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mercredi 16 septembre 2009

Fraudes au PS: Sapin désapprouve l'acharnement de l'amère Royal

Ce proche des Ségollande veut que le PS tourne la page

La battue a mis en demeure Martine Aubry mardi soir de chercher "la vérité" au sein du PS et a exigé des "sanctions" en interne, dans l'hypothèse où les fraudes présumées lors de l'élection de Martine Aubry à la tête du PS seraient avérées.
Toutes ces précautions langagières révèlent les incertitudes de la plaignante dont l'obsession consiste à nuire au Premier secrétaire: l'amère de Melle ne cherche qu'à faire payer sa victoire à la maire de Lille.

Or, après Jack Lang (lien PaSiDupes), le député socialiste de l'Indre, Michel Sapin, a plaidé mercredi matin pour que les ségoléniens mettent fin à la polémique autour de fraudes éventuelles lors de l'élection du Premier secrétaire du PS. "Ça ne sert à rien de passer le plat", a-t-il lancé sur Canal+.

Michel Sapin a estimé que la "vérité" avait "été établie au moment" du Congrès de Reims. Une enquête a été menée, a-t-il souligné, "et tout cela ne sert à rien, si ce n'est à abîmer Ségolène Royal elle-même et le Parti socialiste", a ajouté le secrétaire national à l'Economie.

Le député a rejeté toute idée de poursuites judiciaires après la parution du livre "Hold-uPS, arnaques et trahisons" (Ed. du Moment), selon lequel la courte victoire de Martine Aubry a été entachée de fraudes lors du scrutin de novembre dernier.

Michel Sapin donne à la mauvaise perdante une leçon de démocratie

Le parcours de Michel Sapin (1952) vaut bien celui de Sa Cynique Majesté Royal:
ministre de l'Économie et des Finances (dans le gouvernement Pierre Bérégovoy en 92- 93) et ancien président de la Région Centre. Sa parole compte donc tout autant que celle de larrogante.
"On ne fait pas de la politique devant la justice, on la fait devant les citoyens. Il faut arrêter", a-t-il souhaité.
Jugeant que l'attitude actuelle de l'amère Royal traduit une "grande fragilité (...) politique", M. Sapin a conseillé à l'ancienne candidate à l'élection présidentielle de "sortir les bons plats", c'est-à-dire "les sujets qui intéressent les Français".

Il est vrai que la tambouille socialiste sent plutôt l'avarié.

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