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vendredi 6 juillet 2012

Le coucou F. Hollande a trouvé le pacte de croissance dans le nid de la droite

Le pacte de croissance était-il déjà 'dans les tuyaux depuis longtemps' ?



Hollande est-il un
Tartarin de Tarascon ?



Le journal Le Monde décrit un président français hâbleur

"Bilan globalement positif, donc, à en croire M. Hollande, qui, ultime artifice de communication, s'est installé dans le costume d'un facilitateur entre pays du Sud, Italie et Espagne, d'une part, et Allemagne d'autre part. 
"La France est un trait d'union, elle permet de rassembler [...]. Elle ne doit pas contribuer à l'affrontement, elle doit favoriser le rapprochement", a expliqué, fidèle à sa ligne traditionnelle de la synthèse, le chef de l'Etat, quelque peu récupérateur.

Alain Juppé a ramené à de justes proportions le mérite de François Hollande dans l'accord européen dont la presse lui a abusivement attribué une large part du mérite, le 29 juin dernier.
"Le pacte de croissance était déjà dans les tuyaux depuis longtemps, il consiste à réutiliser des fonds qui étaient disponibles mais enfin, cela va dans la bonne direction.' C'est ainsi que l'ancien premier ministre et ministre des Affaires Etrangères a ironisé sur la portée de l'initiative tant mise en avant par le candidat socialiste pendant la campagne présidentielle.
Pour le président de la République, le pacte de croissance permet de justifier la ratification, sans renégociation en bonne et due forme, du traité budgétaire signé en mars par Nicolas Sarkozy, à l'initiative d'Angela Merkel. 
Alors que Jean-Luc Mélenchon a parlé de 'figuration' à propos des premiers pas européens de François Hollande, a-t-il eu un rôle décisif dans l'introduction de mesures de relance au niveau européen ?
L'idée d'un pacte de croissance est-elle née avant la campagne de Hollande ? Oui, même si l'élection de François Hollande a participé à l'adoption des mesures envisagées. Dans une feuille de route d'octobre 2011, la commission européenne avait déjà esquissé, un peu en vrac, l'ensemble du dispositif qui deviendra le 'pacte de croissance' final.
Le pacte de croissance a une force juridique moindre que le traité en cours de ratification dans les vingt-cinq Etats signataires. Il va cependant permettre, au niveau européen, de mobiliser quelque 120 milliards d'euros en soutien de l'activité, sur plusieurs années, sans creuser davantage les déficits nationaux.


Pourtant, à l'automne dernier, le pacte de croissance faisait l'objet de blocages entre les Etats membres de l'Union européenne. Pour aller vite, les Européens, et les équipes de François Hollande, ont donc pu s'appuyer sur ces travaux préparatoiresLa campagne présidentielle victorieuse de François Hollande a favorisé l'avancée d'un dispositif déjà lancé.


Quelles ont été les avancées depuis l'automne dernier ?

L'Allemagne, en particulier, s'opposait au lancement des project-bonds, ce projet pilote d'emprunts obligataires européens, destinés à financer les infrastructures.
Par ailleurs, l'augmentation de capital de la Banque européenne d'investissement (10 milliards d'euros) était elle aussi examinée depuis la fin de l'année dernière. Il a fallu surmonter les ultimes réserves du Royaume-Uni, qui s'inquiétait entre autres de voir la banque toujours plus concentrée sur les pays de la zone euro en difficulté.

La réallocation des fonds structurels européens inutilisés était elle aussi à l'étude, pour un montant, au final, de quelque 55 milliards d'euros.

La taxe sur les transactions financières faisait quant à elle déjà l'objet d'une proposition formelle de la Commission avant l'élection de François Hollande. Il est très vite apparu que le Royaume-Uni et quelques autres pays, dont l'Irlande et les Pays-Bas dans la zone euro, ne s'associeraient pas à l'initiative.
François Hollande a donc plaidé pour une coopération renforcée, entre les seuls Etats volontaires – neuf sont nécessaires pour aller de l'avant dans les prochains mois. Angela Merkel a fait de même.

Pour des raisons de politique intérieure, la chancelière allemande s'est très vite ralliée à l'idée d'un pacte de croissance. 
Pour elle, il s'agissait de s'assurer de l'indispensable soutien de son opposition lors de la ratification du traité budgétaire, le 29 juin, afin d'atteindre les 3/5 des voix requis.


Les voitures de fonction des membres du gouvernement Ayrault

Ce sera donc la même voiture que François Hollande. 




DS5 de Citroën,
véhicule préféré de nos dirigeants socialistes,

pour négocier les virages du changement


Pierre Moscovici a opté pour la DS5 hybride du Président de la République.

La voiture de fonction du ministre de nos Finances est le fleuron technologique de l'industrie automobile française, selon une brève du magazine Le Point  du 4 juillet. 
Cette Citroën grise (teinte "Galéna nacrée", d'après le catalogue Citroën) est une première dépense somptuaire et "le capitaine de pédalo" n'a donc pas renoncé au train de vie de son prédécesseur. Mais le trotskiste Moscovici a également des goûts de luxe: aucun des deux n'aime les riches, mais l'un comme l'autre aime la vanité.

Chez Citroën, la "Ligne DS" incarne en effet le renouveau du luxe, une approche nouvelle du "haut-de-gamme à la française", où l'audace stylistique se marie à l'avant-garde technique. Plus que les DS3 et DS4 aux motorisations essence et Diesel conventionnelles, la DS5 ose. 
Elle ose une double motorisation Diesel-électrique unique au monde qui l'aide à battre des records de sobriété (mais pas de légèreté): elle est capable de couvrir quatre kilomètres en mode tout-électrique. Sobriété en carburant, plus sûrement que dans son allure, que d'aucuns trouveront un brin clinquante.
Elle ose un style à part, avec une planche de bord qui tient plus du cockpit d'avion de chasse que du poste de conduite de la Citroën-à-Papa. 
Elle ose, enfin, une robe monovolume qui casse les codes de la limousine traditionnelle.
Il avait descendu les Champs-Elysées, à son bord, le 9 mai dernier, après la passation de pouvoirs avec Nicolas SarkozyLe nouveau président, contraint d'abandonner ses déplacements en scooter avec chauffeur pour remplir ses nouvelles fonctions, conserve ainsi une apparence écolo !

Mais Citroën participe à l'intox socialiste
 

"
Si c'est bien François Hollande qui a choisi la DS5 et si c'est bien le Parti Socialiste qui a approché Citroën, la voiture reste et restera la propriété de son constructeur", précise Pierre Monferrini. 
"Nous sommes très fiers d'avoir été ainsi sélectionnés et ce sont nos services qui ont assuré les aménagements de cette DS5 Hybrid4 Découvrable unique.
Du grand art: Citroën va faire supporter les frais de la voiture présidentielle par sa clientèle moyenne... 

En mai, le ministre de l'Economie avait confirmé au micro d'Europe 1 le choix du modèle du chef de l'Etat pour sa voiture de fonction: selon Europe 1, Pierre Moscovici, le directeur de campagne du candidat socialiste, aurait fait pression sur la "gauche molle" pour qu'il choisisse une voiture écologique et française, fabriquée à Sochaux dans le Doubs - où a été élu député Pierre Moscovici en 2007, et réélu en 2012 - mais aussi haut de gamme. Le modèle est estimée à environ 43.000 euros.

Pierre Moscovici devra toutefois attendra la rentrée pour se pavaner dans la sienne. Il ne devrait être livré qu'au mois de septembre. 

Dans les ministères


Pour le ministre Moscovici, le changement est douloureux


Les voitures Citroën ont également la préférence.
Bernard Cazeneuve (ministre délégué aux Affaires européennes) est passé  à une Mégane. 
Michel Sapin et Vincent Peillon sont passés à une C5, dont le modèle de base coûte environ 22.000 euros mais, pour le modèle Exclusive (2.0 Hdi 160 Fap Bva), il faut tout de même compter 28 500 €...

A Aulnay-sous-Bois, on fait grise mine

En Seine-Saint-Denis, la grève des intérimaires chargés de la peinture des véhicules paralyse les chaînes de montage. Depuis mercredi, plus aucune voiture ne sort de l'usine d'Aulnay: le syndict trotskiste y veille...




Nono Montebourg va devoir prendre sa grosse Citroën DS5 pour aller tenter d'endormir les travailleurs de ...Peugeot.

 
D'autant que, dès 2013, la Citroën DS5 sera produite en Chine, à Shenzen", témoigne Frédéric Banzet, Directeur Général Citroën.


jeudi 5 juillet 2012

La FIFA autorise les rencontres de foot en hijab

D'Iran en France: le port du voile féminin autorisé pendant les matches 

Le port du voile (ou hijab) pour les joueuses a été autorisé jeudi par l'International Football Association Board (Ifab), organe garant des lois du jeu, a annoncé la FIFA, lors d'une conférence de presse. 

Cette mesure, demandée par la Confédération asiatique (AFC) et le Prince Ali Bin al Hussein de Jordanie, un des six vice-présidents de la FIFA, avait bénéficié en mars d'un "accord de principe" de l'Ifab qui avait toutefois souhaité attendre le "résultat d'un examen accéléré de toutes les questions liées, notamment sur le plan de la santé et de la sécurité". "Cette initiative prise lors de notre dernier congrès avait été soumise à une décision finale du comité médical de la Fifa. Les réserves médicales et sur la sécurité ont été supprimées pour le port du voile et la mesure est donc approuvée", a déclaré Jérôme Valcke, le secrétaire général de la FIFA. Adoptée à l'unanimité, cette mesure bénéficiera d'abord d'une période d'essais. 

La couleur, le design et la nature même des voiles seront maintenant débattus en novembre en Ecosse, lors d'une réunion de l'IFAB à Glasgow. Cette décision doit permettre la pratique du football à toutes les femmes, ce qui n'était jusque-là pas le cas en raison de restrictions religieuses visant certaines communautés. 

Une décision clivante 

Des associations féministes ont néanmoins exprimé leur désaccord 



Ainsi, la Ligue internationale des femmes, Femix'sports et la Coordination française pour le lobby européen des femmes (Clef), dans une lettre ouverte à Joseph Blatter en décembre dernier. 

Dans le monde musulman, en revanche, la nouvelle a été bien accueillie 

"C'est une bonne nouvelle pour nous. C'est bon pour la communauté musulmane", a déclaré peu avant la décision Alex Soosay, secrétaire général de la Confédération asiatique de football, dont le siège se trouve à Kuala Lumpur, capitale de la Malaisie, pays majoritairement musulman. 
Des responsables de la Fédération malaisienne (FAM) ont toutefois précisé que cette décision aurait peu d'impact sur les joueuses de la sélection malaisienne puisqu'elles ne portent pas le voile en match. 

Les pays du Golfe applaudissent 
"Cette décision, attendue avec impatience, fait notre très grande joie", a déclaré la présidente de la commission du sport féminin au sein de la fédération koweïtienne de football (FKT), cheikha Naïma Al-Sabah, dont la sélection féminine de football participe à diverses compétitions, tout comme celles des Emirats arabes unis, du Qatar et de Bahreïn

Le sultanat d'Oman ne compte pas de sélection féminine, et l'Arabie saoudite non plus, la plus conservatrice des six monarchies du Golfe, où les femmes sont interdites de toute activité sportive publique. Ryad n'a d'ailleurs pas encore fait savoir si des Saoudiennes pourraient participer aux jeux Olympiques de Londres. Jeudi, les responsables de la fédération de football et du comité olympique saoudiens se sont refusés à tout commentaire sur la décision de la FIFA. 

L'Iran était à l'avant-garde de la bataille pour l'autorisation du voile islamique Le pays avait même porté plainte contre la FIFA après avoir été empêché en juin 2011 de disputer un match de qualification aux JO-2012 contre la Jordanie, en raison de l'interdiction du voile islamique.

Duflot veut bloquer des loyers dans 43 agglomérations

Le marché locatif risque de s'appauvrir


Quand la construction de logements prend l'eau en Espagne et depuis mars  en France



Un projet de décret prévoit un encadrement des loyers à la relocation 
Les loyers des zones dites "tendues" devraient être gelés lors du renouvellement du bail dans 43 agglomérations de France métropolitaine et d'outre-mer, " où habitent 40% des personnes en France ", a indiqué le ministère du Logement et de l'Egalité des territoires.Parmi les agglomérations choisies figurent Paris, Amiens, Bordeaux, Lille, Lyon, Aix-Marseille, Nice, Grenoble ou encore Strasbourg.
Le gouvernement réglemente par décret
Le Conseil d'Etat sera saisi de ce texte dans les jours qui viennent, après concertation avec les acteurs du secteur. Le décret sera présenté en conseil des ministres avant la fin juillet pour une application le 1er août, a précisé le ministère."L'objectif est de prendre une mesure rapide dans l'attente de l'élaboration d'une loi-cadre sur le logement comportant notamment des dispositions relatives aux loyers", explique le ministère dans une fiche de présentation du projet.
Une loi de 1989 prévoit la possibilité pour le gouvernement de fixer par décret un montant maximum d'évolution des loyers des baux à la relocation ou renouvelés dans des zones géographiques où l'on constate une "situation anormale du marché locatif".
Pour sélectionner ces zones, le ministère a retenu deux critères pour la France métropolitaine : une hausse annuelle moyenne des prix supérieure à 3,2% sur l'ensemble du parc locatif privé -deux fois l'évolution de l'Indice de référence des loyers (IRL)-, et un niveau de loyer supérieur à 11,1 euros par m2- 105% du loyer de marché moyen observé en 2011 en France métropolitaine, hors Ile-de-France.
Or, le propriétaire ne sera pas obligé d'indiquer dans le bail le loyer que lui versait son locataire précédent.
Près de 1 500 villes sont visées
Onze agglomérations d'Outre-mer
Seules les agglomérations de plus de 50.000 habitants ont par ailleurs été retenues.
Ces critères n'ont en revanche pas été appliqués aux territoires d'outre-mer, où les données fiables font défaut, d'après le ministère. Le gouvernement a ainsi décidé d'appliquer ce décret à toutes les agglomérations ultramarines de plus de 50.000 habitants, 11 en tout.
Dans une note explicative, le ministère du Logement justifie ce choix par des revenus moyens "deux fois inférieurs dans certains cas à la moyenne nationale" et des loyers globalement élevés.
Le blocage de la hausse des loyers ne s'appliquera pas aux appartements où  ont été réalisés des travaux d'amélioration d'un montant au moins égal à la moitié de la dernière année de loyer, ni à ceux où le loyer a été "manifestement" sous-évalué, précise le projet de décret. Les hausses praticables dans ces deux cas seront toutefois encadrées.
Le ministère assure qu'avec ce texte, les loyers à la relocation seront bloqués mais non figés, puisqu'ils continueront d'évoluer en fonction de l'indice de révision en vigueur, adossé à l'inflation. Ils ne pourront plus en revanche augmenter à la discrétion du propriétaire.
La Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim) et l'Union des syndicats de l'immobilier (Unis) ont estimé dans un communiqué que cette mesure ne devrait pas "être de nature à trop pénaliser les bailleurs". Elles se sont toutefois dites "surprises" de l'étendue du zonage, et ont déclaré rester "vigilantes afin de garantir le nécessaire équilibre économique entre les intérêts des locataires et des bailleurs".
La Fondation Abbé Pierre a salué ce décret qui, d'après elle, "va dans le bon sens pour les ménages les plus modestes et défavorisés".
Sept Français sur 10 sont favorables à un plafonnement des augmentations des loyers à la relocation, et 72% sont pour un gel total des loyers dans les zones tendues, d'après un récent sondage.

Impôts : ceux qui vont passer à la caisse

Les électeurs vont maintenant passer des urnes aux guichets


Les dessinateurs militants sont
en manque d'inspiration:
la vérité actuelle dépasse la fiction passée
et l'autocensure les met au chômage




Le gouvernement a dévoilé hier 7,2 milliards d' € de hausses d’impôts dès cette année. 

Et heureusement pourtant que l’heure n’est pas officiellement à la rigueur !... 
Le gouvernement préfère nous faire avaler la pilule en parlant de " redressement dans la justice " pour expliquer les 7,2 Mds € de hausses d’impôts annoncées mercredi en Conseil des ministres.
Même si
les classes moyennes sont elles aussi mises à contribution par le biais de l’extinction des exonérations de charges sur les heures supplémentaires dans les sociétés de plus de 20 salariés, la vingtaine de mesures concerne  quasi exclusivement les Français les plus fortunés et les grandes entreprises: c'est de cela que la presse aux ordres a pour mission de convaincre la population, mais les classes moyennes vont comprendre rapidement leur douleur.

Deux catégories de contribuables que la gauche n’a cessé de pointer, ces dernières années, assurant qu’elles avaient été épargnées, pour ne pas dire favorisées, par le gouvernement précédent. Ce " changement de cap " s’explique désormais moins  par l'idéologie que par la nécessité, car les réalités du contexte économique s'imposent à  la nouvelle équipe gouvernementale qui a voulu l'ignorer tout au long de la campagne présidentielle et qui les a amplifiées par ses premières mesures populistes. Croissance en baisse, recettes fiscales en recul, dépenses non financées, ce tour de vis est impératif pour « tenir » l’engagement de la France de ramener son déficit public à 4,5% de son PIB à la fin de l’année. Ce discours de " sérieux ", de " justice " n’est que poudre au yeux, tromperie éhontée.

La marche sera plus haute en 2013

Cette  première salve sera suivie d’un nouveau tour de vis dès 2013.
" Cette année, on fait tout ce qu’on peut; l’année prochaine, on fera tout ce qu’on a dit ", déclarait hier Jérôme Cahuzac, le ministre du Budget. 
Une phrase qui annonce de nouveaux sacrifices. La Cour des comptes a prévenu lundi que la marche de 2013 sera encore plus " haute " à franchir. Avec, à la clé, une quarantaine de milliards d’euros d’économies à trouver. 

Un chiffre qui se traduira par une nouvelle augmentation de la pression fiscale et des coupes dans les dépenses de l’Etat, de la Sécu et des collectivités locales. Certes, on est encore loin des plans d’austérité entrepris en Grèce ou en Espagne: c'est l'héritage du quinquennat de Nicolas Sarkozy, mais cet état de grâce ne durera pas. 

Pour une majorité de Français, cependant, aucun doute : 68% d’entre eux estiment que les premières annonces du gouvernement constituent un tournant vers la rigueur, selon un sondage publié hier sur LCI.



La justice interdit désormais la détention des clandestins

La France va accueillir toute la misère du monde 




Les Français doivent-ils avoir honte
de n'avoir que la rue,  le chômage
 et la misère à offrir ? 


Bienvenue aux étrangers en situation illégale 

La Cour de cassation a estimé jeudi 5 juillet qu’il n’était pas possible de mettre en prison ou de placer en garde à vue un migrant au seul motif qu’il n’a pas de titre de séjour. 

C’est toute la chaîne de reconduite à la frontière qui est interrompue. 

Un migrant sans papiers ne sera plus arrêté, ni placé en garde à vue par la police de Seine-Saint-Denis, comme les 200 personnes écrouées pour ce motif chaque année. Jusque-là, le séjour illégal était considéré comme un délit pouvant être puni d’un an de prison et 3 750 € d’amende. Désormais, les courbes de la précarité et de la misère vont bondir 

Et ce sont les statistiques de la misère qui vont bondir 

Les magistrats lancent un appel à l'immigration non désirée 
Les nouveaux arrivants pourront faire venir leurs familles et donner naissance à des petits Français.
La Cour de Cassation prend le risque d'une montée  de la xénophobie et de tensions sociales.  

Les Français devront prendre en charge les clandestins
Il ne restera plus qu'à trouver un emploi à tout ce petit monde, à créer des postes de crèche et d'enseignants pour les petites têtes brunes et des logements décents pour tous. 
Les listes d'attente vont s'allonger: souhaitons à ceux qui patientent depuis de longues années, qu'ils ne seront pas victimes des passe-droits des clandestins.
Depuis le socialiste Michel Rocard en1989 et malgré la venue de la crise et de l'austérité, nous pouvons plus et mieux, semble-t-il, grâce à François Hollande, puisqu'il crée de la croissance !...


Redressement budgétaire, supporté par les ménages d'abord

En 2012, les entreprises paieront moins que les classes moyennes et les défavorisés 
Une série d'impôts nouveaux est prévue par le collectif budgétaire adopté en conseil des ministres. 

Les ménages paieront 58% de 7,2 milliards d'euros
, la nouvelle facture fiscale de 2012, soit 4,2 milliards, dont 2,32 milliards au titre d'un ISF majoré. 
Les impôts nouveaux représenteront une recette chiffrée à 7,2 milliards d'euros par Bercy, pour 2012 (et 13 milliards d'euros en année pleine, à compter de 2013). A ces recettes, s'ajoutera un gel supplémentaire des crédits budgétaires à hauteur de 1,5 milliard d'euros. Objectif : ramener le déficit public de 2012 à 4,5% du PIB, alors que la tendance était de 5%. L'objectif officiel reste de revenir à 3% de déficit en 2013 et à l'équilibre en 2017. S'agissant de l'Etat stricto sensu, le collectif budgétaire diminue le déficit de 3,7 milliards par rapport à la première loi de finances rectificative de 2012, concoctée par l'équipe Sarkozy. Le déficit budgétaire serait ainsi de 81,1 milliards d'euros. 
La diminution n'est pas à la hauteur des hausses d'impôts, tout simplement parce que des recherches de recettes n'étaient pas encore arrivées à leur terme. 

S'agissant des impôts nouveaux, les ménages s'acquitteront de 58% de la facture (et non 53%, comme l'affirme le gouvernement. 

La fin de l'exonération des heures supplémentaires qui bénéficiaient aux salariés, entraînera une perte de leur pouvoir d'achat et 898 millions d'euros d'impôt en plus. 
Quant au maintien de la hausse des prélèvements sociaux sur les revenus de l'épargne, il pèsera également sur les revenus pour 800 millions. Le gouvernement n'a pas intégré ces 800 millions dans son calcul des impôts nouvaux frappant les ménages, au motif qu'il s'agit d'une mesure déjà votée. Mais ce prélèvement était conçu, avec la TVA sociale, pour financer une baisse des cotisations famille qui n'aura pas lieu. C'est donc bel et bien une taxe supplémentaire

2,32 milliards de plus via la majoration de l'ISF 

Le gain le plus important pour l'Etat tient bien sûr à l'alourdissement de l'ISF
Le barème de 2011 sera appliqué aux contribuables disposant d'un patrimoine net supérieur à 1,3 million d'euros et ayant payé l'ISF au titre de 2012. Cela prendra la forme d'une surtaxe, payable dès l'automne, et qui rapportera 2,32 milliards. 

Les entreprises paieront, elles, 3 milliard d'euros
Rappel: ce collectif prévoit 4,2 milliards d'impôts en plus pour les ménages...

Il s'agit surtout d'une anticipation de la surtaxe d'impôt sur les bénéfices (800 millions), d'une contribution du secteur bancaire (550 millions) et des pétroliers (550 millions). 

Le gouvernement affirme que ce sont les ménages les plus aisés qui sont appelés à faire des efforts. Il évalue à 73% la part de l'effort assumée par ceux-ci. Mais c'est toujours sans compter les 800 millions d'euros liée à la majoration des prélèvements sociaux sur les revenus de l'épargne. Certes, ce sont d'abord les plus riches qui en bénéficient, mais pas seulement... 

Les heures supp' taxées, pour tout le monde 

De plus, la fin de l'exonération des heures supplémentaires concernera tous les salariés, contrairement à ce qu'avaient fortement suggéré les proches de François Hollande pendant la campagne électorale, qui évoquaient un maintien pour les entreprises de moins de 20 salariés. En fait, seul sera maintenu le système de forfait -déduction de 1,5 euro par heure supplémentaire- au profit des employeurs. A compter du premier septembre, tous les salariés verront donc disparaître leur exonération de cotisations sociales. 

Vers une hausse de la CSG ? 

S'il exclut encore le relèvement de la TVA, le gouvernement se montre plus ambigü s'agissant de la CSG. 
"Ce n'est pas dans le programme de François Hollande ", affirme Jérôme Cahuzac dans un entretien au journal socialiste Le Monde. 
Mais, devant quelques journalistes et en présence de Pierre Moscovici, il s'est montré plus ambigü. Evoquant la conférence sociale, qui pourrait aborder les questions de compétitivité -et donc un transfert de cotisations sociales sur la CSG-, le ministre délégué au Budget a affirmé qu'à "ce stade", le projet de loi de finances pour 2013 ne prévoie pas encore le relèvement de cet impôt.

Euro 2012 : quel est le coût de l’équipe de France ?

Avons-nous les moyens d'une équipe de branquignols de luxe ?


Benzema lors du quart de finale de l'Euro-2012
face à l'Espagne, le 23 juin 2012 à Donetsk (UKR):
les lèvres gercées pour La Marseillaise, mais les mains pleines de primes.
Il se remettra de l'échec des Bleus


Les joueurs de l'équipe de France devaient recevoir une prime individuelle de 100.000 euros pour avoir atteint les quarts de finale de l'Euro-2012 dont ils ont été éliminés par l'Espagne (0-2).

De nombreuses personnalités, notamment dans le monde politique, se sont interrogées sur la pertinence de verser cette prime en raison du comportement de certains joueurs qui a brouillé l'image de l'équipe de France.

Comment sont financées les dépenses de l’équipe de France de Football ? Quel est le montant des primes ?

Existe-t-il un duo plus opaque que le football et l’argent ? 

Il est difficile de savoir précisément comment l’Equipe de France dépense ses deniers : jugeant le sujet trop sensible, la Fédération Française de Football (FFF) a en effet préféré garder le silence. 
Lien

La crise et son cortège de restrictions serait-elle la cause de cette omerta ? Sans doute. Certains journalistes sportifs acceptent cependant de donner les informations dont ils disposent pour lever un peu le voile sur cette question –trop- taboue. Mais du montant exact des dépenses, on ne saura rien. " Une chose est sûre : les Bleus ne descendent pas dans des "Formule 1 " ! " raille Etienne Moatti, journaliste à L’Equipe, qui déclare cependant tout ignorer du prix des chambres d’hôtel dans lesquelles l’Equipe de France prend ses quartiers.


Le centre d'entraînement ultra moderne du Shakhtar à  Donetsk  qui accueillait les Bleus en Ukraine pour l'Euro 2012, c’est 43 hectares de verdure, plantés de cyprès et agrémentés d’un lac artificiel. Loin du luxe ostentatoire des nababs français à l'hôtel sud-africain de Knysna en 2010, les chambres, qui atteignent une superficie de 32 m2, n’ont rien de tape-à-l’œil, pas même les 65 m2 de la suite de l'entraîneur-sélectionneur Laurent Blanc.


" D’ailleurs, ni le mobilier intérieur, ni la petite piscine jouxtant les saunas ne sauraient faire la fierté de Iouri ", indique l’agence de presse. La base affectée à l'équipe de France compte néanmoins cinq terrains, dont quatre sont chauffés, à une cinquantaine de mètres des chambres. En effet, Iouri a déclaré que " le staff tricolore n’a formulé aucune demande exotique, si ce n’est d’exiger des chambres individuelles pour les joueurs, pourvus de sommiers de 1,40 mètre au lieu de 1,20 mètre "... De quoi permettre à Ribery de tirer des coups francs.


Les frais de déplacement sont  également "secret defense"

"Les joueurs sont très sollicités. Il arrive donc que des avions soient spécialement affrétés pour leurs déplacements ", indique le spécialiste. Mais là encore, il est difficile d’en savoir plus.


Les recettes, en revanche, font l’objet d’une plus grande transparence. 

Sans sombrer dans l’indiscrétion, E. Moatti rappelle que l’argent dont dispose l’Equipe de France provient de la FFF via les différents partenariats conclus avec la télévision notamment (vente des droits). " Lors de chaque match, les Bleus rapportent 4 millions 100 à la Fédération ", précise-t-il, avant d’annoncer qu’il y a une dizaine de matchs par saison. 

Les sponsors de leur côté donneraient entre 500.000 et 4 millions d’euros par an… 
Soit un total vertigineux sur lequel Noël le Graët, président de la Fédération, veille scrupuleusement. " Depuis Noël, il épluche les comptes et limite les dépenses au strict nécessaire ", insiste ce journaliste bien renseigné. La décision qu’il a récemment prise au sujet des primes témoigne d’ailleurs de cette rigueur budgétaire : " Il n’y aura pas de primes avant les quarts de finale. Il faut que l’on donne une très bonne image en Ukraine, mais surtout qu’on se qualifie. " Et celui-ci d’ajouter : " Les joueurs toucheront donc 100 000 euros s’ils se qualifient pour les quarts de finale; on y ajoutera 50 000 euros s’ils atteignent les demi-finales, 70 000 euros s’ils les gagnent et 100 000 euros s’ils gagnent la finale. "

Une association caritative réclame les primes des Bleus
Le Foyer Notre-Dame des sans-abri, une association caritative lyonnaise, demande aux joueurs de l'  retenus pour l' -2012 de lui verser "tout ou partie" de leur prime de 100.000 euros chacun afin d'aider les "plus pauvres", ceux qui en ont "réellement besoin".
"Sachez que 100.000 euros, c'est 2.500 nuitées assurées cet hiver pour des personnes sans abri. C'est encore 22.000 repas servis", plaide l'association dans un courrier également adressé lundi au   de la Fédération française de football Noël Le Graët, dont copie a été envoyée à la presse. 

"Peut-être pourriez-vous nous aider dans notre lutte quotidienne contre l'exclusion en nous reversant tout ou partie de ces primes?", demande le Foyer Notre-Dame des sans-abri, qui accueille 5.000 personnes chaque année dans ses 42 sites.
"Nous en serions les plus heureux et les plus fiers, fiers de dire que grâce à vous, grâce à votre générosité nous avons pu aider des personnes qui en avaient réellement besoin", ajoute-t-il.
"Les joueurs de l'équipe d'Italie ont choisi de reverser leur prime à la région d'Emilie-Romagne qui a subi un lourd traumatisme", rappelle aussi le Foyer, qui fonctionne grâce à des subventions et des dons. 

Deux ans après le fiasco en Afrique du Sud, les joueurs de l’Equipe de France n'ont pas même pu montrer qu’ils méritent les montants colossaux qui leur étaient promis, sur fond de crise et toute honte bue …