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mardi 15 janvier 2019

Gouvernement Philippe : des membres de cabinet bénéficient déjà d'un recasage

Le compte à rebours a commencé pour le gouvernement Philippe

Trois membres de cabinet, notamment à Matignon, ont été discrètement bombardés à des postes de prestige, signe d'une fin de règne annoncée d'Edouard Philippe.









Une page du quinquennat est en train de se tourner. 
La dernière en date est Claire Scotton, directrice-adjointe (derrière Stéphane Lardy, ancien secrétaire national de Force Ouvrière) du cabinet de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. La jeune énarque a été bombardée directrice de la stratégie RH d’Orange, où elle a commencé à travailler dès le 2 janvier. Selon le syndicat CFE-CGC, elle triplera ainsi sa rémunération : il met donc en question la légitimité de Claire Scotton, 36 ans, et son salaire. "D’après nos sources, dit Sébastien Crozier président du syndicat chez Orange, elle percevra tout compris, salaires, primes, actions, retraites complémentaires…l’équivalent de 250.000 à 300.000 euros par an. Alors qu’en cabinet, elle devait émarger à moins de 100.000 euros."

Résultat de recherche d'images pour "Claire Scotton"
Exaspéré, le syndicaliste condamne cette pratique : "Elle relève de l’entre-soi des princes qui nous gouvernent, s’insurge-t-il. Originaire d'Epinal et inspectrice à l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS), Claire Scotton a certes fait de brillantes études, Normale Sup, l’ENA, dont elle est sortie il y a moins de dix ans (2010), mais elle n’a aucune expérience à l’étranger, alors que les salariés du groupe travaillent dans leur majorité hors de France." La CFE-CGC a déposé un recours auprès de la Commission de déontologie de la fonction publique. Mais la direction d'Orange ne daigne pas commenter.

A Matignon, Edouard Philippe a, lui, voulu assurer l’avenir de sa chef de cabinet – qui a aussi été celle de Jean-Pierre Raffarin (2004-2005), après avoir débuté sa carrière comme chargée de mission à l'UDF auprès de François Bayrou (1988-1993), et chargée de mission au conseil régional de Poitou-Charentes alors présidé par Jean-Pierre Raffarin, puis directrice des relations institutionnelles du groupe Accor –Anne Clerc et cheffe du secrétariat particulier.
Extrait de la fiche de <span itemprop="name">Mme Anne CLERC</span>
En mai dernier, cette titulaire d'une maîtrise de biologie des organismes et des population (Paris VI) confirmait des conditions de travail dégradée à Matignon : "Le rythme de travail est très soutenu, la charge pèse sur les secrétariats". En un an, 14 personnes avaient changé de conseiller ou de secrétariat. Au seul secrétariat particulier du premier ministre, trois secrétaires ont été licenciées et trois autres ont décidé de partir de leur propre chef.

Par décret du 19 décembre passé inaperçu dans le grand public, mais repéré dans le cercle restreint de la haute fonction publique, le premier ministre l’a nommé préfète, alors qu'elle n’est pas haut fonctionnaire, et chargée d’une mission de service public, autrement dit sans affectation territoriale. Un joli saut de carrière pour cette mère de trois enfants qui n’avait pas de point de chute dans l’administration en cas de démission du gouvernement, après les élections européennes, par exemple…

Extrait de la fiche de <span itemprop="name">M. François-Antoine MARIANI</span>
Toujours à Matignon, ce même 19 décembre, le conseiller territoire de Philippe, François-Antoine Mariani, a été nommé commissaire délégué à l’égalité des territoires, directeur de la ville et de la cohésion urbaine, un service d'administration centrale (sous la tutelle de la ministre Jacqueline Gourault, 68 ans, MoDem, proche de Juppé et de Bayrou) nouvellement créé auprès de Serge Morvan (en 2014), mais un poste crucial en ces temps de troubles dans "la France périphérique". Petit détail : il n’est pas non plus haut fonctionnaire de carrière. Cet ancien assistant parlementaire est un éternel doctorant en droit public, mais gageons qu'il va y arriver... 

Le "monde nouveau" annoncé par Macron rappelle étrangement l'ancien
Résultat de recherche d'images pour "recasage haut fonctionnaires"En août 2018, dans l'été, Agnès Saal avait été nommée haut fonctionnaire à l'égalité et la diversité et la prévention des discriminations auprès du secrétaire général du ministère de la Culture, une durée de trois ans, selon un arrêté publié au Journal Officiel. Un beau lot de consolation après avoir été contrainte à la démission suite à la révélation de factures de taxis astronomiques (48.000 euros) lorsqu'elle avait la présidence de l'INA.

dimanche 20 décembre 2015

Le secteur public ne connaît pas la crise et l'austérité

Enquête sur un mal très français, le train de vie du secteur public

Un article de Philippe Eliakim dans capital.fr du 18 décembre 2015

Nos finances ont beau être à l’agonie, beaucoup d’élus et de [hauts] fonctionnaires continuent de mener grand train avec l’argent public. 

Tout le monde au sol !
Le bouton va péter...
[L'alternance socialiste n'y a-t-elle rien fait ? A-t-elle même enkysté plus profond les vilaines habitudes ?]

Les naïfs convaincus que nos élus et nos [hauts] fonctionnaires sont devenus économes avec les deniers publics feraient bien d'aller flâner un peu dans les sous-sols de Paris. Pas dans les égouts ni les catacombes, rassurons-les, juste sous l'esplanade des Invalides [lieu de compassion de l'Etat-PS], dans le très chic quartier des ministères et de l'Assemblée nationale.
Là, en contrebas du gazon (la terrasse est quand même à l'air libre !), ils tomberont sur le fameux restaurant Chez Françoise (ci-contre) cantine attitrée de nos hommes politiques et de leurs conseillers de cabinet.  [Outre Chez Laurent (lien PaSiDupes) ou aussi La Maison de l'Amérique latine (lien PaSiDupes) ]. Comme eux, ils pourront y déguster une Poêlée de cèpes à la pointe d'ail (22 euros), suivie d'une Sole meunière entière (45 euros) 
accompagnée d'un Rully Clos de Bellecroix (40 euros) [désolé pour les "sans dents" du si 'compassionnel' Hollande]. Mais eux devront régler avec leur propre argent, pas avec celui des ministères, ni avec l'indemnité de 2.500 euros que l'Assemblée accorde tous les mois à chaque député pour ses menues dépenses [et plaisirs].

Après quoi, nos enquêteurs seront en forme pour rejoindre la station Total, enterrée elle aussi sous l'esplanade à une petite centaine de mètres de là. On leur conseille de s'y boucher le nez et les oreilles, car le ballet des grosses berlines officielles qui viennent y faire le plein au tarif fort (1,485 euro le litre de SP 98 à la mi-septembre) ne cesse pas de la journée. Et les chauffeurs font volontiers tourner l'appareil de lavage, pour tromper l'ennui en attendant leur directeur de cabinet ou leur député... On pourra toujours objecter que les tarifs de "Françoise" sont relativement raisonnables (le quartier abrite des tables nettement plus onéreuses), qu'il faut bien mettre de l'essence dans les voitures et que, de toute façon, les choses se sont toujours passées comme ça aux abords de l'Assemblée. Peut-être. Mais c'est justement cela le problème.

[A 'bling bling', bling bling et demi]  

Lorsque les finances de la République se portaient à peu près bien, on pouvait à la rigueur [?] accepter [ou tolérer] que nos élus, nos hauts fonctionnaires et pas mal d'autres agents publics prennent leurs aises avec l'argent du contribuable. Mais maintenant que le pays croule sous les déficits, que les impôts battent des records et qu'une bonne partie de la population peine à boucler ses fins de mois, leurs frasques deviennent difficiles à supporter. 

La lecture de ces lignes fera sans doute bondir plus d'un fonctionnaire. Entre le gel de l'indice, imposé depuis quatre ans par les gouvernements successifs, la réduction généralisée des crédits et les coupes claires dans les effectifs des ministères non prioritaires (2.500 postes ont encore été supprimés à la direction des impôts l'an dernier), beaucoup d'entre eux subissent la rigueur de plein fouet. Et travaillent dans des conditions qui frôlent la misère. Les policiers condamnés à officier [disons même à "s'éclater' ?] dans des commissariats aux murs lézardés avec des voitures de service hors d'âge en savent quelque chose. Les enseignants des maternelles, qui doivent faire des pieds et des mains pour obtenir un simple lot de crayons de couleur, aussi [mais c'est une affaire entre le SNUipp -étrangement patient- et les communes, tandis que les lycées, sous le joug de Najat Vallaud-Belkacem, n'ont guère d'autre priorité que la causette à bas coût (compassionnelle mais aussi idéologique), à hauteur des crédits réellement palpables sur le terrain, avec la diversité -réduite à telle ou telle communauté, notamment homosexuelle- en passant par le néo-colonialisme ou l'anti-libéralisme et l'anti-mondialisation, sans oublier le manque de considération -voire de respect- dus par les adultes aux jeunes].   

Mais à côté de ça, quels gâchis ! 
Et quelle désinvolture dans l'utilisation des fonds publics ! Un exemple entre mille. Il y a quelques mois, deux élus de Saint-Laurent-du-Maroni, un minuscule port de Guyane [chérie de Christiane Taubira], se sont offert un voyage de 16.500 kilomètres jusqu'à Durban, en Afrique du Sud, avec l'argent de leurs électeurs. [Bon, peut-être ne devons-nous pas être si mesquins: ils suent sang et eau pour nous servir...] Officiellement, il s'agissait d'assister au congrès de l'Association internationale des villes portuaires, mais nos deux amis ont dû se sentir bien petits aux côtés des représentants d'Anvers, de Buenos Aires ou de Rotterdam ! Et bien seuls aussi, car le délégué aux affaires portuaires de Saint-Laurent-du-Maroni n'était pas du voyage... Le plus inquiétant, c'est que cette affaire, révélée par le site Guyaweb, n'a donné lieu à aucun scandale [dans Le Monde ou Libération], à aucune sanction [du très sourcilleux Manu Valls], ni à aucune reprise, même dans la presse locale [BFMTV a tant à faire pour lutter pour le muticulturalisme et contre le pluralisme de l'information]. Trop banal, sans doute. Comme le dit le député apparenté PS René Dosière, "la France n'a pas rompu avec la culture de la dépense"[Son patron, Bartolone, n'est pourtant pas tendre avec certains, s'ils ne sont pas des siens]. 

[La presse détourne son regard impitoyable sur le gaspillage alimentaire et tacle la grande distribution ]

Notre enquête ne fait que le confirmer. Entre les logements de complaisance distribués à la pelle [S'ils étaient de droite, on saurait que des élus, recteurs d'académie ou diplomates, plusieurs milliers de personnes -y compris des gendarmes, militaires ou des directeurs d'école communale- habitent toujours dans des appartements de prestige aux frais des contribuables], les flottes de voitures de fonction un peu trop généreuses et les incroyables privilèges de certains systèmes de retraite, plusieurs milliards d'euros s'envolent chaque année [Rendant évidemment la suppression des taux réduits de TVA inéluctables]. 
Havre de paix de style Renaissance
pour ronds de cuir bien-pensants
[L'AP-HP, qui met gratuitement plus de 1.100 logements à disposition de ses employés -dont certains ne travaillent plus dans l'institution-, et loge une demi-douzaine de hauts cadres dans le prestigieux hôtel Scipion, à Paris [sis au 13, rue Scipion dans le 5e arrondissement de Paris [quartier Sorbonne et Panthéon], qui n'héberge donc pas seulement l'administration de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) depuis 1983, au temps du président Mitterrand, icône socialiste].

Dans ce concert de gaspis, l'Elysée fait figure d'exception. Compressé comme jamais sous les ordres de François Hollande, son budget est repassé l'an dernier sous la barre des 100 millions d'euros. Comme quoi on peut laisser dériver un pays et s'appliquer à soi-même une discipline de fer. 
[Un arbre de vertu (médiatique) peut cacher une forêt de turpitudes]

jeudi 30 avril 2015

Impunité: Fleur Pellerin n'a pas vraiment démissionné Agnès Saal (INA)

Le pouvoir socialiste n'a pas sanctionné sa servante 

Cette affaire souligne l'impunité de la haute administration.

Un taxi customisé Vuitton
ou je rends ma carte du PS
La présidente de l'INA a présenté sa démission ce mardi après la révélation d'une facture colossale de taxi mais Agnès Saal conserve son statut de fonctionnaire, observe Eric Verhaeghe pour Le Figaro. Après les révélations sur ses frais de taxi, Agnès Saal a donc jeté l'éponge, mais si elle quitte ses fonctions de l'Institut National de l'Audiovisuel (INA), sa décision  nous prive peut-être d'autres révélations sur ses turpitudes.

[Comme Aquilino Morelle,] Agnès Saal appartient à cette classe de petits marquis de gauche qui ont fait ou font carrière en se politisant et en rendant des services aux élus dans le sillage de qui ils s'inscrivent. Cette technique leur permet de rebondir d'élection en élection, jusqu'à imaginer que la machinerie publique dont ils sont les dirigeants se résume à un jeu d'obstacles déconnecté de l'intérêt général, jusqu'à être persuadés que la machine est à leur service et non l'inverse.

Il existe une rhétorique amusante, consubstantielle à l'étiquette de cette Cour. Il est de bon ton d'y dénoncer les petits patrons poujadistes mais de courber l'échine devant les grands du CAC 40 qui pourraient un jour vous recruter. Il est de bon ton d'y fustiger RMC (qu'on écoute dans le taxi, occupation essentielle quand le chauffeur est en vacances) et de n'écouter que Patrick Cohen qui dit si bien tout haut ce que les gens bien se répètent chaque soir dans les salons. Il est obligatoire d'avoir en horreur le Front National qui est poujadiste et populiste mais de ne jamais franchir le périphérique ou alors seulement avec une moue de dégoût et en prenant soin de bien appeler tous ses copains pour leur annoncer triomphalement qu'on l'a fait. Il est tout aussi obligatoire de défendre becs et ongles la laïcité et l'école publique, mais d'inscrire ses enfants dans une école privée quand on n'a pas réussi à se trouver un appartement pas trop cher dans l'hypercentre parisien. Il faut proscrire le racisme et l'antisémitisme bien sûr, vomir tous ceux qui veulent défendre l'identité nationale, mais on interdit à ses enfants d'aller dans les quartiers difficiles, de prendre le métro après 20 heures, et on conseille à sa fille de changer de trottoir quand un groupe de jeunes immigrés arrive. Et, bien entendu, il faut dénoncer tous ces salauds de droite qui se remplissent les poches sur le dos de pauvres travailleurs opprimés, mais ne surtout pas se gêner pour faire payer le taxi de son enfant par le contribuable.

Longtemps à l'abri des regards, ces petits travers [ou coûteuses libertés] posent de plus en plus problème à l'opinion publique. En phase de disette budgétaire, plus personne ne peut admettre qu'un haut fonctionnaire bénéficie d'une voiture de fonction, d'un chauffeur à demeure, et qu'il se prélasse malgré tout dans des taxis pour une somme équivalent à 4.000 euros par mois. Surtout, s'il a accédé à son poste de direction en surfant sur les différents ministres socialistes qui l'ont promu au nom du redressement dans la justice et de la lutte contre la finance.

Agnès Saal a quitté son poste et son geste est présenté comme une démission: de qui se moque-t-on ?
 
Il faut bien entendu expliquer au public qu'Agnès Saal ne tardera pas à retrouver un poste de fonctionnaire où elle sera payée entre 6.000 et 10.000 euros nets chaque mois, pour une charge de travail très incertaine. On aimerait être plus précis sur les chiffres, mais la haute fonction publique, qui est très exigeante sur la transparence des rémunérations dans le secteur privé, maintient un black-out complet sur les rémunérations publiques.

Une tique gorgée du sang du contribuable
Cette impunité est l'une des explications majeures du déficit public qui étouffe la croissance en France. Il n'existe aujourd'hui aucun mécanisme qui incite les hauts fonctionnaires à placer la dépense publique sous contrôle. Les nominations et les carrières se font selon des critères très politiques (ou amicaux) qui excluent totalement les aspects financiers. L'attitude d'Agnès Saal en est la meilleure preuve.

Dans la désincitation des hauts fonctionnaires à maîtriser les dépenses, la question de la sanction se pose. Lorsqu'un haut fonctionnaire est pris en défaut, son seul risque est d'être mis dans un placard doré. Est-ce suffisant pour inciter une caste à réviser ses fondamentaux? [La dame n'a qu'à patienter quelques mois sur une île ensoleillée, en attendant que le pouvoir reconnaissant - sur intervention d'un proche de Lionel Jospin, de Catherine Trautmann ou de Catherine Tasca - lui trouve un point de chute pour une pré-retraite dorée tant méritée: la fameuse Inspection générale des affaires sociales ou IGAS ?]

Dans la logique de mise sous contrôle des dépenses, il faut évidemment savoir se poser la question de la réforme de la haute administration, sous ce double aspect. Premier aspect: comment dépolitiser les carrières et inciter les décideurs publics à bien gérer? Deuxième aspect: ne faut-il pas les "sortir" du statut de la fonction publique et prévoir leur licenciement pur et simple [leur révocation] lorsque leur gestion n'est pas à la hauteur des attentes collectives?

Tôt ou tard, la question se posera, assure Eric Verhaeghe.
Il a été président de l'Apec (Association pour l'emploi des cadres) entre 2004 et 2009. Il est également l'auteur de plusieurs ouvrages publiés chez Jacob-Duvernet: "Jusqu'ici tout va bien", "Au cœur du MEDEF: chronique d'une fin annoncée", et "Faut-il quitter la France?". Retrouvez ses chroniques sur son site.

samedi 2 juin 2012

Dans la presse socialiste, le patron de l'AFP est nommé à Matignon

Ayrault récompense Fabrice Bakhouche, directeur général adjoint de l'AFP


Et un énarque de plus
arrive aux manettes: quand ce n'est pas à l'Elysée,
c'est à Matignon.



La carrière fulgurante des militants socialistes vertueux

Après le limogeage des trois hauts fonctionnaires à la tête des services de police... 
Fabrice Bakhouche, arrivé en février 2011 à l’AFP pour y exercer les fonctions de directeur général adjoint, va quitter l’Agence pour rejoindre le cabinet du Premier Ministre, où il s’occupera des dossiers concernant les media et l’économie numérique.   


A seulement 37 ans, cet énarque  (2001-2003) diplômé de l'IEP de Paris (1996) est passé par le  ministère des Affaires Etrangères (aux affaires France-Amérique latine: Mercosur, Chili et Bolivie), avant de rejoindre la Cour des comptes (2003), où il fut en charge de l'audit de plusieurs dans le secteur audiovisuel public, et l'agence des participations de l'Etat. Chargée de gérer les participations de l'Etat dans les entreprises, elle releve directement du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, après avoir été rattachée, jusqu'en 2011, à la direction générale du Trésor..

Ainsi la presse était-elle aux ordres de Sarkozy...


A l’AFP, il a notamment suivi la mise en œuvre des chantiers prioritaires qui ont joué un rôle majeur dans la politique de développement, de diversification et d’internationalisation de l’Agence. Il était en particulier chargé des projets de développement dans le domaine de la vidéo, du mobile ou encore du sport, ainsi que de la gestion des filiales de l’Agence.


Le matin du 1er juin 2012, en comité exécutif, Emmanuel Hoog a salué " son travail sérieux et efficace, ses qualités humaines partagées par tous, son sens de l’intérêt général et son goût de l’écoute et du dialogue. Tout cela, il a su le mettre au service des valeurs d’indépendance et de rigueur professionnelles de l’agence. Nous l’en remercions ".  
En 1999, au côté de Jack Lang, il lança le Printemps des Poètes, qu'il anime avec André Velter durant ses trois premières éditions.
Auparavant, Hoog  avait été conseiller chargé de la culture et des médias auprès de Laurent Fabius, d’abord à la présidence de l’Assemblée nationale entre 1997 et 2000, puis au Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie jusqu'en 2001.

Pour mémoire enfin, 
rappelons aussi que Canal + est dévouée au PS depuis que François Mitterrand l'a portée sur les fonds baptismaux et confiée au parrain André Rousselet, que son entreprise en taxis (G7) n'aurait pas a priori destiné à l'audio-visuel, s'il n'avait été un ami intime du président... dont il était l'exécuteur testamentaire.

Pendant sa campagne, François Hollande a pu compter sur le soutien de Jean-Jacques Augier, énarque de la promotion Voltaire et ancien patron des ...taxis G7 ! Avec Bernard Cottin, ex-PDG de Numericable, ce patron a levé des fonds pour le candidat socialiste.

Les préférences de la presse "indépendante" se portent-elles manifestement vers la droite ?
On peut le dire et le répéter, mais les faits prouvent le contraire.
  

jeudi 31 mai 2012

Le profil socialiste des nouvelles têtes de la police de Hollande

Les choix de hauts fonctionnaires politiques par Hollande et Valls

Patrick Calvar succède à Bernard Squarcini

P. Calvar est le numéro deux de l'ex-patron . Ancien de la DST où il était chargé de l'anti-terrorisme et de la DGSE, Calvar, arabophone, est un spécialiste du monde arabo-musulman.

En 2007, le "squale" avait été nommé par l'ancien président de la République à la tête de la DST (Division de la surveillance du territoire) avant de diriger la DCRI, un service né de la fusion des RG et de la DST. Vivement critiqué, mis en examen à l'occasion de l'affaire des fadettes téléphoniques d'un journaliste du Monde dans le cadre de l'affaire Bettencourt, 

Bernard Squarcini, 56 ans, a été placé hors cadre. "Cela a été fait sans élégance. J'accompagnais le ministre Manuel Valls à Madrid et il ne m'a rien dit. La tradition républicaine n'a pas été respectée, même si je m'y attendais", confie Bernard Squarcini au Point.fr.


Claude Baland remplace Frédéric Péchenard

Le nouveau directeur de la police nationale était préfet de ...Seine-Saint-Denis en 2007 et DAPN (directeur de l'administration de la police nationale) de 2001 à 2004. Il est par ailleurs agrégé de géographie et a commencé sa carrière comme enseignant au lycée de Cosne-sur-Loire, dans la Nièvre. 


Michel Gaudin, préfet de police de Paris, sera remplacé par le préfet Bernard Boucault

M. Gaudin a été informé par Manuels Valls de son départ dès mardi soir 29 mai . Nommé au poste de préfet de police de Paris le 30 mai en Conseil des ministres, ce haut fonctionnaire issu du corps préfectoral, avait été entendu dans l'affaire des faux P-V mettant en cause de hauts fonctionnaires proches de la gauche de la préfecture de police. Il quittera son poste le 8 juin prochain et rejoint le Conseil d'État.

Né en 1948, Bernard Boucault a été directeur-adjoint des stages de l'École nationale d'administration (ENA) entre 1980 et 1983 et a occupé le poste de directeur de l'ENA de 2007 à 2012. La carrière de Bernard Boucault, énarque lui-même, l'a conduit au sein de plusieurs cabinets ministériels socialistes. Il a notamment dirigé pendant deux ans celui de Daniel Vaillant, avant de devenir préfet de la région Pays de la Loire à Nantes, dont le maire était ...Ayrault.


samedi 28 janvier 2012

Hollande: confession d'un fonctionnaire nostalgique, candidat à la présidence

Hollande, jeune, s'était choisi d'aller pantoufler à la Cour des Comptes

VOIR et ENTENDRE son jugement sur les magistrats d'un grand corps de l'Etat:

La Confession d'un enfant du siècle

Le petit François passe son enfance dans une petite ville résidentielle bourgeoise sur les hauteurs de Rouen, où il est élève au pensionnat Jean-Baptiste-de-La-Salle de Rouen.

Au premier trimestre 1968, son père, mal considéré du fait de sa proximité avec Jean-Louis Tixier-Vignancour et l'OAS, vend sa clinique, ses appartements du Clos du Hamel, la maison de famille de Bois-Guillaume et déménage avec sa famille à Neuilly-sur-Seine, où il se lance dans l'immobilier.

En 1976, il est exempté de service militaire à cause de sa myopie lors de ses " trois jours " au fort de Vincennes, mais obtient l'annulation de cette décision et de faire ses classes à l'école des officiers de ...Coëtquidan.en janvier 1977.

Il est dans la même chambrée que des nantis:

Jean-Pierre Jouyet, marié avec Brigitte Taittinger, une des petites-filles de Pierre Taittinger;
Michel Sapin (PS), né à Boulogne-Billancourt;
Jean-Michel Lambert, juge d'instruction de l'affaire Grégory, à 32 ans;
et Henri, comte de Castries, petit-fils de l'ancien ministre Pierre de Chevigné, descendant du marquis de Sade et président du directoire d’AXA.

Sorti 7e de l'ENA en 1980 (quand Marie-sEGOl'haine sortira 95e de la mêmepromotion), il choisit de ronronner à la Cour des comptes, comme auditeur...

jeudi 27 janvier 2011

Les hauts fonctionnaires de la ville de Paris sont-ils grassement payés ?

Débat autour de la gestion de la ville de Paris par Delanoë

Delanoë ramène à la décence les salaires des hauts fonctionnaires de la mairie

Le maire de Paris tente d’apaiser l’indignation suscitée par les révélations de la Chambre Régionale des Comptes en septembre.


Dans un rapport, celle-ci dénonçait
la multiplication et l’envolée des hauts salaires à la Ville de Paris
.

Dans
un courrier adressé aux présidents des cinq groupes politiques du Conseil de Paris, Bertrand Delanoë annonce qu’il va réduire en moyenne de 15 % la prime départementale versée aux 60 plus hauts fonctionnaires de la Ville.
Pour les 10 plus hautes rémunérations, la prime (qui pouvait atteindre les 40 000 € annuels) va être réduite de 20 %.

Au final, la Ville va donc réaliser une économie de 280 000 € et moraliser les inégalités salariales pratiquées par le pouvoir socialiste. Cette réduction sera appliquée dès l’an prochain.

Le maire PS est ainsi poussé à demander à la secrétaire générale d’engager une réforme du régime indemnitaire des cadres dirigeants afin que leurs rémunérations correspondent mieux à leurs fonctions réelles...

VOIR et ENTENDRE les débatteurs réunis par BFM Business, en novembre dernier: Pierre-Yves Bournazel (UMP), conseiller de Paris et conseiller régional d'Ile-de-France, le sénateur Pozzo di Borgo (groupe Centre et Indépendant du Conseil de Paris) et Julien Bargeton, 1er adjoint (PS) à la maire de Paris pour le 20ème arrondissement et rapporteur de la mission d'information de la ville de Paris.
Le parti-pris flagrant de la journaliste - Caroline Brun (chroniqueuse dans les émissions de Pascale Clark et directrice éditoriale du quotidien gratuit Metro - n'échappera à personne, non plus que sa participation intrusive: est-ce ce qu'on appelle "insolence de la presse" ou plutôt son engagement militant ?



Débat sur la gestion Delanoë de la ville de Paris partie 1/3 envoyé par PierreYvesBournazel.

SCRIPT 2e partie

Pierre-Yves Bournazel
Et ça fait dix ans que vous êtes aux responsabilités et il y a de nouvelles erreurs que vous avez commises qui ont été épinglées dans votre gestion.


Julien Bargeton
Non.

Pierre-Yves Bournazel
Et qu'à un moment donné, il faut se poser la question de savoir combien d'investissement on fait pour la ville de Paris, avec quel fonctionnement. Et là je crois qu'il faut rationaliser les dépenses de fonctionnement de la ville de Paris.Dix mille agents supplémentaires en dix ans, c'est quand même lourd ...

Julien Bargeton
(Inaudible).

Pierre-Yves Bournazel
C'est quand même lourd. C'est quand même très lourd. Il faut quand même, au moment où vous augmentez les impôts des Parisiens, s'interroger sur la manière dont on peut mieux évaluer les objectifs et les résultats des fonctionnaires dans leurs missions de service public parce qu'il ne faut jamais oublier que les fonctionnaires sont garants de l'intérêt général et de la continuité du service public et que c'est vis-à-vis des contribuables aussi que vous, vous devez rendre des comptes. Et cela, vous l'avez souvent oublié dans votre gestion.

CAROLINE BRUN
Alors on va poursuivre ...

Julien Bargeton
La ville de Paris est la seule à avoir mis en place un budget en mode loi organique relative aux lois de finances alors que nous ne sommes pas obligés.Nous avons demandé à l'État de pouvoir passer en mode loi organique relative aux lois de finances ...

CAROLINE BRUN
On fait une petite pause...

Julien Bargeton
L'État ne nous l'a pas accordé ...(Brouhaha).

CAROLINE BRUN
On fait une courte pause et on va revenir très longuement sur ce sujet juste après la pub et les infos.

CAROLINE BRUN
Alors je voudrais revenir sur un élément qu'on a eu juste avant la coupure, dans le rapport de la Chambre régionale des comptes il y a l'idée que, au fond, un certain nombre de titres de directeurs généraux ne correspondent pas aux fonctions réellement exercées - et c'est une partie des critiques que vous avez formulées Pierre-Yves Bournazel tout à l'heure en parlant de politisation de l'administration - alors, Julien Bargeton, est-ce que tous les hauts fonctionnaires ont des fonctions, enfin font effectivement le travail qui correspond à leurs fonctions et donc qui pourrait éventuellement justifier une rémunération élevée ou est-ce qu'effectivement il y a un problème de... ? Un peu comme dans la fonction publique, où, quand on a acquis un grade, on ne le perd jamais. Et donc est-ce qu'il y a des gens qui n'exercent pas les fonctions qu'ils devraient exercer et pour lesquelles ils ont des salaires élevés?

Julien Bargeton
Non! Je ne connais pas de fonctionnaire à la ville de Paris - je parle pour tous les agents - qui ne fasse pas son travail, tous les agents de la ville de Paris sont occupés à ce qu'ils doivent faire et sont rémunérés pour cela. Après, il y a la question de la grille par rapport aux collectivités locales et par rapport à l'État, c'est le débat qui nous a intéressé tout à l'heure. Donc il n'y a pas de fonctionnaire qui ne soit pas chargé d'une mission et qui ne travaille pas.Ensuite la question que vous posez est la question du maintien dans le temps d'un certain niveau de rémunération, etcetera, quand on évolue, cela vaut pour l'État d'ailleurs, cela vaut aussi pour les hôpitaux, cela vaut...

CAROLINE BRUN
Pour toute la fonction publique!

Julien Bargeton
Pour toutes les fonctions publiques territoriales également, et hospitalières, et d'État, c'est-à-dire effectivement comment on attache mieux et davantage des éléments de rémunération aux fonctions qui sont exercées. Et donc on assume le fait que lorsqu'on change de fonctions, on perde certains éléments de rémunération. C'est cela le sujet. Et effectivement il y a des personnels qui ont des rémunérations parfois élevées, mais lorsque vous dirigez des directions de taille très importante, il est légitime de percevoir la rémunération qui s'y attache; ensuite il y a un travail de cotation de…

CAROLINE BRUN
Quand vous changez de fonction, il y a moins de raisons?

Julien Bargeton
Non! Mais il y a un travail de cotation de poste qui est en cours, il y a un travail de cotation de poste qui est en cours. C'est un terme un peu technique, pardonnez-moi, cela veut dire, finalement de dire: est-ce que toutes les directions valent le même niveau de primes en fonction du nombre de personnes, en fonction des enjeux, en fonction des risques, etcetera ? C'est un travail qui est très lourd, parce que ça ne concerne pas que les directeurs, ça doit concerné aussi les sous directeurs, les chefs de bureaux, etcetera et, donc, on doit avancer sur cette question de dire: Voilà quel est le niveau de responsabilité d'un poste et quel est le niveau de rémunération qui va avec.

CAROLINE BRUN
C'est ça…

Julien Bargeton
Mais je ... Il faut le dire très clairement, c'est effectivement une question qui se pose à l'ensemble des fonctions publiques.

Pierre-Yves Bournazel
Oui! Je voulais dire que c'est... ce que vous venez de dire, on peut l'entendre, mais simplement il y a aujourd'hui des gens qui ont des titres de directeurs et qui ne sont pas directeurs de l'administration, or ils ont été formés par la ville, ils sont administrateurs de la ville de Paris, ils ont un véritable cursus dans la ville de Paris et, aujourd'hui, ils se trouvent placardisés, c'est ce que dit le rapport de la Chambre Régionale des Comptes...

Julien Bargeton
Placardisés ça veut dire quoi? Ils sont...

Pierre-Yves Bournazel
Ca veut dire qu'ils ont des missions qui ne correspondent pas à leur niveau de compétences et vous le savez très bien. Et...

Julien Bargeton
Non! Mais de quoi vous parlez en...

Pierre-Yves Bournazel
Il y a un certain nombre de gens qui ont le grade de directeur et qui ne sont pas à la tête de direction de la ville de Paris et qui, en fait, sont chargés d'une mission. Vous voulez que je vous parle par exemple d'un certain nombre de gens au design, les postes ancrés?

CAROLINE BRUN
Mais...

Pierre-Yves Bournazel
Oui! Je...

CAROLINE BRUN
Pierre-Yves Bournazel...

Pierre-Yves Bournazel
Je voudrais juste insister sur un point!

CAROLINE BRUN
Oui!

Pierre-Yves Bournazel
Moi j'ai fait une recherche 1 parce que, quand j'ai lu ce rapport de la Chambre Régionale des Comptes, je me suis dit: mais alors, s'il y a une placardisation, qui sont ces nouveaux directeurs?

Julien Bargeton
On a la même recherche!

Pierre-Yves Bournazel
Et donc j'ai fait une recherche - qui a d'ailleurs été publiée dans une interview du « Parisien» il y a quinze jours - et je me suis rendu compte que trente-six pour l'instant - parce que vous savez, les recherches, c'est long-, pour l'instant, trente-six directeurs d'administration ou de société d'économie mixte, qui gèrent les plus gros budgets de la ville de Paris, ce sont des gens issus des cabinets ministériels ...

Julien Bargeton
Non! C'est faux.

Pierre-Yves Bournazel
Monsieur Jospin ou membres du Parti socialiste...

CAROLINE BRUN
Alors ... Non! Mais deux questions...

Pierre-Yves Bournazel
Je dirais même...

CAROLINE BRUN
Est-ce que c'est faux ou est-ce que c'est normal... ?

Pierre-Yves Bournazel
Non! C'est vrai.

CAROLINE BRUN
Je dirais ...

Julien Bargeton
Je vais prendre simplement...

CAROLINE BRUN
Attendez! Juste une...

Julien Bargeton
Je vous en prie!

CAROLINE BRUN
Est-ce qu'on ne peut pas considérer que Bertrand Delanoë s'entoure légitimement de gens ... ?

Pierre-Yves Bournazel
Oui! Alors justement je finis juste là-dessus ...

CAROLINE BRUN
Qui partagent son avis?

Pierre-Yves Bournazel
Juste un mot là-dessus !

CAROLINE BRUN
De même que la mairie de Paris était chiraquienne sous Chirac,Tibéri sous Tibéri...

Pierre-Yves Bournazel
Non! Je vais vous dire une chose ...

CAROLINE BRUN
Et on peut remonter plus loin.

Pierre-Yves Bournazel
Juste un mot! Juste un mot...

CAROLINE BRUN
Oui!

Pierre-Yves Bournazel
Et après, je laisse le débat se faire. Non! Pour deux raisons: d'abord, parce que dans la ville de Paris, il y a déjà des gens compétents, je l'ai dit, qui pourraient être directeurs et qui sont aujourd'hui placardisés, qui n'occupent pas ces fonctions parce qu'on a fait venir de l'extérieur de nouveaux directeurs, ça fait augmenter la masse salariale et ils ont été recrutés sur un seul critère, la préférence socialiste. Ils étaient tous issus des cabinets ministériels de Monsieur Jospin. Il y en a même certains qui sont membres du Parti socialiste et membres de la commission nationale des conflits du Parti socialiste. Ça veut dire très clairement qu'il y a eu un critère de sélection de ces gens qui étaient extérieurs de la ville de Paris qui est extrêmement politicien. Il n'y a rien d'illégal! Mais je trouve que dans la manière de gérer la ville de Paris, il y a quelque chose qui n'est pas transparent et qui ne correspond pas à l'éthique que je me fais de la politique.

CAROLINE BRUN
Alors, Julien Bargeton, est-ce que... ?

Julien Bargeton
Cette chasse aux sorcières est vraiment indigne pour les gens qui la lancent! Par définition la ville de Paris est une collectivité locale, nous l'avons dit tout à l'heure un peu spécifique, mais c'est une collectivité locale et, donc, elle dispose de ressources humaines en interne, il y a donc beaucoup ...

Pierre-Yves Bournazel
Vous en avez rajoutées!

Julien Bargeton
Beaucoup de gens, non, beaucoup de gens qui sont en poste et qui sont issus de l'administration parisienne et y compris directeurs, et y compris secrétaires généraux adjoints, et qui étaient sous-directeurs dans les précédentes mandatures, et c'est bien normal puisque, comme collectivité locale, nous disposons de...

Pierre-Yves Bournazel
Le directeur de...

Julien Bargeton
D'un personnel compétent, etc., et qui est effectivement...

Pierre-Yves Bournazel
Le directeur du développement économique ...

Julien Bargeton
Et qui poursuit sa carrière ...

Pierre-Yves Bournazel
Trente-six!

Julien Bargeton
Comme dans l'administration, on poursuit sa carrière ...

Pierre-Yves Bournazel
Je vous en cite trente-six minimum directeurs!

Julien Bargeton
On poursuit sa carrière, et, effectivement, il y a aussi des personnes qui viennent de l'extérieur. Mais moi je trouve que c'est plutôt un signe d'intérêt, ça fait...

Pierre-Yves Bournazel
Oui ! Mais ils viennent du Parti socialiste.

Julien Bargeton
Non! Ils ne viennent pas du Parti socialiste ...

Pierre-Yves Bournazel
Mais c'est vrai ...

Julien Bargeton
On ne demande pas la carte ...

Pierre-Yves Bournazel
J'ai la liste! Vous voulez que je vous la donne la liste?

Julien Bargeton
On ne demande pas la carte. C'est vraiment...

Pierre-Yves Bournazel
Non! Vous ne la demandez pas la carte, non.

Julien Bargeton
C'est vrai du Maccartisme aux petits pieds!

Pierre-Yves Bournazel
Non! Ce n'est pas bien ce que vous dites.

Julien Bargeton
Pardonnez-moi ...

Pierre-Yves Bournazel
J'ai la liste des gens ...

Julien Bargeton
C'est-à-dire que cette ... cette chasse aux sorcières ...

Pierre-Yves Bournazel
Ce n'est pas une chasse aux sorcières ...

Julien Bargeton
En plus, vous ne remettez jamais ...

Pierre-Yves Bournazel
C'est une chasse à votre gestion.

Julien Bargeton
Vous ne remettez jamais en cause la compétence des agents ...

Pierre-Yves Bournazel
C'est votre gestion.

Julien Bargeton
Vous, vous en prenez…

Pierre-Yves Bournazel
Non! Parce que je m'en prends à Bertrand Delanoë ...

Julien Bargeton
Aux personnes, alors même...

Pierre-Yves Bournazel
Et à vous ...

Julien Bargeton
Non! Avant même que ce sont des personnes qui viennent de l'extérieur... (Brouhaha) ...

CAROLINE BRUN
Alors, attendez, que pense le centriste du débat sur la politisation?

Julien Bargeton
Effectivement enrichissent par leurs compétences, par leur expérience ...

Pierre-Yves Bournazel
Je m'en prends à votre gestion, c'est vous qui les avez choisis.

Julien Bargeton
Certains ont fait du cabinet, c'est une réalité, mais c'est loin...

Pierre-Yves Bournazel
Membres du Parti socialiste ...

Julien Bargeton
C'est loin d'être le cas de tous, ils ne sont pas...

Pierre-Yves Bournazel
C'est une politisation totale.

Julien Bargeton
Il n'y a pas... Ce n'est pas une politisation, c'est un...

CAROLINE BRUN
Yves Pozzo di Borgo !

Pierre-Yves Bournazel
Vous avez fait ce que vous avez dénoncé ... (brouhaha) ...

CAROLINE BRUN
Essayez de les réconcilier, le Centre est toujours là pour ça.

Yves Pozzo di Borgo
Oui! Moi je crois, si je peux me permettre, c'est vrai que vous avez tout à fait raison, un maire qui arrive il est normal qu'il ait ses amis politiques dans son cabinet, c'est d'ailleurs ...

CAROLINE BRUN
Sous Chirac ça été exactement pareil!

Yves Pozzo di Borgo
Dans son cabinet! Et ils sont d'ailleurs très nombreux. Je vous signale d'ailleurs que nous, au groupe, nous avons demandé d'avoir les lettres de mission de tous les membres du cabinet, ça nous a été refusé. Et donc je vous annonce que je vais saisir la Commission d'accès aux documents administratifs pour qu'on puisse avoir ces lettres-là, pour savoir exactement ce que font tous ces membres de cabinet, parce qu'il y en a beaucoup...

Julien Bargeton
II y en a ...

Yves Pozzo di Borgo
Un nombre très conséquent, un nombre ...

Julien Bargeton
Pour la première fois, nous avons adopté une délibération ...

Yves Pozzo di Borgo
Si vous me permettez, Monsieur...

Julien Bargeton
Qui indique les plafonds pour les cabinets. C'est la première fois, ça n'existait pas...

Yves Pozzo di Borgo
Excusez-moi! Mais en au...

Julien Bargeton
Il y a un ...

Yves Pozzo di Borgo
On aimerait avoir les lettres de missions et cela, on ne l'a pas. C'est le premier point. Et donc c'est tout à fait normal qu'un maire ait ses amis politiques au cabinet. Seulement moi... J'ai devant moi simplement la liste de dix directions, ce sont tous des membres qui viennent d'un cabinet socialiste ...

Julien Bargeton
Et ils ne sont pas compétents, ils ne sont pas compétents. Vous remettez en cause leurs compétences?

Yves Pozzo di Borgo
Je n'ai pas dit ça !

Pierre-Yves Bournazel
Il n'y en avait pas des gens compétents à la ville de Paris?

Yves Pozzo di Borgo
Seulement, seulement...

CAROLINE BRUN
Est-ce qu'il y a des gens compétents à Droite?
Voilà!

Yves Pozzo di Borgo
Attendez! Excusez-moi. Il y a deux choses: il y a les membres de cabinet...

CAROLINE BRUN
C'est la question que vous posez.

Yves Pozzo di Borgo
Et vous êtes très nombreux membres de cabinet, vous avez quand même les ministres, même le ministre de Bercy, pourtant ministre des Finances, n'a pas un nombre de cabinets comme...

Julien Bargeton
C'est faux!

Yves Pozzo di Borgo
Mais...

Julien Bargeton
Mais c'est complètement faux.

Yves Pozzo di Borgo
C'est faux ...

Pierre-Yves Bournazel
Non! C'est vrai, il a raison, ils sont beaucoup ...

Yves Pozzo di Borgo
Mais ce n'est pas vrai! Mais c'est complètement fou, le nombre de chargés de missions auprès du maire de Paris mais c'est surréaliste, est-ce que...

Pierre-Yves Bournazel
Il y a quarante membres !

Yves Pozzo di Borgo
Mais non!

Pierre-Yves Bournazel
Donc…

Yves Pozzo di Borgo
Et puis il y a quarante membres. Dans un ministère de Bercy, c'est vingt...

Pierre-Yves Bournazel
Vingt! Oui.

Julien Bargeton
Non!

Yves Pozzo di Borgo
Excusez-moi, Monsieur Bargeton ...

Julien Bargeton
Non!

CAROLINE BRUN
Mais ce sont vingt officiels ...

Yves Pozzo di Borgo
Vingt! Oui, officiellement vingt... (Brouhaha) ...

CAROLINE BRUN
Et quelques informels. Oui! Oui.

Yves Pozzo di Borgo
Mais globalement, heureusement, vous n'avez pas...

Julien Bargeton
Eh bien on a pris une délibération pour le plafonner...

Yves Pozzo di Borgo
Ca, sans compter...

Julien Bargeton
Ils sont aujourd'hui trente-cinq ...

Yves Pozzo di Borgo
Sans compter...

Julien Bargeton
Et le plafond de quarante. Voilà!

Yves Pozzo di Borgo
Monsieur Bargeton, sans compter ce que dit la Chambre régionale des comptes, il y en a plus de cent soixante, cent soixante-trois qui ont été recrutés sans l'accord du Conseil de Paris et qui sont ses adjoints, alors arrêtez de dire ça...

Julien Bargeton
Ce n'est pas vrai! Ils sont...

Yves Pozzo di Borgo
Écoutez-moi! C'est dans le rapport ...

Julien Bargeton
Nous avons voté une délibération ...

Yves Pozzo di Borgo
De la Cour des comptes ...

Julien Bargeton
Non!

Yves Pozzo di Borgo
Lisez-le!

Julien Bargeton
Non! Nous avons voté une délibération, soyez précis ...

Yves Pozzo di Borgo
Lisez-le! Premier point.

Julien Bargeton
Nous avons voté une délibération, il y a cent trente ...

Yves Pozzo di Borgo
Non! Mais premier point...

Julien Bargeton
Il y a un plafond de cent trente chargés de mission ...

Yves Pozzo di Borgo
Monsieur Bargeton...

Julien Bargeton
Pour les adjoints ...

Yves Pozzo di Borgo
Premier point...

Julien Bargeton
Et il y a aujourd'hui cent vingt-cinq ...

Yves Pozzo di Borgo
Il est tout à fait normal...

Julien Bargeton
Donc... et c'est la première fois qu'on vote cette délibération ...

Yves Pozzo di Borgo
Monsieur Bargeton, il est tout à fait normal que le maire ait un cabinet politique, mais il est excessif. Deuxième point, c'est là où ce n'est pas normal, c'est que tous les postes de directeurs - et c'est pour ça qu'on crée des postes de directeurs qu'on met dans les placards de l'administration de la ville de Paris -, qui sont des gens compétents, ils sont sur la touche et ils sont dans des placards et on les met à la place des amis politiques ...

Julien Bargeton
Ce n'est pas vrai! Ce n'est pas vrai.

Yves Pozzo di Borgo
C'est là le problème. Je dis...

Julien Bargeton
Ce n'est pas le cas de ...

Yves Pozzo di Borgo
Écoutez! J'ai devant moi la liste de dix directeurs qui viennent tous de cabinets Jospin ...

Julien Bargeton
Tous des cas de ...

Yves Pozzo di Borgo
Enfin excusez-moi Monsieur Bargeton ... (brouhaha) ... ce n'est pas un reproche, je dis simplement - et le maire de Paris s'en est lui-même rendu compte d'ailleurs au Conseil de Paris ...

CAROLINE BRUN
Un tout petit peu mot de conclusion, parce que là je sens qu'on ne va vous mettre d'accord, Pierre-Yves Bournazel, mais on conclut.

Pierre-Yves Bournazel
Non, Je voudrais juste dire une chose…

CAROLINE BRUN
Non! Mais on conclut.

Pierre-Yves Bournazel
Je voudrais juste dire une chose en conclusion, je voudrais ... Non! Je voudrais dire que moi ce que je ...

CAROLINE BRUN
Non, vous n'aurez pas le ...

Pierre- Yves Bournazel
Ce n'est pas les fonctionnaires, c'est la gestion de Delanoë ...

CAROLINE BRUN
Vous n'aurez malheureusement pas le temps de le dire ... (brouhaha) ... Merci à tous.

Rappelons que la gestion socialiste de la Ville de Paris crée de plus en plus de polémiques

Bertrand Delanoë est ainsi accusé du financement de la CGT.
Selon Capital (lien), la mairie de Paris n'en a pas fini avec les emplois fictifs. Dans une lettre, révélée par le mensuel en octobre 2010, la CFTC accuse la Ville de Paris de financer des heures syndicales au bénéfice de la CGT.
L'inspection générale de la capitale chiffrerait à 1,2 million d'euros par an le coût de ces emplois. Selon Le Figaro (lien), le rapport de l'inspection générale indiquait en 2005 : " ce genre de mise à disposition s'analyse comme une fiction qui consiste à considérer qu'un fonctionnaire est en activité, occupe un emploi et a droit à la rémunération afférente à son grade, alors qu'il est au service d'un organisme distinct de la collectivité qui l'emploie".

dimanche 1 février 2009

Que penser de la spontanéité démocratique du désordre organisé…

Des incitations avérées aux actes d’incivilité révolutionnaire

La presse partisane critique les mutations des responsables du maintien de l’ordre débordés par les manifestants lors de la visite du Chef de l’Etat à St-Lô. Et le service public audiovisuel n’est pas de reste, bien qu’il soit financé par la redevance de tous, et non pas seulement par celle des citoyens de gauche. Radio France, ce matin, donnait, encore sur France Info par exemple, une interprétation orientée des mesures prises par le ministère de l’Intérieur à l’encontre de ses hauts-fonctionnaires défaillants.


Florilège du désordre internationaliste

Ce serait sans doute trop d’honneur fait à Sarkozy de lui accorder l’exclusivité de l’activisme révolutionnaire internationale, qui justifie néanmoins pleinement la vigilance de la ministre de l'Intérieur, que certains hauts fonctionnaires ne garantissent pas.

Florilège assorti de cette mise en garde : « Les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d'eux sont à prendre avec précaution. »

Brèves du désordre

31 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

Chronologie de la semaine internationale de solidarité avec
Isa et tous les prisonniers 18-25 janvier (mise à jour)
30 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

Manifestations : échauffourées à Paris et Saint-Nazaire

30 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

Violentes échauffourées à Saint-Nazaire

30 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Repression

Sabotages SNCF : Julien reste en prison

30 janvier 2009 / Actions directes / Tous azimuts

Paris : Sur la manifestation du 24 janvier à Barbes

30 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

Paris : banderole de solidarité...

29 janvier 2009 / Belgique

Bruxelles - Véhicule ISS en flammes

29 janvier 2009 / Belgique

Bruxelles - Trois voitures de police incendiées en solidarité

29 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

Rennes : action d’auto-reduction foirée au leader price

29 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

Lille, réquisition en cours au Match solférino

28 janvier 2009 / Grèce / Brèves du désordre 2009

Grèce : 273 personnes en jugement, dont 67 en préventive suite aux émeutes (6 décembre-14 janvier)

28 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

Grèce : des agriculteurs aux transports publics, barrages et grèves se multiplien

28 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

Face à la crise, de nouvelles formes de contestation

28 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

Guadeloupe : Neuvième jour de grève générale, poursuite des négociations

28 janvier 2009 / Italie

Italie : le gouvernement veut porter à 30 000 le nombre de soldats déployés dans les rues des villes italiennes

28 janvier 2009 / Actions directes / Tous azimuts

Saint-Cyr-sur-Loire : Des mineurs dévastent un foyer du conseil général

27 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Propagande policiere

Affaire Coupat : le juge défend sa gestion du dossier

27 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

Paris : Résumé du rassemblement pour les inculpés de FEU Vincennes et Isa, Juan, Damien et Julien+tracts

27 janvier 2009 / Keufs, juges, contrôleurs, journalistes...

Saint-Denis : Des policiers cibles de cocktails Molotov

27 janvier 2009 / Solidarité(s) / Caténaires & Co

Allemagne : "Attaquer les collabos du lobby atomique", 5 voitures de la compagnie de trains brûlées en solidarité avec "les 9 de tarnac"

27 janvier 2009 / Ecoles / Lycée

Les Mureaux (Yvelines) : L’élève casse le nez d’un surveillant

27 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Propagande policiere

Villiers-le-Bel : Un témoin capital des émeutes menacé de mort

26 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Repression

Paris : suites judiciaires de la manif du 24 janvier à Barbès

26 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

Guadeloupe : 7e jour de grève générale

26 janvier 2009 / Actions directes / Tous azimuts

Miramas : Deux bus entièrement détruits par un incendie

26 janvier 2009 / Grèce / Brèves du désordre 2009

Thessalonique : L’anarchiste grec Ilias Nikolau incarcéré le 13 janvier 2009

25 janvier 2009 / Actions directes/ Tous azimuts

Metz : Incendie volontaire d’un McDonald’s

25 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

Guadeloupe : Sixième jour de paralysie

25 janvier 2009 / Solidarité(s) / Caténaires & Co Genève : rassemblement sous le consulat de France

24 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

Manifestation de soutien à Isa et tous les prisonniers : 120 interpellations



Actions directes
AGGRAVONS LA CRISE

Nouvelles échauffourées cette nuit à Cayenne

Guyane : La hausse de l’essence provoque des échauffourées

Guyane : plusieurs communes bloquées par des barrages contre le prix du carburant

Blocages routiers en Guyane : le prochain tir d’Ariane 5 reporté

Bretagne : Des agriculteurs bloquent quatre grosses centrales d’achat

Créteil : Pique-nique sauvage dans un supermarché

Violences urbaines en Guyane, paralysée depuis mardi

Guyane : Neuvième jour de paralysie

Paris : ils « réquisitionnent » des chariots chez Monoprix

Rennes : Autoréduction chômeuse et précaire aux Galeries Lafayette

Grenoble : Réquisition dans un Monoprix

Lituanie : Violente manifestation contre un plan d’austérité

Guadeloupe : l’île paralysée par des barricades au premier jour de la grève générale

Guadeloupe : La grève générale continue, incidents aux Abymes

La faillite de l’Islande provoque à Reykjavik les premiers heurts avec la police depuis 60 ans

Guadeloupe : La grève générale se durcit

Guadeloupe : 7e jour de grève générale

Grève générale en Guadeloupe "contre la vie chère

Guadeloupe : Sixième jour de paralysie

Grèce : des agriculteurs aux transports publics, barrages et grèves se multiplient

Face à la crise, de nouvelles formes de contestation

Guadeloupe : Neuvième jour de grève générale, poursuite des négociations

Manifestations : échauffourées à Paris et Saint-Nazaire

Violentes échauffourées à Saint-Nazaire

Rennes : action d’auto-reduction foirée au leader price

Lille, réquisition en cours au Match solférino



CIRQUE ELECTORAL...

Paris, Negri attaqué au Collège International de Philosophie

France-Portugal : scènes de liesse...

Nogent-sur-Marne : la permanence UMP incendiee

Plessis-Robinson : Le siège départemental du PS incendie

Quimper : Un permanence UMP caillassée

Paris : une permanence du PS caillassée

Reims : Une permanence UMP saccagée

Paris : la série noire des permanences attaquées continue

Paris : Huit permanences de parti politique vandalisées

Paris : Campagne de violence anti-permanences

Paris : Vandalisme en série contre les partis, Les Verts morflent aussi

Chartres : la permanence d’une candidate UMP se mange des pierres

Villeurbanne : Engin détonnant contre les locaux de l’UMP

Lyon et Villeurbanne : Quatre vitrines de locaux politiques ont été vandalisés

Castres : La permanence de l’UMP cible de vandales

Limoges : Le député Alain Marsaud se fait justice lui-même

Paris : Des vandales visent les politiques

Limoges : Deux permanences UMP vandalisées

Paris : Une nouvelle permanence UMP vandalisée

Rennes : Permanence UMP endommagée

Millau : sabotage de trois relais de télévision

Marseille : bureaux de vote vandalisés



EXPLOITATION

Paris, échauffourrées entre postiers et CRS devant l’Assemblée Nationale

La Bresse, séquestration des dirigeants d’une usine qui veut licencier

Caen, les salariés de Moulinex : du fric ou boum !

Heurts violents à Marseille entre marins grévistes et policiers

Marseille, Le bureau d’un sous-directeur de la SNCM saccagé

Calais, Violentes oppositions entre marins et CRS

Ajaccio, Un commissaire de police blessé et le directeur de la DRAF sequestré

Arcachon, affrontements gendarmerie/ostréiculteurs

Bègles : Des postiers en grève séquestrent leur direction

Des agents d’EDF-GDF coupent l’éclairage public dans le Nord

Le premier train de fret privé bloqué plus de quatre heures

La grève à EDF-GDF prive des milliers de foyers de courant

Ajaccio, les marins s’emparent d’un ferry

Incidents à Marseille contre la privatisation de la SNCM

Manifestation de dockers à Strasbourg, incidents avec la police

Paris : occupation du journal "La Tribune"

Rive-de-Gier (Loire) : Ouvriers licenciés, PDG séquestré

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne chôment pas.
La question se pose donc de savoir quels emplois ils occupent pour pouvoir consacrer tant d’heures supplémentaires à ce déploiement tous azimuts d’activités destructrices.

Mais c’est à ça que le PS, qui par ailleurs se dit pourtant parti de gouvernement, entend désormais s’associer…
C’est donc par ses moyens-là que les socialistes souhaitent arriver au pouvoir, puisque ses alliés ne veulent pas de responsabilités
!