
"Je ne pense pas qu'elle soit capable ni de gagner, ni d'être président de la République", a jugé l'ancien ministre de l'Education, en connaissance de cause pour l’avoir vue ‘au travail’, sous sa tutelle. C’est sans appel ! Il a en outre exprimé la crainte de voir les sondages, dont certains sont "manipulés", décider des candidats. C’est dit…
Gilles Savary, l'un des porte-parole de la présidente de Poitou-Charentes, a quant à lui dénoncé

Le débat n’est donc pas souhaitable au PS ; il tourne vite à l’invective et la menace: la vérité fait mal…On n’est pas tendres entre soi au PS. Pourtant, quels sont les titres de gloire de ce Gilles Savary, à part la grossièreté ? Sa blanche suzeraine approuve-t-elle la violence de tels propos ?
Concernant par ailleurs la décision de Lionel Jospin de ne pas briguer l'investiture socialiste pour la présidentielle, Claude Allègre a souligné qu'on était allé chercher l'ex-Premier ministre "à commencer par le premier secrétaire du PS (François Hollande) en son temps". "Il l'a encouragé il y a un an et demi à être présent dans cette opération", a-t-il dit. "Des tas de personnes" ont "encouragé" Lionel Jospin, a poursuivi M. Allègre citant Daniel Vaillant, Bertrand Delanoë, Martine Aubry et lui-même. Il a regretté que Dominique Strauss-Kahn "ait décidé de se maintenir" alors qu'"on aurait pu penser qu'il se rallie" à une candidature Jospin.

Mais la parole n’est pas libre au PS où la nécessité du débat ne s’applique qu’aux autres. Ces propos ont inévitablement suscité la désapprobation de plusieurs proches de Lionel Jospin.
Elisabeth Guigou a appelé à "préserver un certain respect" au sein du PS et Pierre Schapira, adjoint PS de Bertrand Delanoë, a qualifié de "déplacée" la déclaration de Claude Allègre. Delanoë ne peut pas souffrir Dame Royal, mais veut sauver les apparences… Coming out difficile !
Les couteaux ne sont pas restés au vestiaire!
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