POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

jeudi 9 août 2007

Royal : main basse manquée sur les régions

Royal accumule les échecs…

L'Association des régions de France (ARF) fait figure de bastion de gauche avec 20 présidents de régions socialistes sur les 22 régions en France métropolitaine. Selon les confidences de plusieurs présidents de région, Marie-sEGOlène Royal, qui s’est repliée en région, a tenté d'en prendre la tête, pour rebondir juste après son échec à l'élection présidentielle.

Jacques Auxiette, président de la région Pays-de-Loire et l'un des plus fervents "royalistes" à l'ARF était son cheval de Troie. "La question s'est posée lors d'une réunion préparatoire (à l'élection du président de l'ARF), reconnaît celui-ci. C'était une hypothèse. Marie-sEGOlène Royal s'est posée la question. Le débat a eu lieu. Finalement, il nous a semblé plus pertinent que Mme Royal se consacre au débat idéologique national." Pan sur le bec !

La réalité est que la candidature de Sa Cynique Majesté Royal, qui n'était pas présente à cette réunion préparatoire, et n’a consenti qu’une brève apparition lors de la matinée d’ouverture, a dû faire face à un tir de barrage d'une majorité de présidents de régions socialistes. Outre Jacques Auxiette, elle pouvait compter sur l'appui de Jean-Pierre Masseret, président de la région Lorraine, de Jean-Jack Queyranne, président de la région Rhône-Alpes, et de Michel Sapin, président de la région Centre.

Mais la fronde en face s'était organisée.,Le président sortant de l'ARF, Alain Rousset - qui dirige par ailleurs la région Auitaine -, espérait bien se présenter à sa propre succession. Il pouvait être assuré du soutien, parmi d'autres, de Michel Vauzelle, président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, et de Martin Malvy, président de Midi-Pyrénées. Ceux-ci ont fait valoir que la place de la candidate défaite à la Présidentielle était ailleurs.

Face à cette opposition, Jacques Auxiette a préféré abandonner. Exit donc la candidature de la Cynique susnommée. "On a réglé cela en amont, parce qu'on ne voulait pas qu'elle soit élue", avoue un président de région socialiste. Lors de l'assemblée générale réunie le 5 juillet pour élire le président de l'ARF, le vote était donc réglé. M. Rousset était seul candidat à sa succession. Il a été réélu sans problème.
Les réticences des présidents de région à l'encontre de l’indésirable Royal ne sont pas nouvelles. Pendant la campagne électorale, plusieurs barons du socialisme régional lui reprochaient, plus ou moins ouvertement, de mettre en avant la thématique de la décentralisation sans aller assez loin. "Cela n'a pas été une campagne aussi révolutionnaire qu'on aurait pu le souhaiter sur la décentralisation", regrette Jean-Paul Huchon, président (PS) de la région Ile-de-France. M. Vauzelle estime, lui aussi, que la candidate a un peu mis en veilleuse ses ambitions décentralisatrices : "Ceux qui veulent être trop décentralisateurs au Parti socialiste sont immédiatement rappelés à l'ordre", explique-t-il. Autoritarisme rampant au PS ?

Un article de l’Humanité souligne qu’ "on s’est opportunément souvenu qu’elle est la porte-parole de l’ARF’" et qu’on ne pouvait la court-circuiter, n’en démord pas : ‘Les derniers mots ont été pour inviter de façon à peine voilée à mettre, dans les prochains mois, l’action des conseils régionaux au service du vote Royal à la présidentielle. Si les trois quatre premiers rangs d’éléphants se sont dressés en feignant l’enthousiasme, le reste de la salle, pourtant largement acquis à l’oratrice, s’est limité à des modestes applaudissements de principe.

La candidate socialiste à la présidentielle n'a plus désormais d'autre mandat que celui de présidente de Poitou-Charentes. Plusieurs présidents de région souhaitent qu’elle ne puisse continuer à exister médiatiquement et politiquement sans mandat national. Ils font tout pour.

La série noire continue !…

mercredi 8 août 2007

La presse aux ordres, mais de qui ?

Le SNJ-CGT protège les siens, mais harcèle les autres.

Petit rappel à propos

En février dernier, après Montebourg, Gérald Dahan était la nouvelle victime de la campagne présidentielle. Il semble, en effet, qu’il soit très dangereux de plaisanter avec la candidate socialiste malencontreuse, Marie-sEGOlène Royal.

On sait qu’elle a de ‘saines’ colères, mais le SNJ-CGT fait l’impasse sur certaines de ses crises de nerfs qu’il détecte pourtant chez d’autres… Ce syndicat extrémiste a l’objectivité sélective… Son respect de la déontologie n’est pas à démontrer. Et pourtant sa neutralité est tout aussi peu évidente que la ‘république du respect’ de la socialiste.

En effet, l’imitateur a été remercié par le magazine Entrevue pour lequel il travaillait. Entrevue a misé sur la bourrique socialiste à toque rose et perdu. Mais la victime est Dahan, à cause d’un canular téléphonique avec Sa Cynique Majesté Royal. Les journalistes se targuent d’insolence et d’irrévérence, pour preuve de leur indépendance, mais un artiste qui n’est pas à l’abri des puissants de ce monde inégalitaire et de leurs foudres et n’est pas non plus assuré contre la grêle du SNJ-CGT Entrevue, loin d’être réputé pour être un modèle d’intégrité, se drape pour l’occasion dans de piètres arguments éthiques. De source sûre, proche de l’intéressé, mais anonyme, comme on dit, il est évident que "Cette République des médias menés à la botte finira mal, tôt ou tard" : c’était d’ailleurs en mai 2007, trop tôt à son goût ! Il en a gardé à la bouche un goût de fiel. Un goût immodéré du fiel…

La rédaction soupçonne, ainsi, Gérald Dahan de manquer d’éthique et d’honnêteté à cause de sa dernière imposture. N’est-ce pas dans les termes un relent du canular de la ‘république du respect’ ? On y reconnaît la touche Royal. Le problème dans cette histoire, c’est que lorsque Dahan a fait le même type de canular à des personnalités de droite (en tant que collaborateur d’Entrevue), comme Jean-Pierre Raffarin ou Nicolas Sarkozy, personne n’a trouvé que c’était "un manque d’éthique et d’honnêteté" participant d’une campagne de dénigrement. Le SNJ-CGT s’en est arrangé ou a applaudi ?

Mais oser faire la même chose à une présidentiable de gauche, en l’occurrence Royal, ne convient pas à la noblesse cégétiste du journalisme de classes. Glavany, le jospinien directeur de campagne du candidat PS arrivé 3° en 2002, n’a pas pipé mot. Royal n’a pas la presse à sa botte, n’intime aucun ordre, comme dirait Glavany, l’aigri : elle assigne en justice ! Quant à l’honnête, indépendante et très délicate rédaction d’Entrevue, elle a baissé le pantalon. Ce qui n’est pas une première dans les pages du torchon.

Liberté d’expression chérie, liberté de la presse bafouée, méfie toi de tes ‘amis’…

Le SNJ-CGT exige des excuses du Président harcelé par des photographes !

Une provocation de journalistes militants de la CGT…

Faut-il tout supporter des paparazzi ? Certes, la candidate socialiste leur fait les yeux doux et les met constamment à contribution, mais ce n’est pas le cas de Nicolas Sarkozy qui –lui- est Président et doit s’en accommoder dans l’exercice de ses fonctions mais s’en défendre et protéger sa famille dans sa vie privée. Il a eu à cet effet l’initiative d’un point presse pour expliquer à la presse qu’il y a un temps pour chaque chose et qu’il souhaite le respect de sa vie privée. Des photographes d’agences sont passés outre la requête du président, qui n’a pas du tout apprécié.

Le Syndicat National des Journalistes CGT (SNJ-CGT) "exige" dans un communiqué en date de mardi 7 juillet que le président de la République, Nicolas Sarkozy, présente ses "excuses" aux deux photographes américains qui ont fait dimanche un reportage sur ses vacances, manifestant par cette intrusion dans la vie privé un manque de respect dû pourtant à tous : les journalistes, militants extrémistes, ont fait fi de la demande expresse du chef de l’Etat. On est en droit de parler de défi et de provocation.

L’agence de presse française, qui s’implique personnellement dans cette affaire, rapporte la scène avec un parti pris inouï. Le choix des termes et citations n’est pas anodin. Le SNJ-CGT, qui est en campagne permanente, "dénonce la violence" de la réaction d'un "président aux nerfs fragiles" qui "se complaît à solliciter plus qu'à son tour les médias sur le moindre de ses faits et gestes et s'est trouvé piégé en se brûlant aux feux de la rampe". Les militants du SNJ-CGT répondaient-ils précisément à l’une de ces soi-disant sollicitations ? Ou faisaient-ils des heures sup ? Les 35 heures ne s’appliquent pas aux militants dans l’exercice de leur profession …

Le respect des extrémistes s’exprime par le mépris : "L'homme aux nerfs d'acier a craqué pour des photos en menaçant des journalistes d'agence et non comme certains ont voulu le faire croire en ayant à faire à des 'paparazzi' en mal de scoop", souligne le syndicat avec dédain qui appelle le président à retrouver son "calme". La CGT établit au passage une distinction révélatrice entre la noblesse des journalistes de la CGT et le peuple des paparazziLa lutte des classes, en interne, comme en externe ! Et puisque le syndicat des journalistes CGT en est à l’heure des leçons, est-il permis de rappeler les syndicalistes à la déontologie et au respect de la personne d’autrui ? Noblesse de plume et manants du numérique n’ont pas les mêmes valeurs. On retient qu’un paparazzi est donc un photographe qui n’adhère pas au SNJ-CGT.

"Zut alors! Le président français perd son sang froid", titrait lundi sur son site internet la feuille locale -le New Hampshire Union Leader-, les deux premiers mots en français dans le texte. D’autres journaux par choix militant ne sont pas cités, mais ils existent pourtant, tel le Boston Globe… On observe en outre que les journalistes américains peuvent connaître le français, quand ça les arrange. Invoquée par l’un des protagonistes, l’excuse du barrage de la langue ne tient pas ! Elle n’existe qu’au Proche Orient lorsque la candidate socialiste malencontreuse en tournée médiatique la prétextait dans son soutien pro-palestinien…

Le SNJ-CGT s’est découvert pour l’occasion une soudaine sympathie pour les Etats-Unis et approuve tout à coup les méthodes américaines : sa solidarité internationaliste ne connaît plus désormais de limites. La version papier de ce journal préféré à d’autres –mais on sait pourquoi–, dont le titre est plus mesuré --"Les appareils photos font enrager Sarkozy sur un lac du New Hampshire"-- publie à la Une une des photos du chef de l'Etat … en maillot de bain. Rien de commun donc avec un boulot de paparazzi... Il se trouve sur un hors-bord conduit par un des agents de sécurité français qui l'accompagnent, et pointe du doigt deux photographes postés non loin à bord d'un autre bateau. [On aurait pu écrire qu’il ‘montre du doigt’ pour être plus neutre, comme il sied à un journaliste, s’il est impartial, et moins agressif comme il sied à un journaliste qui ne milite pas dans l’exercice de sa profession…]

Dimanche en milieu de journée, vers 14H00 (18H00 GMT), M. Sarkozy a ‘violemment pris à partie’ (selon les termes de l'agence française...) l'un d'entre eux après être monté à bord de leur bateau, avait-on appris dimanche soir auprès de, Vincent DeWitt, l'un des deux reporters taquins qui ‘font enrager Sarkozy’. Les gentils journalistes qui pêchaient tranquillement par là virent donc leur frêle embarcation prise soudainement à l’abordage par un pirate inconnu dénommé Sarkozy-le-Rouge. Greenpeace, oui; Sarkozy, non!

"Un photographe d'Associated Press, Jim Cole, et moi, sommes sortis vers 13H00 en hors-bord et nous nous sommes dirigés vers la villa où réside le président", a précisé le photographe indépendant –c’est donc tout dire… "Il y avait du mouvement sur le pont, le président, une femme et des enfants ont pris place à bord d'un bateau", a-t-il poursuivi. Ces ‘jeunes’ ‘enfants’-là ne méritent donc pas le respect de leur intimité? Dans un lieu 'public' tel que la gare du nord, un resquilleur de 34 ans, interpellé par des controleurs dans l'exercice de leur profession, est pourtant qualifié de ‘jeune’, non ? Le respect lui est dû, mais plus qu’aux autres.

Le compte-rendu –neutre- continue. Le Président de la République française y est appelé M. Sarkozy, comme un simple péquin, car un président en vacances n’est plus président. Le respect dû à la personne ne s’applique pas à la personne du président ! Et si le Président est de gauche ? "C'est là que nous avons vu M. Sarkozy pointer du doigt vers nous. Je pouvais voir qu'il était furieux. Il a demandé au capitaine de se diriger vers nous, et lorsque son bateau s'est approché il est monté à bord", a précisé M. DeWitt. "Il a commencé à nous invectiver en français, avec véhémence. A bord du bateau tout le monde restait très calme. A un moment il s'est approché de moi et m'a pris mon appareil photo, il l'a tenu entre les mains un certain temps", a dit le journaliste. ‘Invectiver’ n’est déjà pas rien, mais ‘avec véhémence’, ça fait trop impartial !

"La femme à bord du bateau (...) nous a dit en anglais très calmement: ‘Le président vous avait demandé de ne plus faire de photos’", selon le photographe, qui a rapporté que M. Sarkozy s'était ensuite calmé et était reparti en répétant qu'il avait demandé que les journalistes cessent de faire des photos. Les photographes présents à Wolfeboro où réside le président sont tous anglophones, et ont assuré ne pas avoir compris le président lorsqu'il a demandé aux medias dimanche matin lors d'un point de presse de le laisser tranquille avec sa famille. Des reporters d’agences ne lisent donc pas la presse mais ont toutefois connaissance de la présence d’un président français à un endroit précis…

Les journalistes soulignent par ailleurs que les eaux du lac sont publiques –ce qui autorise tout- et qu'ils font leur travail, ce que le chef de l'Etat lui-même a reconnu dans un premier temps. Conciliant ! "Je vais répondre à toutes vos questions, et puis après peut-être que vous pourrez (...) me laisser avec ma famille tranquillement", avait-il dit au début du point de presse.

"Je suis venu chercher l'Amérique profonde, les forêts, les lacs, la tranquillité. J'ai trouvé les forêts et les lacs, la tranquillité on a veillé à ce que je ne puisse pas en bénéficier", avait dit M. Sarkozy.

Quelques réactions

Interrogé par l'agence de presse française, le responsable à Wolfeboro de la sécurité du président, Fabrice Chanudet, a répondu qu'il n'avait aucun commentaire à faire. "Je suis responsable de la sécurité, j'ai organisé la rencontre des médias avec le chef de l'Etat dimanche matin, c'est tout. Il faut s'adresser à l'Elysée pour une réaction", a-t-il dit.

Pour le député jospinien Jean Glavany (PS), la démarche consensuelle du président et ses propos ("Je vais répondre à toutes vos questions, et puis après peut-être que vous pourrez (...) me laisser avec ma famille tranquillement") justifient donc son commentaire outrancier : "On ne peut pas convoquer les gens (à un point de presse, auquel se rend qui veut) et leur intimer l'ordre, brutal, de ne pas faire leur métier". Glavany était-il sur place? Il s’est visiblement exposé trop longtemps au soleil. Il passe ensuite du particulier au général... "Cette République des médias menés à la botte finira mal, tôt ou tard", a-t-il dit lundi. Chacun jugera ici encore que ce qui est excessif et nul et non avenu. D’autant que, dans ce registre, le socialiste jospinien juge par ailleurs positif et respectueux que le Syndicat National des Journalistes CGT (SNJ-CGT) "exige" (sic) du président de la République qu’il présente ses "excuses" aux deux photographes américains et lui ‘intime l'ordre, brutal’ de s’exhiber à la presse avec sa famille et ses amis… Enfin, ce proche de Jospin a-t-il fait la même récupération politicienne lorsque Sa Cynique Majesté Royal se montrait en bikini turquoise aux photographes sur le territoire français? Ou l'a-t-il lâchée? La récup entre 'camarades', c'est un peu visible...

M° Mignard n’a pas réagi à ce harcèlement et n’a pas assigné les journalistes, comme à son habitude et avec l’assentiment du SNJ-CGT, mais il est vrai qu’il est l’employé de Sa Cynique Majesté Royal, et non de Nicolas Sarkozy, et que la lecture du droit n’est pas la même…

mardi 7 août 2007

Résistons, c’est Big Brother !

Nul besoin de cameras de surveillance...

Les employés de l’Etat ne sont plus soumis au devoir de réserve: des salariés de la compagnie nationale Air France et des fonctionnaires de la police des frontières fouillent dans les sacs et publient leurs contenus. Le couple Sarkozy s’est-il soumis à ce que les militants appelleraient une humiliation s’appliquant à des clandestins étrangers, ou s’agit-il d’un canular ? Une chose est certaine : la malveillance des extrémistes! Ils exigent le respect mais le refusent à nos dirigeants. C’est la lutte des classes…

On trouve de tout sur le web, dont ceci :

‘Contractuellement, nous sommes obligés de préciser que lors de son déplacement en Libye, sur un vol Air France-KLM©, Cécilia Sarkozy portait un tailleur Prada© vert bouteille, une parure de perles naturelles de chez Van Cleef & Arpels© et une paire de ballerines blanches signées Gucci©. Elle était maquillée par Clarins© et coiffée par John Nollet©. Son sac à main en crocodile véritable de chez Renouard©, comportait un PDA Palm© LifeDrive Mobile Manager, un collier de nouilles signé Louis Sarkozy© et Voyage fatal de Kathy Reichs, paru chez Pocket©. Dans l’avion, elle a pris un whisky Chivas Regal© de douze ans d’âge et des cacahuètes Bahlsen©. Elle a logé à Tripoli au BAB Africa Hotel de Corinthia©. Elle semble, sur place, s’être déplacée en Jaguar© XJ6 mais l’Elysée se refuse à commenter cette information qui relèverait du secret diplomatique.’

Pour notre part, nous ne demandons pas la publication des objets personnels du sac à main de la concubine d’Olivier Besancenot…

ALTER, c’est quoi ?

ALTER, syndicat extrémiste de Pilotes d’Air France

Ils sont entrés en résistance: la désobéissance civile comme moyen de déstabilisation politique est leur arme atomique...

Un peu d’histoire syndicale (vue par ALTER...)°

En 1946, dans un transport aérien encore embryonnaire, les navigants ont senti l'impérieuse nécessité de se constituer en organisation représentative.

C'est ainsi que naquit le SNOAM, (Syndicat National des Officiers de l'Aviation Marchande) regroupant tous les professionnels pilotes, navigateurs, radios et mécaniciens.

Les démons des particularismes et l'esprit de caste ont fini, dix ans plus tard, par faire éclater cette belle unité et amener la création de syndicats de spécialités : SNPL, SNOMAC, SNORAC, SNA, etc...

L'esprit de chapelle et l'égoïsme aidant, les menaces planant sur une spécialité condamnée à la disparition au nom du progrès et de la technologie ont stérilisé les actions collectives. Certains navigants non encore menacés, se lavèrent les mains de ce qui pouvait et ne manquerait pas de se produire a plus ou moins longue échéance. Pourtant à brève échéance les mêmes menaces allaient frapper leur propre spécialité.

Une Fédération Nationale regroupant la totalité des syndicats PN, permit néanmoins un minimum de concertation et un comportement unitaire dans les instances officielles. La coexistence du SNOMAC et du SNPL disparut en 1984 à l’occasion d’un déménagement du SNPL vers Pantin. La Fédération a ainsi cessé d'exister et le chacun pour soi est devenu la règle.

Le SPAC Air France naissait la même année et se regroupait auprès du SNOMAC.

Le conflit sur la composition d’équipage des A320 Air Inter amena la naissance du SPAC Air Inter en 1987 suivi du SNPL Air Inter en 1988...

Ressentant le besoin de s’exprimer d’une seule voix au sein de la compagnie Air Inter, le SPAC Air Inter, le SNPL Air Inter et la section Air Inter du SNOMAC se regroupaient dans l’USPNT Air Inter et disparaissaient au lendemain de la fusion Air France- Air Inter en gardant le seul SNPL Air Inter devenu ALTER.

Plus tard, avec l'aide d'un SNOMAC à bout de souffle, le SPAC réussit à sortir ALTER d'une USPNT Nationale qui n'a jamais joué son rôle.

En 1997, à la fusion Air France / Air Inter, le SNPL Air Inter, créé en 1988 avait décidé de garder son appellation d’origine, marque d’un syndicalisme PNT clair et déterminé.

Des méthodes particulières

Un " autre syndicalisme PNT" que nous voulions développer à Air France.

L’Assemblée Générale des adhérents du 17 janvier 2000 a décidé du changement de nom du SNPL Air Inter qui s’appellera désormais : ALTER

Grâce à la publication régulière du BSPN, un site Web, un FORUM, et par l’engagement clair et constant de son équipe de délégués pour défendre les intérêts de notre corporation, l’action d'ALTER est maintenant largement connue et appréciée à Air France pour ce qu'elle représente : le syndicalisme PNT qui fait " simplement " du syndicalisme ! Tellement reconnue que le syndicat est très minoritaire.

ALTER tiendra le cap initié par le SNPL Air Inter qui a toujours pratiqué le vrai (sic) syndicalisme, c’est à dire tenu une ligne " pure et dure " sans aucune compromission ni copinage.

ALTER est très attaché aux principes et aux règles qui gouvernent notre condition de salarié que certains ont tendance à oublier et restera un syndicat plus proche de la défense des intérêts du PNT que de la cogestion prônée par certaines organisations.

ALTER est une équipe solide avec des syndicalistes expérimentés, d'origine variée [mais confidentielle], qui ne craignent pas les éventuels conflits [qu’ils provoquent] et savent les gérer [ce qui reste à démontrer]. Il attache une grande importance à la cohérence de ses choix et ne se contente jamais de promesses d’un PDG assis, par définition, sur un siège éjectable.

Nos délégués syndicaux travaillent dans un cadre collégial : il en résulte des décisions qui peuvent parfois être difficiles à prendre mais qui ne sont jamais celles d’un seul homme [sans aller jusqu’à garantir qu’elles sont prises à l’initiative des travailleurs à plein temps, quant à eux…]

Notre image est celle d’une équipe déterminée ; nous cherchons à offrir au PNT une autre conception du syndicalisme plus proche des intérêts réels et durables de notre corporation. [On sait tout mieux que quiconque et on est meilleurs que les autres…]

Nous avons besoin des PNT qui adhèrent vraiment à ces idées, à ce syndicalisme qui avait disparu du Groupe Air France.

Nos revendications ne sont pas originales, elles sont justes [ça rappelle quelqu’un, mais on savait qu’elle n’a rien inventé…] et nous continuerons à les soutenir sans faiblesse [sans archaïsme, ni risque d’ouverture…]

Faire du syndicalisme simplement, c’est pour Alter améliorer nos conditions de travail, et donc faire changer les choses en tirant ces conditions vers le haut afin de revenir vers une qualité de vie que d’autres ont abandonné pour des raisons quelquefois obscures. [Les camarades de nos camarades ne sont pas nos camarades. D’ailleurs, nous n’avons pas de camarades : ce n’est qu’une notion bourgeoise et décadente…]

Dans un paysage syndical aux contours mal définis, où certains oublient les intérêts réels du PNT, ALTER propose une alternative claire, un choix lucide.
Vive la révolution!

Royal a la fièvre acheteuse

Va-t-elle engloutir la contribution fiscale de ses électeurs

Elle s’est convertie au libéralisme ?

Marie-sEGOlène Royal a annoncé que les contribuables de la Région Poitou-Charentes envisageaient de reprendre la production d'Arrêt sur Images, l'excellente émission de l'excellent Daniel Schneidermann. Ainsi donc, il suffit que quelque chose n'aille plus pour que WonderSégo se précipite à la rescousse... et investisse l’argent de ses électeurs qui ne se demandent plus si c’est le gouvernement qui fait grimper les impôts régionaux.

Ainsi, après avoir voulu sauver le PS moribond, elle a offert de voler au secours d’Airbus avec le soutien des syndicalistes d’Alter d’Air France et donc de miser l’argent des travailleurs sur EADS. La dernière, c’est qu'elle veut donc récupérer les émissions de télévision supprimées des grilles de programmes.

Attendez-vous maintenant à l'annonce du rachat des biscuits Lu abandonnés par Danone à un acquéreur américain. Va-t-elle aussi se mettre sur les rangs pour succéder à Bernard Laporte et coacher l'équipe de France de Rugby ? On dit même qu’elle s’afficherait alors sur leur prochain calendrier.

Ca peut attendre : nous ne sommes pas pressés…

La CGT de Roissy contre la volonté du peuple de France

Actions de déstabilisation du pays

Dans une lettre ouverte en date du mercredi 13 juin 2007, ALTER d’Air France écrivait ce qui suit (extrait) au Président Directeur Général de la compagnie nationale Air France :

‘ALTER

A l'origine de cette action, les syndicats CGT, CFDT, CFTC, Sud Aérien et les syndicats de pilotes minoritaires Spaf et Alter, ainsi que le Réseau Education Sans Frontières (RESF) et des mouvements de sans-papiers.
Yvon Tuile, de la CGT Air France a ainsi affirmé que "lors du dernier comité central d'entreprise, pour la première fois, l'ensemble des syndicats d'Air France a demandé l'arrêt des expulsions. Nous sommes là pour le faire savoir aux actionnaires. L'élan qui a été pris ne s'arrêtera pas".

La manière forte est la politique consensuelle de certains syndicats : le dialogue à une centaine de personnes serait facilité. C’est pourquoi ces militants se sont rassemblés jeudi 12 juillet au Carrousel du Louvre à Paris, afin de demander l'arrêt des expulsions sur les vols de la compagnie. Il se trouvait que les actionnaires d'Air France s’y réunissaient justement en assemblée générale (AG).

De même, Mahmadou Bathil, membre de la CFTC, a précisé que "des sans-papiers sont attachés, scotchés, bâillonnés. Le temps est venu de dire stop! Si nous existons c'est grâce aux passagers et nous ne pouvons leur infliger ça". Croyez-vous qu’ils sont bâillonnés parce qu’ils ne troublent pas l’ordre public et attachés bien qu’ils ne menacent personne ?

Richard Moyon de RESF ne dissimule pas que cette "mobilisation solidaire contre les expulsions" sur les vols d'Air France "s'inscrit dans un mouvement de fond de la société". La conjonction des moyens et la collusion des activistes ne font pas de doute : "Ce mouvement fait suite à celui des parents d'élèves qui se sont mobilisés dans les écoles pour s'opposer à l'expulsion de familles."

Parallèlement à la manifestation, Pascal Zedikian, un représentant d’une partie des salariés au conseil d'administration de la compagnie nationale, prévoit de réclamer un arrêt des expulsions à l'occasion de cette AG, à laquelle le PDG de la compagnie, doit participer. Ce sont les clandestins et leurs agitateurs politiques et syndicaux contre l’application de la loi, des lois votées au Parlement par des élus démocratiquement choisis par le peuple.

C’est une minorité d’activistes qui s’oppose à la majorité des Français.

Sans-papiers, un chantage compassionnel

Et une action de désobéissance civile

Vous avez José Bové qui prône la désobéissance civile et se pose en victime. Vous avez aussi RESF, par exemple, entre autres collectifs, qui recourt à la même technique de défiance citoyenne dans le cas des sans-papiers. Ils sortent de la légalité et brandissent la menace d’emprisonnement comme arme de chantage auprès des pouvoirs publics et de propagande auprès des masses. C’est hypocrite et bas. C’est également dangereux, car ils apportent le malheur à ceux qu’ils approchent.

Dans le genre malsain, voici un exemple concret de la prose manipulatrice d’un collectif de sans-papiers, .lisible sur l'internet:

Une grand-mère victime d'une tentative d'expulsion honteuse. Madame Thérèse Kopia, en France depuis 2003, malade, sans-papiers, grand-mère [2° fois] de 68 ans et demi, avait été arrêtée le (mardi) 19 juin 2007 dans des conditions particulièrement inacceptables. Entre 8h30 et 9h, sept à huit policiers en civil, dont des femmes, font irruption dans le petit appartement de Mainvilliers (Eure-et-Loir), au domicile de sa fille, et se livrent à une fouille minutieuse, comme s'il s'agissait de la recherche d'un criminel dangereux ! Il faut aux policiers une fouille minutieuse pour découvrir une grand-mère dans son bain…

Ils découvrent la grand-mère dans son bain, une policière est chargée de l'en extirper. [Une certaine presse avait même précisé que notre Thérèse aurait été surprise seulement vêtue de probité candide, sans avoir eu donc le temps de se couvrir , pendant tout le temps de la ‘fouille minutieuse’, précision qui est seulement suggérée ici, car un soupçon excessive, voire mensongère !] Thérèse [emploi touchant du petit nom de la dame] est placée en rétention au commissariat de la police nationale de Chartres, Eure-et-Loir, du mardi 19 au mercredi 20 juin, puis emmenée, vers 20h, direction aéroport de Roissy et vol Air France de 23h 15 pour Bangui, Centre Afrique.

Mise en échec par la solidarité spontanée des passagers du vol

[La ‘solidarité spontanée des passagers’ n’est en fait que l’impatience de voyageurs qui souhaitent arriver à destination sans plus de retard] Mais elle ne partira pas.[Le récit se poursuit pourtant sur le mode pathétique, au présent et non pas au conditionnel passé !…] Devant le désespoir de cette femme âgée, malade [à la charge des assurés sociaux de base], qui laisse en France une grande partie de sa famille, l'émotion de sa famille, la solidarité spontanée et pacifique ses passagers qui ont refusé de monter dans l'avion [dans une situation à risque et non contractuelle] et le soutien de tous ceux présents à l'aéroport [mais en fait des africains accompagnateurs des voyageurs à destination de Bangui…], Thérèse n'a pas été embarquée. Elle a été mise en garde à vue à Roissy, puis libérée le 22 juin du dépôt de Bobigny [le 93, la fameuse zone de non droit], une fois de plus grâce à la mobilisation citoyenne [contrainte et forcée des passagers pris en otage par le collectif…].

Mais elle est inculpée pour refus d'embarquement et comparaîtra jeudi 19 juillet à 13 h devant la 16ème chambre du Tribunal de grande Instance de Bobigny. Elle risque une lourde amende et une peine de prison. [Logiquement. Mais les membres du réseau s’en tireront-ils mieux que Thérèse ?]

Une condamnation serait un traumatisme insupportable pour cette femme qui n'a rien d'autre à se reprocher [hormis de s’imposer] que la volonté de vivre dans sa famille [en toute illégalité] et de vieillir tranquillement en France parmi les siens [et peut-être de ses frères et sœurs, cousins, cousines, dans les mois à venir]. Thérèse Kopia ne représente aucun danger pour la République [seulement un coût!] A 68,5 ans, elle n'aspire qu'à vivre en France entourée de sa nombreuse famille. (4 filles régularisées dont 2 françaises et 19 petits enfants français) [ce qui tait la situation maritale des filles qui ont donc des enfants : que nous cache le collectif sur leurs maris ?]. Ajoutons qu'en Centrafrique, le système médical est catastrophique [Le Premier ministre socialiste Rocard avait observé que ‘la France n’a pas vocation à accueillir toute la misère du monde’, mais il est également suspect…]: il est très rare que les gens survivent à une hospitalisation. [La période coloniale était-elle plus terrible ?]

Une logique répressive contraire aux Droits de l'Homme

[En cohérence avec les efforts des gouvernements français de maîtrise de la dépense publique et de maintien de la population dans le pays d’origine en accord avec les gouvernements africains]

Cette tentative d'expulsion et ces poursuites sont le produit d'une logique politique [rendue d’autant plus nécessaire par les méthodes coercitives et illégales des réseaux et collectifs], celle qui voit l'immigration présentée comme un problème [à tel point que l’Europe entière tente de la juguler] ou une menace pour « l'identité nationale » [qui en d’autres circonstances n’a pas de réalité pour les anarchistes et trotskistes], celle qui veut faire du chiffre en matière d'expulsion [et des économies budgétaires et une réduction du trou de la Sécurité sociale souhaitée par tous] et fait de l'immigration familiale une cible au mépris des droits les plus élémentaires (pourquoi les enfants et les petits enfants de Thérèse devraient-ils être privés de leur grand-mère ?) [Eugène Sue n’est pas mort !], celle qui frappe doublement des migrants originaires de contrées en butte aux ravages de la misère et de guerres trop souvent alimentées par les pays mêmes qui barricadent leurs frontières contre les réfugiés et migrants « subis » [comme si les rivalités ethniques ne suffisaient pas à faire leur malheur, malgré l’appel à des forces d’interposition…], celle qui conduit à encourager des réflexes xénophobes dans une partie de la population française [alimentés par le double-jeu des collectifs et réseaux !]. Mais la vigilance et la solidarité ne faiblissent pas parmi les citoyens, de plus en plus nombreux à refuser la « chasse à l'étranger », comme le montre la réaction fréquente des personnels d'Air France … [ces citoyens au-dessus de tout soupçon sont en fait des pilotes nantis d’Air France qui se paient le luxe de militer à la CFDT et à Sud] et des passagers, qui tentent pacifiquement [mais sont incités à faire de l’obstruction à l’application de la loi] de s'opposer à la violence disproportionnée des éloignements forcés.

[Bafouant ses statuts qui destinent son action aux enfants scolarisés –jusqu’à 77 ans ?] RESF [réseau d’éducateurs militants et extrémistes, des fonctionnaires de l’Etat payés par l’impôt versé par le contribuable] réaffirme la conviction de tous ceux qui, sur le terrain, agissent pour le respect concret des Droits de l'Homme [irrespectueux des Français et en toute illégalité], que seule une régularisation des sans papiers [ou le devoir de vivre au pays et de le développer], la reconnaissance du droit d'asile [le Centrafrique est-il un régime dictatorial et sanguinaire ?], des droits de vivre en famille [loin de ses racines ?], de travailler [à 68 ans -et demi- et malade ?], de se soigner [pas d’hôpitaux à Bangui ?], permettraient d'en finir avec des situations qui heurtent violemment la conscience humaine [à l’exclusion de la ‘conscience politique’ des extrémistes de gauche? et de la ‘conscience humaine’ des Français ?] et déshonorent la république [république que les anarchistes et trotskistes honnissent par ailleurs !]

Venez nombreux exiger la relaxe [‘exiger’ veut dire ‘dialoguer’, en langage radical…] et la régularisation de Thérèse [au joli petit nom].

Il faut rappeler –puisque c’est nécessaire- que la France accueille des étrangers, grand-mères et enfants de toutes nationalités, le temps de recevoir des soins, en toute légalité, sans pressions insupportables, sans prise en otage physique et/ou morale de voyageurs et d’écoliers. Les Français ne sont donc pas les monstres décrits par ces militants dont on souhaiterait qu’ils reconnaissent l’importance de la contribution de la population laborieuse et des associations caritatives honorables de ce pays à la misère du monde, en plus de l'effacement régulier de la dette des pays africains.... L’occultation des efforts de la nation solidaire et les accusations portées par les extrémistes de gauche sont intolérables, car injustes.

Comment les jeunes précaires du Massif Central, les infirmières en nombre insuffisant et les chômeurs dont on prétend en revanche que le nombre serait pourtant plus élevé que les chiffres officiels, ou les sans-abri qui demandent à se loger, ne seraient-ils pas touchés par la sollicitude de ce généreux collectif qui fait si peu cas de l’effort national. Et tellement humain que son désintéressement ne peut faire de doute…

lundi 6 août 2007

Mgr Lustiger nous a quitté pour l’éternité

‘Un père, un frère, un ami’ (Mgr André Vingt-Trois)

Cardinal juif polonais converti au christianisme, Jean-Marie Lustiger, archevêque de Paris de 1981 à 2005, est mort samedi à Paris, à l'âge de 80 ans, des suites d'un cancer. Après "plusieurs mois d'un long traitement qu'il a supporté avec constance", selon le diocèse de Paris, il s’est éteint dans un établissement de soins palliatifs dépendant de la fondation des Dames du Calvaire où il avait été admis le 23 avril.

En octobre 2006, Mgr Lustiger avait annoncé aux prêtres et diacres de Paris qu'il était atteint d'"une maladie grave dont le traitement a commencé". Le 31 mai 2007, il avait fait une brève apparition à l'Académie française pour adresser ses adieux aux "Immortels". "Vous ne me reverrez pas", leur avait-il lancé. Sa dernière apparition en public remontait au 26 janvier 2007, quand il avait concélébré la messe d'obsèques de l'Abbé Pierre à Notre-Dame.

"Les dernières semaines ont été plus particulièrement douloureuses et pénibles" pour le cardinal, écrit dans un communiqué l'actuel archevêque de Paris Mgr André Vingt-Trois, qui succéda à Mgr Lustiger en 2005.

Sa mort, annoncée de source gouvernementale et confirmée par l'archevêché, a été révélée dimanche soir aux fidèles de Saint-Germain-des-Prés à l'issue de la messe dominicale

Son parcours

Son parcours aura été très singulier. Médiatique bien que timide, cet homme d'Eglise se sentait investi d'une mission universelle dans l'Eglise, à laquelle il s'était adonné depuis sa conversion au catholicisme durant la Deuxième Guerre mondiale

Il est né en 1926 à Paris de parents bonnetiers, des réfugiés polonais, conscients de leurs racines mais peu religieux. La mère d’Aaron Lustiger était morte à Auschwitz. Converti au christianisme à l'âge de 14 ans, il devint Jean-Marie, fut ordonné prêtre le 17 avril 1954 et.

Il fut aumônier des étudiants de la Sorbonne et des grandes écoles, puis curé de la paroisse Sainte-Jeanne de Chantal à Paris (XVIe). Nommé évêque d'Orléans en 1979 par Jean Paul II, il devient archevêque de Paris trois ans plus tard, en 1981, et cardinal après deux années, en 1983.

"Pas un instant je n'oublie l'histoire que je représente", revendiquait-il en juin 1995 lors de sa nomination à l'Académie Française en remplacement du Primat des Gaules, archevêque de Lyon, le cardinal Albert Decourtray, autre artisan du dialogue judéo-chrétien.

Homme d'ouverture et auteur de nombreux ouvrages sur la foi, considéré comme un "traditionaliste moderne", Jean-Marie Lustiger compta parmi les proches de l'ancien pape Jean Paul II, fut considéré comme ‘papabilable’ en 2005 et fut également membre de l'Académie française.

Un homme d’exception

Proche de la société civile, à l'aise dans tous les milieux sociaux, intellectuel charmeur, "juif égaré" pour les uns, "drôle de paroissien" pour les autres, personnalité atypique, brillante, parfois rugueuse, Mgr Lustiger ne laissait pas indifférent, provoquant, jusqu'au sein de l'Eglise, admiration ou amertume.

"Toujours prêt à intervenir dans les débats publics aux moments difficiles ou importants comme à accueillir discrètement des personnages officiels, il tenait une place particulière dans notre société et dans les débats intellectuels de notre temps, notamment par sa participation à l'Académie Française."

Pour Nicolas Sarkozy, "la France perd une grande figure de la vie spirituelle, morale, intellectuelle et naturellement religieuse de notre pays".

"Sa personnalité était à l'image des épreuves que la vie lui avait fait traverser et qui furent d'abord celles de l'Europe au cours du 20ème siècle. Elles avaient forgé un homme de caractère, mais aussi d'engagement et de liberté d'esprit", dit-il dans un communiqué.

"Jean-Marie Lustiger était l'image même de l'homme de foi et de vie intérieure."

D'après Odon Vallet, spécialiste partial des questions religieuses, "c'était un homme de caractère, un caractère pas commode, qui a tout chamboulé à Paris". Il cite notamment l'accès à la prêtrise, la création de maison de séminaristes ou "une attitude très directive envers les prêtres parisiens".

Même s'il avait fait des erreurs, comme la création de la chaîne de télévision Kto, "devenue une catastrophe financière", selon Odon Vallet, Jean-Marie Lustiger savait à la fois entreprendre et "envoûter son auditoire et avait redonné un certain lustre à la cathédrale Notre-Dame-de-Paris".

Pourtant, Mgr Vingt-Trois, son successeur à l’archevêché de Paris, ne partage pas l’avis de Vallet et souligne que "pour les catholiques parisiens, c'est un archevêque exceptionnel qui les quitte", rappelant ses nombreuses initiatives, dont l'Ecole cathédrale, Radio Notre-Dame et la télévision KTO (lien internet), qui est toujours écouté et apprécié:

- En France, sur Canalsatellite, sur TPS, et sur le câble
- En Europe, via le satellite ASTRA et HOTBIRD
- Partout dans le monde, sur Internet en Real Video

Le diocèse de Paris annonce qu'une messe sera donnée en son honneur ce lundi par Mgr Vingt-Trois et qu'une chapelle ardente sera mise en place jeudi dans la cathédrale Notre-Dame-de-Paris, où ses obsèques seront célébrées le lendemain.

Ses obsèques

Elles seront célébrées vendredi à 10H00 à la cathédrale Notre-Dame de Paris et une chapelle ardente sera organisée la veille, de 9h00 à 22h00, dans la cathédrale pour permettre "aux Parisiens et à ceux qui le voudront de prier près du cardinal ou de le saluer une dernière fois", selon l'archevêché.

La pression anti-OGM : suicide d’un agriculteur

Faucheurs de la vie, c’est AC !

Un éleveur-agriculteur du Lot ayant semé du maïs transgénique s'est suicidé en se pendant à un arbre dans son champ de Girac, près de Bretenoux, où des manifestants anti-OGM avaient prévu d'organiser dimanche un pique-nique anti-OGM.

Cet éleveur de porcs, âgé de 46 ans, marié et père de quatre enfants, a téléphoné dimanche matin vers 08h30 à la gendarmerie en annonçant qu'il allait se donner la mort. Un plan de maïs et un tract appelant à la manifestation près de son exploitation ont été retrouvés au pied de l'arbre où il s'est pendu, précise-t-on de même source.

Bien que le suicide ne fait pas de doute, le parquet de Cahors a ouvert une enquête afin de rechercher les causes de la mort, soulignant cependant "la difficulté de faire le lien entre une manifestation qui s'annonçait pacifique et ce geste". Ne serait-ce pas la volonté d’ignorer les pressions insupportables exercées par les activistes de la Confédération Paysanne sur ses camarades agriculteurs.

Par solidarité et par sympathie probablement, le pique-nique anti-OGM, à proximité des cultures de maïs OGM semé par l'éleveur-agriculteur pour l'alimentation animale, a été annulé au dernier moment, lorsque les militants anti-OGM ont appris le décès de l'exploitant. "Nous n'étions pas là pour faucher mais pour provoquer un débat sur les OGM", a expliqué Patrice Vidieu, le porte-parole de la Confédération paysanne du Lot, l'un des mouvements ayant organisé le pique-nique. L’activiste, par chance, ne s’est pas suicidé.

La préfète du Lot, Marcelle Pierrot, s'est rendue sur l'exploitation afin de rencontrer la famille. Elle s'est également entretenue avec des militants anti-OGM.

Les ministres de l'Ecologie et de l'Agriculture, Jean-Louis Borloo et Michel Barnier, ont adressé leurs condoléances à la famille de l'éleveur.

"Dans le souci de respecter le deuil de la famille et de prévenir toute interprétation hâtive", ils ont lancé "un appel commun à l'apaisement et à la dignité à l'intention de tous les acteurs du débat sur les OGM".

Les deux ministres rappellent dans un communiqué "que la question des OGM reste ouverte dans notre pays. Elle n'est pas tranchée et ne pourra l'être qu'à l'issue d'un véritable débat de société, dans un climat serein, au cours duquel tous les points de vue pourront être entendus. Les travaux actuellement conduits à l'occasion du Grenelle Environnement offrent précisément le cadre d'une telle réflexion", estiment-ils.

Les ministres Borloo et Barnier indiquent également "que l'Etat ne tolèrera aucune forme de violence à l'égard des biens et des personnes. Un débat constructif sur les OGM impose que tous les acteurs s'engagent à respecter les règles élémentaires d'un Etat de droit, ceci sans préjuger des conclusions des contentieux déjà engagés". Un voeu pieux...

'Débat', vous avez dit débat?

Plusieurs actions de militants anti-OGM, demandant un moratoire sur cette question, ont eu lieu ce week-end en France, notamment dimanche matin près de Murviel-lès-Béziers (Hérault), où une cinquantaine de militants, dont José Bové, ont arraché des pieds de maïs transgénique avant de les déposer à la sous-préfecture de Béziers.

Nous ne voulons pas d’autres victimes d'un 'débat' ('participatif' de ce type politiquement modifié) : celle-ci est celle de trop. Nous souhaitons que les motivations politiques de quelques-uns ne coûtent pas la vie d’autres. L’immense douleur de cette famille est certaine. Elle frappe de gros travailleurs avant même que les preuves irréfutables de la dangerosité des OGM soient apportées. Il ne faut pas que des causes politiques douteuses, des épreuves de force illégales et un harcèlement militant aveugle et irresponsable visent des hommes, brisent des vies et apportent le malheur.

L’activisme de Bové et de la Confédération paysanne, interlocuteurs privilégiés en région de Sa Cynique Majesté Royal, a déjà fait plus de victimes que les OGM.

Rien ne les arrêtera aussi longtemps que des preuves ne seront pas apportées. Car si elles doivent être incontestables, elles seront néanmoins contestées. Défiance citoyenne oblige, mais aussi radicalisme éternel.

Encore aucune déclaration du ‘responsable’ extrémiste ni de la candidate socialiste malencontreuse à la présidence qui fut pourtant sous-ministre de l’environnement: la compassion leur est étrangère. Que lui importe la douleur des quatre orphelins paysans et de leur mère ! La mère socialiste de quatre enfants prépare sa grande rentrée (de la lutte) des classes : elle a d’autres éléphants à fouetter.

La Confédération Paysanne responsable, mais… pas coupable ?

Le sens de l’amitié de Sarkozy indispose le PS

Puisse le PS inspirer sympathie et amitié !

Le représentant du PS au mois d’août et son camarade émigré, planton de service en saison chaude, Faouzi Lamdaoui, ironise: "Il a beaucoup d'amis particulièrement généreux". On reconnaît le style à chaque fois aussi puissant qu’innovant du Premier secrétaire en sursis du PS que reproduit par mimétisme le secrétaire national du PS chargé de l'Egalité. A moins qu’il ne fasse que lire le communiqué rédigé par Hollande depuis son lieu de vacance. Nicolas Sarkozy "a le droit d'avoir les amis qu'il veut", a-t-il poursuivi. Une chance ! Et une chance qui se mérite… Pourquoi les photographes ne traquent-ils pas Flamby 1er ? Ca ne se vend pas ?


Le chef de l'Etat avait expliqué plus tôt qu'il séjournait dans cette station huppée du New Hampshire chez des amis qui l'avaient invité. "Je suis venu en avion de ligne chez des amis qui me reçoivent", a insisté le président Sarkozy. Ce n’est pas donné à tout le monde, en effet.


La gauche biface, caviar mais misérabiliste, verrait bien le président français au milieu des brebis de son camarade Bové, sur le plateau du Larzac, un plant de maïs transgénique au poing, un joint au coin de la bouche, le regard vague… Voici la maison de berger de l'altermondialiste Bové, ci-contre à l’extrême gauche.(en attente: problème technique...)


Faut-il regretter d’avoir échappé au coup médiatique nauséabond de la première démagogue de France ‘surprise’ en pleine partie de pétanque entourée de ses quatre enfants au camping Le Royal Chabichou :


Imaginez la légende de Voici : ‘Je tire ou je pointe ?’ Le ‘débat participatif’, quoi !

Presse people : ‘Saine colère’ du Président Sarkozy

Les paparazzi le harcèlent en vacances


Voilà certes qui nous change de la course éperdue de Sa Cynique Majesté Royal malencontreuse vers les caméras. Le président élu essaie de les chasser pour se protéger. En vain !


D'après le dispositif de sécurité, et si sa tranquillité était préservée, le président devrait passer deux semaines dans la station de Wolfeboro, sur la côte Est, où il séjourne dans une propriété amicalement mise à sa disposition par un ancien responsable de la firme Microsoft, Michael Appe.



Deux photographes d’agence américains ont provoqué un incident dimanche avec Nicolas Sarkozy. Ne parlant pas français, ils ne lisent pas non plus la presse américaine et affirment ne pas avoir compris la demande faite par le chef de l'Etat qui souhaitait que les journalistes se tiennent à l'écart durant ses vacances aux Etats-Unis.


C’est Associated Press (AP) qui justement rapporte, objectivement donc. Le président français et son entourage étaient à bord d'un bateau sur le lac Winnipesauke quand il a vu le photographe de l'Associated Press (AP) Jim Cole et celui de l’agence Sipa, Vince DeWitt, à bord du bateau (privé ?) de Cole qui se trouvait à l'extérieur d'une barrière de bouées mise en place par la brigade marine du New Hampshire.


Avant que Nicolas Sarkozy ne le repère, Cole avait 'pris soin' (sic) d'emmener son bateau jusqu'à celui de la police marine, de décliner son identité pour recevoir l'autorisation de croiser dans le secteur. Etrangement, la barrière de bouées serait faite pour être passée, avec autorisation…


"Il (Sarkozy) était heureux et souriant et il a fait signe aux membres de sa sécurité alors qu'il sortait", a dit Cole. "Et puis, il nous a vu prendre des photos et sa bonne humeur apparente s'est arrêtée immédiatement". Et on le comprend aisément, à moins que d’être journaliste et partisan ou journaliste partisan!


Les deux photographes ont alors vu au travers de leurs objectifs quand Sarkozy les a pointés du doigt (sic) et son bateau a commencé ‘à voguer vers eux’ -selon les termes de AP. Une fois côte à côte, Sarkozy, portant son seul maillot de bain, a sauté à bord du bateau des deux photographes et a commencé à leur ‘hurler dessus’ –selon les termes de l’agence- en français. L’exception culturelle française…

Quand il s'est approché, j'ai vu qu'il nous montrait du doigt, j'ai réalisé qu'il était en train de 'hurler' [La traduction serait-elle involontairement maladroite, ou bien partisane?] Le bateau du président s'est collé au nôtre et il est monté à bord du nôtre. Naturellement j'ai été un peu surpris (...)".

A plusieurs reprises, les deux photographes ont souligné qu'ils ne parlaient pas français. "Mais ça ne l'a pas arrêté. Après quelques minutes, je me suis aperçu qu'il avait notre photo", a précisé DeWitt.


Cole a ajouté qu'il a demandé si l'un des occupants du bateau du président français parlait anglais, mais personne n'a répondu ou n'est intervenu.


Nicolas Sarkozy s'est alors emparé de l'appareil de Vince DeWitt avant de le reposer. Une femme s'est alors exprimée en anglais en relayant la demande du chef de l'Etat français qu'on le laisse tranquille lui et son entourage, a dit DeWitt.


Cette femme (sic) n'a pas décliné son identité (fallait-il qu’elle déclinât son identité aux photographes?)° mais DeWitt qui est sur le coup mais ne rien savoir –semble-t-il– de ses cibles et prend des inconnus en rafale, a ajouté avec

beaucoup de candeur –très répandue dans la profession: "Je crois que c'est sa femme qui a expliqué qu'il était en colère parce qu'il croyait avoir passé un accord pour ne plus être photographié par la presse. On lui a dit qu'on n'avait pas entendu parce qu'on ne parle pas. Mais on est parfaitement dans la légalité. Des hommes politiques américains se seraient rendus compte de la répercussion d'une crise de colère sur leur image. On aurait pu croire que M. Sarkozy serait conscient de ce qui va avec le fait d'être le président d'un grand pays", a encore DeWitt. ‘Ce qui va avec’… La traduction est manifestement mauvaise, à moins que les paparazzis ne parlent aussi mal leur propre langue.

Les excuses de ces photographes sont peu crédibles. Quelques heures auparavant, Nicolas Sarkozy avait en effet rencontré la presse de façon informelle. A cette occasion, le président français avait déclaré en français: "Je suis naturellement prêt à toutes vos questions et peut-être qu'après vous repartirez couvrir l'information et d'autres sujets et que vous me laisserez tranquille avec ma famille". Un journaliste d'Associated Press a enregistré la déclaration de Nicolas Sarkozy et l'a faite traduire mais les deux photographes n'ont entendu la traduction qu'après leur intrusion dans la vie privée du président français !


Nicolas Sarkozy s’est satisfait de la promesse faite par Cole et DeWitt d'arrêter de prendre des photos. Le président français est remonté à bord de son bateau et a repris sa course sur le lac suivi par un bateau transportant des agents du Secret Service, le service américain chargé de la protection des personnalités. C’est vite dit…

dimanche 5 août 2007

José Bové : on fauche, après on discute !

Des "faucheurs volontaires" arrachent du maïs transgénique près de Béziers

Comment faire pour faire parler de soi ?… Les électeurs ont montré quelle considération ils ont pour ses actions coups de poing (lévé) : ils désapprouvent, mais il continue contre leur avis.

José Bové fait tout pour aller au trou ! Entouré de militants anti-OGM, José Bové, a partiellement fauché ce dimanche un champ de maïs de Murviel-lès-Béziers (Hérault) pour réclamer un moratoire sur les cultures en plein champ, a-t-on appris auprès de la préfecture de l'Hérault et de l'ancien dirigeant de la Confédération paysanne.

Cette action médiatique et anti-démocratique, qui a rassemblé une centaine d’activistes selon la préfecture, s'est déroulée sans incident. "L'objectif est de demander le moratoire sur les cultures en plein champ", a déclaré José Bové, joint au téléphone par une agence de presse.

C'est ce qu'ont déjà réclamé les "faucheurs volontaires" lorsqu'ils ont été reçus mardi dernier par la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko Morizet. "Comme le ministère n'a absolument rien fait, cette fin de semaine, on a mené cette première action de désobéissance civile", a expliqué l'ancien candidat à l'Elysée. Délai d’une semaine et on recommence…

Dimanche midi à Murviel-lès-Béziers, dans un champ de maïs génétiquement modifié, les militants ont arraché chacun un pied de maïs avant d'aller déposer leur moisson à la sous-préfecture de Béziers, a rapporté José Bové.

Il s'agit d'"une première action pour montrer la détermination des faucheurs", a-t-il prévenu. Bové n'en est pourtant pas à son coup d'essai! "Si rien n'arrive dans les jours à venir, d'autres actions auront lieu". Chantage démocratique et républicain...

Le pauvre éleveur de brebis du Larzac a conscience qu'il "risque d'aller en prison". La Cour de cassation a en effet confirmé en février 2006 sa condamnation à quatre mois de prison ferme pour la destruction d'un champ de maïs transgénique en juillet 2004. Il appartient au juge d'application des peines (JAP) de le convoquer ou non.

La préfecture de l'Hérault indique d'ailleurs que l'autorité judiciaire a été informée de cette nouvelle action.

Ni la préfecture ni José Bové n'ont pu préciser l'identité du propriétaire victime du saccage de son champ de maïs dont il n'est pas encore prouvé qu'il génétiquement modifié.

L’opposition courageuse s’est plainte de travailler au Parlement jusque fin juillet. Elle accuse même le gouvernement d’en faire trop en juillet, pendant que les travailleurs seraient en vacances : les congés payés du mois d’août commencent donc en juillet… Mais José Bové ne prend pas de repos en août ! Essaierait-il de déranger les vacances méritées d’un gouvernement qui accable l’opposition de travail depuis la Présidentielle : elle n’a jamais tant bossé…

Pour les camarades-faucheurs d’OGM, la démocratie consiste à faire fi du peuple ! Mais alors, pour le compte de qui José Bové travaille-t-il ?