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mardi 2 janvier 2018

Agressions de policiers: la faute à une "société de violence," selon le pouvoir

Et les pleins pouvoirs de Macron, ils servent à quoi ?

"Mécanique infernale" ? "Société de violence", "faillite morale"...

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Filmée par des internautes, en l'absence des media, la "violente agression" - par opposition aux "douces violences" - contre deux représentants de l'Etat, deux policiers, durant la nuit du Nouvel An à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne)   continue mardi de soulever l'indignation, s'étonne la presse, alors que les auteurs étaient toujours recherchés, en dépit des promesses du pouvoir.

Un capitaine de police et une gardienne de la paix du commissariat de Chennevières-sur-Marne ont été roués de coups lors d'une intervention pour rétablir l'ordre "en marge" [sic : un classique pour dédouaner les organisateurs] d'une soirée privée - certes carrément interdite - de réveillon organisée dans un hangar d'une zone industrielle de cette commune à l'est de Paris. Et vous savez quoi ? Eh bien, l'opinion continue de dénoncer ces violences: c'est fou, ça ! 

L'officier de police a eu le nez cassé et sa collègue, tabassée au sol par un groupe de "personnes" [c'est le mot !], souffre de contusions au visage. Tout ça, sans haine aucune des fonctionnaires le police, de l'Etat et de la France solidaire des jeunes "priorités" de Hollande et de la presse altermondialiste et généreuse. Ils se sont vus prescrire respectivement dix et sept jours d'Incapacité totale de travail (ITT).

Incrustation révélatrice
Au lendemain de la diffusion embarrassante de vidéos de l'attaque - qui devaient vanter les exploits de la jungle du Val-de-Marne - devenues virales sur internet qui ne pratique pas encore la censure d'Etat (en échange d'aides de l'Etat à la presse libre et indépendante et d'un abattement fiscal de 7.650 euros en faveur de ses journalistes influents), au corps défendant de la presse débordée par les réseaux sociaux -, les enquêteurs cherchaient à identifier les auteurs. Deux "personnes" (ni délinquants, ni voyous, ni dealers, ni révolutionnaires, mais peut être amoureux de la France ou d'extrême droite ?) ont été placées en garde à vue en lien avec des dégradations de véhicules à l'extérieur. Mais aucun responsable des "violentes agressions" "en marge" d'un événement interdit: le tarif; c'est 7 ans, avec sursis (of course), si l'USM n'interprète pas librement la loi, en fonction des circonstances et du parcours individuel des barbares  "personnes". 

"Comme il y a eu des vidéos sur les réseaux sociaux, semble se plaindre le ministère, "on va [devoir] travailler pour retrouver les agresseurs (...) Il faut le temps de l'enquête", a affirmé mardi le ministre septuagénaire de l'Intérieur Gérard Collomb, sur Europe 1.

Dans les zones de non-droit, la police fait l'union
 
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Nantes, mai 2016
Image associée
Technique de lâche
Ce soir-là, "un groupe essaie de rentrer dans cette soirée, force les portes et à ce moment-là, les policiers sont appelés. Ils essaient de séparer les deux groupes et le groupe agresseur se retourne contre les policiers. Deux sont séparés du reste de leurs collègues et sont frappés", a détaillé le ministre, sans rien préciser que la France entière ne sache déjà. 

Le pouvoir macronien, responsable (et encore, il faut voir), mais pas coupable
"Cette société de la violence ne saurait continuer à exister", s'est insurgé Gégé Collomb, poings serrés, appelant à briser "une mécanique infernale" dans certains "quartiers populaires".
Et de raconter sa vie : "J'étais à Champigny hier (lundi). Lorsque l'on voit ces grandes barres, on se dit qu'il y a un aspect totalement inhumain qui ne peut générer que de la violence. Ce sont des réformes de fonds qu'il faut mener, de politique de la ville", a découvert le sociologue de son temps.

"Cet acte odieux (...) traduit une certaine forme de faillite morale de notre société", a, lui, déploré le maire MoDem de Chennevières-sur-Marne, Jean-Pierre Barnaud, par communiqué.

La préfecture a interdit, mais laissé faire les organisateurs débordés 

L'attaque, suivie à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) lundi 1er janvier après-midi d'une autre agression contre un policier, frappé parce qu'il voulait contrôler un scooter volé, a déclenché la condamnation unanime de la classe politique, mais aussi de vives critiques de la droite et l'extrême droite. La gauche prend en effet le parti des "quartiers populaires" contre  l'Etat et ses fonctionnaires.

Citer Marine Le Pen d'abord, c'est vouloir donner le ton et faire pencher l'opinion du côté des barbares. C'est néanmoins le petit jeu dont se rend coupable cette presse qui s'émeut par ailleurs des violences faites aux femmes - quand elles ne portent pas l'uniforme - ainsi que des harcèlements qu'elles subissent, et pas seulement le long des trottoirs du quartier Chapelle-Pajol, à Paris (Xe- XVIIIe), notamment, du fait de "personnes" qui pourraient bien être des migrants clandestins, si on veut bien faire parler les videos...  
Lundi, le porte-parole du Front national et député du Nord Sébastien Chenu a estimé que le gouvernement est en "incapacité totale de prendre la mesure du problème". "Oui il y a des phénomènes de guerilla urbaine; oui il y a une délinquance endémique dans notre pays et rien n'est fait en face (...), ni pour protéger nos policiers, ni pour leur donner les moyens d'accomplir leur mission", a-t-il dénoncé sur France Info, réitérant l'appel du parti à une présomption de légitime défense pour policiers et gendarmes. 

Lundi soir, le président des Républicains, Laurent Wauquiez, avait réclamé "des actes fermes" contre ces agressions. "Ce n'est pas d'une police de proximité que nous avons besoin, mais d'une politique de sécurité", a-t-il plaidé. Une "police sur-mesure", la police de sécurité du quotidien (PSQ), doit être expérimentée début février. Cette nouvelle doctrine d'emploi de la police a été annoncée le 16 août 2017 par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, pour satisfaire la promesse électorale du président Emmanuel Macron élu en mai 2017. Le ministre avait d'abord prévu sa mise en place avant la fin 2017, mais l'avait ensuite repoussée à début 2018. Mais, comme naguère pour la police de proximité, aucune définition, ni doctrine claire n'existe encore.

A Champigny, le hangar portait encore mardi les traces des violences. 
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Un muret de briques devant l'entrée principale a été en partie détruit, le rideau métallique d'une entrée latérale défoncé et des plaques de placo réduites en miettes, a constaté une journaliste. Des enquêteurs inspectaient les lieux dans la matinée. 
"On attendait 200 personnes mais il y a eu beaucoup de monde qui est arrivé", a avoué un proche du propriétaire des lieux, présent lors de la soirée. "On leur a dit qu'il n'y avait pas de place, qu'il fallait partir, mais on ne pouvait pas les contrôler", a-t-il ajouté, précisant que seules quatre personnes étaient chargées de la sécurité. 

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Huit policiers et trois militaires de l'opération Sentinelle se sont déclarés blessés lors de la Saint-Sylvestre, selon le bilan lundi du ministère de l'Intérieur. Quatre gendarmes ont également été blessés, a indiqué mardi la gendarmerie. 
Mais Collomb estime que quelque 500 criminels interpellés lors de la nuit de la Saint Sylvestre et 1.031 véhicules de travailleurs incendiés marquent une "légère hausse" par rapport à l'an dernier (2016, 935). Pour le ministère de l'Intérieur sur Twitter, les festivités "se sont bien passées" en France et "les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée"...   Lien PaSiDupes

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