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jeudi 14 octobre 2010

Les manifs lycéennes ont eu leur cortège de violences

Dame Royal n'y est strictement pour rien !...

Sa Cynique Majesté Royal a obtenu son « vent de révolte »

Jeudi 14 octobre, au lendemain de l'appel de l'irresponsable socialiste à descendre dans la rue, près de 350 lycées étaient bloqués ou perturbés en France : c'est beaucoup plus que mercredi et à peu près autant que mardi dernier, jour de la grande manifestation.

Plusieurs rassemblements ont connu des « débordements »

Les lycéens représentent l'espoir de la gauche d'une relance de la contestation, au moment où la mobilisation contre le projet de réforme des retraites semble s'essouffler dans la plupart des secteurs. Deux secteurs sont à contre-temps du mouvement: les secteurs pétrolier et de l'éducation.
Appelés mardi soir par Sa Cynique Majesté Royal «à descendre dans la rue, mais de façon très pacifique», ce qui n'est pas naturel chez des jeunes qu'on arrête pas facilement une fois qu'on les a lancés, ils ont poursuivis mercredi ici, la perturbation et là, le blocage de leurs établissements, avant d'intensifier le mouvement jeudi à l'appel de l'Union nationale lycéenne (UNL), le principal syndicat.

Mobilisation du jour
Jeudi, le ministère compte ainsi 342 lycées perturbés ou bloqués sur les 4302 du pays (7,9%). L'UNL dénombrait de son côté 700 lycées bloqués et 1100, au total, perturbés, soit un quart des lycées. Dans les deux cas, le chiffre est en nette augmentation par rapport à mercredi (il était de 135 pour le ministère et de 400 pour l'UNL). Le mouvement redevient comparable à celui de la grande journée mobilisation intersyndicale de mardi (plus de 300 établissements étaient perturbés).

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Dans la capitale
Le syndicat lycéen avait par ailleurs appelé jeudi à des manifestations et des rassemblements dans toute la France, dont un à Paris à 15h30 devant le siège du Medef, le syndicat des patrons.

«Une trentaine de lycées» sont touchés, a précisé l'UNL.
Disons qu'il ont été frappés. Au lycée Maurice-Ravel, les élèves ont utilisé des panneaux métalliques du chantier voisin du tramway pour bloquer l'entrée. Devant le lycée Voltaire, les élèves ont dressé une barricade avec des barrières de chantiers et des poubelles pour bloquer la circulation sur l'avenue de la république.
Toujours à Paris, plusieurs centaines de lycéens, accompagnés d'étudiants, de professeurs et de cheminots, ont manifesté aux abords du siège du Medef pour réclamer le retrait du projet de reforme des retraites. Les forces de l'ordre, CRS et gendarmes mobiles, ayant bloqué l'accès au siège national du patronat situé avenue Bosquet, les manifestants se sont rassemblés à quelques dizaines de mètres, entonnant des slogans comme «Et hop, Sarkozy, ta réforme elle va sauter». Les lycéens venaient de plusieurs établissements parisiens perturbés, notamment Maurice-Ravel et Hélène-Boucher, comme indiqué sur des pancartes.

Des militants «casseurs»
  • Des «échauffourées» se sont produites à Montreuil en fin de matinée entre les forces de l'ordre et quelques jeunes qui aurait jeté des pierres sur les policiers. «Un jeune de 16 ans a été légèrement blessé au visage par un tir de flash-ball intervenu suite aux jets de projectile contre les forces de l'ordre», a indiqué la préfecture. Le jeune a été conduit à l'hôpital André Grégoire. A la demande du préfet, la préfecture de police de Paris a saisi l'IGS pour ouvrir une enquête.
  • A Chambéry, un rassemblement a également dégénéré. Des pompiers venus éteindre un feu de poubelle ont été la cible de jet de pierres. Deux pelotons de gendarmerie ont ensuite été visés. Les gendarmes ont alors envoyés plusieurs grenades lacrymogènes avant de poursuivre les lycéens à l'origine des violences. Trois manifestants ont ainsi été interpellés.
  • Les forces de l'ordre ont également dispersé plusieurs manifestations «hostiles» selon elles à Argenteuil (Val d'Oise) dont une devant le lycée Romain-Rolland, où, d'après une source proche de l'enquête, des manifestants avaient des «attitudes de casseurs». Autour de la gare du Val d'Argent à quelques mètres du lycée, des abris bus et des cabines téléphoniques ont été dégradées et quelques poubelles incendiées. Les policiers ont eu recours au gaz lacrymogène et aux tirs de flashball. «Une lycéenne a eu le cuir chevelu légèrement abîmé par un jet de pierre» et deux policiers ont été très légèrement blessés, selon la source.
    Une dizaine de jeunes manifestants ont par ailleurs été interpellés à Lens (Pas-de-Calais) après qu'une manifestation rassemblant près de 2000 lycéens a dégénéré en heurts avec la police.

    Les universités ne suivent pas encore le mouvement
  • A Toulouse, 10.000 jeunes selon l'UNEF ont manifesté. «Nous, les lycéens, on est particulièrement touchés par la réforme. Moi, j'envisage de faire un master en psychologie. Si je termine à 27 ans, avec 42 années de cotisation, ça fait 69, en supposant qu'il n'y ait pas de période de chômage ni de congé maternité», a expliqué Audrey Domeche, lycéenne de terminale qui se présente comme une porte-parole de la «coordination des lycées» de Toulouse.
  • A Rennes, ils étaient 8000 manifestants selon l'UNEF, et à Bordeaux, 7000. Le syndicat a également comptabilisé 5000 manifestants à Brest (2000 selon les forces de police), 4000 à Reims, 2000 à Perpignan, 2000 à Orléans, 2000 à Tours, 1500 à Montpellier et 1000 à Caen.

    Dans les petites villes de la région du Grand Ouest, les lycéens se sont également mobilisés, selon le site internet de Ouest-France : 4.500 à Saint-Brieuc, 700 à Saint-Malo, 400 à Landerneau, 300 à Cherbourg ou 500 à Saint-Lô, selon la police. A la Roche-sur-Yon en Vendée, les manifestants étaient 850, selon la police.

    Les universités ne semblent pas suivre le mouvement pour le moment. Seule l'université de Rennes 2 a été fermée pour la journée par son président jeudi «pour raisons de sécurité» après la pose par des «anarchistes autonomes» de barrières bloquant le site.
    Les autorités redoutent particulièrement l'entrée des jeunes dans le conflit, comme cela avait été le cas en 2006. Dominique de Villepin s'était alors vu obligé de reculer sur le CPE de crainte de voir la situation dégénérer.

    La Peep et le Mét condamnent la FCPE et la gauche

    => La PEEP, fédération modérée de parents d'élèves, et le Mouvement des étudiants (Mét) ont dénoncé jeudi, dans des communiqués séparés, les blocages des lycées et des universités.
    «Il est totalement irresponsable de la part d'organisations syndicales, politiques et de parents d'élèves, d'envoyer dans la rue des jeunes mineurs et de cautionner les blocus des lycées», écrit ainsi la fédération des Parents d'élèves de l'enseignement public.

    => Le Mét, organisation étudiante, a dénoncé de son côté le vote de blocage de l'université de Rennes-II intervenu mercredi, suivi jeudi de la fermeture de l'établissement décidée par le président Marc Gontard «pour raisons de sécurité». «Si le Mét comprend la volonté de l'université d'éviter tout débordement et toute dégradation des locaux, la fermeture administrative ne constitue néanmoins qu'une solution à très court terme», déplore l'organisation. Les universités ont-elles les moyens de supporter des dégradations ?
  • mardi 12 octobre 2010

    Grève reconductible: de jeunes extrémistes entrent en scène

    Les syndicats irresponsables lancent les jeunes mais ne les contrôlent pas
    Les anarcho-syndicalistes et syndicalistes révolutionnaires
    sont à leur affaire !

    Une mobilisation record ternie par les premières échauffourées

    Avec le renfort des lycéens appelés à la rescousse, alors que plafonnent les taux de participation aux manifs (lire PaSiDupes), les manifestations ont rassemblé mardi "près de 3,5 millions de personnes", selon les syndicats. La police relève aussi des mobilisations à la hausse, mais ne délire pas...

    VOIR et ENTENDRE le journal de 20h00 de TF1:


    Signe négatif et inquiétant à l'ouverture d'une grève reconductible

    Ici et là des violences ont éclaté en marge de certains défilés contre la réforme des retraites mardi 12 octobre. Un jeune blessé, le bureau d'un maire saccagé...

    Ce soir, brushée, Sa Cynique Majesté Royal a poussé les jeunes 'humiliés' (!) à descendre dans la rue, mais les prie de manifester "de manière pacifique" ...

    Casseurs lachés sans la rue: pour combien de temps et quelles conséquences ?

    A Montélimar, une centaine de personnes qui venaient de manifester ont saccagé le bureau du député-maire UMP de Montélimar.
    Vers 17 heures, une partie des manifestants a forcé l'entrée et fait intrusion au premier étage de l'Hôtel de ville, où les excités ont saccagé la salle d'attente, traversé le secrétariat puis mis à sac mon bureau, a raconté le maire Franck Reynier, qui se trouvait à l'Assemblée nationale. Selon les photos que ses services lui ont envoyées, les murs de la salle d'attente "ont été troués à coups de pied", le bureau a été "retourné et cassé" et des tables et chaises "jetées par terre", a poursuivi l'élu. Il compte porter plainte.
    Peut-être le député-maire (vice-président du parti radicalvaloisien) sera-t-il accusé de ne pas aimer la jeunesse, puisque le PS les convainc qu'ils sont 'méprisés' !

    A Caen, des manifestants et les forces de l'ordre ont échangé pendant une heure bombes lacrymogènes et projectiles divers devant le siège du MEDEF de cette ville PS. Lors d'un tir de bombe lacrymogène, un jeune s'est effondré. Il a ensuite été évacué, conscient, un bandage et du sang sur la tête dans un véhicule de la CGT. Lorsqu'un cortège de lycéens et d'étudiants est venu rejoindre le rassemblement des manifestants devant le Medef et qu'un CRS venait de recevoir un pétard sur son casque, les forces de l'ordre ont commencé à envoyer des gaz lacrymogènes. En réponse, des jeunes qui jetaient jusqu'alors surtout des oeufs et des tomates se sont mis à lancer des projectiles divers sur les forces de l'ordre et à faire brûler des conteneurs à poubelle et des buissons, certains foyers atteignant plusieurs mètres de diamètre. Selon la préfecture, un jeune de 25 ans qui avait lancé une bouteille en verre sur les forces de l'ordre a été interpellé.


    Des heurts ont aussi éclaté


    A Vesoul (maire actuel secrétaire d'Etat), un exemple de radicalisation montée en épingle: grotesque
    VOIR et ENTENDRE, pour faire la part des choses:

    à Chateauroux (ex-PS, depuis 2008, UMP)
    et Issoudun (PS)

    Mais des échauffourées ont pu être plus préoccupantes


    A Saint-Nazaire (PS)
    Place de l’Amérique-Latine, un groupe de 200 personnes a pris le chemin de la sous-préfecture, où des projectiles enflammés ont été lancés en direction du bâtiment symbole de l'autorité de l’État. Une charge des forces de l’ordre avec jets de lacrymogènes a repoussé le groupe vers le centre commercial Ruban bleu. Peu avant 19 h, après deux heures d'affrontement, la queue de manifestation était dispersée.

    A Paris
    (PS), le trafic a par ailleurs été interrompu pendant trois quarts d'heure sur le RER C, après que quelques éléments incontrôlés, revenant "probablement" de la manifestation sur les retraites, ont commis des dégradations et sont descendues sur les voies.
    Des actions violentes sont à déplorer aussi Place de la Bastille.

    Parents, rentrés vos enfants, si 'responsables' soient-ils !
    Les syndicats ne se sentent pas - eux - responsables: les jeunes sont donc livrés à eux-mêmes et exposés aux phénomènes de foule.

    dimanche 1 février 2009

    Que penser de la spontanéité démocratique du désordre organisé…

    Des incitations avérées aux actes d’incivilité révolutionnaire

    La presse partisane critique les mutations des responsables du maintien de l’ordre débordés par les manifestants lors de la visite du Chef de l’Etat à St-Lô. Et le service public audiovisuel n’est pas de reste, bien qu’il soit financé par la redevance de tous, et non pas seulement par celle des citoyens de gauche. Radio France, ce matin, donnait, encore sur France Info par exemple, une interprétation orientée des mesures prises par le ministère de l’Intérieur à l’encontre de ses hauts-fonctionnaires défaillants.


    Florilège du désordre internationaliste

    Ce serait sans doute trop d’honneur fait à Sarkozy de lui accorder l’exclusivité de l’activisme révolutionnaire internationale, qui justifie néanmoins pleinement la vigilance de la ministre de l'Intérieur, que certains hauts fonctionnaires ne garantissent pas.

    Florilège assorti de cette mise en garde : « Les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d'eux sont à prendre avec précaution. »

    Brèves du désordre

    31 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

    Chronologie de la semaine internationale de solidarité avec
    Isa et tous les prisonniers 18-25 janvier (mise à jour)
    30 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Manifestations : échauffourées à Paris et Saint-Nazaire

    30 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Violentes échauffourées à Saint-Nazaire

    30 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Repression

    Sabotages SNCF : Julien reste en prison

    30 janvier 2009 / Actions directes / Tous azimuts

    Paris : Sur la manifestation du 24 janvier à Barbes

    30 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

    Paris : banderole de solidarité...

    29 janvier 2009 / Belgique

    Bruxelles - Véhicule ISS en flammes

    29 janvier 2009 / Belgique

    Bruxelles - Trois voitures de police incendiées en solidarité

    29 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Rennes : action d’auto-reduction foirée au leader price

    29 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Lille, réquisition en cours au Match solférino

    28 janvier 2009 / Grèce / Brèves du désordre 2009

    Grèce : 273 personnes en jugement, dont 67 en préventive suite aux émeutes (6 décembre-14 janvier)

    28 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Grèce : des agriculteurs aux transports publics, barrages et grèves se multiplien

    28 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Face à la crise, de nouvelles formes de contestation

    28 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Guadeloupe : Neuvième jour de grève générale, poursuite des négociations

    28 janvier 2009 / Italie

    Italie : le gouvernement veut porter à 30 000 le nombre de soldats déployés dans les rues des villes italiennes

    28 janvier 2009 / Actions directes / Tous azimuts

    Saint-Cyr-sur-Loire : Des mineurs dévastent un foyer du conseil général

    27 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Propagande policiere

    Affaire Coupat : le juge défend sa gestion du dossier

    27 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

    Paris : Résumé du rassemblement pour les inculpés de FEU Vincennes et Isa, Juan, Damien et Julien+tracts

    27 janvier 2009 / Keufs, juges, contrôleurs, journalistes...

    Saint-Denis : Des policiers cibles de cocktails Molotov

    27 janvier 2009 / Solidarité(s) / Caténaires & Co

    Allemagne : "Attaquer les collabos du lobby atomique", 5 voitures de la compagnie de trains brûlées en solidarité avec "les 9 de tarnac"

    27 janvier 2009 / Ecoles / Lycée

    Les Mureaux (Yvelines) : L’élève casse le nez d’un surveillant

    27 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Propagande policiere

    Villiers-le-Bel : Un témoin capital des émeutes menacé de mort

    26 janvier 2009 / Repression et Propagande policiere / Repression

    Paris : suites judiciaires de la manif du 24 janvier à Barbès

    26 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Guadeloupe : 7e jour de grève générale

    26 janvier 2009 / Actions directes / Tous azimuts

    Miramas : Deux bus entièrement détruits par un incendie

    26 janvier 2009 / Grèce / Brèves du désordre 2009

    Thessalonique : L’anarchiste grec Ilias Nikolau incarcéré le 13 janvier 2009

    25 janvier 2009 / Actions directes/ Tous azimuts

    Metz : Incendie volontaire d’un McDonald’s

    25 janvier 2009 / Actions directes / Aggravons la crise

    Guadeloupe : Sixième jour de paralysie

    25 janvier 2009 / Solidarité(s) / Caténaires & Co Genève : rassemblement sous le consulat de France

    24 janvier 2009 / Solidarité(s) / Fumigènes & Dépanneuse

    Manifestation de soutien à Isa et tous les prisonniers : 120 interpellations



    Actions directes
    AGGRAVONS LA CRISE

    Nouvelles échauffourées cette nuit à Cayenne

    Guyane : La hausse de l’essence provoque des échauffourées

    Guyane : plusieurs communes bloquées par des barrages contre le prix du carburant

    Blocages routiers en Guyane : le prochain tir d’Ariane 5 reporté

    Bretagne : Des agriculteurs bloquent quatre grosses centrales d’achat

    Créteil : Pique-nique sauvage dans un supermarché

    Violences urbaines en Guyane, paralysée depuis mardi

    Guyane : Neuvième jour de paralysie

    Paris : ils « réquisitionnent » des chariots chez Monoprix

    Rennes : Autoréduction chômeuse et précaire aux Galeries Lafayette

    Grenoble : Réquisition dans un Monoprix

    Lituanie : Violente manifestation contre un plan d’austérité

    Guadeloupe : l’île paralysée par des barricades au premier jour de la grève générale

    Guadeloupe : La grève générale continue, incidents aux Abymes

    La faillite de l’Islande provoque à Reykjavik les premiers heurts avec la police depuis 60 ans

    Guadeloupe : La grève générale se durcit

    Guadeloupe : 7e jour de grève générale

    Grève générale en Guadeloupe "contre la vie chère

    Guadeloupe : Sixième jour de paralysie

    Grèce : des agriculteurs aux transports publics, barrages et grèves se multiplient

    Face à la crise, de nouvelles formes de contestation

    Guadeloupe : Neuvième jour de grève générale, poursuite des négociations

    Manifestations : échauffourées à Paris et Saint-Nazaire

    Violentes échauffourées à Saint-Nazaire

    Rennes : action d’auto-reduction foirée au leader price

    Lille, réquisition en cours au Match solférino



    CIRQUE ELECTORAL...

    Paris, Negri attaqué au Collège International de Philosophie

    France-Portugal : scènes de liesse...

    Nogent-sur-Marne : la permanence UMP incendiee

    Plessis-Robinson : Le siège départemental du PS incendie

    Quimper : Un permanence UMP caillassée

    Paris : une permanence du PS caillassée

    Reims : Une permanence UMP saccagée

    Paris : la série noire des permanences attaquées continue

    Paris : Huit permanences de parti politique vandalisées

    Paris : Campagne de violence anti-permanences

    Paris : Vandalisme en série contre les partis, Les Verts morflent aussi

    Chartres : la permanence d’une candidate UMP se mange des pierres

    Villeurbanne : Engin détonnant contre les locaux de l’UMP

    Lyon et Villeurbanne : Quatre vitrines de locaux politiques ont été vandalisés

    Castres : La permanence de l’UMP cible de vandales

    Limoges : Le député Alain Marsaud se fait justice lui-même

    Paris : Des vandales visent les politiques

    Limoges : Deux permanences UMP vandalisées

    Paris : Une nouvelle permanence UMP vandalisée

    Rennes : Permanence UMP endommagée

    Millau : sabotage de trois relais de télévision

    Marseille : bureaux de vote vandalisés



    EXPLOITATION

    Paris, échauffourrées entre postiers et CRS devant l’Assemblée Nationale

    La Bresse, séquestration des dirigeants d’une usine qui veut licencier

    Caen, les salariés de Moulinex : du fric ou boum !

    Heurts violents à Marseille entre marins grévistes et policiers

    Marseille, Le bureau d’un sous-directeur de la SNCM saccagé

    Calais, Violentes oppositions entre marins et CRS

    Ajaccio, Un commissaire de police blessé et le directeur de la DRAF sequestré

    Arcachon, affrontements gendarmerie/ostréiculteurs

    Bègles : Des postiers en grève séquestrent leur direction

    Des agents d’EDF-GDF coupent l’éclairage public dans le Nord

    Le premier train de fret privé bloqué plus de quatre heures

    La grève à EDF-GDF prive des milliers de foyers de courant

    Ajaccio, les marins s’emparent d’un ferry

    Incidents à Marseille contre la privatisation de la SNCM

    Manifestation de dockers à Strasbourg, incidents avec la police

    Paris : occupation du journal "La Tribune"

    Rive-de-Gier (Loire) : Ouvriers licenciés, PDG séquestré

    Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne chôment pas.
    La question se pose donc de savoir quels emplois ils occupent pour pouvoir consacrer tant d’heures supplémentaires à ce déploiement tous azimuts d’activités destructrices.

    Mais c’est à ça que le PS, qui par ailleurs se dit pourtant parti de gouvernement, entend désormais s’associer…
    C’est donc par ses moyens-là que les socialistes souhaitent arriver au pouvoir, puisque ses alliés ne veulent pas de responsabilités
    !

    lundi 12 novembre 2007

    Des étudiants de Nanterre provoquent la police

    L’effervescence militante a mené à des incidents
    Les facs ne sont pas la propriété des étudiants, pas plus que les établissements du secondaire, où le personnel est exposé à des coups de couteaux par des intrus, comme le proviseur-adjoint de Pablo Neruda dans le 9.3, qui a été poignardé, sans que son métier soit considéré comme simplement pénible ! Les cheminots, qui brandissent leur pénibilité, se font-ils couramment percer ?
    Cela rappelé, l’euphorie qui gagne les amateurs de désordre peut conduire à des échauffourées comme celles ont mis aux prises, lundi à Nanterre, des étudiants contestant la loi Pécresse (LRU) et les forces de l'ordre sur le campus de l'université.
    En début de matinée, des forces de police et des gendarmes mobiles sont entrés sur le campus et se sont installés devant un bâtiment, alors qu'une assemblée générale des étudiants était prévue à 11H00. Sachant que les pro-LRU sont menacés et refoulés des AG, la présence des forces de l’ordre est une garantie de sécurité et de démocratie.
    Après un face-à-face tendu, quelques dizaines d'étudiants sur les quelque 200 étudiants ont provoqué les forces de l'ordre en brandissant des livres à leur nez et en exerçant ensuite une poussée sur les boucliers de ces derniers. Ils ont réagi au moyen de gaz lacrymogène.
    La présidente de l'Unef à Nanterre, Vanessa Favaro, a dénoncé l'intrusion de la police! "Ce n'est pas la solution à adopter", a-t-elle affirmé.
    Comme si elle était présidente de l’université.