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dimanche 8 mai 2011

Quotas du football vs. avantages acquis des intouchables de la diversité

Mediapart irrite l'épiderme sensible des footballeurs

Ce que cachent les statistiques ethniques:
la France est-elle donc plus noire qu'on ne pense ?

Le site révolutionnaire crée une affaire de quotas des footballers bi-nationaux


Les avantages acquis de l'idéologie dominante


Une réflexion des responsables du football français confrontés aux contre-performances des Bleus a conduit à l'expression de doutes forts sur les choix antérieurs en faveur du physique contre la technique et donc du muscle contre l'habileté.

Les recherches du staff engagent le sélectionneur de l'équipe de France et Mediapart secoue le football français en condamnant l'ensemble de l'encadrement pour avoir libéré la parole, envisagé une remise en cause de la politique précédente. La difficulté de reconstruire une grande équipe avec des joueurs autonomes et indépendants a conduit les responsables à contester le privilège du choix accordé aux bi-nationaux de la diversité sportive entre le pays d'origine et celui qui a assuré leur formation. Mais les conservateurs contestataires patentés de la presse contestent le droit des réformistes de l'équipe de Laurent Blanc à contester le système en vigueur.
Le principal intéressé, François Blaquart, le DTN qui a été suspendu suite à la publication de Mediapart, a dédouané Laurent Blanc. Il a expliqué sur RTL qu'il n'avait utilisé qu'une seule fois le mot quota, «de manière maladroite», lors de la fameuse réunion du 8 novembre 2010 et qu'il pouvait comprendre que le sélectionneur Laurent Blanc «ne l'ait pas entendu».

Cabale : réaction de la diaspora africaine, contre-réaction

L'unité de France 98
, regroupement des joueurs champions du monde en France, se fissure avec les déclarations de ses membres.


1998 - Le temps de la cohabitation
=> Lilian Thuram a été expéditif sur les suites à donner à cette polémique. "Il faut renvoyer les personnes qui ont tenu ces propos", a-t-il asséné lors d'un long entretien accordé, lundi à Mediapart. Le partenaire du site trotskiste réclame des têtes: "Là, nous sommes dans une situation claire et nette de discrimination. Il faut dire 'stop'. Et peu importe les personnes concernées".


La montée des ambitions noires hégémoniques


Laurent Blanc, son ancien partenaire en équipe de France, n'a pas échappé à la hargne de Lilian Thuram, ancien membre intransigeant du Haut Conseil à l'intégration. Un ami fidèle et reconnaissant serait resté sur la réserve, mais Thuram fait une charrette de ses amis destinés à l'exécution: "Je suis lié à vie avec Laurent Blanc car il m'a offert le plus beau cadeau qu'un enfant puisse rêver, la Coupe du monde. Mais qu'il soit d'accord pour que l'on puisse discriminer des enfants de 12 ans, est-ce acceptable ? Je suis d'accord avec ce que Fernand Duchaussoy, président de la FFF, Noël Le Graët, vice-président, ou même... Laurent Blanc ont dit : il faut renvoyer les personnes qui ont tenu ces propos". Encore une fois, la gauche a l'amour platonique: ainsi en est-il de sa 'passion intellectuelle' pour la présomption d'innocence.

Réactions d'entraîneurs

=> Didier Deschamps, ami de Laurent Blanc, aujourd'hui entraîneur de l'OM, est "très triste" après la tempête qui touche de plein fouet son ancien coéquipier en équipe de France. Il estime que ce n'est pas l'éducateur, le sélectionneur, mais l'homme qui est attaqué". Et à travers ces soupçons de racisme , c'est également "sa famille" qui est touchée. A la différence d'autres, il ajoute qu'il "ne se sent pas le devoir [ou le droit ?] de juger qui que ce soit" et "attend le résultat des enquêtes demandées par le ministère des Sports".
Président de France 98, il avoue qu’il existe des fissures dans l’association. "on n’est pas tous des amis (…) on ne vas pas passer nos vacances tous ensemble", confie t-il.
Lien Le Parisien
« C'était une discussion très très passionnée qui n'a duré que vingt minutes dans une réunion de trois heures », a développé le DTN, ajoutant : « je ne suis pas fier et j'ai même une grande honte, si vous voulez, de voir ces termes être sortis et être attachés à mon nom, à celui de Laurent (Blanc), et à celui des autres acteurs (de la FFF) bien entendu ».


Les privilégiés de la diversité ont beaucoup souffert !


Les bi-nationaux se liguent

=> Sûr de ses soutiens, outre le militant Thuram, son partenaire permanent, Mediapart a également sollicité Yannick Noah dont un fils est tri-national (Français, Suédois et Américain)... Interrogé mardi, Noah réclame des excuses de la part des participants à la réunion du 8 novembre. « C’est lamentable de connerie », dit-il en préambule. Ce serait vraiment bien que les uns et les autres, rapidement, viennent et disent : On a déliré." La personnalité préférée des Français s'étend: « Il faut tous les renvoyer ». « Mais le problème, ajoute-t-il, c’est que tu ne pourras pas. Tu pourras peut-être en virer une dizaine, mais les autres vont rester. Alors je préférerais un vrai débat de fond. Laurent (Blanc) dit : les Blacks ils courent plus vite, parce qu’ils sont plus costauds. Mais ça ne veut rien dire ! C’est troublant. C’est vraiment troublant. Je suis persuadé que si je me retrouve à une table avec Laurent et qu’on a une conversation, en dix minutes il change d’avis. Pour moi, c’est de l’ignorance. Tu peux être un très bon sélectionneur mais là, si tout est confirmé, c’est une grosse boulette. » « Je pense [sic] que s’il y a 20% de Français qui votent pour le FN, il y en a certainement à la Fédération française, délire Noah. Généralement, ces mecs sont planqués : ils ne viennent pas vous l’expliquer devant vous. Mais ce qu’ils disent, c’est quand même : Il y a un peu trop de Blacks en ce moment. »

=> Laurent Blanc « s'est trompé, il a fait une "connerie", une boulette », a estimé vendredi son ami et entraîneur du Paris SG Antoine Kombouaré.
«
C'est un homme. Il était à une réunion où il ne devait pas être et il s'est laissé emporter dans une discussion qu'il ne maîtrisait pas. On a tous envie qu'il présente ses excuses et qu'on passe à autre chose
», a déclaré cet intime de Laurent Blanc.

=> Présent le 2 mai au stade Vélodrome, Basile Boli a froncé les sourcils: "Ça me fait mal au coeur ! s'est insurgé le Franco-Ivoirien. Je n'accuse pas untel ou untel mais Blanc était d'accord avec ce qui s'est dit dans cette réunion. Je ne dis pas qu'il est raciste (jai joué neuf ans avec lui), pas plus que Blaquart que je connais depuis 30 ans. C'est un pur scandale d'y avoir participé alors qu'on y parlait de quotas ! Je ne peux pas le soutenir, je suis désolé. Ils ont fait une très grosse faute. Avec les générations de Kopa, Platini, Zidane et Nasri aujourd'hui, la France a bien bénéficié de la diversité de son football et de ses joueurs, non ?"

=> Patrick Vieira, aujourd'hui joueur à l'étranger (Manchester City), déclare: « Quand je lis qu'il (Blanc) a dit que "les Espagnols, ils disent: 'Nous, on n'a pas de problème. Des Blacks, on n'en a pas", ou "qu'est-ce qu'il y a comme grands, costauds, puissants ? Des Blacks", c'est scandaleux ! Ce sont des propos graves ».« Je connais Laurent Blanc, j'ai toujours eu de bonnes relations avec lui. Je ne crois pas qu'il soit raciste, mais je suis surpris du degré de ses commentaires. »


=> Bernard Lama, ancien gardien international et du PSG, s'est livré sur sur BFM-TV: « Tout ça a surpris tout le monde. Aujourd’hui moi ce qui m’a gêné avec Laurent c’est qu’il a nié au départ et qu’il se soit excusé après. C’est surtout ça qui me gêne. Après chacun porte sa croix, à lui de savoir où il en est. A lui de se rendre compte des propos qu’il a tenus et de savoir si c’est l’expression d’un état d’esprit ou pas (…). Je ne peux pas être dans sa tête (…). Mais Ceci dit, les propos sont choquants, c’est clair.»

=> Le Bordelais Jean Tigana, seul autre entraîneur noir de la L1, est un ancien membre du « Carré magique ». Il attend d’en savoir plus pour se prononcer. « Je voudrais savoir qui a dit quoi, comment, dans quel contexte ? Avant de juger, je veux avoir tous les éléments, prévient Tigana. Là je vois que tout le monde s’excite. C’est ma famille le football français. Depuis l’âge de 11 ans, je suis à la fédération française de football. Je ne vais attaquer personne pour le moment, j’écoute. J’essaie de joindre les gens actuellement mais très peu de personnes ne me répondent et c’est normal. Une fois que j’aurais tous les éléments, je vous donnerais mon point de vue. Ne vous faites pas de soucis. »

Aigri, Jean Tigana estime que la FFF avait déjà tenu des propos à caractère raciste lors de sa candidature au poste de sélectionneur national en 2004...
Alors que l'équipe de France se cherchait un nouveau sélectionneur après l'éviction de Jacques Santini, l'ancien milieu de terrain des Bleus postula, en compagnie de Raymond Domenech et d'un certain Laurent Blanc. Sa candidature ne fut pas retenue mais, selon lui, la Fédé aurait donné la priorité aux détails ethniques sur sa valeur sportive. "Tout le monde a oublié 2004, les propos que j'ai tenus", a-t-il rappelé en conférence de presse. "J'insiste là-dessus. Je l'ai été [écarté du poste] par rapport à mon procès avec Al-Fayed [propriétaire de Fulham, son ancien club] et aussi, d'après ce que le milieu m'a dit, en raison de ma couleur".
Le 7 mai, Tigana démissionne de son poste d'entraîneur de Bordeaux à la suite d'une nouvelle défaite sévère à domicile contre Sochaux (0-4) et dénonce les agressions verbales dont sa fille est la victime dans les tribunes et à l'école, sans précision sur leur caractère raciste ou sportif.

La société politique exacerbe les tabous du microcosme sportif

=> Christian Teinturier, vice-président de la FFF: « Je ne peux pas penser que quelqu'un ait fait ça pour raisons politiques
, cela lui retomberait dessus, ça n'aurait aucun intérêt, ce serait illusoire », a commenté jeudi ce membre du Conseil fédéral après avoir été entendu par la commission d'enquête interne de la FFF. « En France, a-t-il poursuivi, le mot "quota" est tabou, mais qu'une association comme la FFF ne puisse pas discuter d'un projet de jeu et de l'évolution du jeu, ce serait inconcevable. Est-ce que la réunion a dérapé ? Les mots ont peut être largement dépassé la pensée, mais les questions posées sont réelles. »



=> Mercredi 4 mai au journal de 20h de France 2, bien qu'il ait jugé que Laurent Blanc "n'est pas raciste", Lilian Thuram s'est acharné sur le sélectionneur, estimant que le sélectionneur de l'équipe de France ne peut néanmoins plus être maintenu à son poste, le décrétant "bien évidemment fragilisé par ses propos".

En guise de synthèse, Lilian Thuram a élargi le problème soulevé par Mediapart en accusant la société entière.

"Si on laisse passer cette situation, imaginez le message que l'on renvoie à la société. On banalise quelque chose de grave".




Le Guadeloupéen était membre et parrain du collectif « Devoirs de Mémoires », aux côtés de Jamel Debbouze et d'Olivier Besancenot, porte-parole du NPA. Son président, Jean-Claude Tchicaya, était adjoint au maire PCF de Bagneux chargé de la jeunesse jusqu'à son éviction de la liste d’union de la gauche à la municipale, pour son appartenance au Mouvement des droits civiques, et malgré les soutiens de Thuram et de Razzye Hammadi pour le PS. Il siège désormais avec les Verts à la communauté d'agglomérations Sud de Seine.
Point commun: les collectifs du 29 mai qui militent contre la directive Bolkestein, pour le « non » au Traité constitutionnel européen (TCE) et, en 2007, pour la candidature de José Bové à l'élection présidentielle. Ils désignent les collectifs constitués à l'origine par l'appel des 200 (2004), signé par de nombreuses personnalités altermondialistes de gauche, de la LCR (Alain Krivine, Yves Salesse, Jacques Jacques Kergoat ou Stéphanie Chevrier, compagne de Besancenot) et du PCF (Patrick Braouezec, Marie-George Buffet, Michel Laurent , Clémentine Autain, aujourd'hui proche de Mélenchon, ou Francis Wurtz) jusqu'à des dirigeants du PS (Paul Alliès, Marc Dolez, Gérard Filoche et des proches d'Emmanuelli-Hamon, tel le sénateur Claude Saunier) et des Verts (José Bové, Confédération paysanne, ou Francine Bavay), du monde syndical (Annick Coupé, Claude Debons), des artistes et intellectuels (J-Pierre Darroussin, Jean Ferrat, Nicolas Frize, Michel Onfray, Evelyne Sire-Marin, magistrate) et d'associations progressistes (Alternative citoyenne - Les Alternatifs - Appel du 11 janvier - ATTAC -CNGR - Comité Valmy - Confédération Paysanne - Fondation Copernic -JCR - LCR - MARS - MRAP - Réseau féministe “ Ruptures ” - Solidaires - UFAL - UNEF, etc) -
Source principale




Christophe Dugarry
ne porte plus Thuram dans son coeur
suite aux critiques virulentes de ce dernier à l'encontre de Laurent Blanc.


«Duga» avait clairement désapprouvé la propension de Thuram à « donner des leçons de comportement à tout le monde.» Invité du "Club Liza" sur RTL lundi 2 mai, Lilian Thuram a estimé que les excuses du sélectionneur des Bleus n'ont "pas été à la hauteur".


En revanche, mercredi, Christophe Dugarry, Champion du Monde 1998 et aujourd'hui consultant télé, a réagi à ces propos sur Infosport en se disant "inquiet de voir Laurent Blanc éventuellement s'en aller" en raison de l'affaire des quotas. Et Dugarry décorner son ex-coéquipier Lilian Thuram, qui veut "passer pour le juge de la Cour suprême" dans cette polémique. Il ajoute une anecdote sur le comportement de Thuram lors de la Coupe du Monde 1998.

=> Bixente Lizarazu, ancien défenseur des Bleus: «Je pense que chacun, Lilian Thuram, Patrick Vieira doit prendre position: Laurent Blanc doit-il démissionner ? Faut-il couper la tête à Laurent Blanc ? Pour moi c'est non. Laurent Blanc doit rester », a expliqué Lizarazu, champion du monde en 1998 et partenaire de Blanc en défense. « Ce sera un chaos encore plus grand s'il part, a ajouté Lizarazu. Il a redonné de l'allure à l'équipe de France, avec une équipe métissée, avec Alou Diarra capitaine ».
Revenant sur l'article provocant de Mediapart, Lizarazu a de l'indulgence envers cette « maladresse », ces « propos malheureux », une «mauvaise analyse», alors qu'il aurait fallu parler de « morphotypes ». « On ne peut pas fermer les yeux là-dessus, mais on ne peut pas non plus fermer les yeux sur le parcours d'un homme, de 25 ans (de carrière dans le football) sans aucune idéologie raciste, un homme (Laurent Blanc) complètement opposé à tout ce qu'on lui reproche », a conclu l'ancien joueur de Bordeaux et du Bayern Munich.


=> Dans L'Equipe, Thuram a assuré Dugarry qu'il n'était pas « un redresseur de tort» mais que, pour autant, les arguments du Cévenol n'étaient pas valables. « Je n'ai aucun problème avec Duga. Mais encore une fois, il ne parle pas du fond du problème. Il dit que je suis agressif avec Laurent Blanc ? Mais j'ai parlé avec Blanc. Si j'avais été agressif, il me l'aurait dit. Il dit que Laurent Blanc n'est pas raciste ? Je dis exactement la même chose. Donc, je ne comprends pas sa réflexion», s'est-il défendu.
Thuram en profite pour assurer qu'à aucun moment il n'a pensé que Blanc était raciste, mais le Guadeloupéen trahit son objectif en expliquant qu'il est bien conscient qu'aligner « onze blacks dans son équipe » ne serait pas un problème pour le technicien tricolore. Au final, le vertueux natif de Pointe-à-Pitre ne peut se garder de donner un conseil à Dugarry au passage. « Dugarry devrait prendre de la distance et dire à Laurent Blanc : 'Tu es mon copain. Je te connais assez. Cela ne te ressemble pas. Il faut absolument que tu le dises'». Alors, on peut quitter le hall de l'immeuble, maintenant ?

Militant radical positionné sur la ligne de Mediapart,
Thuram envenime l'affaire

"On en a discuté ensemble au téléphone mais je pense par contre que derrière, il y a une idéologie. Est-ce qu'il a été emmené sur un chemin qu'il ne maîtrisait pas ? Quand le DTN peut dire tranquillement dans une réunion qu'il est d'accord avec 30% de quotas, on est au cœur d'un problème."

Le militant anti-raciste Thuram n'est pas net
Anecdote de Christophe Dugarry sur l'intolérance de Lilian Thuram: lien RTL sur le communautarisme de Thuram : " Venez les Blacks, on fait une photo tous ensemble !"

=> Coup politico-médiatique ?
VSD révèle qu'un mois après la réunion incriminée de la FFF, Thuram annonçait l'explosion d'une énorme affaire.

Les valeurs du joueur de foot

"Tout est davantage accentué dans ce sport, parce qu’il regroupe les trois choses les plus importantes dans la vie : la médiatisation, l’argent et le sexe. La réunion des trois intéresse tout le monde", explique Didier Deschamps...
Lien PaSiDupes vers Marianne Zahia, égérie de Ribéry.

En revanche, motus des mercenaires du sport sur un tabou particulièrement tenace, celui de l'argent !

Au total, les footballeurs de l'équipe de France ne classent donc pas l'appartenance nationale au rang de leurs valeurs. Mieux, les joueurs français d'origine africaine -bi-nationaux ou non- la rejettent pour placer au-dessus la couleur de leur peau: si cette différence est un détail, il est symptomatique du malaise actuel et pose le problème du rejet de la société blanche par les Blacks. Ce qui fédère les Noirs et les Blancs ? La discrimination des ...Blancs.


Le rugby n'est pas contaminé


En novembre 2008 à RTL , l'ancien entraîneur du XV de France, Bernard Laporte s'est déclaré favorable à l'introduction de quotas de joueurs étrangers ou à l'harmonisation de la gestion des clubs en Europe.


Il s'est élevé contre le grand nombre de joueurs originaires d'Afrique ou d'Amérique du Sud qui composent les équipes européennes et qui lorsqu'ils sont remerciés, se retrouvent à la rue.

samedi 7 mai 2011

L'équipe de France, chasse gardée Black, malgré les échecs ?

L'hégémonie noire pose les problèmes de binationalité et de quotas

L'idéologie paralyse la FFF

Le 28 avril, Mediapart reproche à la FFF de chercher des solutions à la crise du foot

La fédération affronte ceux qui ont intérêt aux tabous ethniques pesant sur notre société
Les responsables ont fait le constat que l'équipe d'Espagne réussit mieux: les gabarits de joueurs plus modestes sont compensés par leur technicité plus grande. Entre autres remèdes pour sortir de l'impasse où se trouvent les Bleus, leurs responsables avaient envisagé de mettre en place des « quotas » dans la sélection des apprentis footballeurs de l’Institut national du football (INF). Objectif : éviter que les centres de formation soient pris d'assaut par les Africains et que les joueurs formés par les instances fédérales n’aillent évoluer sous un autre maillot que celui des Bleus. Les joueurs binationaux ne permettent ni un retour sur investissement positif, ni de redresser le niveau de l'équipe de France.
Des propositions énoncées lors d’une réunion au siège de la fédération, en novembre dernier, ont fuité, parce qu'elles constituent une menace pour le recrutement actuellement très favorable à la diversité.
Laurent Blanc, le sélectionneur, et François Blaquart, le directeur technique national (DTN) présents ont été livrés au déchaînement des media politiquement corrects et des responsables politiques vertueux et, le lendemain, Mediapart a publié la retranscription d’un enregistrement audio de la réunion que le DTN a authentifiées.

Lors de cette réunion, Érick Mombaerts, sélectionneur des Bleuets, lance le débat en levant un tabou : « Est-ce qu’on s’attelle au problème et on limite l’entrée du nombre de gamins qui peuvent changer de nationalité ? » « Moi j’y suis tout à fait favorable », répond Laurent Blanc. « Donc il faut 30 % ? Un tiers de gamins qui peuvent changer [de nationalité] ? » rebondit Mombaerts. « Même pas, estime François Blaquart, le DTN. L’idéal, c’est de dire, mais pas officiellement : “De toute façon, on ne prend pas plus de tant de gamins qui sont susceptibles de changer à terme.” » Seul Francis Smerecki, sélectionneur des moins de 20 ans, soulèvera le problème de l'entrave idéologique : « C’est discriminatoire ! »

Laurent Blanc, lui, élargit le débat au mythe en vigueur dans les centres de formation à qui il reproche de former trop de joueurs sur le même modèle, grands et puissants. « Qu’est-ce qu’il y a actuellement comme grands, costauds, puissants ? Les Blacks […] Je crois qu’il faut recentrer, surtout pour des garçons de 13-14 ans, 12-13 ans, avoir d’autres critères, modifiés avec notre propre culture. » L'équipe de France en général et l'Olympique de Marseille en particulier disposent de footballeurs bourrés de talent, dont Mathieu Valbuena (ci-contre, né en 1984 en Gironde) qui mesure 1 mètre 67 et pèse 58 kilogrammes. Un gabarit que ne représente en rien un handicap mais qui, dans le contexte africain lui a néanmoins valu le surnom de Le P'tit ou le Petit vélo: discrimination ?

L’incendie médiatique se répand et les pompiers de la politique sortent leurs lances.
A l'Elysée, Henri Guaino se déclare « viscéralement opposé à toutes formes de quotas ». « Intolérable », réplique Martine Brochen-Aubry en écho. « Inimaginable » et « contraire à la loi et à la Constitution », selon la ministre des Sports Chantal Jouanno. L'équipe de France est inondée, submergée de belles déclarations: coulée !

L'avenir de la France est plombé de tabous

Le microcosme du football français a identifié le problème le 31 mai 2002
Le bloquage remonte au jour de la victoire du Sénégal (1-0) face à la France, en Coupe du monde.« Le Sénégal était composé aux trois quarts de joueurs formés en France, avait confié Raymond Domenech, ancien sélectionneur et ex-directeur technique national. C’est anormal. Le problème, c’est le règlement Fifa. »
Domenech était un raciste épargné par Mediapart.

Et le texte est clair : tout joueur peut jusqu’à 23 ans choisir la sélection dans laquelle il souhaite évoluer, s’il en possède la nationalité bien sûr, même s’il a joué auparavant dans une autre équipe nationale de jeunes. C’est ce que déplore Laurent Blanc. « Quand un joueur a porté les couleurs des moins de 16, 17, 18, 19, 20, 21 ans et des Espoirs, il appartient à la France, il a défendu les couleurs de la France et cela me dérange de le voir partir dans une autre sélection après 23 ans », a-t-il argumenté lors de cette fameuse réunion. Ainsi Moussa Sow, le meilleur buteur de Ligue 1 avec vingt et une réalisations, fut champion d’Europe des moins de 19 ans en 2005 avec la France et fait aujourd’hui les beaux jours du Sénégal. Tout comme Jacques Faty, champion du monde des moins de 17 ans avec les Bleus, lui aussi international sénégalais.

Le « scandale », soutient Lilian Thuram, est ailleurs !
Bras armé de Mediapart, il s'en est pris à son ancien coéquipier
, sur TF1 : « La binationalité, c’est un faux problème puisque les meilleurs joueurs seront toujours retenus par la France. C’est l’équipe de France qui est prioritaire. Benzema, Nasri, M’Vila jouent avec qui ? Avec l’équipe de France ! » Ce que confirme Faty : « J’ai fait le choix du Sénégal car l’équipe de France n’allait pas m’appeler dans les années proches. Je n’ai pas connu, à Clairefontaine, un joueur avec deux nationalités qui ne voulait pas d’abord jouer pour la France. »
Il reste que les plus balèses se plaignent d'un nombre excessif de rencontres nationales et internationales cumulées et avouent ne pas tenir le coup en jouant pour leur club et leur équipe nationale africaine: si en plus ils doivent jouer avec les Bleus, il faut aménager pour eux les calendriers et les entraînements sur deux continents...
Les performances ne dépendent-elles pas de la forme physique, du travail d'équipe et d'une belle entente cordiale ?

Ben Laden mort fait la comm d'Obama

Semaine historique pour la ré-élection du président sortant
Des doutes sur la mort du chef historique d'Al-Qaïda ?

Oussama Ben Laden a été tué dans la nuit de dimanche à lundi par une opération des forces spéciales américaines contre la résidence où il se cachait à Abbottabad, une ville-garnison pakistanaise proche d'Islamabad, mettant fin à une traque de 10 ans. Lien PaSiDupes

Suspicieux et complotistes s'en donnent à coeur joie

Slate, magazine en ligne pardes ancien de Le Monde, s'illustre sans délai.
"
5h35: Barack Obama annonce la mort de Ben Laden
Alors que la rumeur s'est déjà répandue partout, le président des Etats-Unis annonce à la télévision américaine que son armée a capturé Oussama Ben Laden. Il ne fournit, bien évidemment, aucune preuve.
"

Ben Laden, un complot pour tuer la théorie du complot
Selon Slate
, "Une dizaine d'heures après l'annonce de la mort du chef d'al-Qaida, les théories s'affinent. Selon Ludo Ludo, internaute du Post.fr (groupe Le Monde), la mort supposée de Ben Laden permet d'en finir avec les remises en cause du 11-Septembre: « Une fois Ben Laden reconnu mort par le monde entier, on arrêtera de nous parler de cette théorie du complot sur le 11 septembre.»
LePost.fr, piètre media dépendant du journal prétendûment sérieux Le Monde et donc soutenu par Yahoo! Actualité, a l'audace de se dédouaner en associant son titre d'un « post non vérifié par la rédaction ».

Le site d'information Slate relaie volontiers les cerveaux perturbés
"Ce sont quand même les mieux placés pour le savoir ! Les Talibans nient que le leader d'al-Qaida ait été tué, d'après la chaîne pakistanaise Geo TV. Alors que nous n'avons toujours aucune preuve matérielle de la disparition de Ben Laden, pour l'instant, c'est parole contre parole."

Le site est accusateur
"La presse américaine publie une seule et même photo
Le dossier de presse préparé par la Maison-Blanche était visiblement bien ficelé. Tellement bien que les médias américains publient tous la même photo, comme le montre ce diaporama de
Liberation.fr. Les media, complices de cette effroyable imposture."
"Avec la mort de Ben Laden, Obama comble le pays
et fait la nique à ses opposants." (Slate)
Et redore son blason ?
En France, ce serait un "rideau de fumée"...


Slate fait toujours mieux.
13h45: "Troublante concordance avec la mort de Hitler
La mort du dictateur nazi a été annoncé officiellement le 1er mai 1945, soit exactement 66 ans avant l'annonce du décès de Ben Laden par Barack Obama. Coïncidence? Nous ne pensons pas."

Conclusion - A 15h45: "le FBI, qui visiblement lit Slate.fr, [sic] vient de mettre à jour sa page. L'embarras est palpable au sein de l'administration américaine.

Al-Qaïda annonce que la mort de Ben Laden sera vengée"
Tel est le titre, vendredi 6 mai, de L'Express, épilogue des élucubrations d'une certaine presse accoutumée à l'agitation irresponsable de l'opinion hexagonale.
Obama lance une opération reconnaissance nationale
Le président démocrate Obama et son vice-président Joe Biden se sont rendus vendredi après-midi à Fort Campbell, base militaire du Kentucky (Middlewest, centre-ouest), pour remercier et décorer certains membres du commando qui a tué Oussama Ben Laden il y a cinq jours au Pakistan.
Le président américain a ainsi clôturé vendredi "une semaine historique" pour les Etats-Unis avec la décoration des membres du commando américain qui ont "décapité" Al-Qaïda.
"Nous avons décapité Al-Qaïda et nous finirons par la vaincre", a-t-il promis sous les applaudissements des militaires.

Bien que le travail de repérage du chef terroriste par les service de renseignement ait commencé sous la présidence de G. Bush Junior,
à aucun moment Barack Hussein Obama n'a convié son prédécesseur aux félicitations de la nation.

Aux membres de la force d'assaut, le président a décerné "une citation présidentielle
, la plus haute récompense qui puisse être donnée à une unité, en reconnaissance de leur service et de leur réussite extraordinaires". Les récopiendaires sont restés anonymes, pour leur sécurité.

La mort Ben Laden marque l'entrée en campagne d'Obama

Les Américains reprochent en général à Obama d’être un chef faible
et de ne pas savoir s’y prendre pour combattre le terrorisme en particulier. « Ils ne se concentrent plus du tout sur les objectifs nécessaires.» Alors, la réussite des services de renseignements et des forces spéciales offrent au président une opportunité inespérée de remonter dans l'opinion. Obama reconnaît et profite à plein.

"Cela a été une chance pour moi de dire au nom de tous les Américains et de tous les peuples à travers le monde, bon boulot. Bon boulot ! ", a-t-il lancé. Les hommes qui ont mené le raid contre Ben Laden sont "les professionnels de l'ombre de l'Amérique... ils se sont entraînés pendant des années, ils se sont endurcis au combat, ils se sont préparés sans relâche pour cette mission".

"Quand j'ai donné l'ordre [d'intervenir], ils étaient prêts. Et ces derniers jours, le monde entier a pu voir combien ils l'étaient".
Décidément, Obama est bien - et plus que prévu - le préservatif de l'Amérique.

La gauche votera-t-elle pour DSK, nanti, mais socialiste ?

Ce qui pousse les ouvriers dans les bras de Marine Le Pen

Quand la fortune des socialistes est outrageante

Le couple Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair est à la tête d’une fortune sans équivalent dans le monde politique français.
Voici quelques éléments sur la fortune colossale de l’homme que le « peuple de gauche » va peut-être porter à la présidence dans quelques mois.

D’où vient la fortune du couple le mieux nanti du PS ?
Essentiellement des héritages réalisés par Anne Sinclair, et notamment la succession de son grand-père, Paul Rosenberg, l’un des plus grands marchands d’art parisien du XXème siècle. Le couple DSK-Sinclair, à la tête d’un patrimoine de plusieurs dizaines de millions d’euros, a conservé en outre un certain nombre d’oeuvres d’art inestimables.

Si on ne connait pas le montant exact de la fortune d’Anne Sinclair et de DSK, quelques ventes issues de l’héritage Paul Rosenberg donnent un ptit aperçu des montants dont il est question : " Femme en rouge et vert " de Fernand Léger, a été adjugé le 4 novembre 2003 à 22,4 millions de dollars, "Les nymphéas " de Claude Monet a été vendu plus de 20 millions de dollars. « L’odalisque, harmonie bleue » de Matisse a été adjugée le 6 novembre 2010 pour 33,6 millions de dollars. Et il ne s’agit là que des plus grosses ventes de la succession !
Et la poule aux oeufs d’or des « amis du prolétariat » est loin d’être épuisée puisqu’il resterait environ 160 œuvres stockées dans une banque de Libourne en Italie. Serait-ce pour échapper au fisc français que le couple Strauss-Kahn conserve ses actifs à l’étranger ?

Le couple possède également un joli patrimoine immobilier sur trois continents, incluant notamment un Riad luxueux dans la médina de Marrakech (estimé à plusieurs millions d’euros), un appartement de plus de 200 m2 place des Vosges à Paris (estimé à plus de 2,5 millions d’euros), et
un maison à Washington achetée pour 4 millions de dollars.
Voilà pour ce qu'ils ne peuvent dissimuler
On notera que, pour deux de ces trois biens, ils paient des impôts ...à l'étranger !

Mitterrand stigmatisait ceux qui s'enrichissent en dormant
Et quand elle arrive à profusion en héritage ?

Et surtout quand on souhaite représenter un parti -et toute l'opposition de gauche- en clamant son dégoût de l'argent et en prônant le partage.
L'impudique présidentiable blindé de thune propose de taxer à outrance les plus gros contribuables… Facile puisque DSK et Anne Sinclair ont délocalisé leur fortune hors de portée du fisc français.

Ils n'attendent pas après la mise en oeuvre de la "politique du bien-être" de Titine Brochen-Aubry !

vendredi 6 mai 2011

Laurent Blanc interdit le porc au menu des joueurs

Cette lettre de Chantal Macaire est présentée comme un 'hoax'





Manifestation d'agriculteurs
le 27 avril 2010, à Paris



Laurent Blanc, sanctionné par les "muslim friendly" de Mediapart ?

Ray Domenech avait fait entrer le halal dans les menus.
Or, en août dernier, son successeur a pris des dispositions qui provoquèrent la colère de quelques communautaristes et expliqueraient la cabale actuelle dont est victime l'encadrement dans et hors le milieu du foot.
cet extrait de Stade 2 du 22 août 2010, pour se faire une religion sur le "canular" de l'interdiction du porc par le sélectionneur accusé de raciste:

RAPPEL
Lire un article de PaSiDupes consacré à la réflexion menée par le staff sur le choix entre physique et technicité qui s'impose au vu des prestations de l'équipe de France et qui apporte des justifications techniques aux quotas envisagés et incriminés. Lien PaSiDupes
Publication de Riposte laïque (nº 159), en date du 27 août 2010
LETTRE OUVERTE A MADAME LA MINISTRE DES SPORTS

Je viens d’apprendre la décision de Laurent BLANC de bannir le porc des repas des joueurs, que je juge inqualifiable !

Car où sommes-nous, Madame la Ministre? En Arabie Saoudite ? En Iran ? En Algérie ? Au Maroc ?
Non, nous sommes en France, et la France n’est pas encore devenue un pays islamiste !

Je juge qu’il est SCANDALEUX que Laurent Blanc obéisse à des considérations religieuses, qui n’ont rien à voir avec le sport et qui n’ont pas à s’imposer en France, pays laïque, et qu’il renie par la même occasion la longue tradition culinaire française, qui fait une large place au porc !

Par ailleurs, de quel droit priverait-il d’éventuels joueurs « souchiens » de charcuterie, tout cela pour contenter des joueurs, dont on a vu qu’ils sont tout juste bons à ridiculiser notre pays, et dont on constate le profond attachement à notre patrie au peu d‘ardeur (et c’est un euphémisme) qu’ils mettent à chanter la Marseillaise !

Si les choses continuent ainsi, on est en droit de se demander si la conversion à l’islam ne sera pas bientôt obligatoire pour les joueurs tricolores non-musulmans et leur entraîneur…

Quand on voit le dernier fait divers en date du 15 août à Lyon (un sénégalais agressé à la terrasse d’un restaurant pour n’avoir pas respecté le ramadan -ce qui est son droit dans un pays comme le nôtre- et de ce fait ayant subi une fracture du crâne qui lui a valu une trépanation), on ne peut que craindre de voir des faits de ce type se multiplier… A quand un entraîneur ou un joueur roué de coups, lui aussi, pour n’avoir pas observé le jeûne ?

Faut-il que le football français donne le mauvais exemple en cédant à des exigences religieuses, qui iront croissant du fait qu’on exauce chacune d’elles ?

J’espère , Madame la Ministre des Sports, que vous saurez remettre du bon sens là où il fait défaut, c’est-à-dire dans la cervelle de Laurent Blanc…


Chantal Macaire
Ce qui est bon pour les Français n'est pas bon pour tous les Bleus

VOIR et ENTENDRE

jeudi 5 mai 2011

Grossesse sans discrimination : Rue 89, partenaire de campagne de la Halde

La Halde fait campagne sur un procès aux prud'hommes

Nathalie, victime professionnelle de sa grossesse ?

La discrimination à la grossesse est un vrai sujet sérieux, mais qui peut tourner à l'exploitation politicienne. Indirectement, par l'entremise de son site Internet, le journal socialiste Libération s'abandonne à ce genre de manipulation démagogique de récupération des femmes. Son parti-pris n'éclate pas seulement dans son refus de donner la parole à la partie adverse.

Le site Rue 89 publie un conte
"J'adorais mon travail, j'ai eu une belle ascension dans l'entreprise, j'étais hyper impliquée. Mais quand je suis partie en congé maternité, tout s'est effondré. » La belle histoire de l'ascension professionnelle d'une femme emblématique sinon exemplaire, qui n'a pas été discriminée à l'embauche [en 2005] et qui s'épanouissait dans son travail, mais qui s'est dite dévaluée et discriminée au seul motif d'un congé de maternité, selon Rue89 (site Internet du quotidien de gauche Libération) -qui dispose de bien d'autres informations qu'il retient.

Sa grossesse serait la seule et unique cause du "désamour" de son patron
Aux dires de Rue 89 et de la Halde, à 28 ans [en 2008], Nathalie [Ohana], Française diplômée de Sup de Co Paris, était chef de projet dès 2005 et responsable export trois ans plus tard, dans l'entreprise de cosmétiques Caudalie. Elle encadrait douze personnes et gérait la création de nouvelles filiales en Europe. Un modèle de réussite brisée par ...une petite graine qui a eu l'effet d'une crème gommante pourtant 100% plantes.

A cette employée modèle, sa grossesse aurait valu une réaction patronale instantanée.
« Votre candidature ne peut être retenue au vu de la circonstance heureuse qui vous arrive. » Pas exactement un baume onctueux qui apaise et répare.
La grossesse, antidote au licenciement

Les partis politiques, les associations et une certaine presse crient à la discrimination des ventres ronds.
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE) dénombre de plus en plus de ces cas imputés à la grossesse, mais qui peut être prétexte -de part et d'autre- au réglement d'une situation antérieure de conflit patron-employée.
Une véritable discrimination que la Halde et Rue 89 n'ont pas envisagée serait qu'un homme ne dispose pas de ce moyen devant les prud'hommes pour obtenir une indemnité de licenciement, à la seule annonce de sa couvade...

Le ventre des femmes est la promesse d'un licenciement avantageux.
Et, que ce soit à la lecture des faits divers ou à l'instigation d'associations et d'avocats militants, certaines se laissent aller à instrumentaliser leur conflit du travail en rentabilisant leur grossesse, par intérêt personnel ou esprit militant. Selon son dernier rapport, l'organisme a traité 618 réclamations cette année. Contre 126 il y a deux ans.

Du déclassement professionnel au licenciement

Le conteur ne s'en tient pas là.

"Pendant sa grossesse, ses missions changent [celles de Nathalie]. Selon son employeur, ses résultats ne seraient pas bons. De retour de congé maternité en octobre 2008, son travail n'est plus le même. Elle se sent mise sur la touche :
« A mon retour, on me donnait des missions fantômes [non, elle n'a pas été nonnée 'hors-cadre',façon "préfet fantôme". Un conte social de Rue 89 ne peut s'achever sur un "ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants" !... lien PaSiDupes] ce serait des voyages où je n'avais rien à faire, à des dates impossibles. Aucune cause extérieure à ma grossesse n'explique cette rétrogradation. Je ne l'ai pas acceptée. »

"Morale" de la fable: généralisaton moralisante
[Les impressions subjectives continuent.] "Comme Nathalie, 12% des femmes ayant été enceintes au cours de leur vie active auraient subi une affectation à des dossiers de moindre importance [selon elles], ou l'imposition d'un changement de poste (selon un sondage [commandé au] CSA [justement] pour la Halde de février 2009).

Maître Virginie Langlet, [avocate en droit pénal du travail à Paris, spécialiste des contentieux du permis de conduire et qui a pétitionné en faveur de Me Karim Achoui], témoigne [au procès ?] :
« Les congés maternité sont répandus dans notre société. Mais dans certaines entreprises machistes, c'est encore très mal perçu d'en prendre.
Si pendant sa grossesse, l'employée n'est pas attentive, ne suit pas les dossiers de chez elle, ne répond pas aux appels réguliers de son patron, on la tient à l'écart à son retour.
»

Caudalie a finalement remercié son employée pour "insubordination et dénigrement" en janvier 2009. Affirmant qu'il n'y a aucun lien avec la grossesse.
[Et pourquoi en douter plutôt que de l'épanouissement professionnel de l'employée ?]
Nathalie porte l'affaire devant le tribunal des prud'hommes grâce à la Halde
[A quoi sert la CFTC ? En clair, la HALDE prend Nathalie et fait de son affaire un exemple et l'objet d'une campagne de presse.]
En première instance, le licenciement est jugé nul et discriminatoire. L'entreprise a décidé de faire appel.

[Propagande: Rue89 se charge de la communication de la Halde]

Régulièrement, la Halde obtient gain de cause.[sic] "Comme en mars 2010 : la Cour d'Appel de Versailles a condamné la société Yellow Media à verser 100 000 euros d'indemnités à son ex-directrice de publicité. Ecartée de son poste à son retour de congé maternité, elle avait été licenciée pour avoir refusé un déclassement professionnel.
Les maisons les plus prestigieuses ne sont pas épargnées. En septembre 2010, Christian Dior Couture est condamné pour un licenciement qui entrave « les règles protectrices de la maternité ». Après sa grossesse, une de leurs salariées avait reçu en main propre une convocation à un entretien préalable de licenciement. Elle avait ensuite été remerciée pour « faute grave ».

Les prud'hommes de Paris ont prononcé la nullité du licenciement et condamné l'entreprise à indemniser l'employée.
" [Maître] Avi Bitton, [spécialiste du droit du travail : licenciement, harcèlement, durée du travail, congé maternité, élections professionnelles (!), comité d’entreprise, clause de non-concurrence, a lui-même donné du fil à retordre à son employeur, le Cabinet Clifford Chance. Il est l'] avocat de la victime :
« Lorsque les entreprises ont une salariée enceinte, la plupart préfèrent s'en débarrasser, quitte à négocier un accord amiable ou à être condamnée en justice, plutôt que de la conserver dans leurs effectifs.
On pense qu'elles ont des horaires moins souples puisqu'elles s'occupent des enfants, qu'elles feront moins d'heures, etc.
»

La grossesse, un poids pour la carrière ?
"Mais selon le code du travail, ces pratiques sont interdites. Le fait d'être enceinte ne peut justifier :
◦ un refus d'embauche, que ce soit pour un poste de titulaire, stagiaire ou une formation (sauf pour faute grave) ;
◦ la résiliation d'un contrat de travail au cours d'une période d'essai.
Cette législation s'applique du début de la grossesse jusqu'à quatre semaines suivant la fin des congés maternité.

Selon l'étude CSA pour la Halde, 23% des sondées déclarent avoir été interrogées lors d'un entretien d'embauche sur leur volonté ou non de devenir mère un jour. Car si la plupart des discriminations ont lieu au retour de la grossesse, certaines femmes sont évincées dès l'entretien, parce qu'elles envisagent d'avoir un enfant.

Comme exemple, la Halde cite cet e-mail reçu par une employée, qui avait décroché une promesse d'embauche. Par franchise, entre-temps, elle a annoncé sa grossesse. La réponse de l'entreprise est cinglante : « Votre candidature ne peut être retenue au vu de la circonstance heureuse qui vous arrive et nous en sommes ravis pour vous.
» [du déjà vu, lu et exploité]

Pour
[maître] Simon Denis, défenseur prud'hommal à la CFTC, ces cas ne sont pas rares et concernent aussi les cadres et les professions supérieures, comme les avocates :
« Vis-à-vis des employeurs, c'est mal vu qu'une cadre fasse un enfant car dans leur tête, elle ne sera plus disponible pour effectuer des déplacements ni aller aux réunions tard le soir. Le fait d'avoir un enfant, c'est encore très mal vu. Surtout à ce niveau-là de carrière.»
[Le conseil syndical CFTC est avocat d'affaires associé (Cabinet Colbert Avocats).]

Rue89 sélectionne les éléments d'information

Outre les "détails" de l'histoire déjà signalés plus haut,
avec la complicité de la HALDE, ce site de Libération veut ignorer ce qui arrange son réquisitoire.

"Fondatrice et gérante de Caudalie, Mathilde Thomas, l’épouse du patron, conteste cette version, justifiant la sanction par « un problème d’insubordination à l’égard de (son) mari ».
Dans l’entreprise où l’âge moyen est de 26 ans, « vous imaginez que des congés-maternité, j’en ai à ne plus savoir qu’en faire, des congés pathologiques, des congés parentaux », explique Mme Thomas, elle-même « maman de trois enfants ». Et de citer le nom de deux jeunes femmes tout récemment promues de retour de « congé mat’ ». Lien vers la dépêche A*P du 8/03/2010

Happy end -dont Rue89 nous fait grâce

La maman et le bébé se portent bien.
Ce que ne dit pas Rue89/Libération, c'est que, la même année ( 2009), Nathalie Belhassen-Ohana est business developer, Maesa (groupe français de beauté, 70 personnes).

Porsche de DSK: Libération monte sur ses grands chevaux

Article de Libération, annoté
L'article vaut son pesant de bassesses

"Un peu floue, cachée derrière une voiture [la photo?], manifestement à l'insu des personnes photographiées [et ça change quoi ?], la photo ["cachée derrière une voiture" ??] a tout d'une paparazzade. Sur le cliché pris dans les beaux quartiers parisiens le 28 avril, trois personnes autour d’une belle Porsche dont, surtout, Dominique Strauss-Kahn et son épouse Anne Sinclair". [N'en déplaise au quotidien rose, l'épouse n'a pas les fesses autour...]

Cette Porsche, au centre de la photo, que l’on ne peut pas manquer , est une Panamera, d’une valeur au minimum de 80 000 euros [Libération est bien informé...]. La photo diffusée par l'A*P aurait pu passer inaperçue [peut-on manquer une Porsche ?] si elle n'avait pas été utilisée [aurait-il fallu la censurer ?] par le Parisien [dans ce cas, ni Le Canard Enchaîné, ni Mediapart n'étaient donc au courant ??] pour illustrer un article du 3 mai expliquant que le président du FMI cherchait un local à Paris pour 2012.[la déontologie professionnelle a commandé l'autocensure à Libération !! Pour la surface et le montant, Libération peut prendre ses renseignements dans PaSiDupes et y envoyer ses lecteurs...]


A droite, Brice Hortefeux, ravi, s’est immédiatement emparé du symbole mercredi.
[L'honneteté oblige à dire qu'à la vérité Ruth Elkrief l'a invité à commenter l'actualité...] Il y est allé ainsi de sa petite remarque sur BFM TV: « Cela signifie que le Parti socialiste évolue curieusement. En 1981, c'était le poing et la rose. Aujourd'hui, c'est la Porsche au volant ». [Pas très percutant: on appelle ça de la 'petite' ironie ordinaire]

LeMonde.fr note également
[également socialiste ?] que ce sont hier des personnalités d'Internet classées à droite qui ont contribué à faire le ramdam autour de cette photo, notamment Emery Doligé, connu pour son blog où se mêle analyses légères et jeunes filles dénudées [à l'instar de LePost], ou Arnaud Dassier, entrepreneur du WEB proche de l'UMP et associé au nouveau pure player libéral Atlantico.fr [concurrent isolé de Mediapart, Arrêt sur images, Slate et ...Rue89 !].

Même si l’entourage de DSK a démenti que la Porsche appartenait au socialiste, l’image rentre parfaitement dans la stratégie de la droite, qui veut faire passer le directeur du FMI pour quelqu’un de bling-bling, pas du tout «terroir».

[Et c'est faux ? Possède-t-il un riad en Seine Saint Denis ? Inutile donc de le faire passer pour ce qu'il est, tout comme sa riche héritière de femme : lien PaSiDupes
Cambadélis a l'air malin, lui qui qualifiait les DSK de "gauche couscous": lien PaSiDupes ]


A gauche d'ailleurs, certains ne cachent pas leur mécontentement.
Cité par le Parisien, Olivier Dussopt, député
[PS] de l’Ardèche [et proche de Benoît Hamon et Martine Aubry, pourquoi le dissimuler ?] a râlé: « Ce n’est franchement pas très malin: DSK à Paris est suivi par vingt-cinq paparazzi et il se balade dans une voiture à 10 plaques ».[commentaire du porte-parole du porte-parole socialiste] Bruno Le Roux, lieutenant de François Hollande a lui ironisé: « Au moins, François roule en deux-roues dans Paris… »
[Et Noël Mamère, donc: lui aussi a un petit vélo ! Lien PaSiDupes]

Face à ce genre d’attaques
[confraternelles des bons camarades socialistes], le socialiste Pierre Moscovici a effectivement reconnu ce jeudi sur LCI que les socialistes devront « faire attention à chaque image » dans la campagne présidentielle. [cacher la vérité et le port du voile sont décidement des obsessions au PS] Toutefois, selon lui, [à part les socialistes] « qui peut donner des leçons là-dessus ? Ce ne sont pas les amis de M. Sarkozy, ce n'est pas l'UMP qui va se mettre à faire une campagne de boules puantes ». [ceux qui puent sont ceux qui traînent les boules à terre et "salissent" leur parti !]


Dans ce domaine, « il y a encore une très, très grosse avance de l'autre côté. Les Français n'ont pas oublié la nuit du Fouquet's, n'ont pas oublié le séjour dans un yacht», explique-t-il.

[Il serait dommage en effet d'oublier la Porsche de DSK candidat PS putatif à la présidentielle.
Lien PaSiDupes

Ou encore, en 1991, les célèbres bottines de Roland Dumas le fameux chausseur parisien Berluti ? Lien Le Point

Et aussi les montres de Julien Dray ?...
Lien PaSiDupes

Marche des cochons interdite: et la marche des pigeons ?

A Lyon, les arguments du Préfet, c'est du lard ou du cochon ?
C'est tant pis pour les producteurs de porc

Le préfet du Rhône a interdit mercredi une « marche des cochons » qui doit se tenir à Lyon le samedi 14 mai. Les organisateurs de cette manifestation ont deux revendications clairement exprimées sur leur site internet: lien

- L’information du consommateur sur le mode d’abattage des animaux, afin qu’on ne soit pas amené à acheter de la viande « halal » "à l'insu de son plein gré", à cause de son recyclage en dehors des circuits musulmans, sans aucun étiquetage et donc, de surcroît, une traçabilité incertaine. Cela ne fait d’ailleurs qu’appuyer une demande de députés européens.

- La fin du halal et le retour du porc dans les établissements de restauration scolaire.

VOIR et ENTENDRE
Il n’y a donc rien à redire à tout cela. Mais pas pour Jean-François Carenco, préfet du Rhône, dont les arguments rapportés par la presse sont stupéfiants de déni de démocratie et de respect de la liberté d’expression (et donc de manifestation), voire de soumission à un diktat politico-religieux.

Tout d’abord, le préfet trouve l’intitulé de la manifestation « insupportable ». En quoi cette opinion toute subjective et personnelle serait-elle une raison d’interdire ce défilé ?

Dans la même veine, le préfet ajoute : « Cette manifestation islamophobe et provocatrice est une atteinte au consensus de notre République », tout en disant que « la liberté d’expression est un principe fondamental, mais là c’est de la provocation ».

L’islamophobie n’est pas un délit, si tant est que cette manifestation soit « islamophobe ». On a le droit d’exprimer une crainte ou un rejet d’une religion ou de certains de ses dogmes ou pratiques. Et toutes les manifestations sont des « provocations » : la CGT provoque le patronat et le gouvernement chaque 1er mai, les « gay prides » provoquent certains croyants, et aucun préfet ne trouve à y redire, et à juste titre. De plus, selon une jurisprudence constante, la provocation n’est pas délictuelle en soit, même si elle traduit une opinion excessive.

Le préfet craint également des débordements en raison d’une contre-manifestation organisée par un groupuscule d’extrême-gauche. Il précise dans son communiqué : « Les réactions très défavorables [...] au sein d’une partie importante de l’opinion publique lyonnaise [...] permettent de supposer que la contre-manifestation sera composée d’un nombre élevé de manifestants », induisant le « risque certain d’(une) confrontation physique entre les militants ».

Cela voudrait donc dire qu’il faut interdire toute manifestation qui pourrait rencontrer une réaction défavorable importante ? (Reconnaissande de la loi du plus fort? ] C’est la négation du droit d’expression des minorités, si tant est que le préfet puisse apporter la preuve que les Lyonnais seraient davantage hostiles que favorables aux revendications des manifestants. Là encore, ce sont des considérations subjectives et qui n’ont pas lieu d’être de la part d’un serviteur de l’État, qui doit rester neutre par rapport aux opinions des uns et des autres.[Le préfet de tous ?]

Et son argument est extrêmement dangereux, puisqu’il suffirait que quelqu’un organise une contre-manifestation pour faire interdire une manifestation.[Les syndicats sont prévenus !] C’est donc laisser à des groupes de pression, parfois violents, le soin de déterminer qui a le droit de parler et de manifester et qui n’en a pas le droit. Certes, le danger de confrontation existe, mais c’est au préfet d’éloigner les contre-manifestants des manifestants en leur imposant un itinéraire éloigné. Et non de se soumettre à leur diktat totalitaire.

Et je garde le meilleur pour la fin : le préfet Jean-François Carenco estime que la manifestation « met en avant pour la dénoncer une pratique religieuse, ce qui est contraire à la laïcité de la République » et fait ainsi « en quelque sorte l’apologie de la discorde sociale ».

Comme nous l’avons dit, en quoi serait-il condamnable de « dénoncer une pratique religieuse » ? Mais alors il faut interdire les manifestions de Ni putes ni soumises contre l’excision, la polygamie, les mariages forcés ! Mais alors il faut interdire les manifestations contre la visite du Pape !

Ni les religions ni leurs pratiques n’ont de caractères sacrés dans notre République laïque, ou sinon ce serait la soumission à la théocratie. On a le droit de dire que Mahomet est pédophile, que l’abattage rituel est ignoble, que les catholiques qui condamnent le préservatif ou l’IVG sont dangereux, tout comme on a le droit de dire le contraire. Nous ne vivons pas sous le règne d’une quelconque loi religieuse, n’en déplaise à tous ceux qui, depuis Mouloud Aounit jusqu’à Eric Raoult en passant par Dalil Boubakeur, veulent rétablir le délit de blasphème.

Et que vient faire la « discorde sociale » là-dedans, Monsieur le Préfet ? Là encore, tant qu’à faire, interdisons les manifestations syndicales qui jettent la « discorde sociale » entre ouvriers et patrons, interdisons les « kiss-in » qui jettent la « discorde sociale » entre homosexuels et catholiques ou musulmans, interdisons les « marches pour la vie » qui jettent la « discorde sociale » entre opposants et partisans de l’IVG, etc. Ou restons sérieux… Dans une démocratie, il y a des opinions divergentes voire opposées, et prétexter la « discorde sociale » pour interdire les unes ou les autres, c’est ouvrir la porte à une pensée unique obligatoire et… anti-démocratique. Et c’est toujours le déni de démocratie et le fait d’interdire la libre expression qui provoquent des rancœurs porteuses de violence et de trouble à l’ordre public.

Enfin, l’argument que dénoncer une pratique religieuse est « contraire à la laïcité » est tout simplement surréaliste, surtout qu’on nous explique sans cesse que la laïcité ne s’oppose pas à l’expression religieuse. A fortiori, elle ne s’oppose pas non plus à la critique des religions, ou alors ce serait une discrimination à raison de l’appartenance ou de la non-appartenance à une religion !

Qui plus est, les deux revendications des organisateurs de la « marche des cochons » sont tout à fait en faveur de la laïcité même si elles ne sont pas exprimées comme telles : d’une part avertir quiconque du caractère religieux de la viande qu’il achète, afin de respecter ses convictions religieuses, a-religieuses ou éthiques (souffrance des animaux, non-financement d’un culte) ; d’autre part interdire l’introduction de considérations ou de préférences religieuses dans les écoles laïques de la République, ce qui est d’ailleurs parfaitement conforme à nos lois sur la neutralité des services publics.

Cette décision du préfet du Rhône est donc incompréhensible et contradictoire, à moins qu’il s’agisse d’une double allégeance religieuse bien peu laïque, bien peu démocratique et bien peu républicaine :

- Allégeance à des groupes de pression qui veulent interdire toute critique de la religion musulmane ;

- Crainte de réactions violentes de ces groupes de pression ou de leurs alliés.


Les organisateurs de la « marche des cochons » ont décidé de faire un recours auprès du Tribunal administratif. On ne peut que leur donner raison, et espérer que les juges sauront faire respecter les lois de la République, la laïcité, la liberté d’expression. Et qu’ils ne se soumettront pas à la charia.

Djamila GERARD (
Riposte Laïque)

Comme chez les profs, des "préfets fantômes"

Des hauts fonctionnaires sans fonction

Retraite confortable assurée

En France, des dizaines de hauts-fonctionnaires bénéficient du titre de préfet alors qu'ils n'en exercent pas la moindre fonction. Ce qui leur permet de toucher une confortable retraite. Plusieurs politiques célèbres bénéficient de ce très statut convoité.

Une enquête de France Soir révèle ce jeudi cette étonnante exception française. Selon le quotidien, ces « préfets fantômes » - plus officiellement appelés « préfets hors-cadre » ou « préfets chargés de mission » - sont « plusieurs dizaines » qui n’ont jamais exercé la fonction mais qui bénéficient de tous ses avantages....

Cette pratique d'emplois fictifs avec l'agréement de la gauche vertueuse, abolie par le général de Gaulle, mais relancée par François Mitterrand, serait aujourd'hui monnaie-courante.
Rien qu'entre 1982 et 1995, une soixantaine de promotions auraient ainsi été attribuées, en Conseil des Ministres, dont « une quarantaine par pur copinage », en guise de récompense (Gilles Leclair, coordonnateur des services de sécurité intérieure,jusqu'en octobre dernier, est aujourd'hui en poste comme Préfet délégué pour la défense et la sécurité de la zone Sud) ou pour amadouer des élus récalcitrants. Un quota de faux préfets est même autorisé, ce qui explique qu'au fil des ans s'est constitué ce corps de préfets fantôme qui rien de mieux à faire que d'attendre la confortable retraite qui va avec...

Faire la part des choses: cas spéciaux

=> La fonction de commandant de police étant incompatible avec un mandat de conseiller régional, Bruno Beschizza, élu UMP de Seine-Saint-Denis et secrétaire général de Synergie (deuxième syndicat d’officiers de police), a été nommé sous-préfet hors cadre pour lui permettre de siéger au conseil régional d'Ile-de-France.
=> Michel Fuzeau, 55 ans, a été promu préfet hors cadre et nommé conseiller pour les affaires intérieures au cabinet du Premier ministre, François Fillon, à compter du 1er septembre 2008.
=> A noter encore qu'être "hors cadre" pour certains, tel le préfet de la Manche, Jean Charbonniaud (janvier 2009), c'est être privé d'affectation par décision gouvernementale.
Autre exemple: Paul Girot de Langlade, 63 ans, préfet hors cadre depuis septembre 2007.Il était toutefois directeur du cabinet du préfet d'Indre-et-Loire à sa sortie de l’ENA en 1985.
=> Enfin, on peut être préfet hors cadre et avoirété préfet en exercice: Pierre Breuil a ainsi effectué une carrière préfectorale de Briançon et Provins en Haute Loire, la Haute-Savoie où il a dû faire face à la catastrophe du tunnel du Mont-Blanc (24 mars 1999). Préfet hors cadre en juin 1997, il est a nouveau Préfet des (Alpes-Maritimes) en 2002.

Des princes de la République, sans royaume

Cumul des emplois
Le principal attrait du titre réside dans le droit à une pension de base de retraité de 4.000 euros par mois, alors même que ces hauts-fonctionnaires n'ont jamais exercé à proprement parler la fonction de préfet. En général, les intéressés sont aussi parlementaires ou élus, ce qui leur permet de cumuler plusieurs pensions.

=> Parmi ces heureux bénéficiaires, France Soir cite Michel Delebarre (1946, 65 ans), ancien ministre socialiste et député-maire de Dunkerque, nommé préfet hors-cadre en 1983 (gouvernement Mauroy).
En 2005, il a été reconnu coupable du placement sur écoutes de Jean-Edern Hallier et condamné dans le cadre de l'affaire des écoutes de l'Elysée.

=> Ou encore l'actuel président du Conseil régional de PACA, un apparatchik du PS. Un peu avocat, il est surtout ancien député-maire et ancien ministre, Michel Vauzelle (1944, 66 ans), nommé hors-cadre en ...1985, par le gouvernement Laurent Fabius.
Il est au centre d'une autre polémique: la chambre régionale des comptes de PACA a en outre révélé le paiement, entre 1998 et 2002, de 79 nuits passées par Michel Vauzelle à l'hôtel Sofitel Vieux-Port par le Conseil régional, alors que celui-ci bénéficiait déjà d'une chambre d'hôtel payée par l'assemblée.
Ces socialistes vertueux, on comprend bien pourquoi, sont opposés au recul de l'âge de départ à la retraite...

=> L'ancien ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux (1958, 53 ans), bénéficie également de ce titre; mais, lui, n'a pas pour l'heure fait valoir ses droits à la retraite et devra attendre 67 ans !
Autre différence qui le distingue dans l'amalgame qui est fait des prefets fantômes cités par la presse, Brice Hortefeux fut nommé préfet en 1995 et chargé d'une mission de service public relevant du gouvernement, puis chargé de mission au cabinet du président du Sénat entre 1998 et 1999 (Christian Poncelet). Enfin, il a été ministre de l'Intérieur (juin 2009-février 2011) et patron des préfets !

La vérité est à la fois moins simple et plus accablante
Pour cela, revenons sur le cas Michel Delebarre. Cet ancien ministre socialiste cumule les fonctions de député, de maire de Dunkerque, de président de la communauté urbaine de cette ville, et de président du Syndicat mixte de la Côte d’Opale. En plus de toutes ces casquettes, ce homme-orchestre a de surcroît coiffé par deux fois, en 1983 et 1999, celle de préfet hors cadre, sans affectation territoriale. Ce type de "poste" présente donne peu de travail, on l'a compris, mais lui a ouvert droit à une retraite à compter du 28 avril 2011. Un simple avant-goût des pensions qui lui sont promises, puisqu'à presque 65 ans, Delebarre n’a pas encore liquidé ses autres retraites, alors qu'avec la sexagénaire Aubry (61 ans, le 8 août, jour de la carline, sorte de chardon !) il a combattu la loi fixant l'âge de la retraite à 67 ans pour les autres.
S’il le faisait aujourd’hui, il percevrait, après 16 ans et demi de mandat à l’Assemblée nationale, une pension d’au moins 5 000 euros mensuels, qui s’élèvera à 5 250 euros à la fin de la législature. S’y ajouteront ses retraites de maire, de président de communauté urbaine, d’ancien vice-président et président du Conseil régional du Nord Pas-de-Calais... Plus les bonus que lui vaudront éventuellement les autres fonctions qu’il a exercées (directeur de cabinet du premier ministre Pierre Mauroy (1982-84), membre du bureau exécutif et du secrétariat national et président du Conseil national du PS, etc...)
Par comparaison, rappelons que, selon l’INSEE, le montant moyen brut des pensions en France s’élevait, en 2009, à 1 196 euros
=> Autre cas intéressant
Nicole Notat n'est pas préfète hors classe, mais cette militante (1947) cumule des retraites qu'elle doit à son activité syndicale: institutrice à la retraite, ex-secrétaire générale de la CFDT, ex-présidente du conseil d'administration de l'UNEDIC, elle est toujours - à 64 ans - présidente de Vigeo SA (société européenne d'évaluation des performances sociales et environnementales des entreprises), siège aussi à la HALDE et a été désignée par le Conseil européen membre du Groupe de Réflexion sur l'avenir de l'Europe présidé par le socialiste Felipe Gonzalez. Croyez-vous qu'une vie dans la préfectorale ou une nomination de préfet hors cadre assurerait ses vieux jours mieux qu'une carrière syndicale ?

Ainsi, les profs ne sont-ils pas les seuls fantômes de la république

Ils sont plus souvent qu'on ne croie sans élèves (lien PaSiDupes) , mais s'ils ne sont parfois jamais entrés dans une classe, ils sont néanmoins employés, mais par des syndicats ou associations parascolaires. En bref, payés par l'Education Nationale et nos impôts, ils sont détachés au service de la FSU ou de la CGT, et autres mutuelles et organisations de la nébuleuse éducative.

Le montant moyen brut des pensions est de 1191 euros dans la Fonction publique territoriale, de 1265 euros dans l'hospitalière et de 1952 euros pour les pensions civiles de la fonction publique d'Etat.

mercredi 4 mai 2011

FFF, minorités et quotas : Plenel s'est-il bien regardé ?

La FFF est soumise aux groupes de pression

Le pays qui accepte la vision partisane d'un guérilléro va bien mal

Un site révolutionnaire buzze sans que le microcosme médiatique bronche

Il serait sain le pays qui repousserait les attaques subversives et refoulerait les cabales discriminatoires. Les acteurs de la vie politique et sociale se plaisent hélas à faire les coqs sur leur tas de fumier: plus il est haut et pue, mieux porte leur voix. Edwy Plenel se plaît dans le lisier; il y prospère et s'y vautre donc. Quand il vient à manquer, il en produit et engraisse la contestation. Dans le cloaque de la presse aux narines peu délicates, les confrères y trouvent matière à se gorger jusqu'aux dents.

Aucun réflexe, ni d'auto-protection, ni de survie

Les journalistes décrypteurs ne lisent pas la liste des ingrédients de Mediapart. Souvent bio pour la bonne conscience et anti-OGM pour la galerie, ils ingurgitent n'importe quoi: plus c'est gros et mieux ça passe ! Le nombre des épaississants ne leur fait pas peur et il leur suffit que les colorants chimiques soient rouges pour qu'ils accordent le droit de publier. A moins d'ailleurs qu'ils ne soient contraintS à la consommation de produits politiquement corrects. Accéléré, le transit intestinal souffre, mais c'est bon pour le cancer de la société.

La Fédération française de football se laisse dominer par les groupes de pression de la diversité

La FFF a massivement recruté ses joueurs au poids et aux couleurs du packaging. Après près de trente années, elle a fini par devenir plus regardante au rapport qualité-prix mais n'a pas le courage de changer de fournisseurs.
Influencé par la grande distribution idéologique et sous surveillance des associatons de consommateurs de diversité, la FFF se voit interdire les produits blancs du terroir à la commercialisation. Impossible de réduire la consommation de CO2 des bi-nationaux entre Afrique et Europe. Le low-cost blanc ne satisfait pas plus que les économies d'énergie, allez y comprendre quelque chose à Médiapart !
Lien PaSiDupes: le foot, chasse gardée des Blacks

Le droit d'ingérence politique gangrène le sport

L'argent, nous dit-on, pourrit tout et donc le sport, mais il n'est pas le seul facteur de pourrissement et la principale révélation de Mediapart au grand public est le rôle, connu de la FFF, de l'idéologie.
La FFF a fauté contre la pensée unique et accepte du grand dictateur idéologique l'obligation de faire des pompes. Elle tente ainsi de se faire excuser ses saines prétentions à la rationalisation du secteur foot.
La fédération n'a pas la pleine et entière liberté de ses choix. Elle n'est pas libre de décider ce qui, à son sens, est le mieux pour l'équipe de France et la formation des jeunes dans ses clubs. Ce qui est de sa responsabilité lui échappe. Elle subit des pressions extérieures et le sport national est entravé. ce qui la justifieles meilleurs choix le prescripteur autoritaire cache une réalité peu reluisante. Le site d’Edwy Plenel est en effet emblématique des échecs de l’intégration des minorités en France et singulièrement dans les media.
Lien PaSiDupes: les avantages acquis de la diversité

Mediapart a-t-il les mains propres qu'il "salit" tout ce qu'il touche

En donneur de leçons, Mediapart est-il bien placé ?

A y regarder de près, il y a quelque chose de pourri au royaume d’Edwy Plenel… Son site « d’investigation », comme certains journaux qui ont les mêmes prétentions mais attendent les scoops devant leurs téléphones, a reçu une information à domicile et prêt à l'emploi, comme la police à une certaine époque sombre de notre histoire, selon la formule consacrée. Et ce sont justement des organes de presse comme le Canard enchaîné qui tombent dans cette facilité. Cette fois encore, c'est le vertueux site, redresseur de torts, Mediapart qui se livre à l'exploitaion de documents volés. Quand, par le passé, on parlait pour ça de 'délation', ce genre de fuite s'appelle aujourd'hui 'révélation'. Spécialistes en agit-prop, également tritement célèbre de l'autre côté d'un rideau qui n'était pas alors de fumée, Mediapart vient encore de monter un coup médiatique de déstabilisation politicienne en accusant un responsable médiatisé. Un responsable est toujours une cible pour les trotskistes et le sélectionneur de l'équipe de France est particulièrement exposé. Laurent Blanc et la FFF sont donc accusés de racisme sur la base d’un verbatim exploité par amplification de son contenu véritable, avec la malice révolutionnaire avérée de certains milieux politiques et associatifs où gravite Lilian Thuram.
Lien PaSiDupes: agitateur du PS (2007)
Lien PaSiDupes: agitateur radical (2011)

L'arroseur arrosé

Du coup Edwy Plenel attire à nouveau l'attention sur ses méthodes.
La curiosité la plus élémentaire amène ainsi à se demander ce qu’il en est de la diversité chez Mediapart, temple de la morale et dernier bastion de l’intégrité publique. Et le constat de la discrimination est sans appel !

A part Lilian Thuram qui s'y pavane, combien de noirs et d’arabes à Mediapart ?

Combien sont-ils à travailler pour ce site, parmi la trentaine de journalistes ? Quel est le statut de Mohammed Belkacemi, le fuiteur de la FFF, celui qui a enregistré la fameuse réunion du 8 novembre: sympathisant des luttes contre certaines discriminations et pour les inégalités ou militant trotskiste, caution morale de la fédération ou taupe à la solde de Mediapart ? Le traitre à la FFF n'est-il pas conforté dans son activité: «il a d’énormes compétences que la fédé peut utiliser», remarque la ministre, qui explique qu’il fera tout de même l’objet d’un ...«rappel à la règle» !

Soit les journalistes de la diversité sont si bien intégrés à Mediapart qu'on ne les distingue pas, soit ils sont si rares qu'ils servent d'alibis, soit ils ont été carrément discriminés à l'embauche, mais alors le site leur applique des quotas sévères qui ne leur permetttent visiblement pas de représenter équitablement la diversité de ce pays.
C'est un comble que le MEDEF et la gauche ne trouvent pas à Mediapart le soutien à leur politique de recrutement de migrants hautement qualifiés. La chance de la diversité est en effet circonscrite à la FFF qui utilise les "énormes compétences" de ses pros du foot de l'audio-visuel et leur verse des salaires pour filmer en caméra cachée.

E. Plenel peut-il dès lors se permettre de fustiger les ratés de l’ascenseur social français dans lequel les enfants d’immigrés resteraient désesperemment coincés, quand ils ne sont pas interdits à bord du Soyouz de Plenel ? Alors pourquoi donc s'en prendre à l’unique institution française dont le modèle d’intégration fonctionne au-delà de toute espérance sociale et parité ethnique, la FFF ?

Pas d'empêcheurs de tourner en rond à Mediapart, où les journalistes-bourgeois refont le monde entre eux, sans aucune prise avec la France réelle et totalement déconnectés des véritables problèmes des classes populaires, en se mordant la queue et tout ce qui passe.

Le vrai scandale

Ce qui serait inconcevable, ce n’est pas qu'une fédération s'interrogeât sur les causes des contre-performances de l'équipe fanion, mais bien plutôt qu'un sélectionneur national reste les bras ballants, qu'il ne remette pas en cause le système en place, coûteux et improductif, et qu'il privilégie la masse musculaire de ses joueurs sur leur technicité, qu'il accepte donc la dictature de l'idéologie dominante qui lui impose de promouvoir les gros noirs et arabes des quartiers défavorisés et d'assurer ainsi la paix sociale.

La limitation du nombre de bi-nationaux n'est qu'une des possibilités de redressement du niveau du football hexagonal.

Mais que le simple fait de la mettre à l'étude, a fortiori sans même l'avoir expérimentée, puisse provoquer un scandale, est parfaitement effarant. Il fallait bien l'envisager, puisque les petits gabarits donnent satisfaction en Espagne ou en France avec des Giresse par le passé ou des Valbuena actuellement.

De même qu'il est inacceptable que les Blancs continuent d'être dévalorisés et ridiculisés dans les centres de formation de la fédération, de même est-il intolérable qu’un site de presse - en principe soumis à la déontologie de la profession - pratique une discrimination ethnique à l'embauche, alors qu'elle prétend promouvoir l'éthique révolutionnaire et l'égalité sociale, sans complaisances ni réserves.

La gauche pratique le double-standard médiatique

La liberté d'expression, le secret des sources et le droit à discriminer


Le scandale de cette discrimination éthnique et sociale par Mediapart ou autres n'est possible qu'avec la complicité de la corporation verrouillée des journalistes opposés à la transparence et au droit d'ingérence.
Les associations et « autorités administratives 'indépendantes' »

Indépendantes du pouvoir, soit, mais indépendantes de toute idéologie ?
La LDH est-elle exclusivement dédiée à la droite ?
La LICRA et le MRAP soutiennent-ils partie liée avec le trotskiste Plenel ?
La HALDE va-t-elle se pencher sur le cas de la discrimination à l'embauche des salariés d'Edwy Plénel ?
Le CRAN se satisfait-il de la présence assidue de Lilian Thuram au partenariat de Mediapart ?
SOS Racisme compte-elle fermer les yeux encore longtemps?

Pour une meilleure crédibilité, que n'organisent-ils pas une défense concertée de la diversité ostracisée par Edwy Plenel au sein de Mediapart ?

Schengen: Bruxelles se rallie au point de vue de la France



L'opposition française est dans l'erreur

La Commission européenne a proposé mercredi une plus grande latitude pour rétablir les contrôles aux frontières nationales au sein de l'espace Schengen, comme le demandaient les autorités françaises, préoccupées par l'arrivée de migrants tunisiens passés par l'Italie et hébergés par la gauche populiste.
Le rétablissement temporaire des contrôles aux frontières nationales pourra être autorisé en cas de "défaillance" d'un Etat dont les confins sont les frontières extérieures de l'Union européenne.

Les contrôles aux frontières nationales pourront également être rétablis lorsqu'une partie de la frontière extérieure de l'Union européenne est soumise à une pression migratoire "forte" et "inattendue".

Paris a immédiatement salué cet "effort", et les propositions mises sur la table ont été qualifiées de "contribution utile" et de "très bonne base de travail" par le ministère des Affaires étrangères.

"Nous sommes satisfaits, car Schengen manquait d'une arme de dissuasion" pour contraindre les Etats à respecter leurs obligations, a pour sa part confié un négociateur français.

Le bons sens s'est imposé à la commissaire chargée des questions d'immigration, .

Attachée au principe de la libre-circulation en Europe tout en défendant la proposition de la Commission, Cecilia Malmström a mis en garde contre "les solutions populistes" et a dit attendre en contrepartie des gestes d'ouverture de Paris en matière d'asile.

Sur la même longueur d'onde que la France, elle a en outre insisté sur le caractère "temporaire" du rétablissement des frontières nationales, autorisé dans des "circonstances exceptionnelles" et selon des règles à définir.
"Tout doit être fait pour qu'on ne s'en serve pas", a approuvé le négociateur français.

Les deux cas de figure ajoutés par la Commission étaient réclamés par la France.


Actuellement, un pays peut temporairement rétablir les contrôles à ses frontières nationales en cas de menace grave à l'ordre public et à la sécurité.
"Ce n'est pas très précis", a reconnu mercredi Mme Malmström.


Ils sont directement inspirés par la défaillance de la Grèce dans le contrôle d'une partie de sa frontière avec la Turquie, pays de transit pour les immigrants clandestins, et par la décision de l'Italie de régulariser quelque 25.000 migrants tunisiens arrivés sur son territoire avec la volonté affichée de se rendre en France.

Selon Cecilia Malmström, catégorique, les 25.000 migrants tunisiens arrivés en Italie ne sont pas un flux migratoire énorme justifiant la mise en oeuvre de mesures exceptionnelles.
Un premier débat est prévu lors d'une réunion extraordinaire des ministres européens de l'Intérieur le 12 mai à Bruxelles et un arbitrage politique est attendu en juin à l'occasion d'un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE.

La France attend que cet arbitrage se traduise par une proposition de loi.


Ses négociateurss'attendent à des "débats difficiles" entre les 27, mais se disent confiants.

La Commissaire Malmström entend batailler pour imposer des critères "très précis" et veut que la possibilité de rétablir temporairement des contrôles aux frontières nationales soit "une décision européenne, sinon on risque de mettre en danger tout le système", a-t-elle averti.

La France en convient.

"Il vaut mieux que ces mesures ne soient pas unilatérales pour fonder la confiance", a assuré un de ses représentants.

L'espace Schengen compte 22 des 27 membres de l'UE (le Royaume-Uni, l'Irlande, Chypre, la Bulgarie et la Roumanie sont en dehors) et trois pays non membres (Norvège, Suisse, Islande, et bientôt Liechtenstein).