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mardi 5 mai 2009

Maintien de Barnier au gouvernement par respect des Français

Signe du "mépris" du pouvoir pour les Européennes, estime Désir (PS)


Quoi que fasse le gouvernement,
les réactions socialistes sont cousues de fil blanc

Désir aurait de toute façon agité le chiffon du mépris, le filon de la gauche depuis trois ans. Cette fois, Désir Harlem fait le coup du mépris des Européennes, mais, à l’inverse, il aurait dénoncé celui des Français en temps de crise économique.

Il faut dire que le mandat européen de Désir est sa principale source de revenus, Cette tête de liste du PS pour les Européennes en Ile-de-France a condamné dimanche le maintien Michel Barnier au gouvernement. Le ministre de l'Agriculture est son rival, puisqu’il conduit la liste UMP. Que ce brillant socialiste voie un signe de "mépris" du pouvoir est grotesque. Qui croit-il convaincre en affirmant que le pouvoir veut "esquiver" le scrutin du 7 juin et perdre les élections ?
"Ce matin Claude Guéant (secrétaire général de l'Elysée) nous annonce que Michel Barnier restera ministre jusqu'à la fin la période de la campagne électorale dont le quartier général de campagne est à l'Elysée, Les ministres-candidats vont continuer à faire campagne depuis leur ministère", a déclaré M. Désir sur deux chaînes du service public, une radio, RFI et une télévision, TV5-Monde.
"Résultat, ils ne s'occupent pas bien de leurs dossiers ministériels", estime-t-il à priori et "en même temps ils ne font pas la campagne", déplore l'eurodéputé, qui logiquement devrait s’en réjouir !

Mais de quoi Désir est-il capable ?

Il fallait bien lui trouver des revenus et lui garantir une bonne retraite. Malgré un bac +3 en philosophie, Mitterrand lui offrit donc une sinécure au Conseil Economique et Social de 1989 à 1994, puis de 1997 à 1999, pour services rendus à l’UNEF et SOS Racisme.

De plus, lorsque le PS avait casé Harlem Désir au Parlement Européen en 1999, Lionel Jospin ne l’avait pas retiré du gouvernement. Il n’y était pas et n’a jamais été ne serait-ce que secrétaire d’état. Sans doute Jospin l’avait-il jugé seulement apte à siéger à Strasbourg: si ça, ce n’est pas du mépris pour l’Union Européenne !…

Il a bien été candidat PS à l'élection législative partielle d’Aulnay-sous-Bois en 1997, mais en vain, et il ne réussira qu’à être conseiller municipal d'opposition à Aulnay-sous-Bois, en 2001. Un brillant parcours…

Désir tend le bâton pour se faire battre

Européennes ou non, le pouvoir pense d’abord au pouvoir d’achat des Français et à l’emploi des plus défavorisés, dont les paysans et les pêcheurs.

A défaut de raisonnement et d'argument, un polémique de plus
Une analyse fine de Harlem Désir l’amène à considérer que le pouvoir et la majorité "ont décidé d'esquiver cette élection", car "ils ont peur que, comme toute élection intermédiaire, elle soit l'occasion d'un jugement des Français sur l'action du gouvernement et surtout ils ont peur qu'il y ait un jugement sur leur action européenne". Dans le même temps, la presse militante dénoncerait plutôt l’investissement de Nicolas Sarkozy dans la campagne des Européennes, pendant laquelle il devrait être privé de la liberté d’expression. A force de tout dire et son contraire, la gauche continue à avoir un message particulièrement peu lisible.

Question mépris, Harlem Désir n’est pas en situation de donner des leçons

Harlem Désir est condamné à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende, le 17 décembre 1998

Et pour quel motif, s'il vous plaît ?
Recel d'abus de biens sociaux !
Et qui étaient donc ses victimes ? une association du PS qui instrumentalise l'antiracisme: SOS Racisme... Ce qui -irrésistiblement- rappelle aussi le cas Julien Dray !


En effet, de novembre 1986 à octobre 1987, alors qu'il était son président, Harlem Désir était également salarié par l'Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants, basée à Lille. Embauché en tant que « formateur permanent », il percevait un salaire mensuel brut fictif. Il était même sensiblement plus élevé que le SMIC, soit 10 500 francs. Le procureur de la République n’avait pas eu peur de dire que, « ces salaires ne correspondaient à aucune activité réelle »
.

1 commentaire :

  1. Pauvres socialistes ! Toujours en panne d'idée, mais toujours prêts à la ramener y compris quand on ne leur demande rien...

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