POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

jeudi 30 octobre 2014

Une maire-adjointe musulmane PS refuse de marier un couple lesbien: elle est contrainte de démissionner

Le PS divisé sur le mariage entre personnes du même sexe

La loi Taubira, dite du mariage pour tous,
 fait des remous en milieu PS
Une adjointe à la Famille au maire socialiste du 15-16e arrondissement de Marseille a dû démissionner de la délégation dont elle avait la charge pour avoir refusé - en août dernier - de marier un couple lesbien, apprend-on ce jeudi 30 octobre dans La Provence. 

Samia Ghali reconduit sa conseillère municipale, Sabrina Hout, à la frontière de sa mairie d'arrondissement. La jeune femme a dû renoncer à son poste d'adjoint en charge de la Famille il y a quinze jours. Elle "ne marie plus non plus, et ne touche donc plus aucune indemnité", précise au quotidien régional la maire du secteur, Samia Ghali, unique mairie socialiste de la ville.

Cette élue a subitement fait faux bond, laissant la responsabilité d'assurer la cérémonie à un autre édile non habilité.
Le mariage homosexuel en question doit donc être prochainement annulé.  Le Parquet de Marseille a depuis ouvert une enquête préliminaire pour "faux", car les actes de mariage, les registres et les livrets de famille ont tout de même été signés par Sabrina Hout (photo ci-dessus)...

Liberté de conscience réprimée par la nouvelle législation

Cette jeune conseillère municipale d'origine tunisienne "a expliqué qu'elle ne se sentait pas très bien" au moment de célébrer le mariage de deux femmes d'une cinquantaine d'années, Claude et Hélène,"alors qu'elle avait assuré d'autres mariages ce samedi 16 août". 
Un autre élu, un homme, avait dû célébrer l'union au pied-levé alors qu'il n'était pas administrativement habilité à le faire.
Des adjoints entendus pour cette enquête préliminaire ont dit que la conseillère municipale avait évoqué ses convictions religieuses - elle est de confession musulmane - pour refuser de marier le couple. 
"Je m'en serais bien passée. J'ai été en colère parce qu'on n'a jamais eu ce genre de problème. Après, je reste persuadée que ça n'est pas pour elle qu'elle a agi de la sorte...", raconte toutefois la sénatrice-maire de Marseille Samia Ghali à La Provence.
La réaction de la 11e adjointe était pourtant courue d'avance quand on connaît la position de l’islam sur l’homosexualité. Les propos de Dalil Boubakeur, en janvier 2013, en témoignent : […] "La religion musulmane rejette formellement l’homosexualité en tant qu’orientation, mal vue et condamnée dans les textes sacrés." […]
La conférence des présidents du Tribunal de Grande instance de Marseille recevra mardi prochain les conclusions du Parquet sur cette affaire. 
L'audience civile d'annulation interviendra dans la foulée. L'élue encourt un rappel à la loi.


Parti socialiste: baisse historique du nombre de ses adhérents

Rien ne va plus au parti présidentiel

La politique de Hollande met le PS  en souffrance
Au 31 juillet, le parti socialiste enregistrait une baisse de 60% des recettes de cotisation, par rapport aux prévisions. Les Etats généraux du parti décidés par Jean-Christophe Cambadélis n'y pourront rien, non seulement le parti est divisé sur le soutien à apporter à la ligne économique défendue par le gouvernement, non seulement le parti est déchiré sur la date de son prochain congrès, mais les militants désertent.

Les recettes liées aux cotisations sont en chute libre, montre un document interne révélé ce jeudi 30 octobre.
"Dans son budget prévisionnel 2014, le PS tablait en effet, au départ, sur 2.300.000 euros de recettes d’adhésion. Or, au 31 juillet, on en était à… 530.369 euros. 60 % de déperdition à ce stade de l’année, c’est du jamais vu", précise Europe 1 qui souligne que ces chiffres ont été établis avant l’affaire Thévenoud... Ce qui n’augure pas d’une reprise sur le second semestre 2014.

Cette déperdition des forces vives du parti est également notable en régions

Les députés socialistes observent que de nombreux secrétaires de section ont démissionné. L'inquiétude grandit donc Rue de Solférino notamment en vue des élections à venir en 2015 – départementales et régionales – et plus encore en vue de la présidentielle de 2017.

Jean-Christophe Cambadélis multiplie les initiatives  de remobilisation des militants. C’est dans ce cadre qu’il a envoyé aux sections locales du PS un DVD de Jean Jaurès, pour les archaïques, à défaut de sensibilisation des jeunes, au moment où Manuel Valls pose la question du changement de nom du PS, ou qu’il lance les Etats généraux du parti socialiste.

En juin, le journal Le Parisien révélait que le PS avait déjà perdu 25.000 adhérents. Ce lanceur d'alerte avait provoqué la colère d'un Premier secrétaire du parti toujours prêt au coup de poing. 
Kosta, son nom de guerre trotskiste, justifiait cette déperdition, non pas par des départs volontaires, mais par des radiations d’adhérents pas à jour de cotisation ! "Pas à jour" signifie-t-il "motivé" ?

Le Premier secrétaire coopté du PS demandait par ailleurs d'attendre que le solde soit observé et analysé au 31 décembre. Soit dans deux mois, qui peuvent sauver le PS ! La Rue de Solférino en attend-elle sérieusement un changement du constat qu'à  mi-mandat de François Hollande le PS perd des chances d'avenir?
Un arrière-goût de décembre 2013, donc, quand le pouvoir socialiste promettait aux chômeurs un redressement de la courbe de l'emploi... 

mercredi 29 octobre 2014

Paris: violences altermondialistes en hommage à l'écolo mort sur le réservoir d'eau dans le Tarn

L'hommage à l'activiste dégénère à Paris:
"projectiles incendiaires" lancés par les "pacifistes" sur les forces de l'ordre
Scènes de guérilla urbaine au coeur de la capitale
Emeute écologiste des soutiens à Rémi Fraisse
mort sur le réservoir de la vallée du Testet (Sivens)
d'une atteinte par explosif
comme ceux en possession des activistes, ce soir
L'ultra gauche écologiste brave l'interdiction de manifester


Peu après 20 heures, les opposants à la retenue d'eau de Sivens rassemblés sur le parvis de l'Hôtel de ville de Paris et dissimulés par des cagoules et des casques de motos ont commencé à s'attaquer aux grilles en métal, avant de jeter des fumigènes et des pétards en direction des forces de l'ordre. 
Pour contenir le rassemblement, un important dispositif de sécurité a été envoyé sur place peu après 20h30.

Des "projectiles incendiaires" ont été envoyés sur les forces de l'ordre

selon une source autorisée, citée par l'Express. 

Des traces de TNT pourraient donc être prélevées sur les fonctionnaires de police
visés par les écologistes. 

L'ensemble du personnel terrorisé de l'Hôtel de ville a été évacué dès 18h30

Une "mesure préventive", décidée en milieu d'après-midi, en raison de la présence d'extrémistes déterminés à en découdre. Parmi les évacués, certains élus comme Jean-Louis Missika, adjoint au maire de Paris en charge de l'urbanisme, du Grand Paris et du développement économique. 
Selon Emmanuel Quemener, numéro deux du syndicat de police Alliance à Paris, un policier de la direction de l'ordre public et de la circulation a été "légèrement blessé". 

Mali: les djihadistes tuent un militaire français dans un affrontement et font deux blessés

La France paie un lourd tribut humain au Mali

La dette africaine s'alourdit
L'Elysée a annoncé ce mercredi soir la mort d'un sergent-chef français lors d'accrochages intervenus au nord du Mali
L'homme a été tué dans l'Adrar des Ifoghas, ont précisé les services de la présidence dans un communiqué, exprimant "son profond respect pour le sacrifice de ce sous-officier des forces spéciales dans le cadre d'une mission particulièrement périlleuse qui a atteint ses objectifs". 

Le militaire tué, Thomas Dupuy, natif de Toulouse et âgé de 32 ans, était un sous-officier de l'armée de l'Air et appartenait au Commando parachutiste de l'Air (CPA) n°10, basé à Orléans, a précisé M. Le Drian. "Engagé dans les armées à l'âge de 23 ans, il avait notamment servi en Afghanistan en 2011, avant de rejoindre le théâtre sahélien en août dernier. Il était un spécialiste reconnu dans les domaines de l'appui aérien, des transmissions opérationnelles et du saut à ouverture très grande hauteur", ajoute le communiqué de l'Elysée en hommage à ce sacrifice de sa vie.

Par ailleurs, deux autres militaires français ont été blessés durant cette mission menée par la force française Barkhane, a ajouté le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian dans un communiqué distinct.

L'armée française a-t-elle les moyens de la sécurisation de ses troupes? 

La France participe à l'opération Barkhane depuis le 1er août dans le nord du Mali et a dû faire face à
un "violent accrochage" avec un groupe armé terroriste, apparenté à Aqmi (al-Qaïda au Maghreb islamique) dans la nuit de mardi à mercredi, a finalement révélé Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense. "Les combats viennent de s'achever", avait indiquéle ministre depuis l'hémicycle de l'Assemblée en fin d'après-midi
"Cette nuit, dans le cadre d'une opération planifiée de lutte contre les mouvements djihadistes au nord Mali, un violent accrochage a opposé, dans le massif de Tigharghar, la force Barkhane à un important groupe armé terroriste de type Aqmi. A l'heure où je vous parle, les combats qui se sont déroulés dans la vallée de l'Ametetai viennent à peine de s'achever", avait encore détaillé Jean-Yves Le Drian au début de la discussion sur le budget 2015 de la Défense devant les députés. 

Le vendredi 2 août dernier, un gel du budget de la Défense a été annoncé jusqu'en 2019. La loi de programmation militaire votée par la majorité présidentielle au Parlement prévoit une réduction des effectifs et des crédits d'armement et d'équipement.
Le président François Hollande a présenté la loi de programmation militaire (LPM) pour la période 2014-2019 en des termes inappropriés "L'effort a été maîtrisé pour ne jamais entamer la souveraineté nationale".  

Le choix du gouvernement est de faire participer le secteur de la Défense à l'effort de rigueur budgétaire, quitte à exposer les vies de jeunes hommes, tandis que les crédits pléthoriques à l'Education ne trouvent à  s'employer dans le recrutement d'enseignants. Ainsi, le budget des armées françaises sera maintenu jusqu'en 2016  à 31,4 milliards d'euros annuels, comme en 2013, malgré l'engagement de Hollande dans trois guerres, avant de baisser à 29 milliards par an jusqu'en 2019.
En deux ans, François Hollande a engagé trois opérations militaires extérieures: le 11 janvier 2013 au Mali, le 5 décembre de la même année en Centrafrique et le 19 septembre dernier dans le ciel de l'Irak, contre l'État islamique. Début septembre 2013, si Washington et Londres n'avaient pas déclaré forfait, il aurait ordonné aux avions français de bombarder la Syrie pour "punir" Bachar el-Assad.

Si les crédits marquent encore certaine continuité, il n'en va pas de même des effectifs
Le gouvernement compte faire tomber le chiffre de 280.000 personnes (militaires et civils)  actuellement à environ 242.279 dépendant de la Défense à l'horizon 2019. La France compte y parvenir en coupant 23.500 postes, en plus des 10.175 encore à supprimer au terme de la précédente LPM 2009-2014.

3.000 militaires engagés au Sahel 

Sans donner plus de précisions, notamment sur d'éventuelles victimes, Jean-Yves Le Drian avait salué en langue de bois "le courage et la détermination de nos soldats au service de la sécurité de notre pays", à l'heure où "nos armées en ce moment sont sur plusieurs théâtres difficiles pour des missions essentielles pour/à notre sécurité".

Composée de 3.000 militaires, la force Barkhane a remplacé sur place l'opération Serval, qui a effectué des missions de 2013 à mi-2014. Elle est engagée dans la lutte contre les mouvements djihadistes dans l'ensemble du Sahel, en partenariat avec les cinq pays de la zone (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad). 

Il y a moins d'une semaine, la France a également annoncé une avancée de la force Barkhane dans le Nord-Est du Niger, pays voisin du Mali.
 Elle va y installer une base militaire pour se concentrer sur les "autoroutes" d'armements qui descendent du Sud-libyen vers le Nord Mali, via le Niger.

Mise en examen d'un ancien secrétaire d'Etat de François Mitterrand, dans l'affaire Rocancourt

Kofi Yamgnane est mis en cause par les juges du Pôle financier de Paris

Une soirée de levée de fonds pour la prochaine élection présidentielle togolaise 
 en 2015 a éveillé les soupçons


"Monsieur Afrique"
du candidat Hollande
Le bénéficiaire de l'opération était le candidat nommé Kofi Yamgnane, ex-secrétaire d’Etat (PS) à l’Intégration dans les gouvernements d’Edith Cresson, puis de Pierre Bérégovoy, de 1991 à 1993. Le bi-national franco-togolais brigue désormais la plus haute fonction dans son pays d’origine.
Kofi Yamgnane n’a pas été ministre dans les gouvernements de Jean-Marc Ayrault et il n’a pas conservé son poste de conseiller à l’Elysée. Le Franco-Togolais fut pourtant l’un des fidèles parmi les fidèles, dès la première heure, sous la casquette de conseiller aux Affaires africaines du candidat François Hollande, aujourd’hui locataire de l'Elysée.

La scène se passe le 29 janvier, dans le 16e arrondissement de Paris à la fin du discours du candidatMarcel Ceccaldi s’approche du candidat, socialiste et lui présente une certaine Asmaa Kartoubi. Le premier est un avocat spécialisé dans la défense des chefs d’Etat africains et la seconde est une Marocaine de 26 ans, sans papiers. A l’invitation de l'avocat français de l'État libyen jusqu'à la chute du régime de Kadhafi, la jeune femme tend une enveloppe à l'ancien ministre de Mitterrand. A l’intérieur, 3.000 euros en liquide. En échange, l’ancien  ministre lui offre un exemplaire de son livre assorti d’une dédicace : "Pour Asmaa, en fraternité, en souvenir de cette belle soirée".


Cette remise d’argent justifie une mise en examen du candidat à la présidentielle togolaise pour "trafic d’influence". Il était en effet convenu que l’ancien ministre interviendrait auprès des plus hautes instances françaises pour obtenir la régularisation de la jeune femme. Pour avoir entrepris les mêmes démarches, contre rémunération, en faveur d’Asmaa et de sa sœur, l’avocat Marcel Ceccaldi, l’ancien chef du GIGN Christian Prouteau et "l’escroc des stars", Christophe Rocancourt, sont déjà mis en examen. Ils encourent une peine de cinq ans de prison et une amende de 500.000 euros.
La justice soupçonne notamment Rocancourt d'avoir tenté, contre paiement, de faire régulariser des situations administratives à partir des titres de séjour. 

Mercredi 29 octobre: 
suspecté de trafic d’influence, le socialiste est placé en garde à vue, puis mis en examen
Lors de l'enquête sur cet éventuel trafic de cartes de séjour que Christophe Rocancourt aurait dirigée, le Franco-togolais est à son tour suspecté de "trafic d’influence".

Les ambitions togolaises de Yamgnane

Août 2014: la ministre Lebranchu éleve
Yamgnane au grade de
commandeur de la Légion d’honneur
pour son "parcours exemplaire"...
En 2003, le Franco-Togolais n'est plus maire de Saint-Coulitz dans le Finistère (députés: Lebranchu et Urvoas) et Yamgnane se brouille avec le président du Togo, Gnassingbé Eyadema. Il est alors déclaré "persona non grata" dans son pays de naissance jusqu'en 2008. 
En 2005, il annonce sa candidature à l’élection présidentielle du Togo, pour finalement se retirer de la course dans le même mois. En 2009, Yamgnane fait à nouveau l'annonce officielle de sa candidature à l'élection togolaise de 2010, mais renonce encore à aller au bout de sa campagne pour se déclarer une fois de plus candidat au scrutin de 2015.

Le candidat a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de rencontrer les autres protagonistes de ce dossier, et devra s'acquitter d'un cautionnement de 3.000 euros. 
L'enveloppe de la compatriote de Najat Vallaud-Belkacem pourra-t-elle changer de destination ?

Valls défend la carte à 13 régions de l'Assemblée devant le Sénat

Le pouvoir balance entre 13 et 15 régions 

Le premier ministre penche pour une carte à treize régions 
Alors qu'une commission du Sénat, assemblée des régions, a proposé 15 régions votée à l'Assemblée la semaine dernière, Manuel Valls est allé mardi 28 octobre devant la majorité sénatoriale de droite dire sa préférence pour la carte à treize monstres régionaux votée à l'Assemblée.

"Nous avons besoin de clarté et à mon sens, la carte votée à l'Assemblée nationale a ce mérite", s'est justifié le premier ministre, suivant un "raisonnement" creux de type argumentaire rhétorique sur de la matière humaine: en quoi une carte à 13 pavés est-elle plus "claire" sur le terrain ? La fusion Poitou-Charentes, Limousin et Aquitaine met en effet une distance de 550 kms (6 heures de route) entre les habitants de la plaine du nord de la Vienne et les montagnards du sud des Pyrénées-Atlantiques. Quelle communauté culturelle les unit soudain? La gauche installe une tragique rupture de proximité entre les Français et entre les centres régionaux décisionnaires. "Je vous laisse en débattre !" s'est-il exclamé, en ne comptant que les seules régions continentales, hors Corse et outre-mer.

Le pouvoir socialiste se désengage: "Adaptez la réforme!" 

"Un bordel sans nom", selon un cadre du PS
Les conseils départementaux vont-ils disparaître ? Qui fera quoi ? Les dépenses des collectivités vont-elles diminuer ? Mardi 28 octobre, Manuel Valls a tenté de refiler la patate chaude au Sénat en faisant une déclaration sur les collectivités locales, lui laissant le soin de "redonner sens et cohérence" à cette réforme. Dès le 3 octobre, le sujet avait été au cœur d’un entretien entre Hollande et Gérard Larcher (UMP), le nouveau président du Sénat repassé à droite le 28 septembre dernier.

Le Premier ministre parle d'or !

Le gouvernement n'a pas eu à former un nouveau groupe d'experts ou à nommer une commission pour se cacher derrière: elle existe... La commission spéciale du Sénat chargée de la réforme territoriale a modifié la carte des régions dessinée par l'Assemblée nationale, proposant notamment de ne pas faire un mariage forcé entre l'Alsace et la Lorraine. 
Manuel Valls a indiquer la voie sans la prendre. La carte administrative de la France devrait "tenir compte des spécificités locales", a-t-il ajouté au nombre de ses phrases creuses. "La France est une et indivisible mais la vision d'une France uniforme avec des territoires identiques est dépassée", a estimé le défonceur de portes ouvertes, puisque c'est déjà le cas depuis longtemps.
"Un territoire rural, par exemple, ne fait face ni aux mêmes réalités ni aux mêmes défis qu'une métropole [un scoop]. C'est pourquoi je me suis engagé auprès des élus de montagne, des élus des territoires ruraux, à adapter la réforme territoriale aux spécificités de leur territoire."
En quoi consiste ces "engagements-"là, concrètement ? Autres propos inutiles donc dont il a le secret, prononcés d'un air grave, oeil noir et front soucieux!

Au rayon gouvernemental des "il faut..."
Valls a aussi souligné -si pesonne n'y avait pensé- qu'il faut veiller à ce que les territoires "ne soient ni abandonnés à leur sort, ni privés de chances de développement". "Le premier objectif de cette réforme, c'est de renforcer tous les territoires (...) mais tout en veillant à ce que les territoires fragilisés ne soient ni abandonnés à leur sort, ni privés de chances de développement", a encore péroré le sombre individu, sans risque d'être contredit ! 

Il reste juste à savoir "comment" et avec quel financement...
En ce qui concerne les régions, le Premier ministre s'est à nouveau déclaré "favorable". Favorable à quoi cette fois? A de "nouveaux transferts de compétences" de l'Etat vers les régions, "en matière de développement économique et d'accompagnement vers l'emploi". Mais sachant ce qu'il en a été des précédents transferts, les méga-régions ne pourront compter que sur elles- mêmes en cette période d'errances gouvernementales et de déficits budgétaires filants. 
"La revue des missions de l'Etat engagée par Bernard Cazeneuve et Thierry Mandon doit nous y aider", a avoué Valls, premier ministre matamore.

Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup"
, assure Martine Aubry, la maire de Lille, qui sait de quoi elle parle en matière de ruse.


mardi 28 octobre 2014

Bernard Tapie rappelle Audrey Pulvar au respect de la justice et de ses invités

Pulvar a tendu un piège à Tapie sur i-télé

L'arrogante journaliste harcele son invité de questions, 

consciente de le pousser à une violation du secret de l'instruction

Pendant dix minutes, l'invité du "18h Politique" d'i-télé (groupe Canal+) a dû résister aux questions provocatrices de la journaliste sur l'affaire de l'arbitrage du Crédit Lyonnais, dimanche soir.
Bernard Tapie a répondu à de nombreux sujets d'actualité de 18h30 à 19h. Mais quand Audrey Pulvar aborde les affaires en cours sur l'arbitrage du Crédit Lyonnais et sa récente mise en examen pour "escroquerie en bande organisée", Bernard Tapie est forcément piégé, puisque la loi ne lui laisse pas la liberté de s'exprimer publiquement. Si la journaliste du groupe Canal+ se crispe, l'ex-ministre s'agace et lui oppose pendant plus de dix minutes son insistance à le faire parler des affaires en cours, sachant qu'il lui est interdit de répondre.

"On fait quoi alors, on joue aux cartes ?", lance l'hôtesse discourtoise

"Je n'ai pas envie d'en parler, vous pouvez me respecter !", explique-t-il en préambule, soulignant que les media sont "des marchands de mauvaises nouvelles", intéressés uniquement "par le sang et tout ce qui sent mauvais". Mais, profitant de son statut de femme, la féministe ne lâche pas prise, à la différence d'un Jean-Jacques Bourdin qui n'insiste que dans les limites de la décence. 
"On joue aux cartes alors ?", lance la journaliste qui avait potassé les fiches qui lui avaient été préparées. "Je ne vais pas vous parler de l'arbitrage", maintient Tapie, qui riposte en rappelant les affaires dans lesquelles il a été mis en examen puis blanchi, mais qui n'intéressent pas son harceleuse.

"J'essaye seulement de pratiquer un exercice qui s'appelle l'interview politique, poursuit-elle. Vous savez que nous ne sommes pas dans un cabinet de psychanalyse ici, je ne suis pas là pour écouter vos confidences !". Tapie visiblement désarçonné prend la mouche, tape du poing sur la table : "On n'est pas chez le juge d'instruction ici, je ne vous répondrai pas ! Tant qu'on est en instruction, je vous demande de ne pas m'en parler (...) La justice, cela ne veut rien dire pour vous ? Ce sont les juges devant lesquels il faut répondre". Puis il accuse Audrey Pulvar de "ne pas être respectueuse du droit". "Quand les affaires sont sorties, taisez-vous !", lui intime Bernard Tapie. Mais Audrey Pulvar ne va pas vraiment s'exécuter...
VOIR et ENTENDRE la critique des méthodes de la presse et l'agressivité d'une journaliste amère de ne pas imposer sa loi et prenant les auditeurs à témoin: 

Gros clash entre Audrey Pulvar et Bernard Tapie... par puremedias

La censure bat son plein

Voyons si YouTube oppose les mêmes excuses que Dailymotion à l'information des citoyens sur les méthodes d'une certaine presse..
. Une version courte !

N'hésitez pas à sauvegarder dans vos archives...

"Vous ne connaissez vraiment rien au droit ma pauvre"


"Comme beaucoup de journalistes, je vous demande de venir sur mon plateau, et vous m'avez dit que j'allais pouvoir vous poser toutes les questions. Donc je ne sais pas à quoi on joue depuis dix minutes !", polémique-t-elle, très frustrée de rencontrer une résistance inhabituelle. Elle ressasse ses aigreurs de ne pas parvenir à ses fins, dans le mépris et de la présomption d'innocence et de l'instruction. 

L'ex-sniper de Laurent Ruquier attaque alors son invité sur le sujet de la reprise en cours de "Nice Matin"

Sur ce sujet, qui n'est pas entre les mains de la justice, la journaliste à fiches change d'angle d'attaque et argumente à l'antenne comme dans une cage d'escalier d'immeuble. Elle lance à Tapie qu'il n'avait pas de difficultés à s'exprimer quelques minutes plus tôt. "C'est une affaire commerciale ! Vous ne connaissez vraiment rien au droit ma pauvre (...) Dites à celui qui vous souffle les réponses dans l'oreille qu'il n'y a pas de secret d'instruction dans un tribunal de commerce", lui oppose l'homme d'affaires.

Audrey Pulvar relance alors sa machine pour piéger  Bernard Tapie sur un autre sujet, le foot. Mais l'ex-président de l'OM s'est refermé. "Non, cela ne m'intéresse pas ! Je parle de foot avec des gens qui connaissent le foot... Pas avec vous !", explique-t-il très énergiquement, comme c'est son droit. Il faudra attendre l'entrée de Michaël Darmon sur le plateau -celui qui murmure à l'oreille des polyvalentes du journalisme agressif- pour qu'il accepte de répondre à de nouvelles questions. 

A court de munitions, 
Pulvar finit par renoncer
Pulvar, socialiste de la gauche caviar,
ici  en autruche en chocolat
On l'a vu, la méthode des nombre d'organes de presse télévisée consiste à envoyer au front une femme journaliste contre une cible masculine, en sorte de pousser l'homme à bout et à lui reprocher son manque d'élégance envers une dame. Sauf que les Français connaissent la dame en question et que sa subjectivité l'a grillée devant l'opinion.

La polémiste appela donc à la rescousse son maître, Michael Darmon, éditorialiste politique et intervieweur, qui lui soufflait questions, arguments et comportement dans son oreillette...
Les féministes ne gagnent rien à ces mises-en-scène qui discréditent l'ensemble de la presse et le monde politique dont elles sont les serviteurs. 

Drame du barrage de Sivens: après coup, l'extrême gauche manifeste dans une dizaine de villes de France

EELV et anarchistes ensemble dans la rue, 
après la mort violente d'un camarade écolo

Les manifestants ont mis le drame à profit dans u
ne dizaine de villes de France
Ni oubli, ni pardon rappelle étrangement
"ni dieu, ni maître"...
Anti-républicains, ces révolutionnaires prétextaient la mort tragique d'un des leurs pour se déployer sur la voie publique.
Près d'une dizaine de manifestations a eu lieu dans toute la France ce lundi 27 octobre pour protester contre la mort de Rémi Fraisse dimanche 26.
A Nantes, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées en fin de journée aux abords de la préfecture -symbole du pouvoir central- pour "exprimer leur colère face à la violence d'État".

Les bisounours ont commencé par allumer quelques bougies devant la presse, 
Révolutionnaires encagoulés 
dans les rues de France, le 27 octobre 2014
puis les anars ont déployé des banderoles, proclamant notamment: "Vos armes non létales tuent. On oubliera pas. Résistance" ou "Nantes-Toulouse-Montreuil. Solidarité contre les violences policières". "On se recueille, on imagine le drame que ça peut représenter pour la famille et les amis. On a la rage contre les forces de police qui sont de plus en plus brutales", a clamé Yvon, 66 ans, membre du comité de soutien contre l'aéroport NDDL
Les activistes haineux ont ensuite entamé un défilé dans les rues de la ville derrière la banderole: "Barrage Testet. Mort de Rémi. Ni oubli ni pardon ACAB" (All cops are bastards), avec la volonté dans découdre.


Manifestations à Rennes, Nantes, Brest, Chambéry, Strasbourg et Marseille

A Rennes, ils étaient plus de 200 autour d'une banderole sur laquelle était écrit: "La police tue, appel à la révolte", puis ces républicains sont partis manifester dans les rues, jetant des pétards et scandant: "Flics, porcs, assassins !"
Place de l'Hôtel de ville à Paris, une centaine de militants se sont réunies et ont allumé des bougies. Un pancarte proclamait : "Pour Rémi, ni oubli ni pardon ".
Oseront-ils construire un barrage sur un cadavre ?
interpellait une banderole de manifestants à Marseille
A Brest, toujours en Bretagne, que les "Bonnets rouges" ont enflammée, une centaine de manifestants se sont atroupés place de la liberté, dans le calme. 
Scène marseillaise...
Ils étaient également une centaine rassemblés en fin d'après-midi sur le Vieux Port à Marseille - et donc dans le voisinage de la mairie - à l'appel notamment d'Europe Écologie-Les Verts. Parmi les banderoles on pouvait lire : "Oseront-ils construire un barrage sur un cadavre ?" ou encore "aucun barrage ne vaut la mort d'un homme - Hommage à Rémi" et "Contre le barrage du Tarn, faisons de la résistance".
Mais la presse s'auto-censure et ne montre pas tout, comme ci-dessus à Marseille, à l'appel d'EELV, faut-il le rappeler.

A Strasbourg, une trentaine de militants écologistes se sont rassemblés dans le silence devant la préfecture du Bas-Rhin en brandissant une pancarte : "Hommage à Rémi Fraisse".

A Chambéry
, ils étaient une cinquantaine dans le calme vers 18h00
devant la préfecture de Savoie pour "protester contre les mesures répressives disproportionnées à l'encontre des citoyens [pour la démagogie] qui dénoncent des projets inutiles, des conflits d'intérêt et des collusions [pour l'idéologie]". Nombre d'entre eux brandissaient des pancartes pour protester contre le projet de ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin.
Poitou-Charentes ne connaît plus la résistance
 des guérilleros  altermondialistes
Tout aussi étrange, on ne rapporte pas que la Confédération paysanne de José Bové (EELV), alliée de Ségolène Royal en Poitou-Charentes, faisait la même récupération à propos de la portion d'autoroute Fontenay-le-Comte (Vendée)-Rochefort (Charente-Maritime), en zone humide du marais poitecin...

Deux Femen ont interpellé Hollande sur leur droit à ...l'"exhibitionnisme politique" !

Garde rapprochée poreuse: le président de la République est très exposé

Les minorités révolutionnaires peuvent tout se permettre
Spectacle de rue et
divertissement sexuel offerts
Les deux excitées aux seins nus  ne seraient donc pas des "exhibitionnistes sexuelles"...
Elle avaient ce matin une nouvelle page de leur histoire à raconter. 
Deux militantes du groupe Femen internationaliste ont interpellé François Hollande alors qu'il faisait un petit tour  au "Laboratoire des histoires", association bidon fondée en 2011 par Philippe Robinet, le patron des éditions Kéro, mais qui a reçu en juin le label "La France s’engage" (!), décerné à des projets innovants et à forte utilité sociale (sic). 

"Est-ce que ceci est un acte politique ou une exhibition sexuelle?" 

lui ont lancé les deux féministes dépoitraillées. Ce qui est sûr, c'est que "ceci n'est encore pas une pipe", comme l'explique Magritte... 
Alors, goguenard, le chef de l'Etat a sottement répondu comme il lui était conseillé : "Je vous ai compris" !...
VOIR et ENTENDRE la scène:

On observe que, si contesté qu'il soit, voire détesté, le président socialiste n'est pas protégé. 
Et donc exposé. On voit mal le petit freluquet Gaspard Ganzer se mettre en travers d'un éventuel assaillant ! Les anarcho-révolutionnaires se sentent en effet intouchables depuis deux ans, de Notre-Dame-des-Landes au barrage de Sivens et il ne faudrait pas qu'un fanatique se croie soudain investi d'une mission fatale, histoire de mériter le paradis altermondialiste.
Le grand sec au masque de barbouze qui ne lâche pas Hollande d'une semelle est-il aussi compétent qu'antipathique ?