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mercredi 4 avril 2018

Présidentielle : quand Michel Sapin plomba la SNCF pour "sauver" Alstom et Hollande

Pour être agréable à Juppé, l'Etat acheta 15 TGV et 20 locomotives destinés au Bordeaux-Marseille

Sauvetage d'Alstom par l'Etat : Sapin jugea la polémique "incongrue"

Février 2017 à Belfort: Hollande donne des garanties sur la commande de 15 rames de TGV par l'Etat
Le mercredi 5 octobre 2016, sur Europe 1, Michel Sapin avait tenté de dégonfler la polémique sur la commande par l'Etat de locomotives Alstom pour sauver le site du groupe à Belfort. 
"Le bon calcul, c'est celui que nous faisons. Le calcul qui est respectueux des finances publiques, c'est celui que nous faisons", assura le ministre de l'Economie et des Finances et manipulateur des chiffres du chômage pendant toute la durée du quinquennat de Hollande. 
L'achat par les contribuables de ces 15 rames à deux étages conçues pour rouler à 320km/h sur la ligne Bordeaux-Marseille avait suscité de nombreuses critiques, la veille, en raison de leur coût (proche de 30 millions d'euros), jugé disproportionné puisque les trains ne pourront de toutes façons pas excéder 200 km/h sur cette ligne, pour l'instant non adaptée à la très grande vitesse. "De toutes façons, sur cette ligne entre Bordeaux et Marseille, il aurait fallu acheter des trains, expliquait Sapin. Est-ce qu'il vaut mieux acheter un train cher aujourd'hui qui sera dépassé dans cinq ou dix ans ou est-ce qu'il vaut mieux acheter dès maintenant le TGV qui roulera sur une ligne à grande vitesse dans dix ans ?", s'est défendu Michel Sapin, dont le petit crâne d'oeuf ne prenait pas en compte le coefficient de vétusté après dix ans.

VOIR et ENTENDRE l'autosatisfaction de Hollande traitant la question :


Le ministre de l'Economie avait par ailleurs jugé "normal" que l'Etat achète ces rames en son nom propre, quand bien même il ne fait pas rouler directement les trains. "Ce n'est pas l'Etat qui les achète pour jouer au petit train électrique. L'autorité organisatrice, c'est l'Etat. Et on met à disposition, en l'occurrence de la SNCF, les trains. Ce qui est normal... C'est comme ça qu'on fait", a-t-il dit.

VOIR et ENTENDRE Sapin souligner que Hollande donne la priorité au sauvetage du Parti socialiste à Belfort :

En raison notamment de l'absence de recours à un appel d'offres, l'annonce par le gouvernement et Alstom d'une pluie de commandes et d'investissements étalés sur quatre ans pour maintenir l'activité de l'usine de Belfort, un temps menacée, a été qualifiée de "bricolage" et de "rafistolage" par la droite et une partie de la gauche, en fait une opération illégale. Pointé par la Commission européenne et les concurrents étrangers d'Alstom, l'exécutif avait maintenu que ces commandes étaient néanmoins parfaitement légales. 

En fait,
une opération violant doublement la loi en constituant aussi un financement illégal de la campagne de Hollande.
On comprend pourquoi Valls a largué le Parti socialiste pour se rallier au nouveau prince de la cité et s'assurer protection: bien que la justice soit indépendante, elle poursuit les uns, mais épargne les autres, selon qu'ils sont puissants ou misérables.

Hollande et Sapin accusés d'électoralisme à 8 mois de la présidentielle de 2017



Sans oublier de "redonner espoir"
à Hollande, d'abord
Une commission d'enquête a été créée à l'Assemblée en octobre 2017. Après les dossiers Alstom, Alcatel ou bien encore STX, les députés LR plaidaient que plusieurs rachats successifs soulèvent des questions sur la capacité de l'État à défendre champions industriels et intérêts stratégiques.
L'Assemblée se penche sur la politique industrielle de l'État.  © PDN/SIPA / DNphotography / SIPA/ PDN/SIPA

La conférence des présidents de l'Assemblée, autour de son président François de Rugy et en présence du secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement Christophe Castaner, a pris acte de cette création d'une commission de 30 membres (17 LREM, 5 LR, 2 MoDem, 2 Constructifs, 2 Nouvelle Gauche, 1 LFI, 1 communiste). Chaque groupe parlementaire a le droit, une fois par session de l'Assemblée, d'user de son "droit de tirage" pour une commission d'enquête.

"Le cas d'Alstom n'est malheureusement pas un cas isolé".
Si le problème d'Alstom et de l'endettement de l'Etat survient à huit mois de la présidentielle de 2017, ils jugent donc nécessaire de "s'interroger sur les moyens juridiques, économiques et financiers dont dispose l'État, mais aussi de la stratégie adoptée, pour favoriser le maintien en France de notre patrimoine industriel stratégique". Les élus du principal groupe d'opposition rappellent d'emblée la récente fusion Alstom-Siemens, y voyant une "étape décisive dans le processus de démantèlement d'Alstom", après l'absorption du pôle énergie d'Alstom par General Electric en 2014-2015, "largement applaudie par le gouvernement d'alors", malgré "de vives polémiques sur (s)es conditions". Et " moins de trois ans plus tard, Alstom voit sa branche transports diluée dans un nouvel ensemble contrôlé par Siemens", observent-ils : phénomène d'incrémentation classique, dont on peut citer en illustration, dans un autre domaine, le passage du PACS à la PMA, en passant par le mariage homosexuel et en attendant la GPA.


VOIR et ENTENDRE Hollande se justifier - avouant au passage l'interventionnisme de l'Etat - et polémiquer :

(à venir)
Ses dénégations successives auraient dû alerter les décrypteurs sur son degré de persuasion intime.

Outre Alstom, le groupe LR évoque le passage des chantiers navals STX de Saint-Nazaire "sous pavillon italien" avec l'arrivée de Fincantieri comme actionnaire majoritaire "grâce à 1 % prêté par l'Etat français", ou le rachat d'Alcatel-Lucent par le finlandais Nokia, citant aussi "Technip, Lafarge, Morpho ou encore Nexter System". "Ces grandes entreprises sont parmi nos plus beaux fleurons industriels et représentent le savoir-faire français. (...) Des milliers de salariés sur notre territoire dépendent de leurs activités. Elles représentent aussi parfois de véritables éléments de notre souveraineté et de notre sécurité nationale," plaident encore ces députés.

VOIR et ENTENDRE  le candidat Hollande en campagne au Creusot en 2012: 



Des fleurons, mais aussi des salariés-électeurs recrutés par l'Etat socialiste au profit de Hollande ou de son successeur et ancien conseiller élyséen, Macron

Quand le secrétaire d'État à l'Industrie auprès de Michel Sapin dans le gouvernement Valls et maire PS de Chalon-sur-Saône (2008-2014), à 2 heures de route de Belfort, Christophe Sirugue, annonça 70 millions d’euros "pour préparer l’avenir de Belfort", Collard commenta : " Une bonne nouvelle pour les salariés, une mauvaise pour les contribuables," Nicolas Sarkozy parla simplement d'un "plan bricolé à la hâte", tandis que Montebourg fustigeait clairement un "bricolage opportuniste" dont un syndicaliste se félicitait : "On a de la visibilité pour les quatre ans à venir", jusqu'en 2021 : Macron était ministre de l'Economie jusqu'à la fin août 2016 et a donc préparé l'opération et c'est donc au président Macron de régler le problème, avant 2020, dès 2018 à la SNCF qu'il a contribué à endetter.

VOIR et ENTENDRE les promesses du candidat Hollande en 2012: 


La Commission d'enquête de l'Assemblée sur la politique industrielle a auditionné les organisations syndicales représentatives d'Alstom, le mercredi 29 novembre 2017

L'audition s'est déroulée sous forme de table ronde et la CE a entendu M. Claude Mandart, délégué syndical central CFE-CGC d’Alstom France, M. Jean-Louis Profizi, secrétaire CFE-CGC du comité central d’entreprise Alstom Transport, M. Gérard Mardiné, secrétaire national CFE-CGC, M. Patrick de Cara, délégué syndical CFDT de l’établissement Oméga de Saint-Ouen d’Alstom Transport, M. Laurent Desgeorge, délégué syndical central CFDT d’Alstom Transport et secrétaire de l’Inter CFDT Alstom, M. Philippe Pil délégué syndical central FO d’Alstom Transport, M. Vincent Jozwiak, représentant FO au comité central d’entreprise d’Alstom Transport et délégué de l’établissement de Petite-Forêt (près de Valenciennes), M. Charles Menet, représentant syndical FO au comité central d’entreprise d’Alstom Transport, M. Hervé Fillhardt, délégué syndical FO du site de Reichshoffen, M. Fabrice Cotrel délégué syndical FO du site de La Rochelle/Aytré, M. Boris Amoroz, délégué syndical CGT d’Alstom Omega, et M. Stéphane Flégeau, secrétaire général adjoint et animateur du collectif "industrie" de la Fédération CGT des travailleurs de la métallurgie.


Si une Commission d'enquête parlementaire ne suffit pas.
Le Conseil Constitutionnel doit être saisi pour décider si le 1 % prêté par l'Etat français à Fincantieri ou si le financement par l'Etat du sauvetage d'Alstom est constitutionnel.

A défaut, pourquoi le Parquet national financier (PNF et singulièrement le juge Tournaire) n'ouvre-t-il pas une enquête pour déterminer si le financement par l'Etat du sauvetage d'Alstom ne constitue pas effectivement un conflit d'intérêts politiques ?

VOIR et ENTENDRE comment le sauvetage d'Alstom est une escroquerie de Hollande qui n'envisageait que de favoriser sa candidature et sa ré-élection, aux frais des Français et, d'abord aux salariés d'Alstom, comme des cheminots par contre-coup: 


Pour mémoire, les promesses de Hollande de préserver l'emploi en France, sa préoccupation prioritaire :

vendredi 21 mars 2014

Shaka Ponk, chevaliers des Arts et des Lettres... Est-ce bien respectueux ?

La ministre de la Culture a décoré un groupe de rock représentatif de la culture socialiste 

Contribue-t-il vraiment au rayonnement des arts en France et à l'étranger?
Formé au début des années 2000, Shaka Ponk chante des textes dans un mélange d'esperanto, d'anglais et d'espagnol (rarement du français), le tout sur un rock assaisonné d'électro et de funk.

"Décorer Shaka Ponk aux Arts et Lettres, c'est comme donner le Mérite Agricole au Géant vert..." s'étonne un internaute.
La République n'a certes pas pour habitude de flatter une bande de punks, baskets aux pieds, adeptes de fantaisies capillaires. Mais cette fois, les récipiendaires affichent leur goût de la provocation qui laisse de marbre la ministre de la francophonie. Sans doute ne connaît-elle pas assez d'anglais pour comprendre les textes des chansons de ses protégés, ni même trois mots: Filippetti n'a pas pris pour elle l'inscription sur le t-shirt de Sam, la chanteuse: "We don't give a fuck" ("on en a rien à foutre"). Aurélie Filippetti a reçu mardi avec les honneurs les membres du groupe Shaka Ponk pour leur décerner la médaille de chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres, sans ciller !

Créée en 1957 par André Malraux, la distinction a pour but de "récompenser les personnes qui se sont distinguées par leurs créations dans le domaine artistique ou littéraire ou par la contribution qu'elles ont apportée au rayonnement des arts et des lettres en France et dans le monde". Difficile d'affirmer que les compères du chanteur Frah correspondent vraiment aux critères attachés à la remise de cette distinction. Surtout si l'on s'en réfère au titre de leur troisième album, Bad Porn Movie Trax!

Une distinction à visée électoraliste

La ministre récupère le succès populaire de Shaka Ponk à des fins électorale à la veille des municipales. 
Le groupe mériterait au mieux la médaille de la "révélation". Le titre Wanna Get Free (sur leur dernier disque, The Withe Pixel Ape) traduirait pourtant déjà un certain essoufflement dans leur mix d'esperanto, d'anglais, d'espagnol et accessoirement de français. La mascote des six musiciens est un singe (ape) virtuel qui ne mange pas plus de bananes que Taubira est ministre de la Justice.

Cherchez les erreurs
Si on ne peut reprocher à ce groupe de métal pour ados aux pantalons sur les genoux d'avoir été épinglés rue de Valois, on peut s'interroger en revanche sur ce choix du ministère de la Culture. La ministre cherche-telle à se démarquer en prenant des contre-pieds intempestifs lors de ses promotions de David Guetta, de Jackie Chan, de Dorothée, de Nikos Aliagas ou du chauffeur de l'ex-ministre Christine Albanel... 

Shaka Ponk et Aurélie Filippetti
Aurélie Filippetti a voulu récompenser le groupe pour "son univers alternatif et écologiste de sons et d'images aux influences multiples et à l'énergie communicative, entre le virtuel et le réel, la toile et la scène, au plus près des pratiques culturelles actuelles". Un copié-collé de revue spécialisée...
Sur Twitter, elle assume pleinement son choix: cf. supra.

Certains internautes semblent sidérés par cette distinction.Faudrait-il être regardants vis à vis des ambassadeurs des Arts et des Lettres? 
Et après tout, "we don't give a fuck"!

Mais elle est rès éclectique en période électorale et râtisse large...

mercredi 30 mai 2012

S. Andrieux, une proche de M. Vauzelle, renvoyée en correctionnelle

Investie candidate PS par Martine Aubry, malgré une affaire de détournement de fonds publics

La Justice a fini par rattraper Sylvie Andrieux, députée (PS) sortante

Elle s'était portée candidate dans la 3e circonscription des Bouches-du-Rhône.

Elle a été renvoyée devant le tribunal correctionnel dans une affaire de détournements de fonds publics.


Une héritière socialiste de PACA


Sylvie Andrieux est poursuivie pour escroquerie : la conseillère régionale de Vauzelle est accusée de "clientélisme à visée électoraliste." 


Fille et filleule de potentats locaux (lien PaSiDupes), Sylvie Andrieux, 50 ans, ancienne vice-présidente de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, députée depuis  depuis  15 ans (1997) dans le département  présidé par le socialiste Jean-Noël Guérini, et candidate à sa ...réélection, a affirmé "ne pas être étonnée", précisant cependant ne pas avoir encore été informée de son renvoi devant la justice.

samedi 14 avril 2012

Hollande à la faute: il interfère dans l'affaire Cassez

L'entourage de Florence Cassez condamne son envoi d'un émissaire au Mexique


Couac: l'impatient candidat Hollande cherche à récupérer la prisonnière


Un ancien ministre socialiste, Michel Vauzelle, se prête à sa manoeuvre politicienne

Le président de la région PACA se rend samedi au Mexique, comme émissaire du candidat socialiste à la présidence française, François Hollande. 

Un monsieur-bons-offices qui polémique

Il déclare vouloir "réparer le climat" créé par l'affaire Florence Cassez et cette initiative intempestive  est d'autant plus vivement condamnée par l'entourage de la prisonnière française.

Moscovici se défend de toute mauvaise intention

"Il ne s'agit en aucun cas de s'immiscer dans cette affaire", a assuré Pierre Moscovici, directeur de campagne de M. Hollande.


Hollande court-circuite le vote des Français


Le candidat agit en président

Moscovici s'y croit déjà, annonçant froidement que Michel Vauzelle se rend au Mexique samedi pour préparer le sommet du G20 organisé dans ce pays les 18 et 19 juin:  sans attendre le 6 mai, il considère  le candidat du PS déjà élu et estime  par avance devoir "réparer le climat" créé entre les deux pays par l'affaire Florence Cassez.

L'avocat de la Française condamne cette démarche

Furieux, Me Berton a dénoncé une "initiative totalement électoraliste" qui va à l'encontre des intérêts de la jeune condamnée à 60 ans de prison au Mexique pour des enlèvements, .
Une interférence sans aucune concertation avec la famille
"Hollande est en train de mettre au premier plan Florence Cassez dans la campagne" présidentielle française, "dans le dos de Florence Cassez, de ses parents, de sa défense", a-t-il observé Me Berton, alors que Hollande fustige chaque action du président-sortant l'accusant de les médiatiser.
"Pourquoi maintenant, quelle est l'urgence ?", s'est-il interrogé, accusant le candidat socialiste de "sacrifier Florence Cassez en envoyant un émissaire dans une affaire qu'il ne connaît pas".

Moscovici rétropédale

Le directeur de campagne assume a faute et blanchit le candidat
"Jamais François Hollande n'a souhaité qu'on s'immisce dans cette affaire", a affirmé Moscovici, ancien ministre des Affaires européennes. Le malveillant tente de faire croire à la volonté du candidat à la présidence française d'instaurer avec le Mexique des relations fondées sur "le respect".

L'équipe Hollande a craint la libération de Florence Cassez
Il a précisé que le déplacement de M. Vauzelle avait été décidé il y a quelques semaines lors d'un déjeuner avec l'ambassadeur du Mexique à Paris. C'était donc au moment où la Justice mexicaine envisageait la libération de la Française en pleine campagne présidentielle.
Le directeur de campagne (et de la propagande  communication) de F. Hollande s'est justifié en invoquant "un traitement trop spectaculaire", à son avis, du cas de Florence Cassez par Nicolas Sarkozy et son gouvernement qui a, selon lui, "empoisonné les relations" franco-mexicaines.

Un mauvais coup à Florence Cassez pour nuire à Sarkozy


Le président sortant Nicolas Sarkozy s'est fortement impliqué pour obtenir sa libération.

La première chambre de la Cour suprême du Mexique a rejeté le 21 mars une proposition de libération immédiate de Florence Cassez, mais elle a nommé un nouveau rapporteur sur ce dossier.
Arrêtée en novembre 2005, accusée d'enlèvements, délinquance organisée et port d'armes prohibé, la Française de 37 ans a été condamnée par la justice mexicaine à 60 ans de prison.

La défense de la jeune Francaise s'indigne
"Je ne suis ni pro Sarkozy ni pro Hollande; je suis un avocat indépendant", a précisé Me Berton, qui a rappelé que le chef de l'Etat a soutenu pendant cinq ans la jeune femme.

La famille dit sa colère contre la machiavélique offensive de Hollande
"Je suis en colère", a déclaré la mère de Florence, Charlotte Cassez, pour qui, "le 21 mars, il y a eu une décision au Mexique extrêmement importante, qui a ouvert une brèche. La France n'a pas à s'en mêler."

Hollande sacrifie-t-il la prisonnière  pour  une opération politicienne ?
"Qu'on ne se serve pas de ma cliente à une semaine du premier tour de la présidentielle", a ajouté Frank Berton.

Le PS est en recherche d'un grand coup médiatique

Un député socialiste, Arnaud Montebourg, doit rencontrer mardi les familles de deux otages français enlevés au Niger en janvier 2011, dossier dans lequel Me Berton intervient également.
"Et dans l'affaire du Carlton, ils envoient qui ?", a-t-il ironisé, en référence à l'affaire dans la quelle est impliqué l'ancien responsable du FMI Dominique Strauss-Kahn.

Hollande fait l'unanimité contre lui

Bernard Cassez, père de la prisonnière française, s'est déclaré "surpris" de cette démarche et a estimé lui aussi que sa fille ne devait pas faire "l'objet d'une campagne électorale".

mardi 3 avril 2012

Face aux islamistes, Libération prend fait et cause contre le gouvernement


Ca suffit , le parti-pris électoraliste de la presse hollandienne !

Cette presse qui qualifie toute médiatisation d'électoraliste se juge-t-elle politique ?


Journal partisan, Libération suggère insidieusement


"Le gouvernement veut une tolérance zéro face aux islamistes suite à l'affaire Merah, et annonce que d'autres expulsions sont programmées."

"Le gouvernement a ordonné [[décidé ?] l'expulsion de trois imams radicaux et deux militants islamistes étrangers, a annoncé ce lundi le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, confirmant sa volonté de tolérance zéro [bis] à l'égard des islamistes après l'affaire du tueur [djihadiste] de Toulouse, Mohamed Merah."

[Deux binationaux mais pas seulement]
Ils sont Algérien, Malien, Saoudien, Tunisien ou Turc
[1+1= 2] Un militant islamiste de nationalité algérienne et un imam de nationalité malienne ont été renvoyés ce lundi dans leur pays d'origine, indique le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.

[Voire 3 ]
Un imam de nationalité saoudienne, "qui sans doute a quitté notre territoire et ne pourra plus y entrer", a précisé Claude Guéant sur RTL, a également fait l'objet d'une notification d'expulsion "selon la procédure de l'urgence".

[Et même 4]
Un militant islamiste de nationalité tunisienne et un imam de nationalité turque feront quant à eux "prochainement l'objet d'une procédure d'expulsion", ajoute le ministère dans son communiqué.
Ces deux personnes "sont expulsées selon la procédure ordinaire qui requiert l'avis de la commission d'exécution parce qu'ils bénéficient de garanties supérieures, étant sur le territoire depuis davantage de temps", a [expliqué] le ministre sur RTL.


"Atteinte à la sécurité publique"

Selon Claude Guéant, ces cinq personnes "se livraient à des comportements ou à des propos qui portaient atteinte à la sécurité publique, à la sûreté de l'Etat ou qui étaient de nature à inciter à la violence, à la discrimination ou à la haine".


Ali Belhadad, militant islamiste algérien, condamné pour son rôle dans les attentats de Marrakech en 1994 et qui, selon l'Intérieur, avait "repris au cours des semaines passées des relations assidues avec la mouvance islamiste radicale", a rejoint son pays lundi.


Almany Baradji, imam malien qui "promeut dans ses prêches l'antisémitisme, le port du voile intégral, le rejet de l'Occident et l'éducation des adolescents jugés difficiles dans des écoles coraniques à l'étranger", a lui aussi été expulsé lundi vers son pays d'origine.


Saad Nasser Alshatry, imam saoudien qui, selon la même source, promouvait dans ses prêches "l'isolement des femmes, le repli communautaire des musulmans, le commerce de la drogue et l'acquisition de la nationalité française pour faciliter le prosélytisme musulman", fera l'objet d'une procédure de refoulement s'il devait tenter de rentrer en France, d'où il est absent actuellement.


Malek Drine, militant islamiste tunisien qui "promeut publiquement le rejet du monde occidental et le meurtre des personnes qui se détourneraient de l'islam", fera prochainement l'objet d'une procédure d'expulsion après avis de la commission d'expulsion, compte tenu de ses attaches familiales en France.
Yusuf Yuksel, imam turc qui "promeut dans ses prêches la haine du monde occidental et des juifs", fera prochainement l'objet d'une procédure d'expulsion après avis de la commission d'expulsion, compte tenu de ses attaches familiales en France.


"Demain, a indiqué M. Guéant sur RTL, une autre notification interviendra, qui se traduira par une expulsion en urgence également, mais qui, compte tenu de la particularité du statut de la personne, sera assortie d'une assignation à résidence sur notre territoire".

D'autres mesures d'expulsion interviendront prochainement, a annoncé le ministère.

"Concorde"

Il est reproché [tournure impersonnelle désobligeante] à ces personnes de "tenir des propos dans les mosquées ou d'avoir des comportements qui peuvent préparer des actions jihadistes ou bien des propos de haine, de violence, antisémites. Ils soulèvent leur coreligionnaires pour déchaîner de la violence dans notre pays", a ajouté Claude Guéant.
"On sait trop malheureusement que des propos comme cela peuvent entraîner des comportements radicaux qui vont jusqu'à l'attentat", a-t-il dit.



La question de la sécurité est taxée, à gauche, d'électoralisme"Il en va de la sécurité des Français, de la concorde dans notre pays. Notre pays doit être un pays d'harmonie et l'extrêmisme n'y a pas sa place", a souligné le ministre au micro de RTL.



Treize sur 17 islamistes en garde à vue, déférés devant le juge


Embarras à gauche: ne surtout pas être solidaire de l'action gouvernementale 

Sécurisation républicaine ou récupération ?

Après Lies Hebbadj, la région de Ayrault est à la pointe de l'islamisation

Treize des 17 islamistes radicaux interpellés vendredi vont être présentés aux juges anti-terroristes en vue d'une mise en examen pour détention d'armes et association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, a annoncé mardi le procureur de Paris.
Le Parquet a requis le placement en détention de neuf des treize personnes présentées au juge, a précisé le procureur.

Terroristes prêts à un enlèvement
"Evoqué au cours d'une réunion à Lyon en septembre 2011", des sources proches de l'enquête ont fait état d'un projet d'enlèvement d'un juge d'instruction lyonnais prêté à ces sympathisants du groupuscule salafiste Forsane Alizza, mais le procureur François Molins a relativisé son degré d'avancement, évoquant un "projet intellectuel" sans "tentative de commencement d'exécution".
Le directeur central du Renseignement intérieur, Bernard Squarcini, avait d'ailleurs indiqué samedi au journal La Provence que les islamistes présumés placés en garde à vue vendredi "semblaient préparer un enlèvement".

Un danger de récupération politicienne par la gauche en campagne
"Un croisement d'éléments du dossier", dont des informations sur des "entraînements physiques", "des appels au jihad" ont motivé la décision d'interpellation de ces personnages vendredi par les juges, a-t-il expliqué.
"Tout ça incite les magistrats instructeurs à ne pas prendre de risque, il y a suffisamment d'éléments pour aller les chercher", a dit François Molins, afin d'éviter "un passage à l'acte imminent".

Des religieux multi-fonctions: animateurs, coordinateurs et émirs
"Tous les mis en cause ont confirmé le rôle d'animateur, de coordinateur et d'émir" du leader de Forsane Alizza, Mohamed Achamlane, a-t-il précisé.

Et aussi experts militaires
Le magistrat a ajouté par ailleurs qu'une dizaine d'armes avaient été saisies.
Les gardes à vue, dans le cadre d'une information judiciaire pour association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme ouverte début mars, peuvent durer quatre jours dans des dossiers antiterroristes, et s'achevaient donc ce mardi matin.

Des candidats d'opposition se sont emparés du sujet
Mélenchon à Bayrou, en passant par Joly et Hollande, qui sont déjà passés des soupçons aux accusations.
Dix-neuf personnes avaient initialement été interpellées. Ces interpellations, conduites vendredi matin par la DCRI et la section anti-terroriste (SAT) de la police judiciaire parisienne, ont aussitôt été largement médiatisées, l'opposition critiquant une "opération électoraliste", inventant ainsi le 'terrorisme électoraliste'.

Mohamed Achamlane, chef du groupe Forsane Alizza (" Les Cavaliers de la Fierté "), avait été transféré lundi à Paris en vue de sa présentation aux juges anti-terroristes, qui avaient prolongé la garde à vue de quinze autres islamistes présumés arrêtés vendredi

Certains imams prétendent en outre ne pas être au courant de l'activité de surface des terroristes de leur mosquée
"

"Eléments extrêmement sérieux"

Nicolas Sarkozy, ancien ministre de l'Intérieur, a jugé l'information «plausible"  une préparation des enlèvements et a fait état "d'éléments extrêmement sérieux" accumulés contre eux par la police.
"Ce n'est pas à moi de confirmer puisqu'il y a une procédure judiciaire, mais si nous avons procédé à ces interpellations et déféré ces individus à la justice, c'est qu'il y avait des éléments extrêmement sérieux" contre eux, a déclaré Nicolas Sarkozy sur Canal+.
"L'instruction est en cours, il y a une enquête. Disons qu'on a été les chercher chez eux, la police était sur eux depuis quelque temps et vous verrez que, dans les semaines qui viennent, nous continuerons ce travail absolument systématique qui consiste à assurer la protection des Français en ne tolérant pas ce type d'activité", a-t-il rassuré.

Au lendemain de l'annonce de l'expulsion de cinq prédicateurs ou imams radicaux, Nicolas Sarkozy a par ailleurs répété que son gouvernement expulserait systématiquement ceux qui prononcent "des propos parfaitement incompatibles avec les valeurs de la République française" .
"Ils ont prononcé des paroles inacceptables, on les met dehors [...], ça sera une règle maintenant qui ne souffrira aucune exception", a-t-il prévenu.

dimanche 1 avril 2012

L'islam, religion privilégiée par la gauche laïque

Si Delanoë veut promouvoir l’islam, qu’il le fasse avec son argent



Si j’ai tenu à réagir publiquement, c’est qu’il est temps que chacun assume ses positions. L’islam n’a rien à faire dans une mairie, nous en avons assez de cet entrisme religieux qui monte en France. Les élus qui prétendent défendre nos libertés face à l’islamisme sont nombreux à se taire, à " éviter de choquer ", à se coucher devant une idéologie qui n’est pas la nôtre. [Et à faire de l'électoralisme syndicalo-politique]
Delanoë insulte nos concitoyens en arrosant cette communauté religieuse aux frais de tous les parisiens. Le " jeûne " est un des cinq piliers de l’islam, la soirée ramadan est donc une manifestation musulmane qui n’à rien à faire dans un bâtiment public financé par nos impôts.
Les islamistes radicaux vont applaudir des deux mains, cette nouvelle victoire de l’islam sur la laïcité….
La séparation du religieux et du politique touche à sa fin à cause de ce genre d’élus médiocres.
Si Delanoë veut devenir imam, qu’il le fasse avec son argent.
Je pense que cet élu est dangereux pour nos libertés: rien de surprenant quand on voit les prières de rues dans la capitale…
Ce maire devrait rembourser les frais et démissionner sur le champ.La loi doit être appliquée
Je suis surpris que l’Etat ne réagisse pas durement en sifflant la fin de la récréation !
Paris sera-t-il bientôt soumis à la charia ?

Stéphane Delahaye
Conseiller municipal de Sotteville-les-Rouen
Président du Mudi (Mouvement Unitaire des Droites indépendantes)