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dimanche 29 juin 2014

Gouvernement Valls: Erich Rebsamen, père nazi de François, ministre de Hollande ?

L'information qui fuite depuis 70 ans est-elle fondée ? 

La photo 
en uniforme nazi du papa "wanted" en 1945 agace les "antifa"
Extrait du journal La Bourgogne républicaine,
daté du 9 août 1945.
Qui a fait fuiter cette info ?  

On ne s'attend certes pas à ce que ce puisse être Libération ou Mediapart ! D'aucuns suppute donc que, de prime abord, cette boule puante virale serait relayée par le FN, mais d'autres, tout aussi bien informés, assurent qu'elle suinterait du réseau de Manuel Valls ! 

De quoi faire assurément d'une caillasse deux mauvais coups.
Valls et Rebsamen se détestent au moins depuis que "Manu" l'a spolié du ministère de l'Intérieur et que, pendant deux ans, il en a profité pour torpiller le réseau de commissaires de police mis en place par Rebsamen pendant de nombreuses années !

Une rumeur vieille de 70 ans

"On est donc peu après la libération, en pleine épuration, et les résistants utilisent les journaux pour lancer des avis de recherche sur les collabos clairement identifiés. Le père de François Rebsamen en fait partie." 

"Eric [Gottfried] Rebsamen, né à Stuttgart en janvier 1917, est de nationalité suisse. Inculpé d’atteinte à la sécurité extérieure de l’État, [il] est actuellement en fuite. Arrivé à Dijon en novembre 1939, il a été interprète et chef d’atelier au garage Renault jusqu’en novembre 1943, date à laquelle il part pour Paris. Il aurait rejoint la Suisse. Le voici photographié en tenue d’officier allemand. Tous renseignements utiles sur son activité au cours de l’occupation peuvent être adressés à M. Geoffroy de la Mothe, juge d’instruction. Cour de Justice, cabinet n°5, Dijon"

Une première fuite

Le premier à avoir vendu la mèche est un certain Yves Bertrand
, le fameux directeur des Renseignements généraux de 1992 à 2004, qui notait dans des carnets qui ont été révélés par la presse : "Père Rebsamen serait un ex-agent de la Gestapo d’origine russe. Un Rebsamen russe s’installe à Dijon en 39 – photo de lui en uniforme d’officier Gestapo. Ça se passe à Dijon. S’est marié avec la fille d’un maire adjoint de Dijon qui est intervenu pour qu’il ne soit pas jugé trop sévèrement. Rebsamen né à Dijon en 1951. Sa mère = la fille d’un ex-adjoint de Dijon. Père =Erich Rebsamen."

Mais cela passe inaperçu, et
aucun journaliste ni politique ne demande d’explications à M. Rebsamen, qui est toujours maire de Dijon et maître des archives de cette ville.

Une deuxième fuite


Les archives ont fini par parler. Il faut dire que le maire de Dijon s’est fait pas mal d’ennemis avec le temps. Un fouineur particulièrement coriace a mis au jour une pièce qui ne laisse plus aucun doute sur le mensonge du nouveau ministre socialiste du Travail pour protéger son père dont l’honneur avait pourtant été bafoué par ses activités de collaboration pendant l’occupation, assurait ce bon fils.

On ne compte plus les mensonges de cette majorité, mais celui-là vient de quelqu’un qui a été nommé ministre du Travail de la France, très proche de François Hollande (qui a lui aussi un père d'extrême droite). [Mais le père du président Hollande, Georges, qui vit toujours au soleil de la Riviera française, n'est-il pas un ancien OAS et proche de Me Jean-Louis Tixier-Vignancour?] 

Ce n’est tout de même pas rien de cacher aux Français pendant 70 ans que papa Rebsamen aurait trahi le pays.
L’attitude de François Rebsamen est d’autant plus incompréhensible que l’on n’est pas responsable de ses parents, pas plus que ne le sont l'acteur tourmenté Richard Bohringer ou le chanteur Gérard Lenorman. Mais personne n’est non plus obligé de mentir aux électeurs pour servir ses intérêts et sa carrière politique.

Catherine Tasca,
 
née à Lyon en 1941, a bien été ministre dans les gouvernements Rocard et Jospin (Francophonie, puis Culture), alors qu’elle est la fille d’un collaborateur notoire (Angelo Tasca, ancien dirigeant communiste italien passé au service du gouvernement de Vichy).
Cette nouvelle pierre dans le jardin socialiste s’ajoute aux relations amicales entre Valls et un néo-nazi (Terry Cooper), et entre François Mitterrand, Pétain et Bousquet. Un passé que le PS tente de nous faire passer pour vertueux…



La police aux cent coups avant le match Algérie-Allemagne

Alerte Algérie-Allemagne: répétition générale pour un possible Algérie-France

Après les incidents de jeudi, Valls et Cazeneuve renforcent partout la sécurité dans les villes 

Des voitures brûlées et des commerces vandalisés dans plusieurs régions.
Au total, hors région parisienne, 21 personnes ont été interpellées, selon le ministère de l'Intérieur.
A Vaulx-en-Velin, commune de l'agglomération lyonnaise, une vingtaine de voyous ont fait irruption dans une supérette "en brisant la vitre de la porte d'entrée", indique la synthèse de la DDSP. Ils se sont emparés "de bouteilles d'alcool, de clés USB, de casques audio et de consoles de jeux", précise le rapport policier. "L'occasion fait le larron, certaines personnes en profitent", banalise-t-on à la DDSP.
A Givors, Rhône encore, un jeune adulte de 18 ans a été interpellé. Passager de l'un des véhicules qui a "envahi" le centre-ville, il a visé "à plusieurs reprises les policiers avec un faisceau laser, sans les blesser". 
A Lyon, un autre homme, âgé de 21 ans, a lui été embarqué après avoir insulté les CRS. Une dizaine de voitures ont été brûlées dans le département.
A la DDSP, si on estime ne pas avoir "suffisamment de recul" pour faire des comparaisons, on fait valoir - en dépit de l'oeil noir de Manolo - qu'un match de Ligue 1 occasionne "parfois des événements plus sévères". "On est plus dans l'affrontement de personnes, alors que là, nous étions dans l'expression d'une satisfaction liée au score", raconte-t-on.

Dans le très socialiste Nord, à Roubaix, dans l'agglomération lilloise, 15 voitures ont été incendiées , 4 à Lille, 3 à Valenciennes, 2 à Maubeuge et 1 à Douai, selon les chiffres de la préfecture du Nord. Et 12 feux de poubelles ont été signalés dans le département, ainsi que de "nombreux comportements routiers inadaptés".
A
Villiers-le-Bel, Val-d'Oise, une voiture de police a été la cible d'un cocktail Molotov, rapporte un journaliste du journal gouvernemental Le Monde.
A
Grenoble (ville EELV d'Isère), on dénombre neuf voitures et un bus brûlé. Trois véhicules de police ont également été endommagés par des jets de projectiles. 
A Mulhouse (Haut-Rhin), un jeune supporter est mort dans un accident de voiture. Il fêtait la victoire des Fennecs assis sur la portière lorsque le véhicule s'est renversé, raconte l'Alsace.fr.

Le pouvoir a les miquettes

Lundi, donc, seront mobilisés des milliers de policiers et de gendarmes, dont une quinzaine d'unités des forces mobiles mais aussi des moyens lourds de maintien de l'ordre (canons à eau, hélicoptères pour l'identification de nuit des éventuels fauteurs de troubles). Pratiquement comme les soirs d'émeute ou lors des mouvements sociaux de grande ampleur. "Et tout cela pour un soir de fête", se désole-t-on à l'état-major de la Sécurité publique à Paris.

Valls a déjà brandi le bâton
Lors de la qualification de l'équipe de football d'Algérie pour les huitièmes de finale du Mondial, la liesse populaire des binationaux a donné lieu à des violences. Plus de 70 personnes ont été interpellées, mais de nombreux dégâts sont à déplorer à travers la France.
Ceux qu'il est convenu depuis l'Elysée d'appeler des "casseurs" émergent désormais partout sur le territoire, le nombre de villes où s'illustrent ces binationaux ne cessant de croître: ils se permettent dans l'hexagone de Lille et Roubaix à Marseille, en passant par Creil, mais aussi Clamart, dans les Hauts-de-Seine, Guyancourt et Élancourt, dans les Yvelines, sans oublier Mulhouse, Lille, Maubeuge, Lyon, Vaulx-en-Velin, Saint-Priest, Grenoble et plusieurs villes voisines, ce qu'ils ne feraient pas au bled.
Vendredi après-midi, le premier ministre soi-même, Manuel Valls, a dénoncé les débordements qui ont eu lieu au cours (plutôt qu' "en marge") des célébrations par les supporteurs algériens en France (et franco-algériens, plus Algériens que "franco") de la qualification "historique" de leur équipe nationale de football pour les 8es de finale de la Coupe du monde.

Ce qui fait froncer le sourcil de Manolo
A Marseille
À Paris, jeudi soir, des centaines de personnes ont célébré l'événement aux abords du métro Barbès, quartier nord de la capitale où se concentre une partie de la communauté algérienne. Vers 0h45, la fête se fait au son des sifflets et à la lueur des feux de Bengale. "C'est un moment immense, historique pour le peuple algérien, c'est comme une deuxième indépendance", s'enthousiasme Sofiane Abbas, coiffé d'un chapeau aux couleurs de son pays natal et donc visiblement bien "intégré" en France depuis près de 40 ans qu'il y vit et envoie ses enfants à l'école républicaine.
Plusieurs centaines de supporteurs ont ensuite convergé vers les Champs-Élysées, sous la surveillance d'un impressionnant dispositif de sécurité. Vers 2 h30, au son des tam-tams, des klaxons et des "Vive l'Algérie", les supporteurs, pour la plupart enveloppés dans le drapeau algérien, fêtaient la victoire de leur équipe sur les trottoirs, au volant de leur voiture ou encore en plein milieu de la route, ralentissant le trafic autour de la place de l'Étoile. A plusieurs reprises, histoire de montrer où se trouvent leurs attaches, des dizaines d'entre eux ont jeté des projectiles sur des CRS qui stationnaient au milieu de la place, lesquels ont riposté en les poursuivant sur plusieurs dizaines de mètres et en faisant usage de gaz lacrymogène.

A Lyon, Le Figaro rapporte à la fois que la foule, souvent jeune et en famille, était simplement festive dans le quartier populaire de la Guillotière au centre-ville, mais aussi que "les policiers et gendarmes mobilisés en nombre pour la soirée (plus de 450 au total dans l'agglomération) ont néanmoins usé de gaz lacrymogènes et d'une lance à eau pour contenir la foule dans un certain périmètre et leur interdire l'accès aux artères commerçantes de la presqu'île, que survolait un hélicoptère. Des supporteurs se sont rassemblés aussi en banlieue à Vaulx-en-Velin et à Saint-Priest, où les forces de l'ordre ont procédé aussi à des tirs de gaz lacrymogène en réplique à des jets de projectiles. Une quinzaine de véhicules ont été incendiés sur l'agglomération, d'après la police."

Sur des rythmes algériens à Bordeaux
Lundi prochain, l'Algérie affrontera en effet l'Allemagne quelques heures après le match France-Nigeria. 

L'exécutif craint le pire. 
La seconde des deux rencontres sera l'affrontement de tous les dangers. Depuis les incidents qui ont émaillé les précédents matchs de l'équipe algérienne en Coupe du monde, l'Intérieur est sur les dents. Les échauffourées sont de plus en plus violentes: policiers blessés, saccage en règle de bâtiments, destruction de mobilier urbain, jets de projectiles, incendie de véhicules par dizaines. Des incidents qualifiés vendredi "d'insupportables" par le premier ministre, Manuel Valls. 

"Un maximum d'arrestations pour briser cet élan de violence intolérable"
A Marseille, ville portuaire sur la Méditerranée, la préfecture a fait appel à deux compagnies de CRS, auxquelles s'ajoutent 300 policiers en tenue, mais aussi un bateau-pompe pour éteindre les éventuels incendies. "En 2009, se souvient le patron de la police locale, Pierre-Marie Bourniquel, lors d'un Égypte-Algérie, six embarcations étaient parties en fumée dans le Vieux-Port." Jeudi soir, la police a dû tirer 50 fois au lance-grenades pour calmer les trublions.

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a appelé ses troupes à la "vigilance" et promet des renforcements des dispositifs partout où cela sera nécessaire. Le ministère de la Justice, de son côté, a donné des consignes pour que le Parquet soit en mesure de traiter un nombre important de gardes à vue, ce soir-là, sur l'ensemble du territoire, en cas d'interpellations en masse. "Il nous faudra réaliser un maximum d'arrestations pour briser cet élan de violence intolérable", explique un chef d'unité des CRS de la région parisienne.

Vendredi, en déplacement à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (Rhône), le petit Cazeneuve, plus que jamais étranglé dans son col étroit, a condamné "avec la plus grande fermeté" les débordements constatés la veille, à l'occasion du match Algérie-Russie, où l'équipe des Fennecs algériens a décroché sa qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde du football.
Soucieux d'apaiser le climat, le ministre a prétendu qu'il s'agissait des "actes d'une poignée de casseurs isolés", comme on dit toujours en ces circonstances de rassemblements non autorisés. 
Comme il se doit à la veille d'un besoin d'effectifs, il a également flatté les policiers et gendarmes déjà éprouvés par les premiers dérapages, notamment à Lyon et Roubaix. "Je veux dire également aux forces de l'ordre qui ont été atteintes par ces actes ma solidarité. La justice et la police feront leur travail pour que les auteurs de ces faits soient rattrapés", a promis le patron de la police.

Des craintes en cas d'un hypothétique France-Algérie en quart de finale

Dans la nuit de jeudi à vendredi, en marge des manifestations de liesse après la qualification des Fennecs pour les huitièmes de finale du Mondial, au moins 74 personnes ont été interpellées en France. 
Bernard Cazeneuve s'est engagé: selon lui, les casseurs "n'ont pas eu le dessus et ils ne l'auront jamais". Restent les dégâts dans l'opinion, qui ne comprend pas pourquoi la police intervient toujours après coup, comme si elle n'avait plus les moyens d'anticiper, ou pire, si elle redoutait les affrontements.

À Creil, par exemple, la police s'est bien gardée d'arrêter sur le fait ceux des Algériens -ou franco-algériens- qui se sont illustrés le 17 juin dernier, après Algérie-Belgique, en insultant et en caillassant dans le centre-ville. La police explique qu'elle les a tellement bien vus à l'oeuvre qu'elle les a ...filmés et que les plus excités seront convoqués plus tard, un jour peut-être, au commissariat !


En 2001, lors d'un historique France-Algérie, le match fut interrompu à la 76e minute après l'envahissement de la pelouse par des supporteurs algériens. La Marseillaise fut sifflée. Les autorités craignent des incidents plus graves -si c'est possible- dans les rues, en cas d'un hypothétique France-Algérie en quart de finale de la Coupe du monde le 4 juillet prochain.

Augmentation de la taxe de séjour dans les hôtels: Fabius hausse le ton, entre deux ronflements

Les députés sont des bourriques

Fabius se réveille et c'est trop tard 
En juin 2014
Le ministre des Affaires étrangères s'est élevé dimanche contre le vote de l'augmentation de la taxe de séjour en Ile-de-France par la majorité présidentielleA l'heure où Laurent Fabius voudrait booster le tourisme en France, les députés ont adopté mercredi soir deux amendements, qui contribuent notamment à l'augmentation de la taxe de séjour en Ile-de-France. Exaltés par cette dynamique et sans faiblir, ils se sont même offerts un autre petit plaisir en augmentant du plafond de la taxe dans le reste de l'Hexagone. Une décision qui irrite le narcoleptique de bientôt 68 ans: dimanche, le ministre des Affaires étrangères s'est fendu d'un communiqué assassin.
Déjà assoupi en janvier 2013...
Au grand dam des professionnels de l'hôtellerie, les députés ont en effet décidé de quintupler le plafond de la taxe de séjour pour les hôtels 3, 4 et 5 étoiles en France, qui pourra grimper jusqu'à 8 euros pour les établissements les plus luxueux, contre 1,50 euros actuellement. Regrettant leur adoption "sans concertation avec les professionnels", le ministre pointe également le fait qu'elles "sont contradictoires avec l'engagement solennel pris par le Président de la République et le Premier ministre de stopper l'alourdissement inconsidéré des taxes".

Dans l'opposition aussi  
Fabius estime ainsi "impératif de renoncer" à ce texte, car ces hausses "sont dangereusement et totalement contraires à la promotion du tourisme qui est une priorité pour l'emploi et l'équilibre extérieur de la France". Il enjoint les parlementaires de "trouver d'autres pistes" pour compenser le manque à gagner de l'ex-écotaxe plumée en kilomètres et efficacité au cours de sa transformation en "péage de transit" pour tous, poids-lourds hexagonaux comme étrangers.

Fleur Pellerin faisait-elle son shopping ? 

Dans ces cas-là, la presse socialiste exaspérée appelle l'opposition à la rescousse. Or, Gilles Carrez, député UMP et président de la Commission des Finances, ne décolère pas non plus. "Je remarque l'incohérence, une fois de plus, du gouvernement. Le ministre des Finances, jeudi, a donné son accord à ces amendements, et Laurent Fabius se réveille dimanche pour dire qu'il n'est pas d'accord."

Le bientôt septuagénaire n'a-t-il pas trop de responsabilités ?
Il est théoriquement secondé par une jeune secrétaire d'Etat, mais Fleur Pellerin s'étiole dans sa mansarde du Quai d'Orsay et ne fait pas face à la tête du Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l'étranger, tout à la fois. 
Le député Carrez vole au secours des députés. Il explique au globe-trotter qu'il y a "deux sujets distincts": "Nous avons créé une taxe spéciale qui ne s'appliquerait qu'en Ile-de-France et serait plafonnée à un montant de 2 euros pour permettre l'amélioration des transports" (cf. le "péage de transit"... 
Et second sujet", "l'augmentation du plafond à 8 euros pour l'ensemble de la France". Rapportée au nombre de nuitées, c'est un budget. Pour les trois-étoiles, elle passe de 1 euro à 5 euros, et de 1,50 euro à 8 euros pour les quatre étoiles... Cette nouvelle taxe de séjour, qui serait instituée à partir du 1er septembre, permettrait de dégager environ 140 millions d'euros ...

Et 
Gilles Carrez admet que les parlementaires "ont eu la main lourde". 
Il justifie leur vote par la nécessité d'accueillir les touristes "avec un bon service public". "Et cela, le tourisme doit aussi y contribuer". 
Pour alléger les charges des entreprises de transports routiers qui grondent et menacent de bloquer les routes à nouveau, les professionnels de l'hôtellerie se rebiffent et pointent notamment la taxe de séjour "en augmentation de plus de 500%" ! 
En effet, l'Umih (l'Union des métiers et de l'industrie de l'hôtellerie) a directement réagi, en menaçant: "Si le projet devait rester en l'état, il s'agirait alors d'une véritable rupture dans le dialogue entre les professionnels et les pouvoirs publics." 
De mémoire d'homme,
il est arrivé qu'il ne dorme pas,
sous le contrôle de Mitterrand
Et de dénoncer: "Ces initiatives parlementaires interviennent alors qu'aucune concertation avec les professionnels n'a eu lieu sur ce sujet et sont en contradiction totale avec l'esprit de dialogue qui a guidé les travaux des Assises du Tourisme et dont les conclusions, rendues publiques il y a moins d'une semaine, reconnaissaient la nécessité de soutenir la compétitivité du tourisme."

Les riches touristes réduiront leur temps de séjour dans l'hexagone ou iront voir plus loin.

samedi 28 juin 2014

Gay Pride: les militants s'en prennent à Hidalgo et aux hypocrites du PS

Impatience des gays: plus que deux ans pour avoir tout, mariage et PA

Les lesbiennes comptent sur une sympathisante: Anne Hidalgo


Elles trépignent, pancartes en main, réclamant la PMA pour toutes les femmes, des drapeaux arc-en-ciel et de la musique: la Gay Pride a débuté samedi à Paris dans une ambiance aussi revendicative que festive, sous une pluie battante.
La Marche des fiertés 2013 s'était déjà choisie un mot d'ordre "offensif" mais elle reste revendicative en 2014deux mois après le vote de la loi sur le mariage entre personnes du même sexe. 

"Allons au bout de l'égalité !" 

"La France a enfin repris le chemin de l'égalité, se félicite l'Inter-LGBT (lesbienne, gay, bi et trans), mais la marche ne s'est pas cantonnée à la célébration de la loi. Le législateur doit tenir l'ensemble des engagements que le candidat Hollande a pris pendant la campagne présidentielle: ouverture de la PMA à toutes, lutte contre les discriminations et droits des transsexuels, il y a encore beaucoup à faire."

La maire de Paris Anne Hidalgo a été légèrement chahutée par une poignée de femmes, venues manifester leur colère.

Marche des fiertés 2013,
avec Delanoë et Hidalgo
"A coup de "PS dégage", ces militantes lesbiennes ont dénoncé la présence de socialistes dans le carré de tête de la manifestation
Pour elles, "ces élus PS appartiennent à un gouvernement hypocrite, qui refuse de légaliser la GPA (gestation pour autrui) et la PMA (procréation médicalement assistée)".

Gay Pride à Paris : Anne Hidalgo chahutée dans le cortège par leparisien



Le 14 juillet sera-t-il célébré le ...15, pour cause de mondial de foot ?

Le Président républicain aimerait se dispenser des huées du 14 juillet…

Pour son bon plaisir, il faudrait repousser le 14 juillet au 15 !
C’est une possibilité sérieusement envisagée par l'Elysée, selon une information du Figaro, du fait que Hollande cherche à se refaire une popularité. Il souhaiterait venir soutenir les Bleus en cas de qualification en finale et s'associer à leur triomphe et il serait en train d’étudier la possibilité de repousser les cérémonies de la fête nationale au lendemain de la date habituelle.

La finale du Mondial est prévue le dimanche soir à 22h, heure française 
Hollande sur le banc de touche,
au foot aussi !
Or, le traditionnel défilé du 14 juillet a lieu le lendemain matin. Autant dire, qu'il est impossible d'être présent aux deux événements. La décision ferait grand bruit mais rien n'a pourtant encore été définitivement arbitré.

La franco-norvégienne Eva Joly se régale...
Outre que la foule du 14 juillet a conspué le président sur les Champs-Elysées en 2013 (lien PaSiDupes), l'ancienne candidate EELV à la présidentielle, sa garde des Sceaux, ministre de la justice, Christiane Taubira, refuse de chanter la Marseillaise, Eva Joly et les Verts radicaux d'EELV veulent supprimer le 14 juillet  

Rebsamen, le ministre du travail qui publie sur le foot en pleine recrudescence du chômage

Les chômeurs sont le cadet des soucis du ministre socialiste

Penalty !
Tandis que la courbe du chômage poursuit son ascension, le ministre du Travail prépare un livre sur l'histoire politique des Coupes du monde depuis 1958.  
On savait les bacheliers distraits par la Coupe de monde de football, c'était moins prévisible de la part d'un ministre du Travail, quoi que socialiste... 

Invité jeudi de ses camarades de i-télé du groupe Canal+, François Rebsamen s'est confié sur la tâche qui occupe toutes ses pensées en ce moment: "Je fais un livre sur politique et football qui est l'histoire de MES Coupes du monde depuis 1958, la première que j'ai regardée à la télévision", a-t-il confié.

Pas du genre à mouiller le maillot
"Je me suis aperçu que, souvent, à l'occasion des Coupes du monde, tous les quatre ans, il y avait des événements politiques que l'on pouvait rattacher. (...) En 1982, une belle équipe de France, c'est l'arrivée de François Mitterrand [depuis un an...]. La gauche, c'est le beau jeu", assure François Rebsamen, décidément à l'ouest. Il a pris ses fonctions au ministère du Travail le 31 mars dernier et ses services ont eu à faire face, jeudi, à un nouveau bond du chômage, mais le sort des familles françaises frappées par le malheur n'atteint nullement le socialiste au moral.

"On croit rêver", s'indigne le député UMP Eric Ciotti.

Comme le révélait Le Figaro , le livre du ministre du Travail doit être publié le 10 septembre. Mais l'initiative fait déjà polémique à droite. "Alors que le chômage ne cesse d'augmenter,  le ministre de l'emploi confie travailler sur un livre... sur la coupe du monde! On croit rêver!", a écrit le député UMP Eric Ciotti sur Twitter.

vendredi 27 juin 2014

Poitou-Charentes conteste l'échec du projet Royal de voiture électrique régional

La chambre régionale des comptes (CRC) d'Aquitaine a révélé vendredi le gouffre financier creusé par la voiture écolo 

Le Monde est impayable ! Il titre que "la région Poitou-Charentes défend le projet de voiture électrique de Ségolène Royal"...

Ségolène Royal pose au volant d'un prototype de véhicule électrique, en octobre 2008, lors de la présentation de voitures "propres" à bas coût développées par des entreprises de la région Poitou-Charentes.
Photo d'archives montrant l'ex-présidente de Poitou-Charentes,
Ségolène Royal, prenant la pose
pour promouvoir un projet de voiture électrique qui a depuis capoté

Le journal gouvernemental ne tarde pas à expliciter 
Comme présidente PS du Conseil régional de 2004 à avril 2014 avant d'entrer au gouvernement, Ségolène Royal avait lancé la production des voitures SimplyCity en novembre 2009 à Chauvigny (Vienne). Développées par la société Eco & Mobilité, la présidente claironnait  qu'il s'agissait "d'une première en Europe, la production du premier véhicule électrique de nouvelle génération, c'est-à-dire un véhicule à bas coût, grand public, disposant de batteries rechargeables chez soi". Pas étonnant que son successeur défende le projet, si indéfendable qu'il puisse être. Il était alors vice-président de région et particulièrement mouillé puisque chargé de l'Economie.

Lancé en 2008, ce projet visait à construire un véhicule électrique écologiquement conçu et fabriqué entièrement en Poitou-Charentes. Finalement, quelque 1.000 exemplaires ont été essentiellement achetés par des collectivités locales avant que la société ne soit liquidée en mai 2012.
Extrait Le Monde-27 juin 2014
En 2013, il était affirmé que quatre repreneurs potentiels étaient intéressés par la société Heuliez SAS, placée en redressement judiciaire depuis le 11 avril. Le 31 octobre 2013, le tribunal de commerce de Niort autorisa la reprise par une SEM, dont la région Poitou-Charentes est encore actionnaire majoritaire (associée à un ensemble de sociétés privées : EURL La Charpenterie, Groupe Millet Industrie, Onex, SA Libner, SBCA, SAS Aphelie, Laboratoire Science et Nature et le député PS Jean Grellier, responsable du groupe socialiste pour le projet de loi relatif à l'économie sociale et solidaire)

Conflit d'intérêt
Une "Traban" électrique et éphémère
En 2010, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) s'était déconsidérée en accordant son aide à l'achat à deux autres véhicules électriques commercialisés en France, pour un montant de 3 000 euros pour le SimplyCity Pick-Up et de 2 000 euros pour la Ligier Be Sun Proline.
C'est la société française Heuliez qui produit en série cette année le pick-up électrique SimplyCity d'Eco&Mobilité dans l'usine de Cerisay (Deux-Sèvres). 
Or, l'ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) est un établissement public présidé par un syndicaliste CFDT.
Vendredi, la CRC a notamment épinglé le "soutien important et inconditionnel " de la région dans ce projet éphémère.

Le successeur de Mme Royal tente de démonter les reproches

Macaire nie que beaucoup d'argent a été gaspillé.
"Important oui, mais inconditionnel non", a estimé Jean-François Macaire, le nouveau président du Conseil régional, qui estime à 7 millions d'euros "le concours de la région et l'apport à la société de capital-risque".
Le successeur de Royal défend le droit de la région de perdre l'argent du contribuable
"Tout ce qui a été acté a été fait. Il n'y a pas eu d'argent de gaspillé", tente-t-il de faire croire, en dépit de la liquidation de l'entreprise. "Le modèle de lancement d'un véhicule innovant, c'est de perdre de l'argent et la CRC ne rentre pas dans ces détails", a-t-il expliqué, jugeant que la société n'était " pas si loin que ça de réussir".
"Le rôle des collectivités locales est aussi de soutenir des filières locales et de prendre des risques comme ceux que rencontre toute entreprise innovante. Nous avons accepté ces risques et les assumons"
En Poitou-Charentes, on accuse les autres
Selon le socialiste qui était alors vice-président de la région, la suspension d'une aide de 6.000 euros par voiture décidée par le gouvernement Fillon "quelque temps après le lancement du projet a pénalisé la société" Eco & Mobilité. Avec cette aide, le véhicule, vendu 11.000 euros, revenait finalement à 5.000 euros au constructeur. Le dispositif, mis en place en 2008 pour soutenir l'achat de véhicules propres au détriment de ceux plus polluants, était déficitaire et coûtait de plus en plus cher à l'Etat.

Nombre insuffisant de bornes: 
8.000 sont en service 
ou en cours d'installation
Cependant, Jean-François Macaire considère qu'avec "deux constructeurs de bornes électriques de recharge et deux constructeurs de voitures électriques", JDM et Noon Electric [mais une densité extrêmement faible du réseau de bornes  électriques de recharge en France: Montebourg promet de les développer de même qu'il rétablit le bonus à 6.300 euros], sans compter le problème de la viabilité de la Mia Electric, qui doit être tranché mercredi par le tribunal de Commerce de Niort avec quatre repreneurs potentiels, "la filière existe dans la région", si bancale soit-elle. "Nous avons perdu le premier étage de la fusée, mais la fusée a décollé quand même", a-t-il raconté.

Interdit écologique: Royal part en croisade contre les sacs plastiques

Diktat écolo: Royal veut bannir les sacs plastiques non dégradables: 
quid des emballages?

Le sac plastique sera biodégradable ou ne sera pas en 2016, selon Ségolène Royal


Cachez ces sacs plastique
que le ministre de l'Economie 

PS  ne saurait voir !
La ministre de l'Écologie a déposé un amendement adopté mercredi soir qui propose de remplacer les sacs par des cabas ou des chariots à roulettes. Les représentants commerçants ne décolèrent pas et demandent le retrait du texte.

Après trois mois au gouvernement, Ségolène Royal continue sur la voie de l'écologie de l'interdit.
La "remise à plat" de l'écotaxe, l'opposition au gaz de schiste et la sortie du nucléaire, toutes les décisions de la nouvelle ministre de l'Écologie agitent l'opinion. Elle relâche le vieux serpent de mer de l'interdiction  des sacs plastiques non réutilisables dans les magasins dès 2016.

Un amendement déposé par la ministre a été adopté mercredi en soirée 
en Commission du développement durable à l'Assemblée lors de l'examen du projet de loi sur la biodiversité. 

La consommation de sacs plastiques distribués dans les grandes surfaces en France est déjà tombée de 10,5 milliards à 700 millions de 2002 à 2011. Un nombre qui devait de toute façon continuer à baisser, avant même la mise en place, le 1er janvier dernier, d'une taxe d'environ six centimes par sac. Mais "près de 5 milliards de sacs de caisse en matière plastique à usage unique et plus de 12 milliards de sacs dits 'fruits et légumes' sont encore distribués dans les commerces" chaque année. 
À la place des sacs plastiques, l'amendement propose donc des "sacs réutilisables quelle que soit leur matière" ou "d'autres modes de transport des marchandises, comme par exemple des cabas ou des chariots".
Les points de vente se voient donc interdire la distribution aux Français des sacs à usage unique, qu'ils soient gratuits ou payants, distribués en caisse ou en magasin.




VOIR et ENTENDRE   Pascal Durand, député européen EELV, estimer que  "l'interdiction des sacs plastiques est une excellente nouvelle":


Cette annonce Royal coûterait environ 300 millions d'euros aux commerçants

La ministre renonce en effet à la prévention par la pédagogie et suscite l'irritation de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution et l'Union nationale des syndicats de détaillants en fruits, légumes et primeurs à propos des 144 millions pour les sacs de fruits et légumes, 100 millions pour les sacs de caisse et 40 millions pour les sacs comptoir. 
"Cette mesure entraînera une hausse des prix, notamment des fruits et des légumes. Une telle inflation sur des produits alimentaires de première nécessité est un frein supplémentaire à la consommation", expliquent les deux organisations qui appellent le Parlement à supprimer cette mesure. "Entamer encore le pouvoir d'achat des Français, dans le contexte économique actuel, est irresponsable", ajoutent-elles.

"On attaque enfin le gras du problème"
(Nicolas Mouchnino, chargé de mission énergie 
et environnement de l'UFC-Que choisir)



A l'inverse, la mesure a été bien accueillie par les associations de consommateurs. 
"On attaque enfin le gras du problème, répond Nicolas Mouchnino, chargé de mission énergie et environnement de l'association de consommateurs, l'UFC-Que choisir, très marquée à gauche, qui, dès 2003, avait réclamé -et obtenu- des mesures drastiques pour réduire le nombre de sacs plastiques non dégradables. Même si les mentalités ont changé depuis le début des années 2000 sous l'impulsion des pouvoirs publics soutenus par certaines groupes comme Leclerc ou Carrefour, il existe encore des poches de résistance de la part des acteurs de la grande distribution. Tous les produits bioplastiques ne sont, par exemple, pas biodégradables. Et ceux biodégradables ne sont pas forcément écologiques".

Ségolène Royal fait de la surenchère sur Bruxelles 

Fin novembre, la Commission européenne avait adopté une proposition visant à imposer aux États membres de l'Union européenne de réduire fortement leur consommation de sacs plastique jetables. Ségolène Royal ne fait donc qu'aller plus loin. L'UFC-Que choisir espère désormais qu'il en sera de même pour les prospectus publicitaires. "Ce sera plus compliqué à faire passer auprès des sociétés», déclare Nicolas Mouchnino.


VIDÉO - «L'interdiction des sacs plastiques est une excellente nouvelle», juge Pascal Durand, député européen EELV.