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jeudi 13 septembre 2012

BPI : Montebourg aurait menti sur le patron de Lazard Pigasse

Le ministre et Pigasse se sont vus avant que Bercy ne confie à sa banque un mandat de conseil pour la BPI


"Le choix de la banque Lazard est un choix de l’administration,
transparent, clair, sans intervention politique
",
assura fin août le ministre de l’Economie
.

Conflit d'intérêts

Le 26 juillet, Matthieu Pigasse avait toutefois rendez-vous à ...Bercy. 

Le n°2 de la banque Lazard à Paris a déjeuné avec Stéphane Israël, le directeur de cabinet d'Arnaud Montebourg.  Egalement présent aux agapes, Jean-Louis Girodolle, le bras droit de Matthieu Pigasse chez Lazard, banque privée américaine. 

Au café, le ministre du Redressement productif rejoint les convives. Deux semaines et demie plus tard, la banque Lazard remporte l'appel d'offres pour conseiller l'État dans la mise à flot de la fameuse banque publique d'investissement (BPI) voulue par Hollande.
Et les intéressés,  les deux banquiers de chez Lazard tout comme le ministre et ses collaborateurs, de jurer que la BPI n'a jamais fait partie des sujets abordés pendant le repas. Au cabinet, on explique que Pigasse, Girodolle et Israël se connaissent depuis une dizaine d'années qu'ils participaient à un simple repas d'anciens du cabinet de Laurent Fabius, dont ils étaient tous les trois conseillers, alors qu'il  était ministre de l'Économie. 
Le 26, ils n'ont pas seulement parlé du bon vieux temps au cours de ce déjeuner informel : ils se seraient penchés sur le malade européen, avec en invité de la dernière heure, un pique-assiette, Arnaud Montebourg, désireux de faire la connaissance, non pas de Girodolle, mais de Matthieu Pigasse.

Services rendus ou chicaneries au sein des réseaux DSK ?

Quinze jours plus tôt, la compagne du ministre, Audrey Pulvar, journaliste surestimée, venait de connaître une soudaine promotion comme directrice de la rédaction des Inrockuptibles, une danseuse dont Matthieu Pigasse est le principal actionnaire... Le ministre a bien dû lui faire quelque promesse en signe de satisfaction...Lien PaSiDupes : "BPI: Pulvar, mal placée pour réfuter un "trafic d'influence" entre Montebourg et Pigasse"
Une chose est  sûre, en revanche, Matthieu Pigasse est comme chez lui à Bercy.
Et les dirigeants de la banque Lazard prennent les accusations de haut. Ils font savoir qu'ils n'ont pas besoin d'intriguer pour décrocher des missions. "Un appel d'offres est lancé, on y répond. Nous avons toujours fonctionné comme cela", expliquent-ils, sans préciser qui sont les rivaux écartés.
Lien PaSiDupes : "
Compromission de Montebourg et Moscovici avec la banque Lazard de Pigasse "
Le banquier doit-il lui-même son ascension à Fabius, on peut se poser la question. Toujours est-il qu'il connaît de longue date le ministre actuel, Pierre Moscovici, tout trotskiste qu'il ait pu être. 
Or, strauss-kahnien comme Pigasse, Moscovici est aussi le "frère ennemi" de Montebourg, avec qui il se dispute la tutelle de la future BPI...

Rappelons enfin que c'est le Nouvel Observateur qui le premier fait l'annonce de la bonne affaire réalisée par Pigasse.


Remarque perfide, " fausse et désobligeante " pour reprendre les termes du tweet immédiatement diffusé par le Ministre Arnaud Montebourg. 

Car les rancoeurs sont anciennes entre  le Nouvel Observateur et Matthieu Pigasse qui  traita Claude Perdriel et Jean Daniel de " vieillards somnolents, complaisants et connivents ".  

Enfin, dans cette guéguerre, si en décembre 2011, Le Nouvel Observateur put racheter l'ensemble des actionnaires de la société Rue89, la propriété du  journal Le Monde et du Huffington Post (avec Anne Sinclair en paquet-cadeau)  échut au strauss-kahnien Matthieu Pigasse, proche de Hollande et Moscovici. 

lundi 11 février 2008

Municipales 2008: à Amiens, Bayrou oppose une liste à Gilles de Robien

Une liste MoDem pour faire chuter le frère-ennemi, l'UDF de Robien
A Amiens, la population est 'abasourdie', comme le fut François Bayrou à propos de la recomposition de la liste UMP de Neuilly.

Amiens est doublement 'abasourdie', car ce qui s'y passe " est profondément malsain". Ce qui l'est à Neuilly ne l'est pas à Amiens. Pourtant , c'est une liste d'opposition que le MoDem lance contre Gilles de Robien à l'élection municipale à Amiens dont il est le maire sortant, ex-UDF qui a le soutien de l'UMP
La liste du parti de François Bayrou sera conduite par Yannick Leflot, une gynécologue de 53 ans, qui était pourtant membre de la liste conduite par M. de Robien lors des municipales de 1995 et n'a plus été candidate depuis.
Sans conviction, la responsable du MoDem de la Somme, France Mathieu, déclare: "Nous voulons exister à travers ces élections et défendre nos idées pour Amiens." Elle se croit même obligée d'assurer: "Nous n'avons pas d'esprit revanchard", à l'égard de M. de Robien, ancien vice-président de l'UDF et directeur de campagne de François Bayrou à la présidentielle de 2001.
Et d'ajouter pour plus de crédibilité: "La gauche et des proches du maire nous ont contactés en vue du second tour, mais notre objectif n'est pas d'être les supplétifs des uns ou des autres", a-t-elle ajouté. Seulement de jouer les empêcheurs de tourner en rond. C'est mesquin et bas.

L'ancien ministre de l'Education, qui est maire depuis 1995, Gilles de Robien doit présenter courant février une liste "de rassemblement" avec notamment des candidats UMP, Nouveau centre et aussi deux conseillers MoDem sortants.
Elu dès le premier tour en 2001 avec plus de 52% des voix, le principal rival de Gilles de Robien sera le socialiste Gilles Demailly, candidat à la tête d'une liste d'union PS-PC-Verts.

Bayrou sera le second rival et serait ainsi responsable de la chute de Gilles de Robien.
Belle satisfaction! "Ceci est profondément malsain"...