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lundi 14 septembre 2009

Le socialiste Lang, navré par la polémique de la gauche contre Hortefeux

Soutiens de la LICRA, de l'Unsa-police et du recteur de la Grande Mosquée de Paris

Tout le monde n'est pas sensible à l'ironie et personne n'a envisagé le second degré. L'opposition n'a donc pas surpris en faisant tout un flan d'une simple « vanne » entre militants.
Ce n'est en vérité qu'une piètre manoeuvre socialiste de diversion
destinée à faire passer au second plan les divisions internes du PS sur la taxe carbone et le crêpage de chignons de femmes jalouses.
"Sur le mode de la plaisanterie"
La polémique sur la plaisanterie de Brice Hortefeux en présence d'un jeune militant UMP d'origine arabe, qui demandait une photo avec son ministre à l'université d'été de l'UMP à Seignosse (Landes) n'aura pas réussi à fragiliser le ministre de l'Intérieur que la presse d'opposition n'a pas ménagé pour tenter de le déstabiliser.

En revanche, on ne s'attendait pas à ce que Jack Lang fustige la bassesse du PS.

Pour ce ministre de François Mitterrand et fidèle appui de SOS Racisme, l'affaire de la vidéo a été montée en épingle
Jack Lang, en réponse aux questions du Parisien samedi, s'est porté garant des intentions du ministre de l'Intérieur qui "n'a jamais cédé à des instincts racistes".
Jack Lang est d'ailleurs catégorique : "Je le connais depuis très longtemps, c'est un homme honnête. Je ne suis pas d'accord avec la politique qu'il a menée à l'immigration, mais j'ai de la sympathie personnelle pour lui. Il n'a jamais cédé à des instincts racistes. Cet incident a été (...) probablement très mal interprété. Les choses s'emballent dans ce genre d'affaire... "

Claude Guéant apporte son appui à Brice Hortefeux

Dans l'édition de samedi du Journal du Dimanche, le secrétaire général de l'Elysée "trouve injuste qu'on accuse Brice de racisme". Dans son interview au JDD, le secrétaire de l'Elysée estime qu'il est "toujours facile d'accuser en utilisant des propos hors de leur contexte". Pour lui, "une conclusion s'impose" au regard de la polémique entourant Brice Hortefeux : "on ne peut plus faire des plaisanteries spontanées dans un monde où tout le monde, tout le temps, est filmé".

Autre soutien de taille, celui du recteur de la Grande mosquée de Paris


Dalil Boubakeur
a tenu à "manifester à Brice Hortefeux tout (son) soutien personnel, tant la probité de ce ministre et son contact ont été gratifiants pour les Musulmans d'Auvergne, une région de France pour laquelle nous partageons un très grand attachement". Interrogé sur la vidéo et sur la phrase du ministre qui a déclenché la polémique, Dalil Boubakeur a déclaré qu'il n'attachait "pas d'importance à ce qui est lancé comme ça, à la cantonade, sur le mode de la plaisanterie".

"Volonté de nuire" des mal intentionnés

Enfin, le ministre de l'Intérieur a répondu à l'invitation de Libération, quotidien d'opposition. Dans cet entretien exclusif, Brice Hortefeux assure être "scandalisé par l'exploitation hallucinante de cette affaire". Pour lui, ses commentaires ne visaient aucune communauté ethnique. Il ajoute avoir été "outré par cette tentative de lynchage médiatique", estimant que "ceux qui ont diffusé la vidéo ont une volonté de nuire". Au sujet d'éventuelles excuses à ceux qui auraient pu être blessés par ses paroles, le ministre de l'Intérieur est clair : "Pour qu'il y ait excuse, il faudrait qu'il y ait culpabilité ou faute", déclare-t-il.


VOIR et ENTENDRE

Le jeune Amine Benalia a beau faire, les vertueux anti-racistes n'ont aucune considération pour l'opinion d'un Beur, s'il est UMP.

Exemples de volonté de nuire


Dans une action hautement bassement politicienne, SOS Racisme appelait samedi dans un communiqué Brice Hortefeux à revenir "sur ses propos le plus rapidement possible" et menaçait de "suspendre sa participation à la commission Jeunes-Police". Récupération politique ?

Or, l'UNSA-police a apporté "son soutien" au ministre de l'Intérieur
Le syndicat "s'interroge sur la polémique que voudraient initier certains media suite à la vidéo diffusée" concernant "les propos supposés injurieux et racistes" du ministre "à l'égard d'un jeune issu de l'immigration".

A la remorque du PS et de Zizou-Bayrou, les jeunes démocrates (MoDem) ne pouvaient faire moins que les MJS et ont réclamé à leur tour la démission de Brice Hortefeux.
Leur président a en effet regretté que le ministre de l'Intérieur n'ait pas fait amende honorable. "Il arrive assez souvent dans ces métiers exposés qu'on dise des bêtises, mais quand on a dit des bêtises au moins ne faut-il pas les défendre", a-t-il dit sur itélé. Ils ont donc évoqué "une provocation de l'autorité sur une partie de la population".

L'ancien Premier secrétaire du PS, François Hollande, a, quant à lui, douté
: "peut-être que l'explication est encore pire que l'écart de langage". Mais, a-t-il ajouté : "Quand on fait une bêtise - ça peut arriver -, la meilleure façon d'y répondre, c'est de s'excuser ['présenter ses excuses' serait plus correct...] et c'est ce qu'il aurait dû faire pour clore une polémique qui n'aurait jamais dû naître".

La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme derrière Hortefeux
C'est assez remarquable pour être signalé...

  • Le collectif SOS Soutien Ô Sans Papiers a pourtant annoncé le dépôt d'une plainte contre Brice Hortefeux devant la Cour de justice de la République. Dans un communiqué, le collectif a estimé que le ministre de l'Intérieur "a commis l'infraction de diffamation raciale (...) ainsi que celle de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'un groupe de personnes (...) en raison de leur appartenance à une ethnie ou à une race déterminée".

    Ce collectif d'extrémistes a des raisons inavouables


    Cette plainte malveillante est déplacée Ces autonomes et libertaires semblent quelque peu dépasser le cadre de leurs statuts, qui prévoient qu'ils soient un « outil au sevice des sans papiers ». Les immigrés illlégaux qui n'auraient pas la couleur de peau requise seraient-ils exclus de leurs actions violentes, si, comme il semble, le racisme est leur motivation prioritaire mais sélective en matière de clandestinité?

    La secrétaire d'Etat à la Ville, Fadela Amara, a, quant à elle, évoqué le caractère politicien de l'agitation médiatique. "Je peux comprendre que certains s'agitent, mais quand ça fait un buzz comme ça, je me pose des questions sur la manière dont on pense les choses et dont on reçoit les messages", a-t-elle observé sur France-2.

  • La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme déjuge d'ailleurs le collectif SOS Soutien Ô Sans Papiers
    Reçue à sa demande place Beauvau dimanche, Richard Serero, de la LICRA, a estimé que la polémique née des propos jugés racistes de Brice Hortefeux était "close", à l'issue d'une rencontre d'environ une heure au ministère de l'Intérieur. "Nous jugeons cette rencontre positive dans la mesure où le ministre a réaffirmé que ce sont des propos qu'il n'a pas tenus, et a réaffirmé son engagement républicain contre toutes les formes de discrimination."
    "M. Hortefeux nous a dit qu'on lui prêtait des propos qui étaient inexacts et qu'il comprenait l'émotion que cela pouvait susciter", a ajouté M. Serero. "Nous n'avons pas, a priori, de raison de mettre en doute la détermination du ministre (...) Nous n'avons pas l'intention de participer de cette polémique."

    Ainsi, y aurait-il des a priori à gauche. Allons donc !
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