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dimanche 1 octobre 2006

Gérard Royal: cet autre frère n’est pas net non plus…
Quinze ans après que le dossier de l’affaire du Rainbow Warrior a été clos, le directeur de la police criminelle néo-zélandaise, Win van der Veldt, a indiqué dimanche qu'il allait réexaminer le dossier du sabotage du Rainbow Warrior, navire de Greenpeace coulé en 1985 par des agents français, après des révélations selon lesquelles un frère de Marie-sEGOlène Royal -favorite, malgré tout, des sondeurs à gauche pour l'élection présidentielle en France- aurait posé lui-même la bombe. [délicieuse famille, et tellement souriante!] Le navire avait été coulé par deux mines alors qu'il allait entamer une campagne de protestation contre les essais nucléaires français sur l'atoll de Mururoa (Polynésie. Dans la nuit du 9 au 10 juillet 1985, le Rainbow Warrior, saboté par des agents secrets français, coulait dans le port néo-zélandais d'Auckland, entraînant la mort d'un photographe qui était à bord du bâtiment.
Cette affaire fut l'un des plus gros scandales politico-diplomatiques de la première présidence de François Mitterrand, impliquant également son ministre de la Défense, Charles Hernu (à droite). Quant à la décision de la police néo-zélandaise, elle fait suite aux révélations parues vendredi dans le quotidien français Le Parisien et qui ont eu un effet retentissant en Nouvelle-Zélande.
Antoine Royal, qui a eu par ailleurs maille à partir avec la justice... , frère cadet de la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue, alias Marie-sEGOlène Royal, candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle française de 2007, a confirmé au journal qu'un de leurs frères, Gérard, lui avait affirmé avoir "posé la bombe" qui a coulé le Rainbow Warrior. "A l'époque, (Gérard) était lieutenant et agent traitant pour la DGSE en Asie. Il a été appelé en 1985 pour se rendre en Nouvelle-Zélande, en baie d'Auckland, pour le sabotage du Rainbow Warrior", a raconté le bavard Antoine Royal. "Il avait pris une embarcation avec une deuxième personne pour s'approcher du bateau", poursuit-il.
Greenpeace Nouvelle-Zélande a estimé que ces déclarations étaient comme si "on frottait du sel sur la plaie". L'organisation a cependant dit ne nourrir que peu d'espoir sur de nouvelles actions policières. "L'organisation a démenti des informations de presse selon lesquelles Greenpeace avait appelé le gouvernement de Nouvelle-Zélande à demander l'extradition de Gérard Royal et à l'inculper de meurtre. "Nous avons déjà essayé l'extradition et cela n'avait servi à rien à l'époque -et ça le serait maintenant", a déclaré Mme McDiarmid.
"Il semble qu'il y ait deux genres de terroristes ces jours-ci, les terroristes d'Etat étant ceux qui s'en sortent", a déclaré la directrice exécutive de l'organisation supranationale Greenpeace dans le pays, Bunny McDiarmid. Selon Antoine Royal, son frère Gérard –terroriste d’Etat- avait réussi à échapper aux autorités néo-zélandaises. En revanche, deux agents de la DGSE, les "faux époux Turenge" (le commandant Alain Mafart et le capitaine Dominique Prieur), avaient été interpellés peu après par la police néo-zélandaise , puis condamnés à 10 ans de prison. Ils avaient cependant été transférés sur la base militaire française de l'atoll d'Hao moins d'un an plus tard. Ce furent les seules condamnations et les poursuites engagées contre d'autres membres de la DGSE qui avaient, selon les autorités néo-zélandaises, convoyé les explosifs jusqu'à Auckland à bord du voilier l'Ouvéa, ont été abandonnées par Wellington fin 1991.
Troublante famille...

1 commentaire :

  1. N'oublions surtout pas pas le petit dernier. Dans l'affaire du frère de Sègolène, le premier minitre était ????
    Réponse : Laurent Fabius

    "Ce n'est pas l'arbre qui est pourri ce sont toutes les branches, le tronc et les racines."

    Une pensée au passage au premier ministre Pierre Béré... il met fin à sa vie avec 2 balles dans la tête, puis fait disparaitre les douilles...

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