulent pas en entendre parler. Mais pour leur part, les parents fuient donc le public pour le privé dès qu'ils le peuvent et on aurait pu penser que la FSU et ses enseignants de la pensée unique auraient approuvé le coup de main donné au public. Que nenni !
Le président de la République a estimé, en présence du ministre de l'Education Xavier Darcos, que "notre école primaire ne se porte pas bien" et énoncé son objectif: "Diviser par trois, d'ici la fin de la mandature, le taux d'échec scolaire à la sortie du CM2".
Comment?
•Une réhabilitation des "fondamentaux" pour diminuer l'échec à la sortie de l'école primaire
, voilà ce que préconisa le chef de l'Etat, vendredi 15 à Périgueux.
Nicolas Sarkozy a également annoncé l'introduction d'une "instruction civique et morale" où serait abordée la question de la mémoire de la Shoah, à titre d'exemple.
- Il a souhaité que les nouveaux programmes scolaires intègrent une "instruction civique et morale" qui "prévoit notamment l'apprentissage des règles de politesse et de bonne tenue, la connaissance et le respect des valeurs et des emblèmes de la République française: le drapeau tricolore (...), Marianne, l'hymne national, à l'écoute duquel nos enfants devront se lever".
Dans ce système éducatif où les enfants ne voient aucune raison de se lever à l'apparition physique du chef d'établissement dans leur classe, quelles sont les chances des symboles de la république? L'hymne national est sifflé par des spectateurs de matches de l'équipe de France contre tel ou tel pays africain ou du Maghreb, mais il ne faudrait pas s'en émouvoir outre mesure dans les écoles?
- C'est dans le cadre scolaire que s'inscrirait l'initiation des élèves au drame de la Shoah, selon le Président, qui a défendu son idée controversée de "confier la mémoire" d'un enfant français victime de la Shoah à chaque élève de CM2. "On ne traumatise pas les enfants en leur faisant ce cadeau de la mémoire d'un pays", a-t-il souligné.
Sur les "moyens" mis au service de son "projet éducatif", le président a indiqué que la semaine d'enseignement serait "ramenée à 24 heures au lieu de 26" pour proposer, "dès septembre, dans toutes les classes de l'école primaire, (...) deux heures de plus en petits groupes aux élèves en difficulté". En plus de la garderie après les cours.
•L'évaluation des professeurs des écoles "aura lieu tous les deux ans, au lieu de quatre actuellement en moyenne" et "s'attachera d'abord aux progrès des élèves, et non au choix de telle ou telle méthode pédagogique, que je veux laisser à la libre appréciation de l'enseignant", a-t-il précisé à l'attention des professeurs qui entendent rester les patrons de droit divin dans leurs classes.
En parallèle, "chaque famille recevra systématiquement, non seulement les résultats de son enfant, mais également ceux de son école", a-t-il expliqué.
•Concernant les programmes scolaires, le président de la République entend revenir "à l'essentiel, aux +fondamentaux+ de l'école".
"Les nouveaux programmes de l'école primaire présenteront en quelques pages, dans un langage évitant tout jargon, l'ensemble d'un cursus disciplinaire désormais recentré sur le français et les mathématiques", a-t-il souligné. Les profs eux-mêmes ne savent plus au juste quels termes en vigueur employer (COS -complément d'objet second- ou complément d'attibution?) et parfois même le sens exact, à la nuance près, de ceux qu'ils emploient par obligation. Nous avons tous conservé en nous le traumatisme des "maths modernes" sans possibilité d'en "confier la mémoire" à aucun professeur, syndicat ou responsable politique de la pensée unique...
Le président a assuré que vocabulaire, orthographe et grammaire seraient des disciplines "remises à l'honneur". En mathématiques, les programmes doivent privilégier "la résolution de problèmes liés à la vie courante". Les élèves de sixième et nombre de leurs parents sont-ils à l'aise avec les calculs de pourcentages et de taux?
L'attachement des pédagogues aux concepts abstraits comme la 'théorie des ensembles' jusqu'en 1983, leur abus de l''algèbre linéaire' et leur rejet de la 'géométrie euclidienne', sont le signe d'un conservatisme pédagogique obtus et ravageur auquel il faut échapper aujourd'hui, comme Gilles de Robien a tenté de le faire en 2005 avec la méthode dite 'globale' d'apprentissage à la lecture, fréquemment accusée de provoquer dyslexie et dysorthographie, introduite dans les années Mitterrand. Quand on abandonna la théorie des ensembles ont jeta la méthode globale dans les jambes des écoliers. Vous avez dit 'violences scolaires ' ou 'violences pédagogiques'? Ah, c'est lié?...
Le nouveau chef de l'Etat impulse les réformes et les mesures
: il est dans son rôle. Or, avec la conscience du cynique, la gauche malsaine transforme chaque annonce de réflexion à venir en mesure instantannée.
Nicolas Sarkozy a pris encore cette fois la précaution de préciser que ces programmes scolaires sont "un sujet de débat politique, au sens des affaires de la Nation" et non "technocratique". Il appartient ainsi aux "élus du peuple" de "déterminer ce qui, dans le champ immense du savoir, mérite d'être étudié par les élèves de France". De même que les représentants de parents d'élèves ne veulent pas charger la mûle d'un cartable scolaire trop lourd, de même le chef de l'Etat émet le souhait que les programmes le soient également, pour se centrer sur l'essentiel et le limpide, face aux 'savants diplômés de l'éducation', 'savants' fous et jaloux de leur autorité. Croyez-vous pour autant que fédérations de parents et gouvernement vont tomber d'accord?...
Que les élus débattent est une bonne chose, mais que le milieu enseignant dresse les barricades du conservatisme borné est aussi prévisible qu'insupportable. La nation a tout de même le droit -et le devoir- de décider de ce qui est bon pour ses enfants. Or, les pédagogues et diplômés des sciences ('scientifiques', au sens le plus large et obscur…) de l'éducation vont s'opposer. Ils se sont déjà accrochés à la méthode globale et ont nié l'évidence de ses méfaits. Plutôt que de se remettre en cause, ils ont donné naissance à une hybride, la 'semi-globale', pour ne pas retrouver les fondamentaux de la méthode syllabique! Pourquoi faire simple et naturel quand on peut faire compliqué? A quand le 'bio pédagogique' contre les 'OGM des laboratoires Philippe Meirieu'…
Si les professeurs des écoles refusent légitimement d'être évalués par les gamins ou leurs mamans, accepteraient-ils de l'être par les municipalités qui les équipent et qui pourraient les embaucher et les licencier? En fonction de leurs appartenances politique et syndicale!….
Les malades ont le choix d'accepter ou de refuser un protocole de soins, mais les parents se voient imposer un traitement éducatif pour leurs enfants, qu'ils y adhèrent ou non, au prétexte que l'éducation est un métier!... Et la médecine, c'est quoi?
Qui dira aux fonctionnaires qu'ils sont au service du pays et non ses maîtres?

lundi 11 février 2008

Municipales 2008: à Amiens, Bayrou oppose une liste à Gilles de Robien

Une liste MoDem pour faire chuter le frère-ennemi, l'UDF de Robien
A Amiens, la population est 'abasourdie', comme le fut François Bayrou à propos de la recomposition de la liste UMP de Neuilly.

Amiens est doublement 'abasourdie', car ce qui s'y passe " est profondément malsain". Ce qui l'est à Neuilly ne l'est pas à Amiens. Pourtant , c'est une liste d'opposition que le MoDem lance contre Gilles de Robien à l'élection municipale à Amiens dont il est le maire sortant, ex-UDF qui a le soutien de l'UMP
La liste du parti de François Bayrou sera conduite par Yannick Leflot, une gynécologue de 53 ans, qui était pourtant membre de la liste conduite par M. de Robien lors des municipales de 1995 et n'a plus été candidate depuis.
Sans conviction, la responsable du MoDem de la Somme, France Mathieu, déclare: "Nous voulons exister à travers ces élections et défendre nos idées pour Amiens." Elle se croit même obligée d'assurer: "Nous n'avons pas d'esprit revanchard", à l'égard de M. de Robien, ancien vice-président de l'UDF et directeur de campagne de François Bayrou à la présidentielle de 2001.
Et d'ajouter pour plus de crédibilité: "La gauche et des proches du maire nous ont contactés en vue du second tour, mais notre objectif n'est pas d'être les supplétifs des uns ou des autres", a-t-elle ajouté. Seulement de jouer les empêcheurs de tourner en rond. C'est mesquin et bas.

L'ancien ministre de l'Education, qui est maire depuis 1995, Gilles de Robien doit présenter courant février une liste "de rassemblement" avec notamment des candidats UMP, Nouveau centre et aussi deux conseillers MoDem sortants.
Elu dès le premier tour en 2001 avec plus de 52% des voix, le principal rival de Gilles de Robien sera le socialiste Gilles Demailly, candidat à la tête d'une liste d'union PS-PC-Verts.

Bayrou sera le second rival et serait ainsi responsable de la chute de Gilles de Robien.
Belle satisfaction! "Ceci est profondément malsain"...

dimanche 2 décembre 2007

Bayrou : des centristes dressent le bilan de ses dégâts

Robien et Morin n’en pouvaient plus de Bayrou, Borloo et Santini non plus
Gilles de Robien
avait invité, hier, Jean-Louis Borloo, André Santini et Jean-Marie Bockel à débattre de l’avenir du centre.


En réunissant son association Société en Mouvement quatre jours avant le congrès fondateur du MoDem, Gilles de Robien (ci-contre) a voulu démontrer à François Bayrou que «le rassemblement du centre» ne pouvait se réaliser qu’au sein de la majorité. «Nous sommes plusieurs à rêver d’une nouvelle UDF alors que, hélas, la candidature de François Bayrou à la présidentielle a massacré l’UDF», a-t-il assuré hier avant l’ouverture du débat, fustigeant à la fois l’autoritarisme et l’obstination de celui qui a sacrifié l’UDF à son ambition personnelle.
Le décor choisi – le Théâtre de Neuilly, fief de Sarkozy – et la liste des invités de l’ancien ministre UDF de l’Éducation illustrent son projet: «Reconstituer un grand centre ouvert à tous ceux qui partagent nos valeurs et s’inscrivent dans la majorité.» Longtemps fidèle à villepin, Robien a vu son retour en grâce consacré par sa nomination d’ambassadeur à l’Organisation internationale du travail - OIT (lien Wikipedia ILO). Signe supplémentaire de la bienveillance présidentielle, c’est David Martinon, porte-parole de l’Élysée et candidat à la mairie de Neuilly, qui devait introduire les débats hier soir.
Société en Mouvement (lien Wikipedia) s’inscrit donc clairement dans la majorité, comme le Nouveau Centre, même si Gilles de Robien n’a pas souhaité y adhérer. Hervé Morin (ci-contre) et les ex-bayrouistes ralliés à Sarkozy entre les deux tours de la présidentielle revendiquent leur ancrage au centre droit. L’ancien maire d’Amiens, Gilles de Robien,qui briguera un nouveau mandat à la tête d’une liste de «très large rassemblement» où figurera «au moins un socialiste» en mars prochain, voit plus loin. Il estime que l’ouverture sarkozyste rend possible la «réunion des centres», sous une forme qu’il laisse à d’autres le soin de définir. «Une confédération serait envisageable, a-t-il confié hier au Figaro. Encore faudrait-il que tout le monde le veuille.»
Robien s’adresse aux adhérents du Nouveau Centre, représenté notamment hier par le secrétaire d’État à la Fonction publique André Santini (ci-contre). et sa collègue chargée de la Solidarité, Valérie Létard. Mais c’est aussi le Parti radical (Radicaux valoisiens), dont le président, Jean-Louis Borloo devait être également présent, et enfin la Gauche moderne de Jean-Marie Bockel (ci-contre, à droite) . Gilles de Robien avait prévu d’interpeller publiquement le secrétaire d’État à la Coopération, hier soir, en lui demandant : «Pourquoi n’es-tu pas au centre ?» «Quelle que soit sa réponse, confiait-il avant le début de la soirée, je lui dirai que nous continuerons à travailler ensemble.»
Société en Mouvement revendique 2 000 adhérents, ce qui place l’association loin derrière le Nouveau Centre et surtout derrière les radicaux valoisiens, du centre droit. Dans la course à la réunification du centre, Jean-Louis Borloo (ci-contre, à gauche), a d’ailleurs pris une longueur d’avance en entamant un dialogue avec Jean-Michel Baylet, président du Parti radical (PR), ci-contre à droite, de gauche. PRG et valoisiens envisagent de présenter «quelques listes communes, à titre d’expérimentation, aux prochaines municipales».


La mollesse du PS et ses commentaires stériles et bêtes et méchants ont fait des ravages dans le paysage politique…

mardi 24 avril 2007

Une douzaine d'élus UDF ont choisi Sarkozy

Combien se sont soumis au PS ?


"Tous les jours il en arrive" a déclaré mardi l'ex-UDF Gilles de Robien qui annonce que "plus d'une douzaine" de parlementaires UDF ont déjà rallié le candidat UMP Nicolas Sarkozy.


"Dans les grands élus parlementaires, plus d'une douzaine" ont affiché leur soutien à Nicolas Sarkozy, a indiqué le ministre UDF de l'Education sur France-Inter. "Aujourd'hui il y en a encore qui vont venir me voir et m'assurer de leur soutien à Nicolas Sarkozy. Tous les jours il en arrive".


Selon le ministre Gilles de Robien, "c'est normal qu'il y ait une certaine période d'adaptation et de réflexion et, en même temps aussi par courtoisie vis-à-vis de François Bayrou, qu'ils puissent lui dire en face". "Mais", a-t-il ajouté, "je trouve que, maintenant, cette habitude, cette tradition républicaine de soutenir le candidat arrivé en tête va se révéler encore une fois comme la grande tradition de l'UDF".

La participation de Gilles de Robien à un gouvernement de droite n'a manifestement pas perturbé l'ancien UDF, démontrant ainsi ce qu'a d'odieuse la campagne de dénigrement de la candidate socialiste respectueuse -par ailleurs!- des personnes...

Combien d'élus UDF ont déjà serré la 'main tendue' de Sa Cynique Majesté Royal?... AUCUN ?