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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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lundi 11 janvier 2010

Guyane et Martinique: non franc et massif des électeurs à une autonomie accrue

Oui à la Pwofitasyon ?

Dimanche 10 janvier, les départements et territoires d'outre-mer n'ont pas choisi de s'affranchir de la tutelle de l'Etat et de la République: les électeurs de Guyane et de Martinique ont dit clairement non par référendum à la demande d'une majorité de leurs élus locaux de l'autonomie accrue de leurs départements.
Les électeurs étaient invités à dire s'ils souhaitaient un passage de leur département (et région) d'outre-mer, soumis aux mêmes règles juridiques que la métropole, à l'article 74 de la Constitution, qui en aurait fait une collectivité d'outre-mer pouvant bénéficier d'une autonomie accrue.

=> Résultats annoncés lundi 11 janvier par le ministère de l'outre-mer:
  • 69,8% de « non » en Guyane, pour une une participation moyenne de 48,16%,
  • 78,9% de « non », en Martinique, avec une participation de 55,35%.

    => Le 24 janvier, Guyanais et Martiniquais auront à se prononcer sur la mise en place éventuelle d'une collectivité unique, à la place du conseil général et du conseil régional de leurs régions mono-départementales, demeurant régie par l'article 73 de la Constitution.

    Réactions politiques

    - La mauvaise foi de Christiane Taubira (députée DVG) :
    "Je pense que les arguments pour le 73, il n'y en a pas. Le tour de passe-passe a été de faire croire que la seconde consultation (celle du 24 janvier, ndlr) était une alternative à la première. Il y en a qui ont peut-être trouvé que la marche du 74 était trop haute. Mais on leur à fait croire que le 24 janvier accoucherait d'un article 73 renforcé. Renforcé par rien du tout. Il n'y avait pas de contenu, je comprends le désarroi du citoyen. On lui demandait : faites le pari de."

    - Chantal Berthelot
    (députée DVG) s'interroge:
    "C'est un résultat négatif qui pose question. D'autant plus que l'écart est énorme. Il ne faut pas minimiser ce qui s'est passé même s'il faudra prendre le temps d'analyser les choses. Il faut respecter le résultat. Je retiens deux choses : la faible mobilisation des électeurs et l'écart qui, c'est vrai, m'impressionne. Au-delà de la déception d'une défaite, il y a cet écart important. C'est une double interpellation."

    -
    Axel Urgin (PS) a estimé que "Ce choix traduit l'attachement des Guyanais et des Martiniquais à un statut qui soit proche de celui des collectivités de Métropole, réaffirmant ainsi le lien étroit qui les unit à la République".

    -Brice Hortefeux (Ministre de l'Intérieur) et Marie-Luce Penchard (ministre de l'Outremer) ont jugé qu'"avec ces résultats, les électeurs ont souhaité clore pour longtemps" le débat sur une autonomie accrue. Ils les ont appelés "à rester mobilisés pour exprimer leur choix définitif".

    Deux votes pour un triple désaveu

    Une claque pour les agitateurs autonomistes
  • Les demandes des élus locaux qui avaient rendu ces consultations nécessaires ont ainsi été désavouées par la population de ces deux départements d'outre-mer français (DOM).
  • En Guadeloupe, autre DOM, le fonctionnaire Elie Domota et le LKP ( Liyannaj Kont Pwofitasyon, ou LKP -"Collectif contre l'exploitation outrancière"- tentaient précisément de relancer la contestation avec une manifestation organisée opportunément samedi à Pointe-à-Pitre par ce collectif révolutionnaire.
    Mais seulement 7.500 personnes, dont "2.000 suivant le groupe carnavalesque Akyio", ont manifesté, selon la préfecture, et "plus de 20.000 voire 25.000", selon Elie Domota, meneur du collectif LKP, mais "plus de 10 000", selon RFO.
    Depuis, Elie Domota a mis de l'eau dans son rhum et révisé à la baisse ses ambitions de grève générale pour le 20 janvier, évoquant seulement une "mobilisation". Il cherche néanmoins à maintenir la pression pour "mobiliser pendant la période du Carnaval" de manière à "faire une confusion".

    Ces résultats traduisent un sentiment de défiance des populations à l'égard des élus locaux et vis-à-vis d'un système institutionnel qui renvoie à une loi organique ultérieure le contenu exact d'éventuels nouveaux statuts. En Guyane, les quatre parlementaires, dont les présidents du conseil régional et du conseil général, tous de gauche, qui avaient appelé à voter oui, ont démontré leur coupure avec la base.

    -> Ainsi, Axel Urgin, le secrétaire national du PS à l'Outre-mer a "pris acte" lundi matin des résultats des referendums statutaires en Guyane et en Martinique, "qui par leur ampleur sont incontestables".

    -> Christiane Taubira (PRG, apparentée au groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche) fut membre de l'équipe de campagne de Sa Cynique Majesté Royal candidate de la Présidentielle, en qualité de « déléguée à l'expression républicaine »...

    Les retombées sur les Régionales de mars prochain

    A court terme, les résultats des consultations démocratiques de dimanche auront des conséquences importantes sur les élections régionales.

  • En Guyane, Antoine Karam (1950), le président du Conseil Régional de la Guyane depuis 1992 et membre du Parti socialiste guyanais, ne se représente pas. Le candidat PS à la Région désigné par la primaire sera d'ailleurs Léon Jean-Baptiste-Edouard.
    Le maire de Cayenne Rodolphe Alexandre (ex Parti socialiste Guyanais), grand gagnant du non des Guyanais à une autonomie accrue pour leur département, a estimé lundi que "c'est la victoire de la démocratie, de la majorité silencieuse".

  • En Guadeloupe, Victorin Lurel (sortant), qui sera tête de liste élue par les militants et officialisée par le PS pour les élections régionales des 14 et 21 mars 2010, aura donc face à lui, outre les deux listes UMP (Jalton et Marc) et celle de Laurent Bernier (dissident UMP), une liste Verts et une liste PCG/LKP/Indépendantistes. Mais Lurel avait appelé à voter Oui à une autonomie accrue...
  • En Martinique, le président du Conseil Régional, Alfred Marie-Jeanne, (Mouvement indépendantiste) avait appelé à voter oui... Et le candidat PS n'est toujours pas désigné. Les candidats vont-ils se bousculer ?...

    Sur le fond
    , la fracture entre les partisans d'une autonomie accrue et la population est béante.

    Les partisans d'une autonomie accrue ne sont manifestement pas parvenus à convaincre les électeurs
    des vertus d'une plus grande autonomie pour assurer plus efficacement le développement local et satisfaire leurs besoins quotidiens (transports, logement, emploi, coût de la vie...).
    Une bonne partie de la campagne s'est faite sur la peur de la perte d'acquis sociaux, notamment en Martinique, à la population vieillissante, alors que ce qui relève de la protection sociale devait continuer à demeurer de la compétence de l'Etat.
    Se sont exprimées aussi des craintes sur les importants fonds européens dont bénéficient aujourd'hui les deux DOM, "régions ultrapériphériques" de l'UE, et une peur de "largage" par la métropole, malgré les assurances données par Nicolas Sarkozy sur ce point.

    L' « exploitation outrancière » de l'Etat et de l'Union Européenne a eu gain de cause, mais
    à l'inverse de la propagande du LKP ! ...

  • dimanche 10 janvier 2010

    Régionales: Raffarin juge Royal prenable en Poitou-Charentes

    La campagne de la gelée Royal part en vrille

    L'ancien Premier ministre (UMP) Jean-Pierre Raffarin, a estimé dimanche que "la défaite de Mme Royal" (PS) aux élections régionales en Poitou-Charentes "est tout à fait possible".

    "La campagne de Mme Royal est en peu en vrille parce qu'elle souffre de divisions", alors que celle du candidat UMP, Dominique Busserau, le ministre des Transports, "est en train de prendre de la force", a observé Jean-Pierre Raffarin, également sénateur de la Vienne, qui était l'invité du "Forum" Radio J.
    Le sentiment de saturation arrive à point nommé à son paroxysme avec les régionales. Malgré les efforts de la candidate pour se recentrer sur la région, les picto-charentais gardent d'elle une image numérique, lointaine et hautaine à la télévision nationale. Après avoir consacré toute son énergie à se construire un destin national, le temps du bilan régional est venu. Les électeurs ne se satisferont pas d'un mirage médiatique.

    La campagne de la majorité sur de bons rails

    Outre le Poitou-Charentes avec Dominique Bussereau (ci-contre), dans plusieurs régions, "nous pouvons avoir des surprises significatives", a pronostiqué J.-P. Raffarin en citant également la Franche-Comté, l'Ile-de-France et les Pays-de-la-Loire, à titre d'exemples.

    J.-P. Raffarin compte en effet sur une forte mobilisation de l'électorat UMP parce qu'il y a "union, et des difficultés à gauche parce qu'il y a division".

  • Une "division structurelle parce que la montée de l'écologie protestataire est historique. Dans dix ans, les Verts seront devant les roses. Le PS vit très mal ce déclin. Mme Aubry s'ancre dans ce passé et va se faire doubler sur la voie verte à côté d'elle", a-t-il prédit.
  • Les Verts, chauffés à blanc par leurs enivrantes européennes, feront bande à part. Marie Legrand, vice-présidente à l’Environnement répète à qui veut l'entendre: «Nous sommes capables de proposer un programme écologique plus ambitieuxAutre défection, celle des communistes, qui partiront avec le Parti de gauche.

    Pour lui, l'écologie n'est pas seulement radicale
    "L'écologie devient la première valeur politique du XXIème siècle avec une lecture de gauche, une écologie protestataire, et une lecture plus libérale, le développement durable".
    Il a approuvé "la logique de Nicolas Sarkozy de s'engager nationalement pour mobiliser les électeurs de l'UMP" car c'est lui qui "a la clé de la mobilisation".
    Par ailleurs, selon le sénateur UMP "le triptyque pour gagner ces élections, c'est d'avoir des propositions fortes sur l'emploi, la mobilité et la formation". En revanche, le débat sur l'identité nationale ne "doit pas être inscrit dans un calendrier électoral".

    Dominique Bussereau peut être confiant

    On n'est pas au pays de Candy !

    La sortante est une exécrable présidente autoritaire et cassante
    : elle malmène et maltraite tout le monde; tout ceux qui l'approchent ont appris à se méfier de ses sourires: ils rampent, mais la détestent.
    Ses collaborateurs n'en peuvent plus.
    «Le climat devient tendu et rugueux», dit une habituée. «On a vu des salariés pleurer», ajoute un autre. Une proche de Royal plaide la culture du résultat : «Elle passe son temps à faire la guerre pour ne pas être suspendue au ronronnement administratif. » Elle assure que ce que veulent les gens, c'est « une région dirigée, un commandement. » Si on est militariste.
    Des collaboratrices (cf. libellé E. Pathouot) ont du poursuivre leur patronne anti-sociale pendant de longues années devant les tribunaux avant d'obtenir leur dû.

  • Les élus n'ont pas voix au chapître.
    Ainsi, l'ancien vice-président PS aux Finances, Jean-François Fountaine, un proche de Lionel Jospin, s'est fait limoger et dépouiller de sa délégation pour s'être opposé publiquement. Lire PaSiDupes (cf. libellé à son nom, ci-dessous)

  • Et son ministre de tutelle, Claude Allègre, ne pouvait plus la souffrir: Lien

  • Les déclarations parisiennes de Désirdavenir Royal ne correspondent en rien à la réalité locale.

    Dominique Bussereau dénonce d'ailleurs «beaucoup d’emphase et beaucoup de vent, mais une région qui s’est mise aux abonnés absents sur les grands projets».

    C'est ainsi que sa politique environnementale est bidon.
    Sous les objectifs des photographes et des caméras, elle a fait un barouf monstre autour d'Heuliez et de sa Friendly, un prototype de véhicule électrique, mais aujourd'hui on mise sur les énergies renouvelables (6% en France) plutôt que sur les énergies thermique et nucléaire, dont l'électricité: sa production est en effet consommatrice d'eau et source de pollution de l'air (dont les pluies acides et les gaz à effet de serre). Pour plus de crédibilité en matière de dynamisme et d'innovation, qu'elle branche sa région sur la voiture hybride...

    Mais dire que la victoire du consensuel Dominique Bussereau est dans la poche est pourtant prématuré.
    Pourtant, les coups médiatiques de Sa Cynique Majesté Royal n'impressionnent plus personne, ni à Paris, ni nulle part en France: seulement ceux qui, souples, sans convictions et tapis dans son ombre, espèrent en tirer quelqu'avantage. La mobilisation des bafoués socialistes et des militants UMP aura donc raison de cette insupportable présidente autoritaire. Bussereau ne peut miser uniquement sur le coefficient d'antipathie que dégage la sortante, mais, à voir l'énergie qu'elle déploie sur place, il est clair qu'elle se sait sur un siège éjectable.
    L'imposture a vécu.

    Régionales: Jean-Jack Queyranne entarté

    Pour le président socialiste de la région Rhône-Alpes, pas de galette des rois ...

    Ils gâchent la nourriture

    "Jean-Jack Queyranne, président du Conseil régional Rhône Alpes, s'est pris une jolie tarte sur son élégant costard de défavorisé et un peu sur la tronche", à la sortie d'une réunion publique, lors de l'inauguration des locaux du siège de la Caisse d'Epargne de la région, hier soir, à Lyon.

    LePost fait étalage de sa duplicité

    Le pitoyable site Web est une nouvelle fois écartelé entre militantisme et buzz. Ses choix rédactionnels lui épargnent généralement les états d'âme, puisque le harcèlement de la droite par les battus des urnes fait chaque semaine des victimes dans la majorité présidentielle. La dernière en date serait Valérie Pécresse qu'épie pendant les réunions du conseil la première adjointe socialiste de Paris, Anne Hidalgo, une « citoyenne vigilante » parmi tant d'autres aussi fiables. Et parce qu'elle n'a rien de mieux à faire, le bras droit de Bébert Delanoë a publié une photo qui, selon elle, montrerait l'élue UMP et tête de liste en Ile-de-France aux prochaines Régionales en train de dormir dans son fauteuil. Or, la photo est tellement floue que la propre mère de la ministre ne reconnaîtrait pas sa fille !
    La Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche s'est indignée du procédé: "Madame Hidalgo ne recule devant rien, même pas devant les images truquées !".

    Ces faux-derches de LePost

    Le site dénonce des « images prises opportunément, juste au moment de cet "attentat patissier". Son humour a évidemment pour but de banaliser la portée du geste, tandis que l'accusation de tournage opportun lui permet de se ranger du bon côté.
    Mais, à côté de cela, LePost publie la video et sur son site et sur dailymotion... pour faire du buzz, une obsession de ce pitoyable site moribond.
    Les journalistes pilleurs de sites, en l'occurence celui d'Al-qaitarte, se rangent du côté du président socialiste entarté de région et de ses « accompagnateurs qui reprochent au caméraman qui les filme d'être un complice du groupe qui a agi ».
    VOIR et ENTENDRE la scène nocturne



    Jean-Jack Queyranne entarté! envoyé par LePostfr


    La droite et la gauche unis par la crème patissière

  • Lyon people rappelle que le maire, Gérard Collomb, fait également partie des cibles déjà "violemment" frappées: c'était en effet en mairie, au terme de la cérémonie des vœux, le 10 janvier 2008. « Même pas énervé, flegmatique, il a juste regretté "que la pâte ait été un peu dure". Un accident pâtissier qui a provoqué sur les blogs une déferlante de commentaires. » A noter que l'expression humoristique date de janvier 2008 et que le plagiaire Birenbaum ne peut revendiquer la paternité de cette saille deux ans plus tard. Etonnez-vous après ca qu'il soit oppposé aux tests ADN...
  • Gégé Birenbaum se retranche derrière Lyon Première pour observer qu'Al-qaitarte s'est déjà illustré avec les entartages ou les tentatives d'entartage de plusieurs personnalités, notamment l'ancien Garde des Sceaux Dominique Perben.
    A la vérité, n'en déplaise à Birenbaum qui cherche à mêler droite et gauche dans la même crème, Dominique Perben a été menacé et non pas entarté: la nuance échappe à Birenbaum qui fait du copié-collé sans vérification, par conscience professionnelle.
    Pour son information, VOIR et ENTENDRE
    Selon le cas l'entartage pose un problème au site croupion du Monde.

    Birenbaum
    , l'un des journalistes militants de la gauche vertueuse, se pose une
    nouvelle question existentielle sur ce site qui flatte habituellement les jeunes incultes en rébellion contre la société de leurs parents.
    "L'entartage est il une forme ultime de provocation artistique ou tout simplement un acte "lamentable" ?...
    L'entartage pourrait être le fin du fin en matière de populisme potache.

    => Devoir de mémoire (10 et 11 juin 2006)
    VOIR et ENTENDRE
  • François Hollande, trop grand pour la Cour des Comptes...

    Finis les seconds rôles ?

    Hollande a le melon

    Unanimement estimé, Philippe Séguin n'a pas encore été porté en terre que l'ex-premier secrétaire inexistant du PS se juge trop grand pour prendre sa succession à la tête de la Cour des Comptes.

    Invité du "Grand rendez-vous" Europe 1-Le Parisien, Flamby 1er affirma: "Je ne suis plus dans les petits rôles ou dans les personnages secondaires". Lien de son ex

    Il éprouva néanmoins le besoin de se justifier. "Je ne pense pas qu'il soit bon que ce soient des responsables politiques qui président des organes de contrôle des pouvoirs publics".

    "Ce n'est pas mon destin."
    La vérité, c'est que François Hollande se rêve un destin de premier plan. Mais son désir d'avenir présidentiel en 2012 est soumis à des primaires à gauche, au risque qu'elles tournent pour lui au cauchemar.

    Le voie royale du velléitaire Hollande

    La Cour des Comptes est pourtant le corps d'origine de François Hollande.


  • En 2002, le numéro 1 socialiste avait déjà laissé passé sa chance .
    Il s'était en effet effacé derrière Jospin, le premier ministre qui croyait pouvoir thésauriser sur un bilan positif en période favorable de croissance. Lolo Jospin était arrivé troisième, derrière Le Pen et Chirac avait été plébiscité au second tour.
  • Mais il a maintenant une revanche à prendre sur son ex-concubine
    En 2007, alors qu'il était encore à la tête du parti, il
    avait dû céder le passage à Sa Cynique Majesté Royal, se soumettant, dit-on, à son chantage: elle l'aurait en effet menaçé de le priver de la possibilité de voir ses enfants. Maintenant, malgré un bilan désastreux et alors qu'il est bien peu de chose au PS, il annonce: " Je me prépare pour être candidat".
  • Voix qui crie dans le désert
    François Hollande a souhaité à nouveau que les primaires aient lieu un an avant l'élection présidentielle. "Je considère qu'une élection présidentielle, ça se prépare longtemps à l'avance. Le plus tôt sera le mieux", a-t-il estimé.

    Puisque l'amuseur des media et des salons n'est plus écouté, peut-il être entendu ?

  • samedi 9 janvier 2010

    L'immunité parlementaire autorise Cambadélis à comparer Besson à Laval

    Une dénonciation qui appelle une épuration

    Quand le PS ne retrouve pas sa tondeuse
    Avec Pétain, c'est François Mitterrand, à droite
    Et ce n'est pas une comparaison hasardeuse...
    Mais une réalité historique
    Mr Cambadélis !


    François Hollande avait pris son temps pour remettre la main dessus

    => Le Premier secrétaire du PS n'est pas très réactif. François Hollande attendit en effet le 28 février 2006, pour suspendre Frêche des instances nationales du parti, après qu'il ait qualifié les harkis de « sous-hommes » (11 février 2006), en attendant son passage devant la commission nationale des conflits. Lire PaSiDupes
    Mis en examen en mars 2006 pour injures à caractère racial, Frêche fut relaxé le 13 septembre 2007 par laCour d'appel qui estima que « les propos ne s'adressaient d'aucune manière à la communauté harkie mais à deux individus »...

    Le 16 novembre 2006, la Ligue des Droits de l'Homme de Toulon s'était vainement fendue d'un communiqué:
    « Après avoir traité les harkis de sous-hommes, M. Georges Frêche vient de recommencer en s’en prenant à d’autres personnes en raison, cette fois, de la couleur de leur peau. En trouvant qu’il y a trop de noirs en équipe de France de football, M. Frêche voit une couleur là où il ne devrait voir que le talent et la nationalité. En distinguant les joueurs de l’équipe de France de football selon la couleur de leur peau, M. Frêche rejoint les déclarations de M. Le Pen au moment de la coupe du monde de football de 1998.
    La LDH condamne ces propos qui lui paraissent incompatibles avec l’appartenance de M. Frêche à un parti politique démocratique qui combat le racisme. Il appartient à ce parti de tirer toutes les conséquences des dévoiements répétés de M. Georges Frêche.
    »

    Dans son édition du 10 au 16 février 2007 ( n° 512), l'hebdomadaire "Marianne" évoque sa condamnation dans l'affaire des harkis traités de "sous-hommes" :
    " Georges Frêche assure que sa condamnation dans l'affaire des harkis traités de "sous-hommes" et son exclusion du Parti socialiste ne présente que des avantages : "je perds un point à gauche, j'en gagne dix à droite".

    => Quoi d'étonnant à ce que l'affreux Jojo Frêche récidive donc dans l'émission de Laurent Ruquier, On n'est pas couché du 17 novembre 2007.
    Il y dénonça cette fois le trop grand nombre de Noirs dans l'équipe de France de football: « neuf blacks sur onze » alors que, selon lui, « la normalité serait qu’il y en ait trois ou quatre ». A l'évidence « les propos ne s'adressaient d'aucune manière à la communauté de couleur dans son ensemble mais à neuf individus » et ça ne compte donc pas. L'avis de la LDH non plus.

    Il n'avait été exclu du Parti socialiste que dix mois pus tôt, le 27 janvier 2007 par la commission nationale des conflits, qui estima ses propos « non compatibles avec les valeurs d'égalité et de respect des droits humains » que revendiquent pourtant ce parti. Lire PaSiDupes

    Cynisme et impudence
    Sa Cynique Majesté Royal qui fait des risettes aux Blacks et aux Beurs et fait mine de fustiger son compère (Lire PaSiDupes ) est venue soutenir son ami Georges Frêche sur France-Inter, le 18 novembre 2008 : «Il y a eu beaucoup d'injustice à l'égard des déclarations de Georges Frêche, (...).C'est un élu important, c'est un maire qui a transformé la ville de Montpellier, c'est un homme cultivé, c'est un homme intelligent ». Et ça se voit !

    => Georges Frêche assura d'ailleurs qu'il était victime d'un lynchage médiatique « des media de gauche », comme si elle était capable de tant de bassesse.

    Le lynchage médiatique de Besson par « des media de gauche » n'est-il davantage plausible ?

    Le Président Mitterrand serrant la main du Président de la République populaire de Chine:
    divagation politicienne
    ou montage photographique
    Mr Kostas Cambadélis ?

    Parce qu'Eric Besson envisage de saisir la justice, Jean-Christophe Cambadélis persiste et signe dans sa comparaison entre le ministre de l'Immigration et Pierre Laval, collaborateur de l'occupant nazi.
    "J'ai simplement dit qu'Eric Besson avait, dans son ressort, le même que Laval, à savoir, un homme très intelligent, qui n'avait pas été reconnu par son camp", a banalisé Jean-Christophe Cambadélis sur Public Sénat, jeudi 7 janvier.

    Isolé dans son camp, il a cette fois comparé E. Besson à Ph. Séguin en rendant hommage au président de la Cour des comptes décédé dans la nuit de mercredi à jeudi. "Comme il n'avait pas été reconnu dans son camp, il est passé dans le camp adversaire, il est passé de brillantissime de gauche, à la droite, ce que n'aurait jamais fait Philippe Séguin".

    Comble d'inconscience, le brillantissime Kostas nota que Philippe Séguin " respectait ses adversaires ".
    Parce qu'Eric Besson, ancien membre de la direction du Parti socialiste et député, a profité de la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy pour mettre ses compétences au service de la nation et sans doute encouragé par la campagne médiatique de harcèlement contre le ministre, l'intelligent Cambadélis a ajouté que, selon lui, "on ne peut pas dire que Besson soit du même bois". Jack Lang et Michel Rocard se rendent également utiles, mais ne bénéficient pas du même acharnement de la part de Cambadélis. Ce courageux apparatchik socialiste oisif, dont on ne sait pas au juste quel est l'apport au PS, s'en prendrait-il plus facilement aux valeurs montantes de sa génération qu'aux anciens qui n'ont plus rien à prouver?

    La position de Cambadélis face à Jojo Frêche n'a pas marqué les esprits
  • -> Pour l'expert-ès-intelligences socialistes, le cas de Georges Frêche s’avère aussi délicat que celui d’Ahmadinejad… Mais, du premier, Cambadélis assure n’avoir cure. C'est réglé ! La diversité appréciera diversement...
  • -> Jack Lang: le président de la région Languedoc-Roussillon n'est "pas digne d'être aujourd'hui membre du Parti socialiste". "J'ai honte pour Georges Frêche", tonne même l'ancien ministre sur RTL.
    -> Bertrand Delanoë, Harlem Désir ou Benoit Hamon, avaient d'ailleurs estimé que Georges Frêche "n'avait plus rien à faire au PS" en novembre 2006.
    -> St Just-Montebourg, le président du conseil général de Saône-et-Loire, est intransigeant." A titre personnel, au nom des combats pour les valeurs que j'ai toujours défendues (...), il me paraît indéfendable et pour tout dire inacceptable que le Parti socialiste soutienne d'une manière directe ou indirecte la candidature de Monsieur Georges Frêche".
  • -> Mais Vincent Peillon, le député européen et responsable du courant L'Espoir à gauche, est celui qui a été le plus amoral. "Je l'ai toujours soutenu, c'est un ami personnel", dit-il sur France Info.
    ->La gelée Royal fait volte-face
    En janvier 2007, tout juste intronisée candidate officielle du PS pour la présidentielle de 2007, l'amère Royal lâcha le président de son comité de soutien régional et demanda qu'il soit exclu du PS.
    En 2008, dans un entretien au Parisien, la promotrice de la "république du respect" fit machine arrière et déclare avec légèreté. "Il s'est excusé pour cette phrase, que je trouve extrêmement regrettable, sur l'équipe de France de football. Si les partenaires n'ont plus que cet argument en fin de campagne, c'est bon signe sur ce qui va se passer dans les urnes [pour les élections à la tête du PS]."
    Il pourrait réintégrer le PS après les Régionales....
    Lire PaSiDupes

    Indulgente, la justice encourage-t-elle les « dérapages» de Frêche?

    Frêche, chassé du PS, mais pour quel motif ?

    La Commission nationale des conflits du Parti Socialiste, réunie le 27 janvier 2007 à la demande du Bureau National du Parti (cf. ci-dessus), a jugé que « que, sans conteste, ces propos ­ au-delà de leur caractérisation pour le droit, ne sont pas compatibles avec les valeurs d’égalité et de respect des Droits humains qui fondent depuis toujours l’engagement du Parti Socialiste , mais ne condamnait pas les insultes que l'on croit, mais ceux tenus par Georges Frêche le 14 novembre 2007 lors d’une séance du conseil d’agglomération de Montpellier, à l'encontre d'un camarade socialiste.

    A propos du racisme socialiste, voir le cas Manuel Valls et relire PaSiDupes pour en savoir plus sur ces valeurs d'égalité et de respect dont ils nous parlent à propos "des whites, des blacks des biancos" et d'identité nationale.

    => En décembre 2009, une nouvelle controverse apparaît, après qu'une plainte a été déposée par le fils d'un ancien prisonnier de guerre contre Georges Frêche, auteur d'un nouveau « dérapage » sans gravité aucune. Le candidat Divers Gauche, protégé par le PS pour tenter de conserver la région Languedoc-Rousillon en mars prochain, avait déclaré en septembre 2009 : « Les Allemands ont fait deux millions de prisonniers partis en villégiature s'occuper des Gretchen, pendant que leurs maris étaient en peine sur le front russe ». Après
    Attendons-nous à ce que, les Régionales passées, la justice juge que « les propos ne s'adressaient d'aucune manière à la communauté des prisonniers de guerre dans son ensemble » , mais à quelques vacanciers privilégiés et infidèles du Club Med nazi ?

    => Octobre 2008
    Georges Frêche a menacé, en plein conseil d’agglomération, le maire socialiste de Saint-Jean de Védas (Hérault), Jacques Atlan, de lui "couper les couilles"!
    Le malheureux avait osé tenir tête à l'odieux président PS de la région Languedoc-Roussillon, en refusant de soutenir une liste imposée par la rue de Solférino…Cet épisode montre comment celui qui est surnommé "Georges le sécateur" par la presse satirique locale, traite ceux qui osent penser différemment dans "SON" agglomération (sic). A Montpellier, les opposants, même socialistes, font chaque matin le compte !
    La Ch'tite Aubry et l'amère Royal n'ont rien à craindre.
  • vendredi 8 janvier 2010

    LePost accuse Rue89, Mediapart, Slate.fr et Bakchich d'être capables d'accepter une aide de l'Etat

    Le site de copiés-collés serait-il libre de déblatérer ?

    Fiez-vous donc à la presse insolente !...

    Les parias du journal Le Monde ont du plomb dans l'aile

    Victime de son indigence intellectuelle et de sa subordination à ses confrères, le site contributif moribond clame ses craintes que la liberté éditoriale de ses sources habituelles ne reste pas entière. Un comble de la part de ces journalistes pilleurs de salles de rédaction, exploiteurs de blogueurs militants et racoleurs de jeunes lecteurs incultes.
    Menacé de disparition du seul fait de sa nullité, le site collaboratif LePost accuse la menace des aides de l'Etat de tous ses maux. Il annonce que la grippe A-H1N1 pourrait s'abattre sur les sites d'information du Web et réclame des vaccins pour les autres, tout en refusant la vaccination pour lui-même, puisqu'il ne serait pas « personne à risque ».

    LePost accuse ses confrères de qualité

    Si nuls soient-ils, les journalistes de LePost voient chacun à leur image.
    Ces pilleurs de la presse tiennent en effet pour acquis que les sites qui les écrasent ne résisteront pas à la manne qui pourrait leur échouer, si toutefois ils l'acceptaient. Leur haute opinion d'eux-mêmes -et par conséquent de leurs rivaux- les amène déjà à s'interroger sur ce qu'il adviendrait de leur indépendance.

    Ils sont envahis d'un doute qui les honore
    « Rue89 (Libération), Mediapart (Edwy Plenel, ancien de Le Monde), Slate.fr (2009, Jean-Marie Colombani, ancien de Le Monde), Bakchich (sur le modèle de Charlie Hebdo et du Canard Enchaîné) et les autres seront-ils muselés ou resteront-ils libres, une fois qu'ils auront touché une aide d'Etat ? »

    Les petits incapables sont amers
    « Comment cet argent (60 millions d'euros sur trois ans) va-t-il être réparti et à quoi va-t-il vraiment servir ? »

    Les petits malfaisants poussent les blogueurs au front
    « Les blogueurs vont-ils être laminés par cette redistribution des cartes ? », s'inquiète le site collaboratif.

    Les baveux donnent des noms

    La délation est théoriquement fort mal vue, depuis cette période sombre de l'Histoire que la gauche prétend ne pas vouloir laisser tomber dans l'oubli. Mais les vertueux impertinents s'y adonnent à la première occasion...


  • les « bons » ?

    - Daniel Schneidermann, créateur d'Arrêt sur images, qui refuse cette aide publique, comme de servir Désirdavenir Royal qui avait tenté de le prendre dans les filets de la région à laquelle elle s'accroche.

    - Thierry Crouzet (juillet 1963), qui, sans plus de détails et dans un souci de désinformation, est présenté comme « un blogueur en colère », mais qui est en réalité ingénieur en informatique et journaliste à PC Experts et PC Direct, en vérité publie sur comment l' "Internet bouleverse la politique': il est donc en effet très représentatif des professionnels anonymes qui envahissent la Toile en se disant blogueurs de base.

    - et... le patron du Monde.fr ( PDG du Monde Interactif et donc du Post.fr...) Philippe Jannet, qui s’élève par ailleurs contre les rumeurs liées à la vente du site LePost.fr. Pour lui LePost ne serait pas pire que le pire du Net: « il s’agirait d’une simple bévue comme il en existe d’autres dans l’histoire des média » Il faut bien admettre qu'il est orfèvre en la matière...
  • et les « méchants » ?
    Sus donc au patron d'un site "subventionné", Rue 89 (d'anciens journalistes de Libération, dirigés par Pierre Haski, qui décidèrent comme d'autres d'occuper le Web à l'occasion de la campagne présidentielle). Le site concurrent révéla, dès le 23 novembre 2009, que LePost « est déficitaire à hauteur de 1 million d'euros par an » (lien Rue89 )

    Une subvention de l'Etat aurait-elle raison de LePost ?
    Ce serait dommage !

    Finissons-en avec cette illustration de la finesse du site LePost, de sa base à sa tête.
    Suite à la confirmation de l'information de Rue 89 par les Echos (groupe LVMH) du déficit d’environ 1,6 million d’euros par an du site de Le Monde (filiale commune de la société anonyme Le Monde et du Groupe Lagardère), ElectronLibre interrogea Philippe Jannet sur «un media sérieux », L'Express, qui aurait dévoilé « sans fondements la nouvelle de la vente du site au grand jour le 1er décembre dernier ». Son brillantissime patron (qui en 2007 était employé du groupe capitaliste Bernard Arnault et proposa la version e-paper des Echos...) répondit, le 9 décembre 2009: « Vous savez, cela me rappelle une vieille anecdote en rapport avec cette annonce qui s’est répandue comme une traînée de poudre. Le Quotidien de Paris avait annoncé prématurément la mort de Marcel Dassault dans les années 80 jusqu’à ce que sa mort… leur donne finalement raison ! » Trop drôle !

    Longue vie, donc, aux plagiaires de LePost et à l'investigation boîte aux lettres ...
  • jeudi 7 janvier 2010

    Philippe Seguin n’est plus

    Avec lui s’en va un peu de la dignité en politique
    Philippe Séguin avait incarné une haute idée du service public.

    Il y avait consacré sa vie. Reste une génération de carriéristes fielleux : des Royal, des Cambadélis, des Mamère ou des Hamon, des vaines prétentions à la bassesse, de l’indigence intellectuelle au vide moral et du populisme à la haine.

    Philippe Séguin, c’était quelqu'un

    Né en avril 1943 à Tunis, il n’a pas connu son père, mort à 22 ans au champ d’honneur. Il est lui-même mort jeudi matin dans les honneurs, comme Premier président de la
    Cour des comptes. Il a succombé à une crise cardiaque à son domicile du XVe arrondissement parisien et son décès vers 7h20 a été constaté par les pompiers appelés sur place.

    Pupille de la nation, Philippe Séguin avait accédé à l'ENA par son seul mérite, pour entrer au secrétariat général de l'Elysée sous la présidence de Georges Pompidou, puis au cabinet du premier ministre Raymond Barre dans les années 1970. Il sera député des Vosges de 1978 à 1986 et maire d'Epinal (1983-1997). Philippe Séguin fut notamment ministre des Affaires sociales et de l'Emploi dans le gouvernement de Jacques Chirac entre 1986 et 1988 et président de l'Assemblée nationale de 1993 à 1997. Philippe Séguin fut l'un des inspirateurs de la campagne présidentielle de Jacques Chirac en 1995, avant de prendre quelques distances avec l'ancien chef de l'Etat.

    Considéré comme un grand républicain, célèbre pour sa voix caverneuse et ses emportements
    , Philippe Séguin a aussi été le président du Rassemblement pour la République (RPR, père de l'UMP), de 1997 à 1999, date à laquelle il en avait démissionné de manière retentissante, en pleine campagne des Européennes en 1999. Nicolas Sarkozy et Alain Madelin achevèrent la campagne.
    Candidat à la mairie de Paris en 2001, il fut battu par Bertrand Delanoë. Depuis 2004, il était premier président de la Cour des comptes, c'est-à-dire chargé de contrôler l'ensemble des budgets publics.

    Sa droiture et son libre arbitre

  • En 1981, il se mobilise à l'Assemblée nationale pour l'abolition de la peine de mort et sera -avec Jacques Chirac- l’un des rares députés d'opposition à soutenir cette réforme emblématique du Président François Mitterrand. Le PS actuel s’enorgueillit en revanche d’une politique d’obstruction systématique.
  • En 1992, la carrière politique de Philippe Séguin prend un tournant : il s'engage pour le « non » au traité de Maastricht. Fidèle à la tradition gaulliste, il estime que le traité européen est une menace pour l'indépendance de la France. C'est alors qu’en distinguant de la majorité de son camp qu'il a acquis sa stature de leader de premier plan.

    Aussitôt connu, son décès a provoqué
    de nombreuses réactions

    Le regard de Ph. Séguin, homme ombrageux, de haute stature et de forte corpulence, laissait paraître aussi bien de profondes blessures qu’une immense malice et de petits sourires silencieux. Homme de culture porté sur le cinéma, le sport et l'histoire, il était aussi un admirateur de
    Napoléon III, premier président de la République élu au suffrage universel puis empereur des Français (1852-1870), dont il écrira une biographie. Il est par ailleurs l'auteur de plusieurs ouvrages politiques, dont « Itinéraire dans la France d'en bas, d'en haut et d'ailleurs » (2003). Mais il était également grand amateur de football.

    Le chef de l'Etat s'est recueilli une quinzaine de minutes ce soir au funérarium du cimetière des Batignolles (Paris XVIIe) où repose la dépouille mortelle du premier président de la Cour des Comptes, foudroyé par une crise cardiaque. Il avait été précédé dans ce petit cimetière parisien par l’ancien Président de la République, Jacques Chirac, et par l’actuel Premier Ministre, François Fillon, resté sur place une vingtaine de minutes.

    Sa disparition provoque un vif émoi dans toute la classe politique, qui regrette la perte d'un « exceptionnel serviteur de l'État »
  • Dans l’opposition

    - Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, a dit avoir apprécié "ses engagements gaullistes et son ouverture d'esprit, au-delà de nos différences politiques". "Ces dernières années, grâce à son travail admirable à la Cour des comptes, il était devenu pour la République un sage, dont la voix était une référence et une boussole".
    - Le député PS, François Hollande, a jugé sur i>télé que M. Séguin "avait une indépendance de pensée et de caractère. Il n'était pas soumis à son parti, à l'humeur du temps: il disait ce qu'il pensait, ce qui était très rare dans la vie politique française". Comme premier président de la Cour des comptes, "il a montré, y compris dans les derniers rapports qui ont été faits, une grande intransigeance, donc c'est une perte pour la République".
    - Bertrand Delanoë, maire PS de Paris et natif de Tunis comme lui, dit avoir eu "l'occasion d'éprouver la droiture de cet acteur politique pendant la campagne municipale parisienne de mars 2001", perdue par M. Séguin. "J'en conserve le souvenir d'un adversaire toujours attaché à la dignité et à la loyauté de l'échange démocratique".
    - Le collectif Banlieues Respect a salué dans un communiqué un homme à la "forte personnalité et beaucoup de courage", qui "n'avait pas hésité à critiquer en tant que président de la Cour des comptes, les retards dans le versement des subventions aux associations et le désengagement de l'Etat dans ces quartiers sensibles".
    => L’extrême gauche se tait, de Mélenchon à Buffet, et c’est ce qu’elle peut faire de mieux.
    Désirdavenir Royal n’a pas encore desserré les lèvres.
  • Dans la majorité

    - Nicolas Sarkozy a noté que "tous ceux qui l'ont connu (...) garderont le souvenir d'un homme particulièrement attachant, d'un homme à l'intelligence rare, d'un homme au tempérament chaleureux et généreux, d'un homme entier et absolument passionné. Passionné par le sport et l'histoire politique dont il était l'un des plus fins connaisseurs. Passionné surtout par la France, sa République et son Etat, il a consacré toute sa vie, toute l'étendue de ses talents et la force exceptionnelle de ses convictions à la chose publique."
    - Le Premier ministre François Fillon, très ému, a dit perdre "un ami et la France perd l'un de ses plus grands serviteurs et l'une des ses plus belles voix politiques. Une voix tonitruante, profonde, toujours féconde, une voix aussi parfois tourmentée". "Philippe était fier et inclassable mais il était fidèle aux valeurs du gaullisme, comme on est fidèle à une épopée qui exige de tout donner", il "avait la passion de la France".
    - Jacques Chirac a souligné qu'à "Epinal comme à l'Assemblée nationale, au gouvernement, comme à la tête de la Cour des comptes, Philippe Séguin aura toujours su batailler pour faire triompher ses fortes convictions, en ayant toujours à coeur d'améliorer la situation des plus fragiles et de renforcer le poids et la grandeur de notre pays. Avec lui, les mots de République, de Nation et d'Etat prenaient tout leur sens".
    - Le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer a dit de son prédécesseur que "c'était un homme d'une immense valeur, respecté et estimé de tous, avec bien sur son caractère entier, parfois colérique, mais extraordinairement attachant, un homme bon et honnête". Il fut "un grand président de l'Assemblée nationale. Il a profondément modifié le travail de l'Assemblée, il a créé la session unique".
    - Jean-Louis Debré, président du Conseil Constitutionnel, a estimé sur i>télé que Philippe Séguin avait été "un excellent et remarquable président de l'Assemblée (...), un excellent président de la Cour des comptes, parce qu'il était passionné". "Il avait des amitiés, des convictions mais il voulait rester libre et indépendant". Il avait "une haute idée du combat politique, il respectait ses adversaires comme ceux-ci le respectaient".
    - Alain Juppé, maire de Bordeaux, a avoué sur Europe-1 avoir "eu parfois des divergences fortes, (...) mais cela ne diminuait pas la très profonde estime que j'avais pour lui, parce que c'était un homme d'une très grande intelligence, qui avait le sens de l'Etat, beaucoup de hauteur de vue, une très grande exigence morale". "Il avait très certainement la stature, la compétence, l'intelligence, le caractère pour assumer les plus hautes fonctions".
    - Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, a salué "la mémoire d'une des plus grandes figures du gaullisme social". "Attaché au rayonnement de l'université et de la recherche française en Europe et dans le monde, il a notamment oeuvré pour améliorer l'organisation de la recherche française", a-t-elle souligné, rappelant "le soutien qu'il lui a apporté tout au long de la réforme des universités".
    - Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille, a jugé que "la Lorraine perd un compagnon fidèle et dévoué, les gaullistes un chef de file convaincu et intransigeant, la France un homme d'Etat et un monument". "Philippe Séguin s'est toujours démarqué par son exigence, son caractère et son charisme, au-delà des clivages politiques", a-t-elle souligné, rappelant qu'il fut "l'un des premiers à avoir soutenu l'abolition de la peine de mort en 1981".
    - Roger Karoutchi, député UMP et ancien proche collaborateur, a jugé sur France Info que "la République est orpheline ce matin d'une de ces plus grandes voix, et d'un de ses plus grands défenseurs". Philippe Séguin "était décrit comme méditerrannéen, avec un caractère très fort, c'est vrai", mais il était "un homme de conviction, il n'y en a plus beaucoup, un homme de rigueur".
    - L'ancien ministre de l'Intérieur Charles Pasqua a estimé sur RTL que Philippe Séguin "aurait pu encore avoir un rôle de tout premier plan. (...) mais c'était un homme qui n'avait pas une ambition personnelle, il avait une ambition pour la France, il voulait servir." Il "aurait été certainement un excellent Premier ministre et il avait l'étoffe d'être un chef de l'Etat".
    - L'ex-président Valéry Giscard d'Estaing a jugé sur France Info qu'il "était très actif à la tête de la Cour des comptes où il avait introduit un langage nouveau. On l'avait entendu s'exprimer sur des sujets sensibles avec beaucoup d'honnêteté (...) C'est un homme de talent, un esprit libre, ce qui est rare (...) Il appartenait à la culture du gaullisme social". Par ailleurs, il a "marqué très fortement" la fonction de président de l'Assemblée nationale, où il a prononcé des "discours remarquables".

    Les obsèques auront lieu lundi dans un lieu encore indéterminé, a-t-on appris auprès de la Cour des comptes.
  • mercredi 6 janvier 2010

    Quatre artistes dans une nouvelle scène avec les sans-papiers grévistes

    6.000 travailleurs sans papiers engagés dans le prochain film de J.-P. Thorn ?
    Clandestins grévistes

    On peut avouer ne pas connaître le fameux réalisateur Jean-Pierre Thorn.
    Cinéaste engagé, il est en recherche de notoriété.
    Il a tourné son premier court métrage, Emmanuelle, il y a 35 ans (1965) et son premier long en 1968 au coeur de …l'usine occupée de Renault-Flins dans le cadre des productions des Etats Généraux du Cinéma français.
    Ce qui fait le militant n’en fait pas un artiste.
    Passé ouvrier spécialisé à l'usine métallurgique Alsthom de St Ouen, l’activiste fit son retour dix ans plus tard, en 1978, en devenant co-animateur de la distribution d'un programme de 10 films intitulé "Mai 68 par lui-même". Les sans papiers lui offrent aujourd’hui une seconde chance à saisir, puisque Mai 68 n’a pas suffi à révéler son immense talent, malgré de nombreux films d'entreprises et émissions syndicales.

    Il fait donc partie d’ une trentaine ( ?) d’artistes (selon les organisateurs producteurs de la manifestation), qui pressent le gouvernement de dénouer le conflit des 6.000 travailleurs demandeurs d'emploi sans papiers mais en grève depuis le 12 octobre à travers la France.

    Dans les rôles principaux, des militants à l’abri du besoin.
    Sur le devant de la scène, volant la vedette aux grévistes, on a droit au show habituel des vedettes saisonnières sur le retour, à défaut des Carole Bouquet ou de Jean Rochefort: Charles Berling, Juliette Binoche ou Guy Bedos et la marraine Balasko, qui n’a plus guère besoin de tourner et se libère facilement.

    Les intermittents du spectacle médiatique ont partagé mercredi une galette des rois avec l'un des piquets de grève, non pas à l'entrée de leur usine ou de leur administration, mais dans un local du VIe arrondissement de Paris, pour rompre un "silence assourdissant" autour de cette lutte de près de trois mois. La frangipane, ça tient au corps des riches de la gauche caviar, mais pour les autres, c’est pas galette !
    Il faut bien faire descendre la galette...

    La comédienne Josiane Balasko (de son vrai nom Josiane Balasković)
    , qui a souvent dénoncé par le passé l'indifférence à l'égard des sans-papiers, a une nouvelle fois exprimé sa colère. "Des gens qui travaillent depuis longtemps et qui n'ont droit à rien, c'est insupportable", a-t-elle affirmé, lapidaire.
    "Récemment, le président de la République a dit 'redonnons un sens au mot fraternité'. Il l'a dit, nous, on est là pour le faire", a-t-elle insisté, en référence aux voeux de
    Nicolas Sarkozy, le 31 décembre. PaSiDupes demande pardon pour la Jo à Sa Cynique Majesté Royal dont la célèbre « fraternitude » n’est pas arrivée aux oreilles sélectives de la militante à la casquette sur les yeux.


    Tout est bon:
    les tests ADN,
    les mal-logés ou
    les sans-abri,
    et maintenant
    les clandestins
    grévistes

  • L'actrice Juliette Binoche lui a fait écho : "Continuez, on est avec vous. On espère que le gouvernement comprendra." C’est du ressenti.
  • L'acteur Charles Berling a fait part de son "admiration" pour ce mouvement. "J'ai le sentiment que ce qui se passe ici est important. On ne peut pas donner cette image-là de notre pays", a-t-il déclaré, avant de disparaître.
  • D’autres artistes en perte de vitesse, tels le comique Guy Bedos (avec ou sans talonnettes ?), le chanteur disparu Cali ou encore le réalisateur inconnu Jean-Pierre Thorn ont déploré que cette lutte soit très peu relayée dans les media, alors que ces travailleurs vivent, selon eux, une situation "hallucinante". Cette prestation pourrait leur valoir un César…
    "La solution, c'est de pas laisser des gens vivre dans des conditions indécentes, c'est de ne pas gaspiller de l'argent en achetant 90 millions de vaccins" contre la grippe A, a insisté Josiane Balasko, qui pratique l'amalgame comique mais n’a rien à faire des personnes à risque et encourage au boycottage de la vaccination. On comprend, dès lors, qu’il y ait des surplus...
    Côté cour, où les artistes ont fait leur apparition, des clandestins scandaient : "On vit ici, on travaille ici, on veut rester ici." Veni, vidi, vici n’a pas manqué de les inspirer, à moins que le souffleur ne soit venu leur dire leur texte.

    La Ligue des droits de l'homme n'est jamais loin sur ces coups-là et souligne le décalage qui perdure entre les sondages montrant, selon elle, qu' une majorité de chômeurs Français soutiendrait les travailleurs sans papiers mais dénoncerait le refus du gouvernement d'une régularisation à tout va.
    Pour Raymond Chauveau, l'un des responsables de la CGT, le problème des salariés sans papiers embauchés en toute connaissance de cause par des entreprises est maintenant publiquement posé.
    "Il faudra bien trouver une solution. Et la solution est du côté du gouvernement", a-t-il assuré. Les buldozers de la CGT et du PCF resteront cette fois au garage… Lire sans faute PaSiDupes au libellé ‘bulldozer, ceux du PCF, ci-dessous
    Ou celui-ci consacré à la CGT et les sans-papiers

  • Les syndicats demandent que le ministre du Travail, Xavier Darcos, et non plus celui de l'Immigration, ministre socialiste de l'ouverture, se saisisse du dossier. Est-ce que l’UNEF, la FCPE et la FSU veulent aussi reprendre Darcos ? Et si les citoyens vigilants constituaient désormais les gouvernements ?

    Après un signe de bonne volonté du ministre de l'Immigration, Eric Besson, qui a déjà élargi fin novembre les critères de régularisation, le gouvernement n'a plus varié sur ce dossier.

    Un fils Fabius en garde à vue

    Thomas Fabius soupçonné d’"abus de confiance" et "escroquerie"

    La "prévention" fait merveille

    Thomas Fabius, fils aîné de l'ancien Premier ministre Laurent Fabius, est en garde à vue depuis ce mercredi 6 janvier, annonce Le Parisien. L'audition serait susceptible de durer 48 heures.

    Chef d'entreprise, le fils de …est visé depuis septembre 2009 par plusieurs plaintes pour "abus de confiance" et "escroquerie". Ces plaintes ont été déposées par deux chefs d'entreprises, selon une source proche du dossier. Lire PaSiDupes (cf. libellé 'Fabius Th.' ci-dessous)

    Le bling bling frapperait-il aussi la gauche vertueuse ?

    Les deux plaignants auraient déposé plusieurs fois, au restaurant Le Fouquet's à Paris, des sommes en espèces de plusieurs milliers d'euros. Elles auraient été destinées à Thomas Fabius, rapporte Le Parisien.

    Thomas Fabius, âgé de 27 ans, dirige la société "People and Baby", qui propose des crèches clés en main aux entreprises. C'est un ancien directeur d'hôtel et ancien chroniqueur dans l'émission de TF1 "Langues de VIP". Il possède également une société de production de longs-métrages, selon Métro.

    Qu’a-t-il à craindre ?
    Julien Dray ne s’en est-il pas tiré au mieux ?

    Fin de la taxe professionnelle : arrivée de la Smart électrique en Lorraine

    Sarkozy crée de l’emploi dans l’Est de la France

    Le cons- tructeur auto- mobile Smart (groupe Daimler) a choisi de faire fabri- quer ses véhicules élec- triques en Lorraine grâce à la suppres- sion de la taxe profes- sionnelle, a annoncé Nicolas Sarkozy pour ses voeux aux forces économiques, aujourd'hui mercredi à Cholet. Il y rendait visite à l'entreprise Thalès (ci-dessous).

    Le groupe britannique Daimler Daimler a choisi de faire fabriquer ses véhicules électriques en Lorraine grâce à la suppression de la taxe professionnelle, a affirmé Nicolas Sarkozy mercredi à Cholet pour ses voeux aux forces économiques. "Le constructeur automobile Smart a décidé que la Smart électrique se construira en Lorraine parce nous avons supprimé la taxe professionnelle", a déclaré le Chef de l'Etat.

    Aux termes du budget 2010, la taxe professionnelle (TP) disparaîtra en effet
    et sera remplacée par la contribution économique territoriale (CET) assise sur la valeur ajoutée et le foncier, et non plus sur l'investissement.
    Avec cette réforme, "les entreprises bénéficieront d'un allégement de trésorerie de 12 milliards en 2010 et à terme d'un allègement annuel d'impôts de 6 milliards".
    Selon Christine Lagarde, la ministre de l'Eco- nomie, le coût moyen d'un investis- sement pour une entreprise sera réduit de 22% avec la sup- pression de la TP.

    Combien d’emplois créés et d’effets induits sur l’économie régionale ?

    Sans doute, pour l'opposition, le compte n'y sera-t-il pas...

    Bling-bling Verts: Duflot, par avion aux Maldives pour … protéger la planète ?

    L’hypocrisie et l’impudeur d’Europe Ecologie

    La porte-parole d’Europe Ecologie écrit bien !

    Les vœux pour 2010 de l'écolo bling-bling sont autant de revendications de droits.

    En vrac : une bonne santé, un toit, un environnement sain et protégé, une activité qui nous satisfait, une certaine tranquillité dans la société et la confiance en l’avenir.
    « Alors que notre monde bouge, les temps changent. L’année 2009 s’achève avec l’échec du Sommet de Copenhague malgré la certitude partagée par des millions de citoyens de l’urgence de la crise écologique, malgré la certitude que la solution a la crise sociale est un autre mode de développement. Nous pouvons inventer une autre politique. »
    Les devoirs, elle ne connaît pas, ni pour les autres ni pour elle.

    En effet «l’écologie n’est pas une addition de gestes individuels ou un supplément d’âme aux politiques actuelles, que nous pourrions repousser à plus tard », précise-t-elle et sa nous arrange, mais elle encore plus.

  • Non, elle ne dort plus sous la tente avec les SDF et ne distribue plus sa soupe fumeuse fumante aux sans-abri.
  • Scène racoleuse de camping socialo-médiatique
    entre Yann Wehrling et Cécile Duflot

    C’était bon pour la campagne présidentielle. En 2006, les journalistes et les caméras avaient été convoqués à cette scène compassionnelle de grande classe, misérabiliste et politicienne…

  • Non, elle n’est plus retournée se faire voir au milieu de clandestins.
  • Finie la campagne présidentielle. La dernière fois qu’elle a été vue « au chevet des sans papiers en grève de la faim », c’était à la station de métro CHR Calmette de » Lille, sur les terres de la Ch’tite Aubry, et ça remonte au soir du 16 août 2006. Et depuis ?
  • Non, du réseau Education sans frontières (RESF), elle n’a plus grand-chose à faire.

  • Personnellement aucune frontière ne l’a jamais arrêtée, et ce n’est pas le Sommet de Copenhague pour le climat qui l’a faite changer d’avis. D’ailleurs, RESF organisait Le Goûter de Noël aura lieu dimanche à partir de 15h00 au Bikini (salle de concerts de Toulouse). Heureusement que le réseau est copieusement subventionné, car les agapes sont ouvertes à tous avec participation libre aux frais. Imaginez toutefois la pollution au CO2, car les Iles Bikini, ce n’est pas la porte à côté!...
    VOIR et ENTENDRE avec quel aplomb, billet d'avion en poche, la porte parole du parti de Dany-le-Rouge, jette l’anathème sur les 193 chefs d’Etat :



    Cécile Duflot 13h TF1 samedi 19 décembre 2009
    envoyé par EuropeEcologie

    Et des Iles Bikini aux Maldives par avion, il y a combien de tonnes de CO2 de pollution ? Moins que depuis la France ; l’honneur des Verts est sauf. Quant à leur crédibilité ?... D’autant que pour faire du tourisme dans cet atoll des Bikini, il faut accepter de signer une décharge indiquant que l'on renonce à toute poursuite en cas de
    cancer : les îles Marshall furent en effet le théâtre d'essais atomiques par les États-Unis, à partir du 1er juillet 1946. Malgré son admiration pour Barack Hussein 1er et par crainte de Jojo Bové, elle renonça au profit des Maldives.

    => Ce pays musulman d'
    Asie du Sud-Ouest est un archipel voué au tourisme de masse depuis les années 80, du fait de la douceur du climat, de la beauté des lagons, des fonds sous-marins. De grands hôtels réservés aux étrangers ont été bâtis sur des îles, dont sont éloignés les habitants du pays. Les SDF et les sans-papiers, « quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes »…

    => Nul besoin d’être très perspicace pour observer en outre que cette tête de liste des Verts a refusé de faire du bien aux travailleurs de l'industrie du tourisme français et d’enrichir de ses devises les caisses de sa ministre de l’Economie… Ce civisme-là est seulement dû par la majorité.

    => Accessoirement, précisons aussi que les Maldives sont situées au sud du
    l’Inde et que l’industrie de ce pays en plein essor est considérée comme l’une des plus polluantes, derrière celles des Etats-Unis et de la Chine… Elle était probablement en voyage d’étude ! Car imaginer sa rédemption, depuis son discours d’après Sommet de Copenhague, serait pure naïveté.
    VOIR et ENTENDRE ses propos du dimanche 15 novembre visant le "double discours" de l'Union européenne et de la France dans la perspective du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique, une conférence dont "l'échec est programmé", préjugeait-elle.Invitée du "Grand rendez vous" d'Europe1/Le Parisien-Aujourd'hui en France, elle a reproché que l'Union européenne ne prenne pas la responsabilité de l’offensive avec les pays du Sud.
    envoyé par Europe1fr.

    Tout cela n’est-il pas « minable », Monsieur Cohn-Bendit ?


    Puisqu’elle est tête de liste des listes Europe Ecologie pour les élections régionales en Région Ile-de-France, le pire reste à venir. L’épisode édifiant des Maldives n’est qu’un avant-goût.
    Tente Décathlon des Maldives fournie par le DAL local
    à la SDF Cécile Duflot