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dimanche 7 septembre 2014

Islamiste Nemmouche : tueur au musée juif de Bruxelles et geôlier en Syrie

Le Parquet de Bruxelles était au courant "depuis des mois"

Le tueur franco-algérien de 4 personnes du Musée juif
, le 24 mai, garde toujours le silence face aux enquêteurs.
Extradé vers la Belgique le 29 juillet et emprisonné dans un quartier de haute sécurité à la prison de Bruges, Mehdi Nemmouche - né à Roubaix en 1985 - doit comparaître vendredi 12 septembre devant la Chambre du Conseil de Bruxelles, une instance qui décide de maintien en détention préventive d'un suspect.  

Interrogé samedi, après les révélations sur le possible rôle de Mehdi Nemmouche en Syrie, le Parquet de Bruxelles a admis qu'il est au courant  de cette information " depuis des mois". Le parquet fédéral, chargé des affaires de terrorisme, n'a, de son côté, fait aucun commentaire. 

Aucun lien direct avec la Belgique

Les informations sorties en France n'auront pas de réelle incidence sur la procédure en Belgique
Le Monde n'a pas de meilleur document
sur Nemmouche
précisent des spécialistes de la procédure pénale. 
Paris se réserve le droit de les dénoncer à la justice belge et lui permettre ainsi d'enrichir ses investigations, de même que la France a livré son ressortissant.

Pour l'heure, aucun élément ne permet toutefois d'établir un lien entre l'attentat de Bruxelles et l'activisme du djihadiste Nemmouche: les faits présumés de séquestration concernent des otages Français en Syrie. Mehdi Nemmouche n'avait, semble-t-il, aucun lien direct avec la Belgique avant l'attentat qui a fait quatre morts. Bruxelles n'est distant de Roubaix que d'une centaine de kilomètres.

La France pourrait délivrer un mandat d'arrêt européen pour récupérer le tortionnaire islamiste, si elle décidait de le juger pour ces faits. Elle pourrait également demander à la justice belge de le lui remettre temporairement, avant ou après son renvoi devant une Cour d'Assises. Ainsi Nemmouche pourrait être jugé en France pour des faits de séquestration après son procès en Belgique, au terme de sa peine belge. Il pourrait toutefois être également transféré dans l'Hexagone pour y effectuer sa peine aux frais du contribuable français, conformément aux dispositions sur le transfèrement de certains détenus.
Et bénéficier d'une réduction de peine ?

lundi 5 septembre 2011

Besancenot: pour une bouchée de pain frais, sequestrez !

Vous êtes syndicaliste, alors offrez-vous donc une petite sequestration !

A prix discount

Le NPA casse les prix
Avec dix postiers, Olivier Besancenot a été condamné ce lundi à une amende avec sursis pour séquestration.
Pour onze d'entre eux, SUD (Solidaires !) devrait verser 1500 euros d'amende... Mais, par chance, le sursis leur évite des dépenses.

Leur avocat a prévenu que le chef trotskiste allait faire appel de cette décision.


SEIZE postiers, dont Olivier Besancenot,
comparurent à partir de lundi 20 juin 2011
devant le tribunal correctionnel de Nanterre,
poursuivis pour "séquestration" et "entrave à la liberté du travail"
après l'occupation de la direction départementale de La Poste le 10 mai 2010.


Des patrons-voyous ?
Le tribunal correctionnel de Nanterre rendait sa décision dans le procès pour séquestration et entrave à la liberté du travail engagé contre Olivier Besancenot et quatorze autres postiers, après l'occupation de locaux de La Poste à Nanterre en mai 2010.

Combien d'usines et d'universités encore ?

jeudi 1 juillet 2010

Les parents pourraient devenir pénalement responsables de leurs enfants mineurs

Responsabiliser les parents démissionnaires

Inciter les parents à assumer les actes de leurs enfants mineurs

Les parents pourront-ils, à l'avenir, être poursuivis en justice pour des délits commis par leurs enfants mineurs ?

Un exemple sordide récent
Vincent, 55 ans, a été torturé et séquestré par trois adolescentes, durant des heures, dans la nuit de mardi 23 au mercredi 20 février 2010, à son domicile à La Tronche, en Isère.
Sur son lit d'hôpital, Vincent raconte, dans Le Parisien, son calvaire:
Mardi, il était 17 heures, quand les
trois filles âgées de 14, 15 et 17 ans se sont présentées chez lui. "Elles voulaient ma carte bleue avec le code pour retirer de l'argent. J'ai refusé. Elles ont fermé les volets, ont commencé par tout casser dans la maison. Ensuite, elles m'ont déshabillé, m'ont mis un manche à balais dans le derrière, m'ont donné des coups de marteau, des coups de couteau, de fourchette, m'ont brûlé avec des cigarettes, m'ont versé de l'eau chaude sur les jambes" confie Vincent.
Il ajoute: "Toute la nuit elles m'ont torturé. Elles m'ont dit: T'es vieux, on va bouffer tous tes sous. Si je ne leur avais pas donné le code, je serais mort aujourd'hui. Comme je n'en pouvais plus, je leur ai livré les chiffres".


On peut comparer ci-dessous les traitements de l'information
:
=>VOIR et ENTENDRE le reportage de BFMTV

=>
VOIR et ENTENDRE (bientôt) le récit de la victime au JT de 20h sur TF1
.

=> PLUS avec le reportage de TFI

Donner plus de responsabilités aux parents

Les parents de mineurs délinquants seront bientôt pénalement responsables de leurs enfants mineurs, et non plus seulement civilement. Le Figaro précise qu' "aujourd'hui, les parents sont civilement responsables en cas d'actes de délinquance de leurs enfants mineurs".


Une loi est en préparation, selon des députés UMP reçus mercredi par le chef de l'Etat.

La loi actuelle est inadaptée à notre société
Les parents ont déjà des responsabilités
Le droit français permet aujourd'hui de punir des parents qui délaissent leurs enfants ou qui les incitent à commettre des délits.


Le juge des enfants exerce en outre un contrôle préventif : une mesure éducative peut être prise en cas de démission avérée des parents.

Le délinquant engage la responsabilité de ses parents
«Quand un mineur lance un pavé sur un bus de la RATP, il doit avoir à l'esprit que sa responsabilité est liée à celle de ses parents», estime au contraire Jérôme Chartier, député UMP. La responsabilité pénale des parents a déjà été envisagée par le passé. En 2000, le député Yves Nicolin proposait ainsi de faciliter l'application du «défaut d'éducation». Les adultes encourraient une peine maximale de deux ans d'emprisonnement et 200 000 francs d'amende, en cas d'infraction commise par leur enfant. Sa proposition de loi n'a jamais été examinée.

Conservateurs vs réformistes

Après le vote en début de semaine de la suspension des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire répété, la pénalisation des parents risque fort d'agiter les laxistes.

Les anciens
Alors qu'hier mercredi François Fillon se demandait à l’Assemblée nationale «si M. Pierre Bergé finance les campagnes de Mme Royal ou qui finance les campagnes du Parti socialiste», Le Monde, journal de Désirdavenir Royal, titre: «Sarkozy veut sanctionner par une loi les parents de mineurs délinquants ».

Le quotidien du soir racheté par le socialiste Pierre Bergé qui a financé la campagne présidentielle de Ségol'haine Royal, n'a pas tiré les conséquences de l'échec de la politique de prévention qui lui est chère et à laquelle il reste attaché. Il faudrait donc rester les bras ballants face à la délinquance endémique.

L'avocat Jean-Yves Lienard est admirable
Me Jean-Yves Liénard, avocat à Versailles, plaide qu'une telle mesure qui consacrerait pour la première fois la responsabilité du fait d'autrui serait dérogatoire aux principes généraux du droit. «Tout l'esprit du droit pénal français repose sur la « volonté de faire » : sans élément intentionnel, il ne peut y avoir d'infraction, explique le pénaliste. Une responsabilité automatique des parents paraît invraisemblable.» Des impressions ne constituent pas une démonstration.
Sans même envisager la préméditation, il n'est pas possible de nier la « volonté de faire » à un mineur de 13 à 17 ans. Eduqué (!?) dans le système national d'instruction obligatoire jusqu'à 16 ans, un jeune délinquant est une personne douée de raison disposant de droits et de devoirs.

L'avocat oppose encore que la preuve d'une faillite éducative serait par ailleurs difficile à administrer en pratique
: «On peut être un parent tout à fait admirable et avoir perdu le contrôle de son enfantIl fut le défenseur en septembre 2005, de l'une des trois jeunes filles de 15 à 19 ans suspectées d'avoir enflammé un immeuble de La Haÿ-les-Roses pour se venger d'une rivale. Douze habitants de l'immeuble avaient été retrouvées mortes dans la cage d'escalier, victimes d'une intoxication par les fumées. Six autres, également intoxiquées, étaient décédées à l'hôpital les jours suivants, portant le bilan à 18 morts, dont trois enfants, et 28 blessés.
Il avait alors estimé que, dans "cette histoire" sa cliente ne pouvait imaginer "le centième des conséquences".

VOIR et ENTENDRE Me Liénard et observer le style.

Il estime aujourd'hui qu' "une telle mesure qui consacrerait pour la première fois la responsabilité du fait d'autrui serait dérogatoire aux principes généraux du droit'". Il a en outre le sentiment qu' "une responsabilité automatique des parents paraît invraisemblable".
Ce même maître Lienard avait défendu la cause de quatre jeunes filles de 15 à 18 ans qui, le 4 septembre 2006, au château de l'école Le-Nôtre de Sonchamp (Yvelines), partageaient le même dortoir du centre de formation professionnelle géré par la Ville de Paris où une cinquantaine de jeunes sont placés par l'Aide sociale à l'Enfance. Parce que l'une d'entre elles faisait grincer son lit, le trio infligea à la victime des claques, des coups, des brûlures de cigarette sur les mains et les jambes et lui ordonna de se raser les jambes avant de la violer avec un cintre. Les trois adolescentes, qui n'avaient aucun antécédent judiciaire, ont reconnu les faits sans fournir de mobile précis. L'une des tortionnaires présumées étaient âgée de 18 ans et les deux autres de 15 et 16 ans. De la mineure auteure du viol, Me Jean-Yves Lienard, son défenseur, dit: "De ce procès, elle attend de liquider une partie de son histoire pour en commencer une autre".

=> Maître Liénard fut le défenseur de Jean-Marc Compain, Gilbert Miara, l'ex-compagnon de Christine Deviers-Joncour, de Marc Hornec, dit « le Forain », ou de l'acteur Samy Naceri. Il a représenté Bernard Tapie dans l’affaire OM-VA. Il n'est donc pas à proprement parler spécialiste des délinquants mineurs.

Les nouveaux
"Sanctionner les parents démissionnaires au portefeuille permettrait de réhabiliter leur responsabilité", a estimé le député UMP Eric Ciotti, présent lors de la rencontre avec le Président de la République.
Le Figaro précise que le député "introduira la mesure dans la loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure qui doit être examinée au Sénat à l'automne".

samedi 23 janvier 2010

Ackers: le modèle suédois n'est plus ce qu'il était

Dirigeants Français pris en otages, puis libérés
Juillet 2007 - Désirdavenir Royal était allée étudier in situ ce qu'est le dialogue social à la suédoise
Joignant l'utile à l'agréable, la belle saison venue, Sa Cynique Majesté Royal se fit inviter deux jours en Suède (lien PaSiDupes), où elle visita le siège d'Ericsson pour mieux comprendre le succès du dialogue social en Suède. "Tout ce qui fait l'économie de conflits contribue à renforcer un pays", a commenté la présidente de la région Poitou-Charentes.

Janvier 2010L'amère Royal ne s'est pas transportée à Fraisse
Et la situation s'étant dénouée avant qu'elle n'ait eu le temps de se faire voir de la presse et de lâcher devant les caméras quelque parole définitive que ce soit. Deux raisons: elle n'a rien à faire des cadres et la mono-maniaque s'est centrée sur sa ré-élection problématique en Région.

-> "Il faudrait, chez nous, renforcer l'utilité de l'adhésion syndicale", a estimé le gelée Royal, en expliquant qu'en Suède, "l'adhésion à un syndicat est une démarche quasi automatique, ce qui permet une meilleure concertation avec le patronat et de prévenir les conflits sociaux". Or, Sa Cynique Majesté Royal choisit ses interlocuteurs syndicaux. C'est ainsi que dans son laboratoire picto-charentais du dialogue social, elle court-circuite la FDSEA et ne prête qu'une oreille distraite aux petits syndicats agricoles, dans la mesure où ils peuvent l'aider à museler le gros !

-> Après plus de 24 heures de séquestration par leurs salariés, les quatre dirigeants du groupe suédois Akers ont été relâchés jeudi 20 janvier en début de soirée, après la signature d'un premier protocole d'accord en compagnie de représentants syndicaux. Ils devaient ensuite se rendre ensemble à la mairie de Fraisses (Loire) pour «signer un protocole définitif», a précisé sur place le délégué au CE.
En grève illimitée depuis le 13 janvier, les salariés (60 selon la direction, 105 selon le délégué syndical FO, sur 117) réclamaient une augmentation de leur prime ...extra-légale -parachute plaqué or- et de la durée de leur congé de reclassement, en prévision de la fermeture de l'usine de Fraisse en juin prochain.

Le dialogue social à la suédoise

  • Plusieurs réunions de négociations avec les syndicats s'étaient déroulées mercredi sans succès.
    «On n'a pas le droit de nous virer comme des malpropres avec 6.000 euros» d'indemnités, s'indignait jeudi après-midi un ouvrier de l'usine, improvisé surveillant des séquestrés. Ils en obtiendront 28,000 euros par le chantage à la privation de liberté...
    Les quatre cadres ont en effet passé la nuit de mercredi à jeudi dans une salle de réunion de l'usine, sur des lits de camps apportés par des salariés humains
    .
  • Dialogue rompu
    La direction suédoise avait de son côté déclaré avoir retiré leur mandat à négocier aux dirigeants séquestrés, en raison de la pression exercée sur eux. Ils ont une conception vraiment étroite des droits syndicaux, en Suède...
    Sa Cynique Majesté Royal y a-t-elle appris que la dictature des syndicats n'est pas républicaine ? Pourtant, en matière de démocratie, la maire de Melle réfléchissait encore en pleine campagne présidentielle à « l'obligation d'adhérer à un syndicat » et à un système syndical assez puissant pour « interdire les grèves sauvages, spontanées ».

    Le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, avait également déclaré jeudi qu'«il ne saurait y avoir de poursuite du dialogue tant que les dirigeants n'auront pas recouvré leur entière liberté d'action. Rien ne peut justifier des comportements aussi irresponsables, qui remettent en cause les avancées obtenues pour les salariés dans le cadre d'une table ronde organisée à Bercy».

    => Le tribunal de grande instance de Saint-Etienne avait ordonné jeudi en référé la libération des quatre cadres.

    Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, figure petite tête de la gauche du PS et professeur d'université avec bac +3, a bien dû s'exprimer sur le sujet, mais le son n'est pas parvenu jusqu'à PaSiDupes.

    Gonordisk (créé le 16 mars 2006 sous l'appellation "Ségonordic"), le réseau suédois de soutien à Désirdavenir Royal en campagne présidentielle, se demande toujours ce que le parti social-démocrate suédois pourrait importer de France en Suède.
    Moscovici : "Depuis 5-6 ans, le PS n'a pas produit une idée nouvelle" (
    Le Point, 06/08/08)
    Le site de Gonordisk avait établi un lien vers cet article.

    Que ne sont-ils tous allés visiter le labo de Ségo !
    Même pas eu l'idée ? L'interrogation des cobayes picto-charentais aurait pu les éclairer...
  • jeudi 6 août 2009

    Molex ferme, par mesure de sécurité

    L'agression, ajoutée au blocage et aux incidents, mène à la fermeture

    Au lendemain des incidents survenus sur son site de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne), le groupe américain Molex dit vouloir étudier la sécurité du site et de ses employés. Pour ce faire, et depuis son siège américain dans l'Illinois, le fabricant de composants électroniques annonce la fermeture de son usine française.

    Escalade dans l'épreuve de force

    L'usine de Villemur, qui emploie quelque 280 salariés, est jugée "non rentable" par la direction du groupe américain Molex, qui a annoncé la fermeture pour le 31 octobre.

  • En avril, les employés avaient séquestré deux des responsables de l'usine durant 36 heures.

  • Au début de cette semaine, la direction avait annoncé aux salariés, en grève depuis le 7 juillet, la rupture des négociations avec un éventuel repreneur de l'usine (lien). «Il y a un premier contact, il va y en avoir d'autres», avait alors confirmé Denis Parise, secrétaire CGT du comité d'entreprise.

  • A compter du mardi 4 août, 21 heures, six vigiles filtraient désormais l'entrée de l'entreprise.
    Ils se relaieront 24 heures sur 24. Le dirigeant du développementsort, encadré de deux membres du personnel de sécurité, quand Eric Doesburg est pris à parti par des grévistes et de syndicalistes. Selon le personnel, il a été bousculé et atteint par des jets d'oeufs. Une ITT de sept jours lui est prescrite par un médecin. Selon la direction, il est « blessé dans un incident violent sur le site », "par un groupe d'une quarantaine de personnes comprenant des membres du comité d'entreprise local et des représentants syndicaux". Dans la foulée, la direction informe les cadres de l'entreprise, que l'entreprise est fermée à compter du lendemain, mercredi 5 août. Elle annule également une réunion concernant d'éventuelles solutions de reprise, prévue le 5 août. Ainsi, la direction est-elle passée à la phase supérieure de fermeture de l'usine.

    Les réactions
  • Cette version des faits a été contestée par les syndicalistes de l'entreprise qui affirment qu'il n'y a eu que quelques jets d'oeufs et une légère bousculade, mais aucun blessé. Une chance, car, à bout portant, le jet d'oeufs n'est pas sans risque.
  • Eric Doesburg, l'employé, qui en plus des vigiles, a été attaqué, est basé aux Etats-Unis, mais se trouvait en France pour participer avec le comité d'entreprise aux négociations sur le plan social lié au projet de fermeture de l'usine, précise le communiqué de Molex.
    Selon ses déclarations rapportées par Molex, la police, locale et nationale, n'aurait pas répondu aux appels à l'aide "répétés".
    "Nous avons été attaqués alors que nous quittions le site en fin de journée", a déclaré Eric Doesburg dans le communiqué. Il se dit "indigné" à la fois par les violences et par le silence de la police.
    Eric Doesburg s'est vu reconnaître une incapacité de travail de sept jours, indiqua Molex.
  • En revanche, le jeudi 6 à 15h30 par un communiqué, la préfecture de la Haute-Garonne rejetta les accusations d'un représentant de Molex mettant en cause le « manque de soutien » des forces de l'ordre locales lors de la sortie mouvementée d'Eric Doesburg, mardi soir.
  • Le directeur général et vice-président du groupe Molex, Martin Slark, se dit lui aussi "très préoccupé" par les violences et "l'absence totale de soutien" des responsables du maintien de l'ordre.
    "Ce n'est pas acceptable et nous sommes prêts à prendre toutes actions que nous jugerons nécessaires pour assurer la sécurité de nos employés et de l'usine", a-t-il déclaré dans le communiqué
    .
  • Dans la journée de mercredi, Markus Kerriou, directeur général de Molex France, avait fait savoir que le groupe avait décidé de porter plainte.
  • Dans un communiqué, le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, a "condamn(é) fermement ces actes de violence exercés par une minorité". Le directeur adjoint du cabinet du ministre, Didier Wisselmann, avait pourtant noué le dialogue avec les trois membres de la délégation syndicale de Molex, Guy Pavan (CGT), Denis Parise (CGT, photo ci-contre) et Marc Gaillard (CFO-CGC), le vendredi 31 juillet matin au ministère de l'industrie à Bercy.

    Les syndicats ne facilitent donc pas la tâche de médiation du ministère

    Le gouvernement s'était engagé à tout faire pour trouver une solution de reprise
    , en prenant contact à la fois avec la direction de Molex aux Etats-Unis, et avec PSA, principal client de l'usine d'équipements automobiles.
    Christian Estrosi avait en effet demandé à recevoir le directeur du développement après l'annonce de la décision de Molex de renoncer à toute discussion sur l'opportunité d'une cession de son site de Villemur-sur-Tarn. Ce rendez-vous, qui devait avoir lieu mercredi, a été reporté en raison de l'agression.

    Les syndicats ne s'y prendraient pas autrement s'ils avaient la volonté d'envenimer ce conflit social à des fins politiques.
    La CGT, qui assure que la direction prendrait les employés pour des « neu-neu », fait monter la pression. Mais après des violences aux personnes, sequestrations et agressions, est-il pourtant encore possible d'accuser le gouvernement d'impuissance auprès de l'opinion?
  • dimanche 1 février 2009

    Que penser de la spontanéité démocratique du désordre organisé…

    Des incitations avérées aux actes d’incivilité révolutionnaire

    La presse partisane critique les mutations des responsables du maintien de l’ordre débordés par les manifestants lors de la visite du Chef de l’Etat à St-Lô. Et le service public audiovisuel n’est pas de reste, bien qu’il soit financé par la redevance de tous, et non pas seulement par celle des citoyens de gauche. Radio France, ce matin, donnait, encore sur France Info par exemple, une interprétation orientée des mesures prises par le ministère de l’Intérieur à l’encontre de ses hauts-fonctionnaires défaillants.


    Florilège du désordre internationaliste

    Ce serait sans doute trop d’honneur fait à Sarkozy de lui accorder l’exclusivité de l’activisme révolutionnaire internationale, qui justifie néanmoins pleinement la vigilance de la ministre de l'Intérieur, que certains hauts fonctionnaires ne garantissent pas.

    Florilège assorti de cette mise en garde : « Les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d'eux sont à prendre avec précaution. »

    Brèves du désordre

    31 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

    Chronologie de la semaine internationale de solidarité avec
    Isa et tous les prisonniers 18-25 janvier (mise à jour)
    30 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Manifestations : échauffourées à Paris et Saint-Nazaire

    30 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Violentes échauffourées à Saint-Nazaire

    30 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Repression

    Sabotages SNCF : Julien reste en prison

    30 janvier 2009 / Actions directes / Tous azimuts

    Paris : Sur la manifestation du 24 janvier à Barbes

    30 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

    Paris : banderole de solidarité...

    29 janvier 2009 / Belgique

    Bruxelles - Véhicule ISS en flammes

    29 janvier 2009 / Belgique

    Bruxelles - Trois voitures de police incendiées en solidarité

    29 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Rennes : action d’auto-reduction foirée au leader price

    29 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Lille, réquisition en cours au Match solférino

    28 janvier 2009 / Grèce / Brèves du désordre 2009

    Grèce : 273 personnes en jugement, dont 67 en préventive suite aux émeutes (6 décembre-14 janvier)

    28 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Grèce : des agriculteurs aux transports publics, barrages et grèves se multiplien

    28 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Face à la crise, de nouvelles formes de contestation

    28 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Guadeloupe : Neuvième jour de grève générale, poursuite des négociations

    28 janvier 2009 / Italie

    Italie : le gouvernement veut porter à 30 000 le nombre de soldats déployés dans les rues des villes italiennes

    28 janvier 2009 / Actions directes / Tous azimuts

    Saint-Cyr-sur-Loire : Des mineurs dévastent un foyer du conseil général

    27 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Propagande policiere

    Affaire Coupat : le juge défend sa gestion du dossier

    27 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

    Paris : Résumé du rassemblement pour les inculpés de FEU Vincennes et Isa, Juan, Damien et Julien+tracts

    27 janvier 2009 / Keufs, juges, contrôleurs, journalistes...

    Saint-Denis : Des policiers cibles de cocktails Molotov

    27 janvier 2009 / Solidarité(s) / Caténaires & Co

    Allemagne : "Attaquer les collabos du lobby atomique", 5 voitures de la compagnie de trains brûlées en solidarité avec "les 9 de tarnac"

    27 janvier 2009 / Ecoles / Lycée

    Les Mureaux (Yvelines) : L’élève casse le nez d’un surveillant

    27 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Propagande policiere

    Villiers-le-Bel : Un témoin capital des émeutes menacé de mort

    26 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Repression

    Paris : suites judiciaires de la manif du 24 janvier à Barbès

    26 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Guadeloupe : 7e jour de grève générale

    26 janvier 2009 / Actions directes / Tous azimuts

    Miramas : Deux bus entièrement détruits par un incendie

    26 janvier 2009 / Grèce / Brèves du désordre 2009

    Thessalonique : L’anarchiste grec Ilias Nikolau incarcéré le 13 janvier 2009

    25 janvier 2009 / Actions directes/ Tous azimuts

    Metz : Incendie volontaire d’un McDonald’s

    25 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Guadeloupe : Sixième jour de paralysie

    25 janvier 2009 / Solidarité(s) / Caténaires & Co Genève : rassemblement sous le consulat de France

    24 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

    Manifestation de soutien à Isa et tous les prisonniers : 120 interpellations



    Actions directes
    AGGRAVONS LA CRISE

    Nouvelles échauffourées cette nuit à Cayenne

    Guyane : La hausse de l’essence provoque des échauffourées

    Guyane : plusieurs communes bloquées par des barrages contre le prix du carburant

    Blocages routiers en Guyane : le prochain tir d’Ariane 5 reporté

    Bretagne : Des agriculteurs bloquent quatre grosses centrales d’achat

    Créteil : Pique-nique sauvage dans un supermarché

    Violences urbaines en Guyane, paralysée depuis mardi

    Guyane : Neuvième jour de paralysie

    Paris : ils « réquisitionnent » des chariots chez Monoprix

    Rennes : Autoréduction chômeuse et précaire aux Galeries Lafayette

    Grenoble : Réquisition dans un Monoprix

    Lituanie : Violente manifestation contre un plan d’austérité

    Guadeloupe : l’île paralysée par des barricades au premier jour de la grève générale

    Guadeloupe : La grève générale continue, incidents aux Abymes

    La faillite de l’Islande provoque à Reykjavik les premiers heurts avec la police depuis 60 ans

    Guadeloupe : La grève générale se durcit

    Guadeloupe : 7e jour de grève générale

    Grève générale en Guadeloupe "contre la vie chère

    Guadeloupe : Sixième jour de paralysie

    Grèce : des agriculteurs aux transports publics, barrages et grèves se multiplient

    Face à la crise, de nouvelles formes de contestation

    Guadeloupe : Neuvième jour de grève générale, poursuite des négociations

    Manifestations : échauffourées à Paris et Saint-Nazaire

    Violentes échauffourées à Saint-Nazaire

    Rennes : action d’auto-reduction foirée au leader price

    Lille, réquisition en cours au Match solférino



    CIRQUE ELECTORAL...

    Paris, Negri attaqué au Collège International de Philosophie

    France-Portugal : scènes de liesse...

    Nogent-sur-Marne : la permanence UMP incendiee

    Plessis-Robinson : Le siège départemental du PS incendie

    Quimper : Un permanence UMP caillassée

    Paris : une permanence du PS caillassée

    Reims : Une permanence UMP saccagée

    Paris : la série noire des permanences attaquées continue

    Paris : Huit permanences de parti politique vandalisées

    Paris : Campagne de violence anti-permanences

    Paris : Vandalisme en série contre les partis, Les Verts morflent aussi

    Chartres : la permanence d’une candidate UMP se mange des pierres

    Villeurbanne : Engin détonnant contre les locaux de l’UMP

    Lyon et Villeurbanne : Quatre vitrines de locaux politiques ont été vandalisés

    Castres : La permanence de l’UMP cible de vandales

    Limoges : Le député Alain Marsaud se fait justice lui-même

    Paris : Des vandales visent les politiques

    Limoges : Deux permanences UMP vandalisées

    Paris : Une nouvelle permanence UMP vandalisée

    Rennes : Permanence UMP endommagée

    Millau : sabotage de trois relais de télévision

    Marseille : bureaux de vote vandalisés



    EXPLOITATION

    Paris, échauffourrées entre postiers et CRS devant l’Assemblée Nationale

    La Bresse, séquestration des dirigeants d’une usine qui veut licencier

    Caen, les salariés de Moulinex : du fric ou boum !

    Heurts violents à Marseille entre marins grévistes et policiers

    Marseille, Le bureau d’un sous-directeur de la SNCM saccagé

    Calais, Violentes oppositions entre marins et CRS

    Ajaccio, Un commissaire de police blessé et le directeur de la DRAF sequestré

    Arcachon, affrontements gendarmerie/ostréiculteurs

    Bègles : Des postiers en grève séquestrent leur direction

    Des agents d’EDF-GDF coupent l’éclairage public dans le Nord

    Le premier train de fret privé bloqué plus de quatre heures

    La grève à EDF-GDF prive des milliers de foyers de courant

    Ajaccio, les marins s’emparent d’un ferry

    Incidents à Marseille contre la privatisation de la SNCM

    Manifestation de dockers à Strasbourg, incidents avec la police

    Paris : occupation du journal "La Tribune"

    Rive-de-Gier (Loire) : Ouvriers licenciés, PDG séquestré

    Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne chôment pas.
    La question se pose donc de savoir quels emplois ils occupent pour pouvoir consacrer tant d’heures supplémentaires à ce déploiement tous azimuts d’activités destructrices.

    Mais c’est à ça que le PS, qui par ailleurs se dit pourtant parti de gouvernement, entend désormais s’associer…
    C’est donc par ses moyens-là que les socialistes souhaitent arriver au pouvoir, puisque ses alliés ne veulent pas de responsabilités
    !