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samedi 1 février 2014

Valls menace la "Manif pour tous": par avance, il ne tolérera "aucun débordement"...

Valls appelle-t-il à des provocations de contre-manifestants ?

Le ministre de l'Intérieur se prépare à réprimer
 

Valls autorise une manifestation pour mieux la sanctionner
Les manifestants de la "Manif pour tous" prévue à Paris et Lyon demain dimanche ont été prévenus samedi que le ministre Valls les aura dans le coLlimateur.
Le ministre donne des garanties aux contre-manifestants
Sans crainte de l'amalgame abusif, il a déclaré: "Je mets en garde, vu l'expérience que nous avons connue le printemps dernier et encore dimanche dernier, sur tous les débordements qui pourraient avoir lieu". Il a ainsi ciblé "les débordements qui ont mis en cause un certain nombre de groupes, de groupuscules d'extrême droite, identitaires qui ont été présents dans la manifestation contre le mariage pour tous, qui étaient présents aussi dimanche dernier et qui s'en sont pris aux forces de l'ordre".
"Les consignes sont extrêmement claires, le préfet de police de Paris l'a rappelé, le préfet du Rhône également. Nous ne tolérerons aucun débordement et aucune mise en cause de l'intégrité des policiers", a ajouté le ministre.

Le ministre a également polémiqué sur la théorie du genre

Valls ose un parallèle avec l'action des musulmans pour la "Journée de retrait de l'école" (JRE). 
Alors que Jean-François Copé condamne le boycottage des écoles un jour par mois, Valls a néanmoins appelé la droite à "l'unité", à propos de la mise en oeuvre expérimentale dans dix académies volontaires (Bordeaux, Clermont-Ferrand, Créteil, Corse, Guadeloupe, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz, Rouen, Toulouse) de l'"ABCD de l'égalité, un programme du gouvernement, porté conjointement par le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, et la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, qui vise officiellement à "transmettre des valeurs d'égalité et de respect entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes", estimant que les "rumeurs" portent "atteinte" à l'école. 
Extrait du dossier CNDP de l'Education Nationale
Dans sa commune de Meaux, la campagne lancée par Farida Belghoul contre la théorie du genre a fait près de 20 % d'absentéisme d'élèves des écoles situées dans zone urbaine sensible de Beauval et même 40 % à l’école Binet. Il a donc réagit, déclarant: "Je condamne fermement l’appel au boycott de l’école, qui s’apparente à une manipulation, lancé par des personnes cherchant clairement à affoler les parents d’élèves. Il s’agit, en outre, d’une double peine pour les enfants." 
Les négationnistes pris au piège de leurs mensonges
"Face aux débordements que nous avons connus dimanche dernier mais aussi à ces atteintes à l'école républicaine avec ces rumeurs tout à fait insupportables, l'unité doit prévaloir", a lancé ce ministre, en direction de l'opposition.
Le CNDP ouvre les voies de
la manipulation par les enseignants
"Il ne peut y avoir d'ambiguïté de la part de ceux qui se réclament des valeurs de la République", selon lui.

Manuel Valls nie la réalité des documents livrés aux enseignants. 
Extrait du document du CNDP
"Il faut dire 'ça suffit'. Croyez-moi le gouvernement, l'Etat, les forces de police, la justice seront d'une très grande sévérité, face à tous ceux qui s'en prennent à nos institutions et nos valeurs", a-t-il poursuivi, en rappelant toutefois que "le droit de manifester (est) un droit constitutionnel".

lundi 12 août 2013

Soupçons sur Valls d'espionnage de la presse

Le patron du magazine "Valeurs actuelles" victime d'espionnage ?

La droite, cible de toutes les attentions du gouvernement
Le préfet de police de Paris a fait incarcérer un militant pacifique.
Le rapport de police a conduit le juge à condamner un jeune étudiant pacifique à deux mois de prison ferme, avec mandat de dépôt immédiat, par le tribunal correctionnel de Paris, pour rebellion... 

Nicolas Bernard-Buss, un opposant à la loi Taubira sur le mariage et l'adoption homosexuels, a raconté son incarcération à Valeurs Actuelles.
 

"Petit bourgeois, qu'est-ce que tu fais là? (...) Tu dois être un gros pervers; on va te défoncer en prison", ont lancé des détenus au jeune homme dans le fourgon de police l'envoyant à la prison de Fleury-Mérogis, le 19 juin dernier. Unique opposant à la loi Taubira à avoir été incarcéré 'au faciès' et pour l'exemple, Nicolas, jeune militant de 23 ans, est devenu le symbole de la répression politique contre le collectif de la Manif pour tous. L'opposant avait été condamné.

Dans l'hebdomadaire Valeurs Actuelles du 8 août, le militant revient sur la peine qu'il a purgée du 19 juin au 9 juillet.
Insultes, coups, maltraitance, il décrit comment il est devenu un "objet", traité comme du "bétail". L'épisode de la fouille intégrale semble l'a visiblement traumatisé: "On me déshabille, les vêtements sont fouillés, les coutures déchirées. À la première plainte, ce sont des coups, des insultes, des brimades. (...) Trois heures plus tôt, je n'aurais jamais pensé voir la prison." 

Fleury-Mérogis date de 1968 et c’est en 2010 le plus grand centre pénitentiaire d’Europe avec 2 855 places: il n'en reste pas à Dreux pour trois délinquants, mais le ministère trouvera à loger Nicolas. "Je suis désormais le détenu numéro 404 247", explique-t-il. Il juge avoir subi un traitement "dégradant, déshumanisant et profondément humiliant". Privé de douche pendant plusieurs jours, il décrit l'état insalubre de sa cellule de trois mètres carrés: "Il y a des excréments dans les coins, du vomi séché aux murs, la paillasse est imbibée d'urine. Il me reste soixante-deux jours à endurer, dans une position d'infinie faiblesse, libre de rien, privé de tout".

"La justice n'est pas la vengeance," affirme Taubira: à l'adresse de Valls ?
Valls voit des rebelles dans ces "Veilleurs" pacifiques


Le ministère de l'Intérieur a-t-il placé sous surveillance un patron de presse français ? 
C'est ce que soutient le directeur général de l'hebdomadaire conservateur "Valeurs actuelles".

Ce dernier, Yves de Kerdrel, affirme être placé depuis quelques temps sous la surveillance étroite des services de police depuis des critiques formulées à l'encontre du ministre de l'Intérieur, Manuel Valls.

Yves de Kerdrel a ainsi écrit vendredi dernier sur son compte Twitter :


"Le système informatique de Valeurs actuelles a subi des tentatives d'attaques", affirme encore le twitto.

Il a également affirmé avoir observé "des agents en civil à plusieurs reprises au bas du journal" dans le cadre de l'enquête sur l'opposant au mariage homosexuel un temps incarcéré, Nicolas Bernard-Buss.

Des hallucinations collectives ?

Interrogés par lefigaro.fr,
des collaborateurs du ministre de l'Intérieur nient de telles accusations les qualifiant de "sans fondement" et relevant "de l'imagination et du pur fantasme".

Des informations pourtant confirmées par un rédacteur en chef adjoint du service politique de "Valeurs Actuelles". Geoffroy Lejeune a ainsi publié samedi 10 août sur le réseau social ce message : "Soutien à Yves de Kerdrel : mon compte Twitter aussi piraté hier soir
Et une voiture banalisée rôde autour du journal depuis l'enquête sur Nicolas".



vendredi 9 août 2013

Marly-le-Roi: la police de Valls embarque une opposante à Hollande

Un jeune Vendéen dénonce la dictature sur le passage de Hollande

Les gendarmes interpellent deux femmes avec une pancarte bricolée à la main

La scène se passe à Marly-le-Roi,
Birmanie   France
En attendant l'arrivée du président de la République, la police politique de Manuel Valls intervient et embarque les deux malheureuses venues à la rencontre de  François Hollande, le mardi 6 août 2013, Espace Prévert à La Roche-sur-Yon, Vendée.


L'une réclame une revalorisation de sa retraite MSA
, l'autre, âgée de 54 ans, est au chômage de longue durée et à la recherche d'un emploi. Avec modération, la seconde tente de retenir l'attention du "président des bisous: elle exprime sa déception de la politique du PS et croit encore pouvoir s'adresser à dieu plutôt qu'à ses saints...

VOIR et ENTENDRE comment "Pépère" s'esquive:

A Marly-le-Roi (Yvelines)une militante pro-famille pacifique subit une rafle jeudi matin

Un jeune militant prend à parti François Hollande 
frontalement. 
"Dictature"! Le service d'ordre le fait taire rapidement. Le bain de foule est écourté, Hollande rentre immédiatement dans sa voiture !

La jeune femme arrêtée arbitrairement par des policiers en civil témoigne
 (photo 1).
"Après un contrôle d’identité à deux rues du point d’arrivée de M. Hollande, j’ai été suivie par les flics… mais je les ai feintés et j’ai finalement percé leur dispositif de police (dispositif impressionnant : groupes de 6-7 flics tous les 50 mètres et même sur les toits), avec ma bonne mine et mes sourires (oui, je sais aussi faire ça, même si j’ai plutôt l’air d’une harpie sur la vidéo) et puis un dernier policier m’a indiqué l’endroit où je pouvais me mettre pour attendre Monsieur Hollande… j’étais quasiment la seule badaud… le reste, une trentaine de personnes, étaient des officiels, des flics et bien sûûûr nos amis les journaleux (sans qui Flamby ne se déplace jamais puisqu’ils sont la raison d’être de ses déplacements !). J’attendais là, comme tout le monde… des hommes en costume sont venus me demander ce que je faisais là; je leur ai dit qu’un monsieur m’avait proposé de venir et de me mettre là.

Flamby était annoncé dans 2 minutes. Je fouille mon sac pour chercher un sifflet et mon portable… Trois mecs en costume me serrent, l’un deux se colle contre mon visage et me dit :
"Donnez-le nous avant que vous ne le sortiez !" Interloquée, je lui demande "Quoi ?" Je n’ai pas le temps de dire " ouf" qu’il plonge la main dans mon sac, qu’il en tire mon drapeau LMPT tout plié et il me dit "Suivez-nous !" Choquée de ses manières, je lui dis que je ne partirai pas… que je n’ai rien fait… qu’il n’y a aucune raison… et que la chaussée appartient à tout le monde. Les trois me serrent plus forts et m’entraînent loin de l’entrée de IX Blue [la société visitée par François Hollande]. Je comprends qu’ils veulent que cela se passe en silence, sans esclandre… alors je gueule ! je gueule le plus fort possible. Deux autres mecs arrivent, la mine pas engageante… ils m’attrapent, ils me poussent, je crie plus fort. Je leur demande qui ils sont, ils ne répondent pas… alors je résiste, je les pousse, l’un d’eux me dit "C’est la police". Je refuse de les croire. Je demande à voir une carte. Ils me plaquent contre un mur et ils me sortent une carte de police… dans la foulée, ils me menottent et la suite est dans la vidéo… comme je crie, ils veulent étouffer le bruit car Hollande arrive et ils m’enferment dans la bagnole, je continue à crier. Alors, l’un d’eux dit : " Ferme les vitres pour pas qu’on l’entende"!

Je suis restée 2h30 au commissariat. Je vous passe les détails sordides du flic qui, au moment de sortir de la voiture, se penche sur moi pour défaire ma ceinture de sécurité, et abusant de ma position menottée et de l’absence de témoins (les autres flics étaient déjà hors de la voiture), me pose la main sur le sein en me disant : "On va sortir, mais tu vas rester bien tranquille, maintenant !"

Bref, au bout de deux heures d’attente au commissariat, une fliquette est venu me demander :
"Vous le signez ou pas le PV ?" "Hein ? Quel PV ? je n’ai pas vu de PV ? Je ne signe pas un papier si je ne l’ai pas vu !" lui réponds-je. "Ben non ! il faut me dire AVANT si vous signerez ou pas, parce que je dois l’écrire en bas: c’est la dernière phrase". Ahurie par tant de bêtise, je lui rétorque : "ça vous arrive de signer des papiers que vous n’avez jamais vu, vous ? Alors je vous réponds : 'P'tet ben qu’oui, p'tet ben qu’non, ça dépend du papier !’" Elle est repartie mécontente et m’a sortie un beau PV où il était dit en substance : "Interpellée pour avoir refusé de montrer sa carte d’identité" ! Mais on ne m’a pas demandé ma carte, sauf au début et je l’ai donnée ! J’ai pas signé ce PV qui leur servait uniquement à justifier mon arrestation ! Voilà comment la police politique de Hollande arrête des gens sur des "soupçons d’intention de peut-être sortir un drapeau"…
Voilà ce que doivent savoir les prochains interpellés !


VOIR et ENTENDRE la scène que ni France 2, ni BFMTV ne propose:


Les Femen interpellent Hollande au Bourget, impunément


Le Président François Hollande en visite de propagande dans une entreprise de haute technologie et "défendre l’innovation" (sic) autorise la rafle d'une "citoyenne vigilante" (photo 1 ci-dessus), mais laissent les Femen (ci-contre) libres,
même si les méthodes sont également musclées :