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dimanche 22 février 2015

Le chef de guerre Hollande s'attaque aux "frondeurs" du PS

François Hollande lance un avertissement aux frondeurs du PS

Hollande multiplie les coups de force

L'étrangleur de Matignon 
pousse Hollande au crime
Est-ce la fonction des "frondeurs" de faire passer la "gauche molle" pour un dur? Après chaque rodomontade pour la galerie, l'aile gauche du PS se replie et, à chaque contestation des députés socio-démocrates, Hollande reprend l'avantage, du vote du budget à celui de la loi Macron par l'usage de l'article 49.3. "Si les parlementaires ne font pas ce que veut le pays, il y a une forme de défiance qui s'installe", a souligné le locataire de l'Elysée au salon de l'Agriculture, faisant notamment allusion aux frondeurs du PS qui avaient des velléités de vote contre la loi Macron cette semaine.



Sur la loi Macron, "on n'allait pas encore passer trois ou quatre mois avant qu'il ne commence à produire ses effets, s'inquiète un François Hollande dans l'urgence. Je crois que ce message-là, il faut que certains l'entendent, qu'ils soient dans la majorité ou qu'ils soient dans l'opposition", a-t-il lancé aux opposants à sa politique.
Cet avertissement intervient peu après le recours à l'article 49-3 son gouvernement, afin d'imposer la loi Macron sans vote des représentants du peuple. Des frondeurs du PS laissaient en effet planer un nouveau doute sur leur soutien au gouvernement Valls: à quelques voix près dans une Assemblée où les socialistes n'ont plus la majorité absolue, le gouvernement craignait un "accident" de parcours pour ce texte, qui doit désormais être revu et corrigé par le Sénat en avril.

Hollande pointe les manques de "responsabilité" et de "lucidité" de sa gauche

François Hollande s'en prenait à ses contestataires, ce samedi, et surtout les députés socialistes frondeurs, dans l'euphorie du passage en force sans "accident"  il y a quelques jours du projet de loi Macron à l'Assemblée... Il a mis en garde contre un risque de "défiance" "si les parlementaires ne font pas ce que veut le pays".

"Qu'est-ce qu'ils [les Français ] demandent ?", a-t-il fait mine de savoir. "Que le pays change, que le pays réussisse. Il faut, quand on est dans l'opposition, en avoir conscience et quand on est dans la majorité, en avoir la responsabilité, la lucidité."  "Il y a un moment où si les parlementaires ne font pas ce que veut le pays, il y a une forme de défiance qui s'installe", selon celui qui fait une rechute dans les sondages et se prétend en phase avec les Français.

"Mon rôle, ce n'est pas d'opposer le parlement au peuple, c'est au contraire de dire que maintenant il faut aller vite", a-t-il insisté, opposant une contre-vérité à un prétexte, avec le souci de ne pas manquer le coche de la reprise qui se profile ici et là, avec les baisses du prix des carburants - à la faveur de l'arrivée du gaz de schiste aux USA- et de l'euro qui rend nos entreprises plus compétitives.

Plus de la moitié des Français estime que le PS risque d'imploser après cette crise de la majorité présidentielle, selon un sondage publié ce vendredi. Après des élections départementales annoncées comme difficiles pour la gauche, le parti présidé par Jean-Christophe Cambadélis a rendez-vous à Poitiers en juin prochain, pour un Congrès électrique. Contrairement au patron du PS, au Premier ministre Manuel Valls ou encore au chef de file des députés socialistes Bruno Le Roux, François Hollande s'est toutefois abstenu de faire allusion à une exclusion éventuelle des fanfarons trop frondeurs de sa majorité présidentielle récalcitrante.


samedi 6 avril 2013

Exemplarité: Hollande se trompe d'interlocuteurs

Qu'il s'occupe de la conduite "exemplaire" de ses ministres,
plutôt que d'éclabousser les autres !

Hollande a les socialistes qu'il mérite


Deux salisseurs
Onze ans de responsabilité comme premier secrétaire du PS de 1997 à 2008: onze années !
Bien que plongé dans la tourmente par les aveux de fraude fiscale de Jérôme Cahuzac, son ministre du Budget, c'est à  tous les responsables politiques - de droite comme de gauche ? - que François Hollande a demandé samedi une conduite "exemplaire", lors d'un déplacement éclair à Tulle (Corrèze), la ville dont il a longtemps été maire.
Le président français a déjà écarté l'hypothèse d'un remaniement ministériel, malgré l'indignation de la classe politique , jusqu'au sein de son propre parti: certains élus le soupçonnent d'avoir été informé de l'existence de l'évasion fiscale de l'ancien ministre du Budget.

Au détour 
d'une remise de décoration retransmise par i>Télé, le président moralisateur a tenté de s'extraire du bourbier par le verbe
"Dans un moment où il DOIT y avoir des valeurs qui DOVENT être portées, une exigence morale qui vaut pour tous ceux qui ont une responsabilité à quelque niveau que ce soit, chacune et chacun DOIT servir à sa place la République et d'une manière exemplaire", a déclaré François Hollande.

vendredi 2 mars 2012

Bruno Le Maire fait le point sur le traquenard de Bayonne, le projet Hollande et la campagne présidentielle

Le ministre de l'Agriculture répond aux questions de Carl Meeus

VOIR et ENTENDRE
l'entretien Le Talk-Orange-Le Figaro du 2 mars 2012:





La majorité a-t-elle zappé Mme Brochen-Aubry, premier secrétaire et responsable de ses militants ?

vendredi 9 décembre 2011

Prothèses mammaires: information judiciaire ouverte après un nouveau décès

Et les médecins prescripteurs ne sont pas inquiétés

Nouveau drame que les médecins auraient pu prévenir

Le Parquet de Marseille a ouvert une information judiciaire pour "homicide involontaire par violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de sécurité ou de prudence", après la mort par cancer en 2010 dans le Gers d'une ancienne porteuse de prothèses mammaires défectueuses, voire dangereuses.
C'est la mère de la victime qui a déposé plainte. L'instruction devrait être confiée à la juge d'instruction Annaïck Le Goff, en charge du pôle de santé publique. "J'espère qu'elle pourra aboutir dans des délais raisonnables à une réponse pénale", a déclaré le procureur Jacques Dallest.

Mais cette information judiciaire n'est pas liée au cas d'Edwige Ligonèche, morte d'un lymphome le 23 novembre à Marseille.
La famille de cette première catastrophe n'a porté aucune plainte à ce jour.

Prothèses mammaires PIP à risques ?

"Le médecin prescripteur n'a pas suspecté "un gel fabriqué de façon artisanale"

L'agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (AFSSAPS) a confirmé ce deuxième cas de cancer chez une porteuse d'implants mammaires de la société varoise Poly Implant Prothèse (PIP), dont les modèles ont été retirés du marché en mars 2010 en raison de la non-conformité avec les règles médicales en vigueur du gel utilisé.

" Un cas de cancer du sein (adénocarcinome) a été déclaré le 5 décembre 2011 à l'Afssaps chez une patiente portant des prothèses PIP depuis plusieurs années. Il y a quelques jours, un autre cas de cancer (lymphome anaplasique à grandes cellules) avait provoqué le décès d'une femme porteuse de prothèses PIP ", écrit l'Afssaps dans un communiqué. "La grande majorité des prothèses commercialisées par PIP étaient composées d'un gel fabriqué de façon artisanale qui ne répondait pas aux normes de qualité annoncées", a encore dit Jacques Dallest.


La chaîne médicale est épargnée

Renvoi du fabricant en correctionnelle pour "tromperie aggravée"

Le magistrat a affirmé que l'enquête préliminaire pour "tromperie aggravée" a pour sa part abouti au renvoi en correctionnelle d'une demi-douzaine d'anciens responsables de la société varoise pour un procès qui devrait se tenir à la fin de l'année 2012. Au total, 2.172 plaintes de porteuses de prothèses de la société PIP ont été déposées depuis le mois de mars 2010, date de l'ouverture d'une enquête préliminaire pour "faux et usage de faux, publicité mensongère et tromperie sur les qualités substantielles d'un produit, mise en danger de la vie d'autrui".

Produit bas de gamme pas cher devrait être suspecté
L'entreprise PIP a été mise en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Toulon. L'ex-numéro trois mondial du secteur était en proie depuis plusieurs mois à des difficultés financières et accusait un déficit de neuf millions d'euros au moment de sa liquidation.
Environ 30.000 femmes portent des prothèses PIP en France, soit 6% des femmes porteuses d'implants mammaires en silicone dans le pays, d'après l'Afssaps qui a renforcé jeudi ses recommandations de suivi médical aux femmes concernées.
Les victimes n'ont pas grand chose à attendre d'une société fortement endettée et déjà mise en liquidation judiciaire...

Le généraliste et le chirurgien s'en tirent bien
Ni les plaignantes, ni la justice ne mettent en cause les professionnels de santé qui sont supposés conseiller leurs patientes et pratiquer les interventions chirurgicales en connaissance de cause.

Jamais aucune "violation" du serment d'Hippocrate
L'Ordre des médecins connaît les termes de ce serment: "J'informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences." Mais s'il n'est pas tenu de les faire respecter, à quoi sert-il exactement ?

Une fois de plus les pare-feux n'ont pas fonctionné
Malgré ces deux drames, ils ne sont pas toujours pas responsabilisés. Ainsi, un médecin n'aurait donc "aucune obligation particulière de sécurité ou de prudence "...
Les beaux esprits suggèrent que le gouvernement -vous et moi- prenne en charge les frais chirurgicaux de remplacement des prothèses suspectes des 30.000 femmes porteuses de prothèses PIP.
Les médecins inconscients, conseillers ou practiciens qui ont participé au drame, ne pourraient-ils pas être appelés à réparer leur faute professionnelle ?

dimanche 26 décembre 2010

Loppsi 2, une actualisation législative

Loppsi 2, une mise à jour de la législation sur la sécurité intérieure

Les députés ont voté la loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI), en deuxième lecture et par 305 voix contre 187, au terme d'une "discussion riche et constructive", le mardi 21 décembre.

Les principaux points de ce texte:

- La création d'un délit d'usurpation d'identité sur Internet: "Le fait de faire usage, de manière réitérée, sur un réseau de communications électroniques, de l'identité d'un tiers ou de données qui lui sont personnelles, en vue de troubler la tranquillité de cette personne ou d'autrui, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende [...] Est puni de la même peine le fait de faire usage, sur un réseau de communications électroniques, de l'identité d'un tiers ou de données qui lui sont personnelles, en vue de porter atteinte à son honneur ou à sa considération."

- Le blocage de sites Web publiant du contenu pédopornographique.
Le gouvernement, et non l'autorité judiciaire, comme l'avaient proposé certains députés, pourra imposer cette mesure aux fournisseurs d'accès à Internet. Ses détracteurs ont le sentiment que la loi rendra les pédophiles plus difficiles à pister par la police sur la Toile. En outre, les opposants suspectent la mesure de ne pas s'arrêter aux seuls pédocriminels.

- L'application de la vidéo protection (qui remplace la "vidéo surveillance") à des personnes morales de droit privé. La Loppsi assouplit aussi les conditions de visionnage des images. Les préfets pourront par exemple autoriser l'installation de caméras en cas de "manifestations ou rassemblements de grande ampleur présentant des risques pour l'ordre public".
Il ne faudra désormais plus que deux ans, contre trois jusqu'à présent, pour que les conducteurs qui auront épuisé la totalité de leurs points récupèrent leur permis.

- Un reforcement des peines pour les infractions les plus graves au code de la route
- atténué par un assouplissement des règles de récupération du permis à points, dont le délai passe de trois à deux ans dans la majorité des cas. Le véhicule pourra par exemple être confisqué si l'auteur en est propriétaire.
Autre mesure: l'interdiction, pendant cinq ans au plus, de conduire un véhicule non équipé d'un système d'anti-démarrage par éthylotest en cas de blessures involontaires ou d'homicide commis au volant.

- Une redéfinition des tâches des agents de police municipale, qui seront autorisés, dans certaines circonstances, à procéder à des fouilles, des contrôles d'identité et des dépistages d'alcoolémie. Le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) devient l'autorité de régulation et de contrôle de ce secteur.

- Le retour de la double peine. L'amendement vise à introduire dans le code pénal la possibilité pour un jury d'assises de prononcer une peine complémentaire d'interdiction du territoire à l'encontre d'un "criminel de nationalité étrangère". La double peine avait été abrogée en 2003 par Nicolas Sarkozy.

- L'évacuation des campements illicites, sur simple décision du préfet, en cas de risques graves pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publique. Les squatters seront passibles d'un an de prison et de 15 000 euros d'amende.

- Les mineurs de plus en plus adultes. Les préfets pourront décréter un couvre-feu entre 23 heures et 6 heures du matin pour les moins de 13 ans, dans le cas où "leur présence sur la voie publique durant la nuit [...] les exposerait à un risque manifeste pour leur santé, leur sécurité, leur éducation ou leur moralité". Un mineur récidiviste gardé à vue pourra être envoyé devant le tribunal pour enfants sans passer par le bureau du juge des enfants. Christian Estrosi a déjà expérimenté ce dispositif en place à Nice.

- Les peines minimales, dites "peines planchers", seront comprises entre 6 mois et 2 ans pour des violences aggravées passibles de 3 à 10 ans de prison. Les aménagements de peine pour ces délits ne concerneront que les peines d'une durée inférieure ou égale à un an - au lieu de deux ans auparavant. La période de sûreté pour les meurtriers de policier, de gendarme, de magistrat et membre de l'administration pénitentiaire passe de 22 à 30 ans. Le texte prévoit également des systèmes de surveillance, comme le bracelet électronique, pour les récidivistes. Nicolas Sarkozy avait réclamé une partie de ces mesures lors de son fameux "discours de Grenoble".

- Le président du Conseil général pourra prendre toute mesure d'aide et d'action sociales de nature à remédier à la situation quand les parents d'un mineur refuseront de signer un contrat de responsabilité parentale (créé en 2006).

La vidéosurveillance va être étendue à la voie publique à des personnes morales de droit privé.

- L'aggravation des peines pour les vols commis à l'encontre des personnes vulnérables.
Les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et 100 000 euros d'amende. Si le vol est commis avec des violences à l'encontre d'une personne vulnérable, les peines sont portées à 10 ans d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende.
Début février, une polémique avait éclaté lorsque Brice Hortefeux avait annoncé vouloir durcir les sanctions en cas d'agression contre des personnes âgées. La découverte d'un couple de retraités poignardés avait conforté le ministre et confirmé la nécessité d'un ajustement législatif.

- La loi instaure un délit de "vente à la sauvette".

Une boîte à malice?



Traduction (libre):
"L'ordinateur dit qu'il faut qu'on mette notre législation à jour pour être compatibles avec notre société"...

La Lopsi I visait la période 2002-2007 , alors que le projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, dit Loppsi II, est une mise à jour de la précédente sur 2009-2013.
La version II est stigmatisée par ceux qui prospèrent sur le désordre et la criminalité, car les moyens qu'elle fournit sont mieux adaptés à la criminalité du XXIe siècle et rendront plus efficace la lutte contre tous les types de risques: terrorisme, insécurité routière mais aussi cybercriminalité. "la LOPPSI répond aux défis posés par les formes les plus nouvelles et les plus violentes de la délinquance" a souligné Brice Hortefeux.

Cette version bêta sera opérationnelle à l'issue de la prochaine étape du processus législatif : un débat en séance publique programmé au Sénat à partir du 18 janvier 2011.

samedi 16 octobre 2010

En Vendée, les parents veillent de près sur leurs lycéens

Sa Cynique Majesté Royal, entendue jusqu'en ...Vendée !

La FCPE avait pris peur à la réquisition de leurs enfants par Sa Cynique Majesté Royal

L'amère de Melle les a jétés dans la rue en faisant confiance en leur 'pacifisme'...
On compte hélas des blessés, non pas ses victimes, ni celles des syndicats, mais ...celles des forces de l'ordre, qui ont dû leur lancer -sans qu'on n'en sache rien - un appel à manifester et casser.
Exemple de Geoffrey, 16 ans, le lycéen de Montreuil (9.3) grièvement blessé à un œil.
Lire PaSiDupes

Des parents responsables ?

Les parents de la FCPE ont pris peur
lien PaSiDupes
Ils sont engagés au-delà de toute espérance...
Mais ils avaient bien tort de se faire du souci pour leurs enfants mineurs

A
y bien regarder, ils sont bien plus étroitement surveillés que par des parents laxistes de gauche.
Qui pourrait les prendre sous leur aile coupe, mieux que des staliniens ?
D'ailleurs, cet exemple de manipulation n'est pas isolé: lien PaSiDupes

mardi 31 août 2010

Ex-socialiste, Eric Besson souligne l'adéquation entre les valeurs de l'UMP et des Français

Séminaire UMP 2010

VOIR et ENTENDRE présente les valeurs défendues par l'UMP qui se rapprochent le plus des valeurs des Français, le 30 août 2010:

Séminaire UMP : Itw Eric Besson envoyé par ump

Rien sur le "bien-être" ?

Mais, à l'université d'été du PS de La Rochelle, Martine Aubry l'a supprimé de son 'projet' : à peine lancée, cette politique -pleine de promesses ?- est mise au rancart. Lien PaSiDupes: devoir de mémoire d'une grossesse nerveuse
Stérilité PS ?

mardi 25 mai 2010

Allocations rétroactives pour soutenir l'assiduité scolaire

La carotte et le bâton

Le Président de la République était présent ce mardi matin à Beauvais (Oise) pour un rencontre consacrée à l’absentéisme scolaire, mais également aux problèmes de violence au sein des établissements scolaires.
Nicolas Sarkozy a annoncé que les allocations familiales seraient «versées rétroactivement» dans le cas du retour de l’élève sur les bancs de l’école, et non pas seulement dans l'enceinte de son établissement.

Il y a un mois

Nicolas Sarkozy avait annoncé que les allocations familiales seraient «systématiquement» suspendues en cas d’absentéisme scolaire injustifié et répété.
Une proposition de loi d’Eric Ciotti (UMP) en ce sens sera examinée le 16 juin par l’Assemblée nationale.
S’exprimant lors d’une réunion de travail à la préfecture de l’Oise, Nicolas Sarkozy a fait valoir que «tout l’Etat doit se mobiliser autour de ce cancer» qu’est l’absentéisme à l’école.


Aujourd'hui: «Contrat de responsabilisation parentale»

A cette réunion consacrée à l’absentéisme et aux violences scolaires, participaient trois ministres - Luc Chatel (Education), Brice Hortefeux (Intérieur) et Eric Woerth (Travail) - des responsables d’établissements scolaires, le procureur de la République James Juan, ainsi que la maire de Beauvais, Caroline Cayeux (UMP).

Lors de son intervention, le chef de l’Etat a décliné de nouveau les décisions évoquées plusieurs fois depuis fin avril, notamment lors d’un déplacement à Bobigny pour l’installation de Christian Lambert, ancien patron du Raid, comme préfet de Seine-Saint-Denis (9.3).

=> S’agissant de l’absentéisme scolaire
Le président a répété qu’au bout de quatre journées et demi d’absence non justifiées, le principal proposera un «contrat de responsabilisation parentale». «En cas de récidive les allocations seront supprimées». Il a précisé que ces allocations seraient versées «rétroactivement», dès le retour de l’élève à l’école.

=>
S’agissant des violences scolaires: jet de bouteille

Un peu plus tôt, la visite au collège Charles Fauqueux de Beauvais a donné lieu à un léger incident dans la cour de l’établissement où s’étaient pressés nombre d’élèves pour entourer et serrer la main du Président. Mais un jeune garçon a jeté, dans sa direction, une bouteille d’eau en plastique qui ne l’a pas atteint.

A son arrivée dans le collège, le chef de l'Etat avait exprimé sa préoccupation, auprès du principal, des élèves sortant du collège sans affectation (environ 20/25 sur 120 à la fin de la 3e dans cet établissement). «On trouve des places à tous», lui a assuré l'administratif.

Sarkozy s’est ensuite entretenu avec les enseignants, à huis clos durant un peu plus d’une demi-heure.
Il a aussi visité des ateliers de peinture, discuté avec des élèves de 4e dont l’atelier avait pour thème «exprime ta peur»...
- « Et si j'ai pas peur, m'sieur? »
- « C'est pas possible: tout le monde doit avoir peur de nos jours. Sinon, ne lis surtout pas Maupassant, tu as Marianne !

mardi 9 février 2010

Un élève passé à tabac dans un lycée du Val-de-Marne

La grève des enseignants perturbe le calme retrouvé

Le lycée "défavorisé"
Adolphe Chérioux
de Vitry-sur-Seine

Pas de nouvelles de la victime et de ses agresseurs...

Un adolescent -anonyme- a été hospitalisé après avoir été poignardé à l'intérieur de son établissement
. Lire PaSiDupes Deux mineurs suspects -de "jeunes garçons"- ont été interpellés. Leur âge reste secret défense, puisqu'il pourrait justifier le couvre-feu voulu par le ministre Hortefeux (et le socialiste Chevènement à Belfort), le fichage des mineurs récidivistes ou la loi sur les mineurs de 13 ans: lire PaSiDupes. Une bagarre entre deux jeunes, voire davantage, pourrait être à l'origine de l'agression.

La prévention par l'éducation civique

Un lycéen de 14 ans scolarisé au lycée polyvalent Adolphe-Chérioux de Vitry-sur-Seine, dans le Far West du Val-de-Marne, a été violenté, mardi matin, au coeur même de ce qui devrait être un sanctuaire, son lycée. Le jeune homme a été passé à tabac par au moins sept personnes, qui avaient pris soin de dissimuler leur visage: euphémisme pour désigner les foulards interdits par la loi. De source judiciaire, on indique qu'il a reçu un coup de couteau dans la cuisse, souffre d'une plaie à l'oreille et a les yeux tuméfiés par les gaz lacrymogènes. Son état n'est toutefois pas jugé préoccupant.

La gauche ne veut pas de portiques de sécurité

Sans qu'on s'en émeuve outre mesure, tant la violence est banalisée, un coup de feu a par ailleurs été entendu par des témoins, mais aucune blessure par arme à feu n'a été constatée. Il semblerait que l'arme utilisée soit un pistolet à grenailles, «sans doute pour impressionner», estime une source policière.
Une bagarre entre bandes de Thiais et de l'Haye-les-Roses pourrait être à l'origine de cette agression. «Il y a quelques jours, deux jeunes se sont bagarrés, puis deux clans se sont formés, apprend-on. Cette agression pourrait être une vengeance de l'un des groupes». Les enquêteurs de la Sûreté territoriale cherchent à établir les raisons de cette rivalité. Interpellés mardi vers 11 heures, deux jeunes de Thiais se trouvaient toujours en garde à vue mercredi matin.

Des enseignants font de l'animation politique devant ...le rectorat

Les professeurs victimes de la violence de leurs élèves ne mobilisent pas tant: faut-il se faire poignarder pendant une campagne électorale pour mobliser la gauche ? Lire PaSiDupes
=> En décembre 2005 à Etampes, une enseignante, Karen Montet-Toutain, avait été poignardée par un élève, Kévani Wansale, 20 ans, qui n'avait encore vu sa victime qu'à trois ou quatre reprises mais voulait déjà "faire un truc de ouf" et "schlapper" (planter) son professeur principal.

Alors que, le calme retrouvé, l'établissement rouvrait ses portes mercredi sous la surveillance de quelques policiers, des enseignants ont décidé de profiter de la situation pour exercer leur droit de retrait (lire le prochain article de PaSiDupes sur le sujet) et refuser de donner leurs cours aux élèves. Ils appellaient à manifester devant le ...rectorat de Créteil plutôt que devant le Conseil Régional et «envisageaient de poursuivre leur action» jeudi dans le cas où leur revendication «ne serait pas satisfaite», annoncaient-ils. Ils réclament le doublement du nombre d'assistants d'éducation. Lire PaSiDupes sur la totale absence de formation de ceux-ci.

L'incurie des Conseils Général et Régional

Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a souligné mercredi sur RMC que le lycée avait fait l'objet en mai dernier d'un diagnostic de sécurité. Ce dernier avait recommandé la pose d'une clôture autour de l'établissement situé «dans un parc sur plusieurs hectares» avec «22 bâtiments ouverts à tous les vents». «Malheureusement, ça n'a pas été fait et je regrette que les collectivités locales, la région et le département se soient un peu renvoyés la balle sur ce sujet, puisque le département est propriétaire du site et la région responsable du lycée. Ce que je souhaite, c'est que dans les meilleurs délais, on mette en oeuvre les préconisations de ce diagnostic», a-t-il affirmé.

La manifestation des enseignants n'aurait-elle pas dû prendre le chemin du CR ? Les syndicats enseignants ont préféré entraîner les enseignants, parents et élèves devant le ministère. Nous assistons manifestement à une action de détournement des responsabilités des responsables sur les adversaires politiques traditionnels. En période électorale, ça s'appelle de l'intox de l'opinion, du maquillage des coupables et de la récupération politicienne.

Des élus d'opposition peu réactifs

Le maire, Alain Audoubert et le président du Conseil Général, Christian Favier, sont communistes. Quant à celui du Conseil Régional, Jean-Paul Huchon, il est socialiste. La FSU a la délicate attention politique de ne pas nuire à sa campagne des régionales...

Au lycée de Vitry
Le ministre a en outre répété que les diagnostics de sécurité seraient effectués dans tous les lycées de France d'ici à la fin de l'année scolaire. A ce stade, ils ont déjà été réalisés dans 57% des établissements.
Cette agression survient au lendemain de l'annonce de l'accélération du plan de sécurisation des établissements scolaires par Luc Chatel. Il a ainsi affirmé que la mise en place des équipes mobiles de sécurité (EMS), mesure phare du dispositif, sera achevée d'ici au 31 mars.

D'autres lycées du Val-de-Marne
Le 10 janvier dernier, un lycéen du Kremin-Bicêtre dans le même département, Hakim, 18 ans, avait trouvé la mort (Lire PaSiDupes), frappé de trois coups de couteau dans son établissement. Son agresseur présumé, un camarade de lycée, avait été placé en garde à vue.

Le maire, Jean-Luc Laurent, est socialiste de la mouvance Jean-Pierre Chevènement (MRC) et membre (in)actif du Conseil régional d'Île-de-France.
=> Si la récupération politique des coups de poignards en établissements scolaires profite à la gauche, c'est à désespérer de l'électorat. Lien PaSiDupes

Et pendant ce temps-là

Malgré les élections et le populisme de l'opposition,la majorité souhaite responsabiliser les parents: lire PaSiDupes

Devoir de mémoire: Vitry-sur-Seine

  • 11 octobre 2002
    VOIR et ENTENDRE Reportage.
    Evocation du meurtre d'une jeune fille à Vitry-sur-Seine : Sohane a été volontairement brûlée vive après avoir été aspergée de liquide inflammable. Commentaires sur images des lieux du meurtre en alternance avec des témoignages anonymes sur les circonstances du drame et l'interview de Nicolas Couteau, policier et membre du Syndicat général de la police.

  • 1992
    VOIR et ENTENDRE Vitry: drogue au foyer des immigrés (doc INA)
  • jeudi 12 novembre 2009

    Horreur ! L'UMP veut responsabiliser les parents

    Chacun son métier et les veaux seront bien gardés

    Visiblement, la majorité ne pense pas qu'aux élections !

    Trois ans après l'adoption du contrat de responsabilité parentale (lien), la majorité entend relancer ce dispositif aujourd'hui quelque peu oublié.

    Remisé dans les tiroirs depuis son adoption très controversée au printemps 2006, le contrat de responsabilité parentale ressurgit. Le député et président du Conseil Général des Alpes-Maritimes (ci-contre), Éric Ciotti est chargé des questions de sécurité à l'UMP. Il entend donc donner une nouvelle vie à ce dispositif à l'occasion de l'examen de la loi pour la sécurité intérieure, en 2010. Car cette mesure visant à accompagner psychologiquement les parents en difficulté, et dont le non-respect peut être sanctionné par une suspension des allocations familiales, n'a pas été appliquée : en trois ans, seuls 23 contrats ont été signés en France.
    «Il faut pousser les départements à mettre cet outil au centre de leurs dispositifs de prévention de la délinquance», assure aujourd'hui Éric Ciotti, également président du conseil général des Alpes-Maritimes, qui vient de mettre la mesure en place. Le secrétariat d'État à la Famille, qui mise beaucoup sur «l'accompagnement à la parentalité», y est également favorable.

    Éric Ciotti n'est manifestement pas soixante-huitard

    La politique de prévention trouve ses limites face aux troubles scolaires graves.

    Le contrat de responsa-
    bilité parentale est proposé aux parents d'enfants scolarisés, âgés de 6 à 16 ans, et présentant des troubles scolaires graves : absentéisme, indiscipline, violence ou «toute autre difficulté liée à une carence parentale». Ces difficultés peuvent être signalées par le directeur d'école, l'inspecteur d'académie ou le maire. «Aujourd'hui, la famille peut refuser la signature du contrat, constate Éric Ciotti, né en 1965. Je vais proposer de rendre obligatoire ce plan de restauration de l'autorité parentale : à l'avenir, il faudra pouvoir l'imposer.»

    L'école des parents

    S'ils signent, les parents et l'élève sont reçus par un psychologue, ensemble ou séparément, pendant six mois. Les entretiens sont confidentiels. «L'absentéisme signale souvent une détresse familiale, explique le président d'une association chargée de ce soutien social. L'objectif est d'aider les parents à retrouver les repères éducatifs perdus. C'est sur eux que le travail se centre. Mais il faut aussi comprendre le désintérêt de l'enfant pour l'école et lui redonner confiance.» Les difficultés peuvent être liées à la structure familiale, monoparentale ou recomposée. Pour ce directeur d'association, le contrat «n'est pas un contrôle ni une coercition exercée sur les parents. La plupart du temps, ils sont d'ailleurs très demandeurs. Et les résultats sont là».
    Si les rendez-vous ne sont pas honorés, le versement des allocations familiales peut toutefois être temporairement suspendu. C'est cette sanction, appliquée à des familles souvent en proie à des difficultés financières, qui avait déclenché une vive polémique en 2006.
    «Si le texte n'a pas été appliqué, ce n'est pas seulement une question de sensibilité politique, constate de son côté un porte-parole de l'Assemblée des départements de France. De droite ou de gauche, les conseils généraux estiment simplement qu'ils n'ont pas à s'occuper de l'absentéisme, qui relève de l'Éducation nationale


    Et les professeurs maso de la FSU n'approuveront même pas !

    jeudi 10 avril 2008

    Les organisateurs lycéens ne contrôlent pas leurs manifestations

    La presse militante n'ébruite pas les heurts

    Nous avons tous connaissance des manifestations à répétition, mais leurs dégâts collatéraux sont beaucoup moins repris par une certaine presse.
    Pareillement, nous découvrons stupéfaits que les lycéens ne voudraient pas perdre leurs professeurs, leurs souffre-douleur...
    Jeudi 3 avril, troisième journée de manifestations, les lycéens étaient entre 6.700 participants (police) et 17.000 à 20.000 selon les organisateurs à Paris. " C'est une nouvelle mobilisation réussie ", s'est félicité l'UNL dans un communiqué, constatant "une montée en puissance du mouvement". " C'est une vraie réussite, après trois semaines de mobilisation, cela ne fait que s'accroître ", a de son côté déclaré à l'AFP Hannah Boisson, pour la Fidl.
    Tous des comptables qui, selon les circonstances, savent faire du chiffre, mais sans jamais faire les comptes.

    En dépit de cet étalage de satisfaction béate et habituelle, des manifestations en Ile-de-France ont connu des incidents.
    Ainsi, en Seine-Saint-Denis (9.3), de petits groupes de jeunes –que personne ne qualifie de ‘lycéens’– s'apparentant à des casseurs, ont tenté de s'introduire en force dans certains lycées, en s'en prenant parfois physiquement aux personnels leur faisant barrage, selon l'inspection d'académie.
    Au lycée Arthur-Rimbaud de La Courneuve, "des personnels éducatifs ont reçu des gaz lacrymogènes". A Alfred-Costes à Bobigny, le proviseur a été "giflé" et "un conseiller principal d'éducation a reçu un coup de poing", de source fiable.
    A Louise-Michel (Bobigny) les personnels ont annoncé faire valoir leur droit de retrait, estimant que "la sécurité des biens et des personnes n'est plus assurée" dans ce lycée.
    Des incidents ont aussi eu lieu en marge de manifestations dans le Val-de-Marne, donnant lieu à l'interpellation de 17 personnes.

    Mardi 8 à Paris, les manifestants lycéens venus de toute la région francilienne, défilaient derrière une banderole sur laquelle était écrit: "Rendez-nous nos profs". Ils étaient encadrés par un important service d'ordre, notamment d'enseignants du Snes-FSU (second degré). Parmi les slogans, on pouvait entendre : « on n'est pas fatigué » ou encore « nous ne sommes pas de la chair à patron, nous voulons une vraie éducation ».
    Mais la manifestation n’a pas été aussi édifiante qu’il est convenu de le déclarer dans les organes de presse engagée. Elle a en effet été émaillée de plus d’incidents qu’ils s’étaient convenus de rapporter. A deux reprises, des manifestants placés en tête de cortège –donc des organisateurs– ont lancé des projectiles sur les forces de l'ordre, qui ont répondu en chargeant et en faisant usage de gaz lacrymogènes. La presse n’a de photos que des effets des gaz lacrymogènes… Peu après 16h30, au moins douze interpellations avaient été effectuées par des policiers en civil. Les forces de l'ordre ont finalement barré le passage aux manifestants boulevard des Invalides, pour les canaliser avant le terme de la manifestation initialement prévu.
    Le cortège parisien n'a pas été le seul à être accompagné de heurts. Environ 20 établissements étaient bloqués à des degrés divers dans les Hauts-de-Seine, 12 à Paris, six dans le Val-de-Marne, autant en Seine-Saint-Denis, deux dans l'Essonne, quatre en Seine-et-Marne, sur quelque 800 lycées dans la région. La situation parisienne s’est répétée, par exemple, dans le Val de Marne, où une vingtaine de personnes ont été interpellées, principalement à Créteil, pour jets de pierre lors d'une manifestation rassemblant au maximum 400 lycéens auxquels il est encore convenu d’assurer que s'étaient joints des casseurs. Un policier a été blessé à la jambe par un projectile et les forces de l'ordre ont fait usage de leur flashball à trois reprises pour disperser les manifestants. En milieu de journée, un groupe de jeunes, dont le nombre n'a pas été précisé, a pénétré dans le centre commercial régional de Créteil, dont la plupart des magasins ont fermé leur rideau. Une dizaine de jeunes ont été interpellés après des vols commis dans un hypermarché.
    Savez-vous que dans l'Essonne, à Brunoy, la police a dû procéder à deux interpellations et utiliser des gaz lacrymogènes lors d'une tentative de blocage ? En province, à Grenoble, 3.000 (police) à 4.000 (organisateurs) personnes ont aussi défilé.
    Et quelle est la conclusion de l’UNL, l’un des deux associations lycéennes ? Elle observe une "montée en puissance du mouvement"…

    Malgré les débordements et leur manque de maîtrise, l’UNL, la Fidl et le Snes-FSU (enseignants du second degré) ont encore appelé à participer "massivement" ce jeudi 10 à une nouvelle journée de mobilisation à Paris et en province. En Ile-de-France, une intersyndicale quasi-majoritaire appelle en outre les professeurs à faire grève.
    N’est-ce pas un peu facile d’attirer des mineur(e)s dans la rue pour ensuite se laver les mains de ce qui peut arriver ? Les professeurs ne maîtrisent déjà pas toujours dans leurs classes, mais le service d’ordre de leur syndicat (SNES-FSU) ne fait guère mieux. Le coût des dégâts et du manque à gagner ne doit pas être supporté par la collectivité et la responsabilité pécuniaire des syndicats de professeurs et les associations de lycéens doivent couvrir les frais.

    Qui répare les traumatismes ? Qui paie la casse ?

    Devoir de mémoire
    La candidate du PS à la présidentielle 2007 a lancé un appel aux jeunes -des mineurs- pour qu'ils descendent dans la rue.
    Lien PaSiDupes vers le déni de Sa Cynique Majesté Royal

    Le casse des rues de Lyon, fin octobre 2010, est une illustration de l'irresponsabilité de la gauche

    Lien PaSiDupes: l'UMP fait passer N. Belkacem à la caisse. L'élue socialiste de Lyon est une proche de l'amère Royal.