POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est vigilance républicaine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vigilance républicaine. Afficher tous les articles

samedi 8 novembre 2014

Education nationale: polémique sur un film "pédagogique" sur l'homosexualité diffusé dans les lycées et collèges

L'Education nationale ne respecte pas toutes les sensibilités

Le gouvernement fait la promotion de l'homosexualité dans les collèges et les lycées



Le réalisateur préfère "s'en amuser", selon Europe 1. "Gay-friendly", Benjamin Parent raconta une "histoire familiale" personnelle dans  une première version du scénario, quand son père steward avait fait son coming-out. "Les enfants sentent qu'il y a quelque chose qui va pas", indique-t-il.

L
'initiative "pédagogique" de la gauche progressiste présente les hétérosexuels comme des ringards
, voire des pervers, mais un collectif s'en indigne et veut interdire la diffusion dans les lycées de "Ce n'est pas un film de cowboys", clin d'oeil trouble à l'oeuvre de Magritte "Ceci n'est pas une pipe". 
Après Tomboy, un film de cow-boys. La gauche réformatrice de la société trace sa route, comme après le Pacs, le mariage homosexuel. A chaque rentrée sa polémique et son film anti-genre, donc. 
Après avoir tenté début 2014 d'empêcher la diffusion sur Arte du film Tomboy - l'histoire d'une fillette de 10 ans qui se fait passer pour un garçon - la "droite traditionaliste et religieuse" informe l'opinion de ce qui se passe dans les collèges et les lycées, à leur insu. Le court-métrage "Ce n'est pas un film de cowboys" du réalisateur Benjamin Parent, en effet, ce n'est pas un western, et cette fois, c'est  diffusé dans les établissements scolaires. A défaut de la PEEP, la présidente de la "Manif pour tous Loire-Atlantique" a donc adressé il y a deux mois un courrier à 1048 directeurs/trices d’établissement leur demandant de ne pas évoquer de sujets liés à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre.

Ce court-métrage cru, co-produit par le CNC (Centre National du Cinéma, présidé par la socialiste Frédérique Bredin), établissement public dont les missions principales sont de réglementer, soutenir et promouvoir l'économie du cinéma en France et à l'étranger grâce à la levée de l'impôt au corps défendant de nombre de contribuables, et Canal+, récompensé dans plusieurs festivals (notamment le Festival de Cannes 2012, présidé par l'homme d'affaires Pierre Lescure, fils de journaliste au quotidien communiste L'Humanité, mais ex-Pdg du groupe ...Canal+ de 1994-2002), et sélectionné pour un César 2013, après "J'aurais pu être une pute (de Baya Kasmi) en 2012, raconte l'histoire de quatre adolescents qui discutent entre eux du film Le Secret de Brokeback Mountain qu'ils ont vu la veille à la télévision.

L'occasion d'échanger autour de l'homosexualité - dans les toilettes plutôt qu'à la cafétéria - et surtout d'aborder le sujet qui tient tant à coeur à la ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem: la théorie du genre, l'égalité entre les sexes ou encore de la tolérance au collège et au lycée. Vincent, un lascar ému comme une femmelette, a été perturbé par le film. À la récréation, il s'ouvre de son trouble en racontant à Moussa, son camarade de classe, ce film vu la veille. De l’autre côté du mur, dans les toilettes des filles, Jessica, elle aussi marquée par ce film, questionne son amie Nadia sur son père homosexuel.

VISIONNER
le "teaser" de "Ce n'est pas un film de Cow-boys" :


"Rien de pédagogique", estiment les  partisans de l'hétérosexualité. 
Le 25 septembre dernier, la section Loire-Atlantique de la Manif pour tous et le collectif Vigi-Gender ont envoyé un courrier aux responsables des lycées pour demander le retrait pur et simple du film de la programmation. Dans cette lettre, les deux mouvements vigilants pourfendent "un militantisme qui n'a pas sa place dans un établissement scolaire" et dénoncent un film prosélyte "primé au festival du film gay et lesbien de Saint-Etienne" qui "ne traite pas d'égalité garçon-fille (et) n'a rien à faire dans un parcours pédagogique".

Les projections maintenues

"Si offrir des espaces de parole aux jeunes relève du militantisme, alors oui, nous sommes militants ! ", admet Sylvie Clebecq, la responsable du Festival du film de l''éducation en Pays-de-La Loire. Le court-métrage sera projeté, comme prévu, à Nantes, Saint-Nazaire et au Mans entre les 17 et 28 novembre. Mais le réalisateur comme les organisateurs du festival veulent à tout prix éviter des débordements, le jour de la projection du court-métrage, assure-t-on du côté militant.
Offensive de la mairie de Paris?
La capitale fait aussi de la pédagogie...

(bientôt en régions !)


Les parents n'auraient plus aucun droit de regard ?

Pub Orangina:
ceci n'est pas un puma gay
"Les enseignants n’ont pas à être sous surveillance, estime William Marois, le Recteur de l’académie de Nantes. Ils enseignent les principes de la République, loin des fantasmes développés dans ce courrier par quelques groupes." 
Même position du côté de Thierry Chouquet, le principal du collège Salvador-Allende (tout un programme!) à Rezé (PS), qui se dit "assez mécontent" d’avoir reçu un tel courrier. "On a le sentiment d’être sous une éventuelle surveillance en dehors de tout cadre légal. On a l’impression qu’il se passera quelque chose si ces organisations estimaient qu’on ne fait pas notre travail. Je serais bien incapable d’enseigner la théorie du genre et je pense que les enseignants de nos établissements, pour eux c’est quelque chose qui n’existe pas." Circulez, il n'y a rien à voir ? 

Dans le département de Seine-et-Marne, où le court-métrage est mis à la disposition des profs, l'accueil réservé au film a été chaleureux. "J'ai eu un rendez-vous il y a trois semaines à Chelles, avec une quarantaine d'enseignants pour leur donner des clefs de lecture et engager des thèmes de discussion, ça s'est très bien passé", se félicite le réalisateur Benjamin Parent, alors que les autorités rectorales cautionnent ainsi la formation des professeurs par des militants et des artistes. 
Les parents comprendront-ils que la réforme des rythmes scolaires vise à remettre les clés aux associations partisanes et à déléguer l'éducation des enfants à des intervenants échappant à tout contrôle.
Vous avez dit "complot" ?

"Ils n'ont même pas vu le film !" prétend Benjamin Parent qui, avec mépris,  dit aux uns qu'il est "fier de devenir la cible de la Manif pour tous" avec "qui il ne parlera définitivement jamais la même langue", et aux autres qu'il en a été "presque amusé". "En 24 heures, il a été visionné par 6.000 internautes, se félicite par ailleurs ce réalisateur, et pas un seul visiteur ne serait un opposant !
"Dès lors qu'il a été primé dans un festival LGBT, ils voient ça comme un outil de propagande", polémique le cinéaste. "Quand j'ai eu connaissance de l'existence de cette lettre, j'ai d'abord trouvé ça risible, ensuite, je dois reconnaître que ça m'a inquiété, c'est révélateur d'une montée de l'obscurantisme en France", lance Sylvie Clebecq, qui trouve le court-métrage "bourré d'humour et de tendresse". Mais la dame est la responsable du ...Festival du film de l'éducation en Pays-de-La Loire, faut-il le rappeler.
La Manif pour tous, "meilleur attaché de presse du cinéma français", ironise le site socialiste Slate, pour qui s'est un "formidable" court-métrage (12mn) "qui parle d'homosexualité, d'homophobie, de virilité, de tolérance avec une intelligence rare. Forcément, ça ne pouvait que déplaire aux membres de la Manif pour tous..."  

"Nous nous battons pour que les sexes homme-femme et fille-garçon soient respectés en tant que complémentarité, et pas indifférenciés", a déclaré la présidente de la section Loire-Atlantique au micro de France Bleu Loire Océan (à partir de 2’40).
LIRE la lettre envoyée par La Manif pour tous : 

Après les dangers de la masturbation qui rend sourd, l'hostilité à la Manif pour tous qui bloque les synapses.


mercredi 26 octobre 2011

Sarkozy: la France "vigilante" sur respect des droits de l'Homme en Tunisie et Libye

Le silence assourdissant des défenseurs PS de la laïcité

Le PS a-t-il mieux à faire que de préserver les libertés ?

Nicolas Sarkozy n'est pas absent quand on a besoin de responsables

Les primaires opposaient six candidats, dont deux femmes que le respect de la femme tunisienne ne semble pas préoccuper.
Alors qu'elles sont totalement centrées sur elles-mêmes et leurs carrières, c'est Nicolas Sarkozy qui a réagi à la montée de l'islamisme, si modéré soit-il encore, en Tunisie, lors des élections de dimanche.

Le Président de la République a assuré lors de ce Conseil des ministres du mercredi 26 que la France sera "vigilante" sur le respect des droits de l'Homme et des "principes démocratiques" en Tunisie et en Libye, a fait savoir la porte-parole du gouvernement, Valérie Pécresse.
Le chef de l'Etat a "rappelé que la France serait vigilante, notamment la diversité culturelle et religieuse et l'égalité des hommes et des femmes", a déclaré Mme Pécresse en rendant compte de ses travaux devant la presse.
" Mais il a ajouté que la meilleure manière d'écarter le danger de l'extrémisme et de la dictature, c'était de faire de ces printemps démocratiques une opportunité de développement économique et de progrès social ", a ajouté la ministre du Budget.
"C'est tout d'abord au peuple libyen et au peuple tunisien qu'il appartient de choisir leur destin lors des élections libres", a poursuivi N. Sarkozy, cité par Valérie Pécresse.

Le président a souliné que "tout l'enjeu des printemps arabes était de sortir de cette fausse alternative qui existe entre dictature et intégrisme" et que "pour cela il fallait ancrer tous les partis dans le jeu de la démocratie", selon la porte-parole du gouvernement.

Nicolas Sarkozy a enfin affirmé que la France et l'Europe ont "un rôle crucial à jouer" pour accompagner la Tunisie et la Libye vers la démocratie, précisant qu'elles "prendraient toutes leurs responsabilités" en la matière.

Cette mise au point intervient après la victoire du parti islamiste aux élections à l'Assemblée constituante en Tunisie et les déclarations du président du Conseil national de transition libyen, Moustapha Abdeljalil, qui a annoncé l'instauration de la charia dans son pays.

Les associations françaises de "vigilance citoyenne" ont failli

Ancrée à gauche, elles promettaient beaucoup, mais n'ont rien fait, sinon rédiger, défiler et invectiver.

En effet, la référence turque des complices des islamistes dans les partis et la presse, Recep Tayyip Erdoğan, reste fidèle aux méthodes sinistres de ses prédécesseurs : il a fallu que l'indignation vienne de la Maison du Peuple de Genève et de la Maison Populaire de Genève, le 24 août 2011, qui dénoncèrent des massacres de civils kurdes: photo ci-dessus.

Malgré la propagande, le modèle turc d'Ennahda se livre toujours à des violations massives des droits de l’homme, mais ses pratiques antidémocratiques concernent la censure des media et l’incarcération de dizaines de journalistes, la répression menée contre le peuple kurde, y compris l’emprisonnement des enfants par centaines, au prétexte qu'ils seraient membres d'organisations terroristes. Où son donc passés nos vigilants ? Les primaires socialistes les ont-elles coupés du monde? Ou leur unique objectif est-il de dénigrer l'action du gouvernement ?
Qu'actuellement 57 journalistes dont 11 rédacteurs en chef ou directeurs de publication soient incarcérés indiffère notre presse dédiée au PS.
Lien PaSiDupes: FIFA est vigilance républicaine

La "vigilance républicaine" est-elle plus respectable ?

Lien PaSiDupes (février 2008)
Les actions menées début août à Nice ont rencontré peu d'écho dans les media qui n'ont pas relayé
Elles intervenaient avant les révélations venues de Genève:

samedi 19 juin 2010

FIFA, laïcité et prosélytisme musulman

Voile interdit dans les lieux publics mais prière autorisée dans les stades
Les conversions

Les conversions à l'islam seraient environ 3600 par an en France (soit 10 par jour) à se convertir à l'Islam.
On estime que le nombre total de convertis se situe entre 30 000 et 70 000, selon News MSN. On a récemment observé une poussée des conversions, dans le milieu du sport notamment.
Les spécialistes de l'Islam ont noté deux vagues distinctes de conversion.

Vers les années 70, elle avait lieu au terme d'une quête spirituelle, via le soufisme, un mouvement mystique et ascétique de l'Islam.
Aujourd'hui la conversion à la religion musulmane profite de la proximité des banlieues, du fait de la contestation politique permanente dans un contexte de rejet de la société occidentale et de crise économique. Elle est donc souvent la résultante de la pression socio-politique exercée par l'opposition. Certains néo-convertis tendent d'ailleurs à se tourner vers un islam radical, notamment via le salafisme. Le PS pourrait donc voir ses voeux de rébellion se réaliser à partir des quartiers.

Eric Zemmour avait soulevé un lièvre à propos du lien entre prénom et l'identité nationale, lors de la sortie de son nouveau livre « Mélancolie française », mais Frédéric Bonnaud -secondé par l'infatué affecté Gérard Miller- avait haussé les épaules, le 10 Mars 2010 dans l'émission de Guillaume Durand, "L'Objet du scandale" sur France 2. Lien PaSiDupes

A l’inverse de nombre de Français, qui n’en savent rien, tout le monde sait en Algérie qui sont les footballeurs de l'équipe de France qui portent le prénom du premier muezzin de l’islam. Et vous ?
Suite à un billet de So Foot sur les siffleurs d’hymne nationaux pendant les matches de football, des identités se sont dévoilées… Pourtant, nombre de Français ignorent encore que Franck Ribéry est en fait Bilal Ribery. Et Nicolas Anelka est Abdul Salam Bilal Anelka et Abidal n'est plus Eric, mais . La liste est plus longue encore: Omar Troussier, Abdoul Karim Metsu, Tariq Abdul-Wahad, etc …, outre Benzema ou Nasri.

Le football, un milieu sous influence, à des degrés divers

L'incontrôlable Abdul Salam Bilal Anelka (ici à gauche, au côté de Nasri) avoue « observer irrégulièrement les contraintes du ramadan très dur au mois d'août » (Le Figaro du 4/9/2009). Quant à l'attaquant du Barca, Thierry Henry, a tenu à exprimer son intérêt pour cette religion dans un entretien accordé au journal Al jazira: « Puisque de nombreux amis à moi avec qui je me sens très proche se convertissent à l’Islam, (…) je ne sais pas comment l’expliquer, mais je me suis senti très proche de l’Islam, que je considère comme la religion la mieux adaptée à moi, si jamais j’avais à me convertir à une religion, et pratiquer tous ses rites » avant d’ajouter qu’il s’agit de la religion la plus proche de son cœur. Le joueur d’origine antillaise, souligne même que « l’Islam dit que l’être humain doit avant tout croire, et moi actuellement, je n’ai rien annoncé, mais je comprends l’Islam plus que toute autre religion. Il est effectivement désolant de voir de nombreuses personnes n’ayant aucune envie de bien comprendre l’Islam. Ils croient que les Musulmans sont des terroristes, idée que certains essaient de faire passer et je trouve que c’est vraiment désolant, parce que la réalité est vraiment différente. Je connais certaines choses par rapport à l’Islam, et je crois qu’il est loin de cette image. Le Musulman est avant tout un être au grand cœur ».
Et en effet, Abdul Salam Bilal Anelka a de nouveau illustré la notion de coeur « pur » décrite par Henry.

Le processus de conversion

« Retour sur un phénomène peu souligné par nos médias mais qui éclaire d’un nouveau jour lesdits sifflets, la récente floraison, saluée il y a deux ans par le magazine de fooball So Foot, de conversions dans les rangs du football français, mais aussi d’autres sports comme le basketball (Olivier Saint Jean) ou la musique populaire (le rappeur marseillais Akhenaton).
Et ultime preuve, avec leurs quelque 50 000 autres compatriotes en dix ans, qu’après les Massignon, Bucaille, Béjart, Garaudy, Vergès ou Carlos, la conversion à l’islam n’est décidément plus l’apanage des élites intellectuelles ou des repris de justice.
Joueurs de football de haut niveau et notamment de l’équipe de France, ce sont souvent des jeunes issus des quartiers populaires en mal d’identité (notamment antillais) ou d’anciens entraineurs ayant beaucoup roulé leur bosse en pays musulmans.
Et c’est souvent par le mariage à des jeunes femmes d’origine maghrébine et/ou suite à des séjours plus ou moins prolongés dans des équipes de pays musulmans (comme les équipes turques pour Ribéry et Anelka, ou les équipes du Sénégal et du Maroc pour les entraîneurs Troussier et Metsu) que la chose s’est faite, le changement nominatif se limitant souvent au simple prénom et uniquement en contexte musulman.
En revanche, l’influence noire-américaine semble plus probable du côté des basketteurs (avec, à l’instar des Lew Alcindor-Kareem Abdul-Jabbar, eux-mêmes inspirés des Cassius Clay-Muhammed Ali et Malcom X, changement complet du nom) comme le premier Français à rejoindre la N.B.A. d’origine guyanaise Olivier Saint Jean alias Tariq Abdul-Wahad …


Sélection de Ray Domenech trouvée sur un site consacré aux convertis à l’islam:


Nul doute que la moindre
manifestation ostentatoire
interpellerait
la FIFA et la FFF.
A défaut,
la gauche laïque...

- Le Docteur Maurice Bucaille (père de la « science islamique« ): Ayant mesuré la marge qui séparait la réalité de l’Islam de l’image qu’on s’en faisait dans nos pays occidentaux, je ressentis le vif besoin d’apprendre l’arabe que je ne connaissais pas, pour être en mesure de progresser dans l’étude d’une religion si méconnue. Mon premier objectif résida dans la lecture du Coran et dans l’examen de son texte phrase par phrase, avec l’aide des commentaires divers indispensables à une étude critique. Je l’abordai en prêtant une attention toute particulière à la description qu’il donne d’une multitude de phénomènes naturels : la précision de certains détails du livre les concernant, seulement perceptible dans le texte original, me frappa en raison de sa conformité avec les conceptions qu’on peut en avoir à notre époque, mais dont un homme de l’époque de Mahomet ne pouvait avoir la moindre idée. Je lus par la suite plusieurs ouvrages consacrés par des auteurs musulmans aux aspects scientifiques du texte coranique: ils m’ont apporté de très utiles éléments d’appréciation, mais je n’ai pas encore découvert une étude d’ensemble effectuée en Occident sur ce sujet.
Ce qui frappe d’abord l’esprit de qui est confronté avec un tel texte pour la première fois est l’abondance des sujets traités: la création, l’astronomie, l’exposé de certains sujets concernant la terre, le règne animal et le règne végétal, la reproduction humaine. Alors que l’on trouve dans la Bible de monumentales erreurs scientifiques, ici je n’en découvrais aucune. Ce qui m’obligeait à m’interroger: si un homme était l’auteur du Coran, comment aurait-il pu, au VIIe (septième
) siècle de l’ère chrétienne, écrire ce qui s’avère aujourd’hui conforme aux connaissances scientifiques modernes? Or, aucun doute n’était possible: le texte que nous possédons aujourd’hui du Coran est bien le texte d’époque, si j’ose dire (…) Quelle explication humaine donner à cette constatation? A mon avis, il n’en est aucune, car il n’y a pas de raison particulière de penser qu’un habitant de la péninsule Arabique pût, au temps où, en France, régnait le roi Dagobert, posséder une culture scientifique qui aurait dû, pour certains sujets, être en avance d’une dizaine de siècles sur la nôtre ».

- Illich Ramirez Sanchez (dit Carlos, ci-dessus): Je suis et demeure un combattant révolutionnaire. Et la Révolution aujourd’hui est, avant tout, islamique.

- Maurice Béjart:assimiler l’Islam à Khomeiny revient à réduire le catholicisme à Philippe II, ce si sectaire roi d’Espagne. C’est d’autant plus absurde que ‘Islam est sans doute l’une des religions les plus tolérantes qui soient…

- Roger Garaudy: L’Islam, dans le Coran, n’est pas une religion nouvelle mais le rappel de la religion fondamentale et première depuis que Dieu a insufflé son esprit dans le premier homme. Cette religion des origines a été interprétée différemment selon les lieux et selon les cultures [...]. Les grands soufis musulmans affirment qu’un chrétien qui devient musulman ne change pas de religion. Pour Ibn Arabi, Jésus est le sceau de la sainteté [soufi]; ce qui est commun aux deux religions est plus important que ce qui les sépare. L’islam n’est pas plus la propriété des Arabes que le christianisme n’est l’apanage des Européens.


Bilal Anelka, à gauche

- Nicolas Anelka alias Bilal Anelka: L’Islam me paraît être, pour moi, la vérité. (…) Depuis, je suis beaucoup plus serein, beaucoup plus calme. Cela me fait plus réfléchir. J’aurais pu changer de nom comme l’on fait avant moi certains sportifs comme Tariq Abdul-Wahad (Olivier Saint-Jean) ou le plus grand de tous, Mohamed Ali (Cassius Clay), mais je n’en ai pas vu l’utilité.

- Bilal Ribéry: Cette religion, l’Islam, c’est moi qui l’ai choisie et c’est aussi elle qui me donne la force, sur le terrain et en dehors. (Paris Match, juin 2006)

- Eric Bilal Abidal: Lyonnais d’origine martiniquaise. [il avait rompu l'isolement de l'équipe de France pour déclarer que les joueurs de l'équipe de France se moquent de rencontrer Rama Yade lors de leur visite dans un township de Knysna une semaine après la condamnation par la secrétaire d'Etat aux Sports du luxe de leur hôtel cinq étoiles, le plus indécent dans un pays d'Afrique noire encore marqué par la misère. La secrétaire d'Etat n'avait pas fait le voyage pour seulement soutenir les joueurs mercenaires et passer deux nuits dans leur hôtel, comme la propagande de gauche le faisait croire. Elle avait en effet tenu à organiser une action humanitaire au moyen de subventions à ce quartier déshérité. "Le groupe n'est pas content; qu'elle le sache [...] Qu'elle y soit ou pas, c'est pareil. On n'y va pas pour voir Rama Yade mais le maire, les enfants, un entraîneur, voir comment ils vivent et nous enrichir sur leur culture", avait déclaré Bilal Abidal, non sans vulgarité. Lire PaSiDupes

- Omar (et Amina) Troussier: L’ancien entraîneur de l’Olympique de Marseille, Philippe Troussier, et son épouse se sont convertis à l’Islam à Rabat (Maroc). « Troussier n’est plus Philippe, il a adopté le prénom de Omar et son épouse n’est plus Dominique mais Amina », a indiqué la presse marocaine. DHJ-foot (mars 2006)

- Bruno Metsu alias Abdoul Karim Metsu: Entraîneur français de l’équipe sénégalaise lors de la coupe du monde 2002. Converti à l’islam en 2002.

- Olivier Saint Jean alias Tariq Abdul-Wahad : Mon destin, c’était l’Islam! (…) quelqu’un que je ne connais pas et qui m’appelle volontairement Olivier, je considère cela comme une provocation. Le Prophète (sas) lorsqu’il entendait quelque chose qui ne lui plaisait pas, ne répondait pas tout simplement. Telle est mon attitude !

- Akhenaton alias Abd El-Hakim: ….J’ai découvert que les religions étaient enchevêtrés et que de l’une découlait l’autre, mais l’Islam au niveau des écritures m’a beaucoup plus convaincue notamment avec son rapport avec la science et beaucoup de passages du Coran qui font allusion par exemple à la formation des galaxies, à la création de l’être humain, je parle de génétique là, c’est carrément écrit dans le Coran… » …Je l’étais tant que je ne connaissais ni dogme ni religion, tant que je ne croyais pas en Dieu. J’ai embrassé l’islam – la seule croyance qui ne juge pas les autres – et choisi un nom qui marque la soumission – Abd el-Hakim – parce que, étant donné ce qu’est l’être humain, il gagne toujours à se placer en serviteur de quelque chose ou de quelqu’un. J’entretiens une histoire personnelle avec l’islam qui me pousse à la tolérance, me donne sa lumière et m’incite au calme…

"Etre musulman, pour moi,
c’est choisir mon camp",
Vincent Monteil (alias Mansour)


En ces temps de vigilance pointilleuse sur la laïcité, on ne peut imaginer qu'un media s'égare à titrer : « Les Bleus, privés de Carême », mais peut-on exclure « Ramadan: désignation des joueurs remplaçants » . Lire PaSiDupes

Nous l'avons échappé belle
: le Mondial avait lieu hors période de ramadan !

Et s'il vous venait à l'esprit - aux uns et aux autres - de vous échauffer les lèvres aussi en chantant La Marseillaise peut-être votre coeur se remplirait de grandeur...

Patrice Evra, le capitaine de l'équipe de France, a chanté l'hymne national en pleurant de joie.

coupfranc.fr écrit: "Scène hilarante avant le début de France-Mexique avec un Patrice Evra en pleurs à la fin de l’hymne national. La latéral gauche français a dû tout faire pour arracher une larme pendant La Marseillaise pour tenter de prouver quelque chose. Lamentable scène d’Evra qui pleure…"

'Hilarant' ou 'lamentable', autant dire "minable": lire un prochain article de PaSiDupes sur l'impact socialiste sur l'état d'esprit d'une partie de la population

mardi 30 mars 2010

M. Tribalat: l'étude qui doute des bienfaits économiques de l'immigration en France

La pensée unique contre la diversité de la pensée

La chercheuse Michèle Tribalat dénonce l'autocensure teintée d' "antiracisme idéologique" dans le débat sur l'immigration. Un "antiracisme idéologique" aveugle s'appuyant sur la "valorisation de la minorité en tant que telle".

La démographe Michèle Tribalat remet en particulier en cause les bénéfices économiques de l'accueil des étrangers en France. Et, comme il se doit, ces travaux universitaires agitent la gauche outragée par cette contestation interne. Les mandarins affichent leur scepticisme méprisant, opposant des réserves hautaines sur la méthode de leur consoeur.

Hervé Le Bras vs. Michèle Tribalat

  • Directrice de recherche à l'Institut national des études démographiques (INED, depuis 1976), Michèle Tribalat est étiquetée sociologue souverainiste.
    Ses travaux portent sur la démographie de l’immigration, avec des études à l’immigration étrangère en France et les problèmes liés à l’intégration et à l'assimilation des immigrés et de leurs enfants. En 1998, elle a écrit un ouvrage en collaboration avec le politologue Pierre-André Taguieff sur le Front national. Ses derniers travaux portent sur les sujets sensibles liés à l'immigration et à l'islam en France. Lien

    Elle vient de publier "Les yeux grands fermés: l'immigration en France" où elle dénonce une "vigilance antiraciste" entravant l'"analyse rationnelle du réel qui pourrait conduire à l'analyse de politiques adéquates". Cette chercheuse se fonde sur des études volontairement non seulement ignorées par ses confrères, mais vouées à la censure des obscurantistes progressistes.
  • Directeur d'études à l'Institut national d'études démographiques (INED), le sociologue Hervé Le Bras est fils rebelle de l'universitaire Gabriel Le Bras, fondateur de la sociologie religieuse en France. Il occupe plusieurs chaires d'histoire sociale et démographie, dont celle de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), siège de la « nouvelle » histoire .

    EHESS est une bien démocratique école de la république. Ainsi, les étudiants candidats à l'intégration doivent-ils se faire « parrainer » par un directeur d'étude (!). L'EHESS est en outre issue de l'autonomisation de la VIe Section de l'École pratique des hautes études (EPHE) où enseignait d'ailleurs le papa Le Bras avant lui et en ... VIe section ! Le parrainage n'est donc rien dans cet ordre universitaire dynastique.
    Dans cette école et sans trop fouiller, on trouve aussi une génération d'ethnologues héritiers critiques de la tradition coloniale française et qui fonda la tout aussi « nouvelle » sociologie, dont celle des pays du tiers-monde qui applique les méthodes de l'anthropologie à l'étude de leurs sociétés d'origine.

    Champion de la pensée dominante, membre du parti socialiste et fervent partisan de l’immigration et de la France métisse, Hervé Le Bras déclare que « “Français de souche” c’est horrible ! » Les études scientifiques de ce chercheur se fondent par conséquent sur de bonnes bases objectives.
    Lien PaSiDupes

    Le Bras s’applique toujours, à 67 ans, à marxiser l'école française de démographie, créant volontiers la polémique en dénonçant les études qui contredisent ses thèses et menacent sa position hégémonique sur ce secteur de la recherche.

    En 1998, il stigmatisait déjà les recherches de Michèle Tribalat.
    Il accusait l'INED de faire le jeu du FN en n'occultant pas les origines raciales dans ses études. Michèle Tribalat objectait déjà que seules les données de ce type permettent de lutter efficacement contre les discriminations.
    « Hervé Le Bras accuse Mme Tribalat de pratiquer une " ethnologie de pacotille " en analysant les difficiles parcours d'intégration des immigrés en fonction de leurs origines. Pis, elle réserverait aux étrangers une division ethnique contestable d'un point de vue anthropologique, tandis que la variable nationale suffirait lorsqu'il s'agirait de décrire les Européens, " L'INED décèle, écrit-il, du Kurde sous le Turc, du Kabyle sous l'Algérien et du Berbère sous le Marocain ", faisant fi des frontières nationales. »
    Selon le mandarin socialiste, « s'interroger, comme le faisait Michèle Tribalat dès 1991, sur les stratifications de la population française en fonction des vagues migratoires, conduit, par défaut, à utiliser la catégorie des " Français de souche ". […] Hervé Le Bras se dit " révulsé " par cette expression qui flatte, selon lui, le " vieux fond ethnique " de la droite. " Du Français de souche, on glisse insensiblement vers l'Indo-Européen ", cher à l'extrême droite païenne, affirme-t-il. » Lien source

    Ainsi estime-t-il que Michèle Tribalat, sa distinguée collègue de « pacotille », défie sa puissance tutélaire et les débats en cercle fermé. En effet, elle "désire se consacrer à une science des migrations, pure et objective qui les surplombe". Sauf que, selon lui, "elle ne fait pas preuve de rigueur dans les chiffres et surtout dans les concepts".
    Las, tandis que H. Le Bras brandit l'épouvantail frontiste, François Héran, chercheur à l'Insee et à l'INED a résumé en novembre 1998 l'étrange contexte de la controverse qui agite en permanence démographes et statisticiens. « A ma gauche, Hervé Le Bras; à ma gauche, Michèle Tribalat: deux versions fortes de la gauche républicaine s'affrontent. Ce serait beaucoup plus simple si le débat opposait la droite à la gauche mais on n'en est pas là. C'est comme si Chevénement et Badinter luttaient ensemble publiquement et que l'extrême droite comptait les points. »

    La démonstration de Michèle Tribalat


    La liberté de recherches menacée

    "L'INED fait de la bonne recherche et la diffuse", sans embrigadement idéologique, ni dissimulation, assure l'ancien directeur de l'INED, François Héran, en affirmant "récuser avec la dernière énergie" ces arguments d'H. Le Bras qui sont une "atteinte à l'honneur professionnel" des chercheurs.

    Mais "la réalité ne compte guère", déplore Michèle Tribalat. Celle-ci dénonce la pensée dominante qui stérilise la recherche, car, selon Le Bras, "il faut se montrer favorable à l'immigration quoi qu'il en soit et quelles que soient ses caractéristiques".

    En écrivant « Les yeux grands fermés: l'immigration en France », Paris, Denoël, mars 2010. (ISBN 978-2-207-26177-4), explique-t-elle, "mon idée était de réhabiliter, pour les réintégrer dans le cercle du débat légitime, des points de vue différents qui ne marquent pas un engouement particulier pour l'immigration".

    La diversité de la pensée aurait-elle plus de mal à percer que la diversité ethnique ?
  • lundi 7 avril 2008

    JO-2008 : le passage de relais de la flamme olympique à Paris

    Soixante ans après, les citoyens vigilants s’éveillent à la situation auTibet
    Une telle qualité de vigilance de tous ces bons citoyens du monde rassemblés dans Paris à l’appel des media inspire-t-elle le respect ? Est-il permis d’en douter puisque depuis plusieurs dizaines d’années le dalaï-lama cherche à capter leur attention, en vain. Jusqu’à présent, les laïcs n’ont eu que méfiance pour ce chef spirituel, tandis que les politiques de tous bords, y compris à gauche et en particulier Verts, n’ont eu que mépris pour sa personne et son peuple. Or, les voici qui s’agitent en chœur ! Faut-il un événement médiatique -et les caméras qui vont avec- pour sonner en fanfare le réveil des belles consciences assoupies ?
    Des athlètes ont été sortis des stades et salles d’entraînement, des retraités du sport ont été mobilisés et les inévitables artistes sont venus se donner en spectacle sans qu’on les en prie. Ils se tiendront donc par hasard sur le parcours de la flamme, à portée de téléobjectifs et participeront à ce sursaut de conscience, orchestré par la presse planquée à Paris et les Verts aux multiples intermittences. Que sera leur prochaine apparition fulgurante ?
    Où pourra-t-on trouver une forte concentration d’ex-pro-chinois convertis désireux de clamer leur repentance, des extrémistes en colère, des Verts et altermondialistes en travaux pratiques et des rouges et des roses en analyse.
    La flamme olympique doit commencer lundi à partir de 12h35
    (11h35 GMT) son périple dans les rues de la capitale française, la 5ème étape d'un voyage mondial sur une distance totale de 137.000 km et la dernière en Europe.
    Arrivé dimanche soir par avion de Londres, la troche olympique sera portée par 80 personnes sur un trajet de 28 km, du premier étage de la Tour Eiffel au Stade Charléty vers 17h00 (16h00 GMT), en passant par plusieurs grands sites (Arc de Triomphe, Champs- Elysées, Ile de la Cité, Boulevard St-Germain).
    Le passage de la flamme olympique à Paris sera "une grande fête", a espéré le conseiller de l'ambassade de Chine à Paris, Hu Changchun sur la radio France-Info.
    "La flamme olympique transmet un message de paix, d'amitié et d'harmonie. Je crois que son passage à Paris sera une grande fête pour le peuple français et le peuple chinois", a-t-il insisté.
    Pour un bon déroulement de cette présentation olympique, les autorités françaises ont mobilisé plus de 3.000 policiers, qui seront déployés sur terre, dans les airs et même sur la Seine. L’occasion pour la gauche de dénoncer un régime policier en France ! La politisation de cette manifestation sportive ne fait pas de doute.
    Après son périple européen, la flamme olympique partira lundi soir pour le Nouveau Continent, où deux étapes l'attendent, à San Francisco mercredi et à Buenos Aires vendredi.

    mardi 4 mars 2008

    Municipales 2008: la diversité est-elle obligée? Et la liberté d'expression?

    Diversité et racisme: liberté chérie, qu'ont-ils fait de toi?
    Le politiquement correct est un truc de plus pour contraindre la liberté. Les municipales révèlent une nouvelle atteinte à la liberté de parole. Des associations établies par la gauche n'ont pour fonction que de limiter les libertés des citoyens au nom de la démocratie, abusivement accaparée par des laïcs au nom de la vertu, au nom de la morale, récupérée au nom d'une soi-disant éthique, au nom de la république. La "vigilance républicaine" s'est ainsi attribuée une mission douteuse de défiance et de suspicion, dont les simples citoyens font les frais. Tous nos mots sont passés au crible et interprétés à des fins polémiques et politiciennes. Si les élections ne sont plus un moment privilégié de débat libre, que reste-t-il de notre démocratie?
    Des orateurs en ont fait les frais à tout instant et à tout propos, mais la suspicion de racisme est première au top 50 de la brimade. Les juges professionnels militants ne suffisaient pas, il ne manquait que les associations d'amateurs professionnalisés militants.

    Le bien-nommé Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) a récemment déposé plainte contre Jean-Luc Forget, candidat du MoDem aux élections municipales à Toulouse, ''pour diffamation publique à caractère raciste''.
    François Bayrou, le MoDem et Marianne qui se classent volontiers parmi les vertueux de la politique se sont vus épinglés, affublés d'une étoile infamante par plus vertueux qu'eux. Est-ce donc possible? "Surenchère saine" pourrait assurer Sa Sereine Majesté Royal (SSMR), quand elle se met en colère tout en gardant ses nerfs.

    Cette plainte fait suite aux propos du candidat rapportés dans l'édition du 2 février de l'hebdomadaire Marianne , selon lesquels "tout le monde veut avoir son Arabe ou ses Arabes sur la liste, moi compris". Original et courageux. Etait-il en revanche permis -voire obligé- de recruter parmi les Juifs? Certes, mais sans le dire. Delanoë a-t-il son contingent d'Auvergnats sur ses listes parisiennes? Autant de femmes que d'hommes? D'homosexuels que d'hétéros? Ses gauchistes sont-ils tous bien gauchers: aucun ambidextre? Sûr?
    Charles Urgell, responsable de la presse de la liste MoDem ''Toulouse autrement'', estime que ''ni sur le fond, ni sur la forme, ces propos ne peuvent avoir été tenus par Jean-Luc Forget''. ''Sur le fait de le faire passer pour raciste, à qui profite le crime ? Et s'il n'y a pas de liste du Front national à Toulouse, à qui profite le crime ?" a-t-il ajouté. Apostrophé sur ce sujet il y a quinze jours lors d'une réunion publique dans un quartier sensible, Jean-Luc Forget a expliqué : ''Je n'ai jamais dit ça, mes propos ont été mal interprétés". Le candidat MoDem se réserve le droit de porter plainte lui-même.

    Mais la vigilance républicaine est sélective et borgne.

    La journaliste d'Europe 1, correspondante locale à Marseille, fera-t-elle partie de la même charrette chargée par le Mrap? Que dit-elle qui a échappé à ce Mouvement vigilant?
    Outre le rappel que Nora Préciosi a été devancée par le PS à la dernière législative, la candidate serait pour cette journaliste militante "l'image un peu beur, on va dire, du candidat Gaudin, qui s'entoure -c'est normal- dans son équipe de gens issus de l'immigration"…
    Du racisme, mais de bon aloi ?


    Est-ce que la journaliste engagée l'a dit, ou non? PaSiDupes a-t-il interprété?...

    mardi 19 février 2008

    Le "vote juif" - Faut-il conduire Jean-Marie Cavada au bûcher?

    La liberté d'expression en partage inégal: la gauche lui oppose le 'politiquement correct'.
    Le journaliste Yvan Stéfanovitch a décrit le système Delanoë. Ce fut le début de ses soucis. Bien que dans la version libraire il n'ait plus pointé, comme dans la première mouture journalistique, des hausses d'impôt annoncées par Delanoë ni l'intervention de l'Hôtel de Ville dans la gestion quotidienne de la mairie du 12ème, il concentre sur sa personne une partie de l'attention des activistes de la 'vigilance républicaine'. Ses "retouches" n'ont pas apaisé l'irritation des hommes du socialiste Delanoë, qui a la différence de Julien Dray, un autre socialiste, a précisément signé l'appel des 17 'vigiles' musclés.
    Chasse aux sorcières tous azimuts à gauche, donc. Tous les propos tenus par la droite ou dans son entourage sont passés au crible, interprétés et déclarés politiquement corrects, ou non. Staline est mort, vive Staline !

    Or, cet Yvan Stéfanovitch est porteur d'une autre tare. Il est proche de Jean-Marie Cavada et trop, c'est trop! Samedi, une réunion a été filmée en caméra cachée par le journaliste Jérémy Sahel. Un procédé assez peu catholique! Nous ne dirons d'ailleurs pas de lui qu'il pourrait bien être lui-même juif, car l'œil de Moscou nous lit. Cette vidéo 'citoyenne' peut être visionnée sur un site collaboratif en sous-main du journal Le MondeGuy Birenbaum la présente. Dans son cas encore, la censure nous interdit toute remarque sur la religion qu'il ne pratique peut-être pas d'ailleurs. Amis chrétiens, votre tour viendra: dans la république des fondamentalistes laïcs qui nous est promise, la liberté de culte pourrait être remise en cause.
    En attendant l'avènement de cette 'république juste', les derniers croyants survivants de l'éducation laïque obligatoire sont une espèce en voie d'extinction et les lieux de cultes pourront être bientôt réhabilités en bowlings.
    Or donc, samedi dernier, Jean-Marie Cavada, candidat aux municipales à Paris dans le 12e arrondissement, soutenu par l’UMP, était présent à une réunion au cours de laquelle Yvan Stefanovitch, auteur du livre 'Bertrand le magnifique, enquête au coeur du système Delanoë', en question, a critiqué les subventions accordées par le maire de Paris à certaines associations juives, pour, dit-il, s’assurer le "vote juif".

    La pensée unique l'a pourtant bien dit: Niet, pas de çà, c'est interdit !
    Stéfanovitch a considéré publiquement qu'“il y a des choses vraiment incompréhensibles” dans le royaume de Delanoë. Ainsi, “les associations à coloration juive sont numéro 1.”
    Mais il faut savoir que les associations juives, ça n'existe pas. Et que l'une de celles qui n'existent pas soit numéro Un, est donc impossible. Donc le journaliste est coupable. Il remarque aussi que “l’expansion des subventions pour les (associations), homosexuelles, 600 000 euros, c’est énorme.” C'est une faute pour les mêmes raisons.
    Le politiquement correct consiste à penser, tous ensemble -alors c'est donc vrai!-, que ce qui n'existe pas ne peut pas coûter trop cher à la collectivité, même un petit peu. A l'extrême limite et dans le doute, peut-être peut-on se demander, pour soi, dans l'intimité de sa tête, à quoi est utilisé l'argent des subventions à ce qui n'a pas de nom et qui du coup n'existe pas…Mais en aucun cas il n'est convenable, c'est-à-dire tolérable, d'exprimer oralement ou par écrit, une interrogation aussi subversive au royaume de Bertrand 1er, sous peine de poursuites, de torture (psychologique, de coups dans le ventre du plat de la main, tout au plus,mais stop! Çà rappelle le sécuritaire et la répression…)
    Si Dupond (qu'il prenne un T ou un D, c'est encore notre liberté) avait exprimé des doutes sur le bien fondé de subventions accordées aux associations de boulistes, il lui serait peut-être reproché de choyer celle de gauche plutôt que celle de droite, mais l'incident aurait été clos, avec une réprimande sur le côté graveleux de sa remarque, au passage. Point final.

    Si en campagne électorale, les citoyens se voient confisquer le droit de s'exprimer sur la gestion municipale, sous prétexte qu'elle concerne de près ou de loin le sujet juif, quand le pourront-ils? Alors, la démocratie est mal en point. Si tout est prétexte à polémique, la démocratie est très mal en point. Et si un juif est soupçonné d'antisémitisme parce qu'il conteste l'attribution qu'il juge discriminatoire de subventions à une association juive plutôt qu'à une autre, la démocratie ne passera pas la nuit.
    Qu'advient-il de ceux qui ne seraient pas politiquement corrects, puisqu'il suffit de s'opposer au PS pour être inscrit sur sa liste noire et devenir donc suspect de tout et n'importe quoi.
    Si, en revanche, le fait d'être juif ou homosexuel est un viatique à toutes les extravagances municipales, il faut désormais rêver d'être juif homosexuel pour bénéficier de toutes les protections socialistes. De nos jours, sous la censure socialiste, ce pauvre Coluche lui-même serait un anarchiste dépassé. Il aurait tout faux en pensant que, pour les Noirs, petits et moches de surcroît, la vie sera plus dure que pour les autres: à Paris, elle serait plus douce à certains Juifs, qu'ils soient petits et moches, ou non. De quoi le priver cette fois du vote 'musulman'. Et la polémique rebondit. Pas même besoin d'être catholique ou bouddhiste, même petit et méchant. Et blanc, pendant que nous y sommes. Pour assurer son salut à Paris, il suffit d'être socialiste. C'est ce qu'on appelle la "discrimination positive" et quiconque serait pour l'égalité entre tous les citoyens de la ville de Paris doit l'aimer ou la quitter.
    Ce n'est pas simple d'être démocrate en 2008.
    Que reste-t-il au débat participatif, si les sujets tabous se multiplient, si ce fameux débat virtuel est biaisé, si la nomenklatura des 'vigiles' de la République nous traque. Dray doit avoir raison quand il estime que la monarchie élective qu'il voit de son œil aiguisé et perçant dans la présidence actuelle sort confortée de la comparaison avec le réel despotisme socialiste et laïc qu'instaurent 'les killers' du PS avec ses tribunaux populaires de citoyens militants.
    Le jour viendra où qualifier qui ou quoi que ce soit de catholique sera poursuivi. Voyez Yvan Stefanovitch. Il est journaliste d'investigation et collabore à une agence de presse française, au Nouvel Observateur, à VSD et au Canard enchaîné, qui ne sont pas particulièrement marqués à droite. Il a publié plusieurs ouvrages d'investigation sur le monde politique actuel. Et “son père est un ancien de Dachau”. Et alors, qu'est-ce que çà prouve, demanderont-ils?… Excusez-moi, je ne trouve plus, ni le ton, ni les mots.
    Français, Françaises des oreilles ennemies vous écoutent et vous jugent. Le goulag, vous connaissez? Tenez-vous-le pour dit…

    lundi 18 février 2008

    Dray rejette l'appel à la 'vigilance républicaine' de Royal, Bayrou et Marianne.

    Et le mariage de la carpe volubile et du lapin roux
    Julien Dray se démarque et ne marche pas dans le caniveau.
    Le responsable socialiste a déclaré dimanche qu'il n'aurait pas signé l'appel du magazine "Marianne" à la "vigilance républicaine" car il estime que cette démarche rend "service" au président Nicolas Sarkozy et "brouille" les lignes de l'échiquier politique avant les élections municipales. Il n'affirme pas toutefois que Royal-Bayrou se rallient à Sarkozy…

    Dray n'est plus pour les mélanges? Souhaiterait-il préserver sa pureté originelle, ou ce qui en reste? "Moi, je ne l'aurais pas signé", a affirmé le porte-parole du Parti socialiste au Grand rendez-vous Europe-1/TV5Monde/Le Parisien-Aujourd'hui en France, craignant la "confusion" entretenue par un texte signé par des représentants de tous les bords politiques. "Je suis pas pour brouiller les lignes à la veille des élections." Ah, c'est donc çà! Dray veut rester dans les schémas clairs, à la portée du peuple sans éducation qui aurait besoin d'étiquettes et de boîtes. On ne mélange pas les torchons et les serviettes, dans la maison Dray?
    Dans une pétition publiée samedi dans l'hebdomadaire "Marianne", 17 charognards revanchards de droite comme de gauche, dont Sa Cynique Majesté Royal, la socialiste, François Bayrou le centriste et l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, mais aussi des communistes, un gaulliste historique ou le Verts Mamère! Ils ont mêlé leurs biles dans un pacte contre nature pour entrer dans un combat douteux en appelant à la "vigilance républicaine" contre "toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective", sans jamais citer nommément Nicolas Sarkozy...
    Cohérent dans ses fondamentaux inoxydables, il fait la leçon aux 17. Le chercheur-enseignant leur a retourné une gifle. "Je ne vais pas parler de vigilance avec M. de Villepin, c'est quand même l'homme qui a exercé la plus mauvaise vigilance démocratique", s'est exclamé Juju Dray, reprochant à l'ancien chef du gouvernement d'avoir "mis un mois et demi à comprendre qu'il avait fait une mauvaise réforme" après avoir "paralysé le pays" avec le CPE (Contrat première embauche), selon lui.
    Toute raison gardée, le responsable socialiste désavoue le quarteron de socialistes qui ternissent l'image du parti dont il brigue la tête. Dray a estimé en effet que les fondements de la République ne sont "évidemment" pas menacés! Julien Dray a en outre souhaité que le débat ne "se réduise" pas à une question de méthode. "Je pense que c'est le meilleur service à rendre à Nicolas Sarkozy que de concentrer notre discours, nos critiques, sur l'exercice du pouvoir, parce que ça veut dire que sur le fond, sur le reste, on n'a pas grand-chose à dire", a-t-il conclu.
    Il parle d'or et remet les pendules à l'heure, l'horloger du PS, collectionneur de montres de luxe.

    Villiers-le-Bel: Alliot-Marie confirme que l'opération de police a été victime de fuites

    La Ministre de l'Intérieur interpelle Désirdavenir Royal
    La ministre de l'Intérieur a salué "une très belle opération", ce matin à Villiers-le-Bel (LIRE PaSiDupes), où, en novembre 2007, des policiers avaient été blessés par des casseurs et incendiaires qu'il fallait interpeller. La vie d'un commissaire de police avait également été menacée et des magasins incendiés. "Une opération très réussie, réalisée dans le calme".
    Michèle Alliot-Marie a toutefois dit regretter "profondément que des fuites aient conduit à une médiatisation importante de cette opération, parce que cette médiatisation pouvait avoir des conséquences graves, nuire à (sa) bonne réalisation": c'était devant des journalistes conviés pour l'occasion Place Beauvau.
    En outre, a-t-elle ajouté, cette médiatisation "pouvait également mettre en jeu la sécurité des policiers et des journalistes".
    "Pour autant, arrêtons l'hypocrisie, nous devions interpeller des personnes qui avaient commis des actes graves, alors cessons de polémiquer sur le fait que ce soit su. Ce qui est important, c'est que cela se soit fait", a-t-elle souligné.
    En réponse aux allégations sournoises, la ministre s'est ensuite adressée à Sa Cynique Majesté Royal, directement, nommément, franchement: "Mme Royal est bien connue pour être d'une extrême discrétion médiatique; on ne la voit jamais entourée de hordes de caméras et de photographes lors de ses sorties publiques ou privées", a réagi la ministre de l'Intérieur.
    Elle a poursuivi son message à la meneuse des charognards et revanchards: "Ce que je (lui) dis, c'est qu'au lieu de parler de dysfonctionnement de la République, elle devrait se souvenir d'une chose, c'est que s'il n'y avait pas eu ces interpellations, on aurait pu parler de dysfonctionnements graves de la République (...) elles ont eu lieu, l'opération est réussie, les choses vont donc rentrer dans l'ordre", a conclu Mme Alliot-Marie.
    Le Parti socialiste a exprimé des réserves sur "une opération médiatique". Les incidents dans cette commune de la banlieue parisienne, fin novembre, "devaient avoir une suite", a admis le secrétaire national Bruno Le Roux, lors du point de presse hebdomadaire du parti, rappelant notamment qu'"on avait tiré sur des policiers".
    "Les délinquants présumés devaient être arrêtés et poursuivis en justice", selon le socialiste. La prévention, oui, mais la sanction, c'est quand même nécessaire.

    Mais, mais, ... comme les autres, il pourrait bien avoir été abusé!... C'est ce que ses termes suggèrent: "l'opération apparaît très largement comme une opération médiatique", a nuancé le député de Seine-Saint-Denis. Elles ne sont pas unanimes, puisque Julien Dray a déclaré qu'il n'aurait pas signé et que c'est une erreur stratégique (Lien PaSiDupes)...
    Mais nous retiendrons la capacité intacte d'étonnement du député PS: que de fraîcheur! Représentant une partie du PS, mais pas tout à fait son seul avis personnel, puisque Montebourg s'est enrôlé dans cette guerre médiatique des 17 'vigiles' musclés de la République, le porte-parole du PS s'est épanché: il serait exclu de la 'république du respect'! Le Roux s'étonna en effet notamment que "le maire (socialiste) de Villiers-le-Bel ait été prévenu après la presse, tard ce matin".
    Royal ne partagerait donc pas ses informations avec ses petits camarades socialistes…


    Or, bien que député de Seine-Saint-Denis et porte-parole socialiste, Le Roux (attention, pas Bayrou, le lapin roux!), s'est étonné que "le maire (socialiste) de Villiers-le-Bel ait été prévenu après la presse, tard ce matin". L'ennui, c'est que tôt ce matin le couple infernal Royal-Bayrou s'était déjà concerté en comité restreint et avait déjà pris la parole, devant cette presse-là....
    Autrement dit, le 'débat participatif', çà marche d'enfer, mais la communication, au PS, çà bloque...
    Ainsi, la candidate non déclarée à la tête du PS,
    Désirdavenir Royal la joue perso et ne met pas ses camarades députés ou maires concernés au parfum.
    Cà ne sent pas bien bon, tout çà !

    Villiers-le-Bel : Royal et Bayrou lancent la rumeur de la médiatisation gouvernementale de l'opération policière

    La presse était en fait mobilisée par … des syndicats policiers
    Le Ministère de l'Intérieur a-t-il les moyens et la volonté de démontrer la collusion politique et syndicale de la gauche?
    "Médiatisation sécuritaire" d'un coup de filet, selon l'une, 'mélange justice et mise en scène', selon l'autre, ou désinformation politicienne par les deux revanchards de l'opposition, à l'approche des municipales et cantonales?
    La 'république juste' est une nouvelle fois bien prompte à dénoncer systématiquement: quelque deux heures après le début de l'opération de la police, Sa Cynique Majesté Royal est déjà en mesure de remuer la bouche. On sait qu'elle parle sans savoir, animée par une méchanceté pure et naturelle et qu'elle peut être mal informée, mais d'aucuns la soupçonnent déjà de connivence et de manipulation de l'opinion.
    Etre les premiers en tout, sauf à la présidentielle, mais inégalés dans la dénonciation et la polémique, Royal et Bayrou, son caniche roux, en respectables 'vigiles de la république' se sont engouffrés dans l'exploitation politicienne. Ils n'en démordront plus.
    Ils ne peuvent pourtant ignorer que la journaliste de France Info sur le terrain, comme tout le monde, a révélé, ce matin à 8h00, que la presse avait bénéficié d'informations de source non pas "proches de l'enquête", comme ils disent, mais de syndicats de policiers! La médiatisation est une manipulation non seulement syndicale, mais politicienne. Que deux anciens candidats à la Présidentielle, certes battus, se prêtent à cette mascarade, donne une idée exacte de l'état avancé d'échauffement non maîtrisé des prétendants à la plus haute responsabilité de l'Etat et du délitement de l'éthique politique dans l'opposition.
    Une opération de police, mobilisant près d'un millier de membres des forces de l'ordre, a été engagée lundi à l'aube à Villiers-le-Bel, afin d'interpeller les auteurs de violences contre des policiers, dont le commissaire en personne, survenues fin novembre dans cette ville. Trente-trois personnes ont été interpellées, selon la police. Les deux compères de la 'vigilance républicaine' ont-ils eu une pensée pour les victimes, des fonctionnaires de l'Etat?
    Droit au but, bille en tête, Désirdavenir Royal s'est mise sur orbite. "Ce qui m'étonne, c'est qu'il y a eu, semble-t-il, des caméras pour accompagner les forces de police. On connaît ça maintenant avant chaque échéance municipale, je crois que c'est un dysfonctionnement grave de la République", a déclaré l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle, sur France Inter, non sans candeur.
    Sans garantie, ni modération, la fielleuse socialiste instille le mensonge dans les esprits, tout en se se protègeant d'un "semble-t-il" qui confirme sa connaissance de l'origine réelle et exacte des fuites policières, de son double-jeu et de sa malveillance comme de son absence de respect pour l'opinion et les électeurs qu'elle manipule. C'est d'autant plus irresponsable et bas que ses prétentions à diriger le pays un jour et sa position de deuxième à la présidentielle lui confèrent une certaine écoute encore dans ses rangs..
    Recycleuse d'idées usagées et récupératrice politicienne avérées, Sa Cynique susnommée manipule l'opinion, avec un savoir faire 'juste'. Le 'respect', elle connaît: elle le professe en tous lieux, mais ne le pratique pas. Faites ce que je dis, pas ce que je fais… Encore que… C'est la 'défiance citoyenne'! Le procès de la médiatisation est ouvert et l'avocate générale se lâche. Elle en est d'emblée aux généralisations. "Quand des caméras accompagnent des opérations policières massives en période municipale, c'est une façon d'influencer l'opinion, de vouloir faire peur", a-t-elle ajouté, inquiète des scores du PS en mars prochain. "Il ne faudrait pas que la campagne électorale des municipales donne lieu à des opérations policières médiatisées", a craint sincèrement la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes. Exprime-t-elle en revanche des craintes d'opérations médiatiques politisées ? Ce ne serait pas de son fait, puisqu'elle s'est élevée contre ce risque… Qui soupçonnerait la 'pompière' incendiaire?
    Selon la combattante du feu socialiste, mais experte en psychologie du Mal, "le président de la République en revient au vieux réflexe de politique spectacle sécuritaire, parce que là où il échoue sur le plan économique et social, il veut faire croire qu'il continue à maîtriser les choses sur la question de la sécurité, ce qui n'est pas le cas". En somme, "là où elle échoue sur le plan électoral et démocratique, elle veut faire croire qu'il continue à maîtriser les choses sur la question républicaine".

    Mais elle est décidemment la plus belle! Dans la minute qui suit son accusation d' "opérations policières médiatisées, […] une façon d'influencer l'opinion ", Désirdavenir Royal se découvre et conclut en révélant ce qui motive ses accusations à l'encontre de l'accusé. "J'espère que les Français vont sanctionner par leur vote ce type de manipulation". La candidate, devenue avocate au barreau, sur dossier, ignore-t-elle la présomption d'innocence? Si elle ne s'applique pas à la défense, alors peut-elle s'appliquer raisonnablement à la plaignante?

    Et qu'en pense son caniche roux, Fanfan Bayrou? La même chose que sa maîtresse en politique ! Il a appelé à "ne pas mélanger la justice et la mise en scène", tout en soulignant que ces faits "doivent avoir des suites". C'est du pareil au même, dans un style plus lourd mais aussi trouble.
    Bayrou nous donne une illustration saisissante de sa manière floue mais ferme de responsable politique en exprimant, avec conviction, sa condamnation des agresseurs de fonctionnaires de l'Etat. "Il est nécessaire de respecter le droit, la loi et la justice, et des incidents comme ceux qui ont eu lieu (en novembre 2007) doivent avoir des suites", a déclaré le président du MoDem sur Europe 1. Ainsi, son rappel bienveillant à l'attention de l'électeur se situe au niveau des généralités, dans des sphères inaccessibles aux poursuites judiciaires.
    "Il semble que la presse a été conviée, et là je suis nettement plus réservé. J'ai toujours considéré que la justice ne devait pas s'accompagner d'une mise en scène. La justice, c'est fait pour obtenir l'arrestation et moins pour faire de la communication", a-t-il poursuivi. Il se situe ainsi dans l'ambiguïté des pleutres. Son "il semble que" est l'aveu qu'il n'a aucune certitude, et l'emploi de l'indicatif par ce professeur agrégé de lettres classiques souligne sa volonté d'accuser néanmoins: le subjonctif aurait laissé entendre que les preuves doivent être apportées.
    Invité à dire s'il pensait que l'opération avait été planifiée en rapport avec la campagne électorale des municipales, l'adepte de l'insinuation gratuite a esquivé. Sa seule réponse fut: "A votre avis?".
    "On ne doit pas mélanger la justice et la mise en scène", a conclu M. Bayrou, moraliste-fabuliste.
    Lire la réaction de Julien Dray au coup politicien de la 'vigilance républicaine dans PaSiDupes