POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

samedi 24 octobre 2009

EPAD: la liberté de parole d'Isabelle Balkany

Quand Isabelle Balkany ne fait qu'une bouchée d'Eric Naulleau

Isabelle Balkany (1947) est 1er adjoint au maire de Levallois et vice-présidente du Conseil général des Hauts-de-Seine. "Accueillie" Attendue comme au coin d'un bois sur le service public, l'épouse de Patrick Balkany, député-maire UMP de Levallois-Perret, a cloué le bec de deux des sadiques du PAF, ce soir sur France 2, au cours de l'émission On n'est pas couché.

Attention toute particulière des media pour les Hauts-de-Seine

Le 13 avril 2009, attendue comme souvent par la presse lors d'un épisode de la vie départementale,
Isabelle Balkani donnait déjà un aperçu de sa forte personnalité.

VOIR et ENTENDRE



Le 24-10-09, Ruquier avait invité Isabelle Balkany à un affrontement -d'égal à égal- avec Eric Zemmour et Eric Naulleau dans son émission On n'est pas couché
Seule contre tous dans une émission typique des media qui font du lynchage télévisuel un spectacle, Isabelle Balkany tenta, mais en vain, de faire comprendre aux bénévoles de gauche que le président de l'EPAD est des leurs: le président de l'EPD est élu à une fonction de représentation et de promotion du centre des affaires de la Défense. Bien qu'il ne soit qu'un ambassadeur du département et que la direction effective soit assumée par son Directeur général, la candidature avait pourtant provoqué le déchaînement hystérique des pseudo-démocrates dont nous découvriront les limites de la vertu.

VOIR et ENTENDRE une partie de la riposte d'Isabelle Balkany aux aboiements de faiseurs d'opinion:



Balkany vs Zemmour & Naulleau 1 clash [ITV] Onpc 241009
envoyé par peanutsie

VOIR et ENTENDRE
Isabelle Balkany au coeur du débat politique de l'émission On n'est pas couché ce samedi:

Zemmour et Naulleau VS Isabelle Balkany
envoyé par cfun

Naulleau montre les crocs

Le chien de garde de l'émission défend les parchemins universitaires, mais en revanche ne conteste pas la légitimité de Pierre Bérégovoy, premier ministre de Mitterrand-l'Ancien, qui n'avait pas son bac, certes à l'époque où 85% des candidats ne le recevaient pas encore en certificat de fin d'études secondaires. Un CAP pouvait suffire alors pour faire le Premier ministre de François Mitterrand sans que ce dernier soit pour autant soupçonné d'exercer un pouvoir personnel.

A gauche, l'ascenseur social fonctionne parfaitement

Les trois enfants de cet Ukrainien immigré en France n'ont pas souffert de la carrière politique de leur papa au sommet...

  • L'aînée, Catherine Bérégovoy-Cottineau, s'est faite élire, sur la liste socialiste, conseillère municipale de Clichy où elle ne fut évidemment pas parachutée, bien que son père fût né en Seine-Maritime et député de la Nièvre.
  • Son fils Pierre a accédé au poste de Directeur Général de la BNP Paribas du Mali, sur son seul mérite.
  • Son frère, Michel Bérégovoy, est un ancien député socialiste de Seine-Maritime devenu Vice-président du Conseil général de Seine-Maritime, dont le président est un ancien trotskiste et ancient suppléant de Laurent Fabius.

    De quel diplôme Naulleau peut-il se prévaloir pour le brandir avec toute la pudeur dont il est capable?

    Il est en effet éditeur (Balland), traducteur (né à Baden-Baden, d'un père militaire ?, son épouse bulgare maîtrise en effet la langue), écrivain, critique littéraire, avec pour tout diplôme, ce fameux DEA que possède tout bon militant socialiste, tel Bruno Julliard qui a pourtant passé beaucoup de temps dans la rue, hormis Benoît Hamon, pourtant professeur d'université, comme Julien Dray est professeur-chercheur !)...

  • Bien que conscience sociale de ce siècle, Naulleau est un cumulard.

    Il prive de salaire cinq chercheurs d'emploi qui se contenteraient d'un seul des postes occupés par le vertueux pamphlétaire français:
  • On n'est pas couché de Laurent Ruquier (France 2, service public dévoué à la majorité présidentielle) ;
  • Ça balance à Paris sur Paris Première (groupe M6, à Neuilly-sur-Seine);
  • J'ai mes sources sur France Inter (service public dévoué à la majorité présidentielle);
  • Dans le texte sur le site d'Arrêt sur images (France 5, et dont le créateur , sur le service public dévoué à la majorité présidentielle, est Daniel Schneidermann);
  • Starmag sur TPS Star (groupe CANAL+)Il est aussi chroniqueur pour le quotidien Aujourd'hui sport, mais défend toutefois les 35 heures.

    Naulleau s'est fait une spécialité de l'agressionElle lui a valu une notoriété dont se passerait toute personne morale: 'clashs' prémédités avec Bernard-Henri Levy, les chanteurs Cali ou Francis Lalanne, le parrain financier de Sa Cynique Majesté Royal, Pierre Bergé, l'avocat Karim Achoui, ou encore la cinéaste Catherine Breillat, sont devenues célèbres grâce notamment à Internet (voir les sites communautaires de vidéos).
  • Naulleau, la « chèvre mal baisée » qui bêle sur France 2 Isabelle Balkany espère aussi qu'elle n'appelle pas le bouc, quand il assure qu'il est capable de prendre la température du peuple et d'évaluer l'opinion publique. Or, il se trouve qu'hier soir, Isabelle Balkany, qui ne pouvait le battre sur le terrain du sadisme médiatique, l'a initié au masochisme BCBG estampillé par le CSA, faisant entrevoir au bientôt quinquagénaire de la génération Montebourg, ce qu'il advient du sadique lorsque sa victime prend le contrôle.
    Sans doute fait-il référence à la méthode Ogino qu'il s'applique au sein du microcosme parisien en chaleur, celui qui fabrique les rumeurs et monte les polémiques, mais peut-être aussi -plus étrangement- celle qui prévaut dans la France profonde, le vrai peuple qu'il a l'audace de prétendre représenter dans une émission de divertissement télévisuel du samedi soir, à l'heure du film classé X sur Canal+. Erreur de casting ? La parodie de l'amour a muté sur France 2 où les pratiques SM virtuelles.

    Passé par Sciences Po pour arriver au Figaro, Eric Zemmour, l'autre tireur embusqué mais aux critiques moins épidermiques et davantage étayées, s'est entendu qualifié par Mme Balkany de « Coin-Coin-le-Canard ».

    L'Internet amplifie les rumeurs

    A défaut d'analyse et de jugement personnels, le copié-collé des idées toutes faites est une facilité très répandue dans un monde moutonnier où tout va si vite et où les cloneurs ont l'illusion de l'originalité et le confort du hurlement en meute: l'appropriation des idées des autres ne tient pourtant pas lieu de validation et encore moins de vérité.
    Regrettons enfin cette débauche stérile d'énergie par le PS en période de rénovation laborieuse et d'efforts de la majorité dans la crise économique internationale, la menace du chômage et de la perte de pouvoir d'achat.
  • vendredi 23 octobre 2009

    Polémique de l’EPAD : opportunité pour Jean Sarkozy de se faire un prénom

    Frédéric Mitterrand : Jean Sarkozy a fait une entrée "fracassante" en politique
    L'intervention télévisée de Jean Sarkozy le 22 octobre, au cours du journal télévisé de France 2, aura impressionné ceux qui se seront faits manipuler par les media d’opposition, sans avoir jamais pu juger la cible sur pièce.

    Après deux semaines de polémique, le fils du président a privé la gauche d’un cheval de bataille dopé à la désinformation. Alors que la fille de l’affreux Jojo Bové (lire PaSiDupes) est bombardée tête de liste aux régionales de 2010, bien qu’inconnue, fort peu diplômée et sans avoir jamais occupé aucun poste de responsabilité, cette même presse partisane ne l’a pas prise pour tête de turc.

    Ereinté par des journalistes de mauvaise foi qui se seront succédés en rangs serrés sur toutes les chaînes de radio et de télévision pour répéter ad nauseam les mêmes contrevérités et mensonges, Jean Sarkozy a quant à lui retiré sa candidature à la tête de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (EPAD). Marie Bové pourra en revanche obtenir un siège de conseiller régional en Aquitaine, sans trop forcer, parce que tête de liste par la volonté du prince rouge : une sinécure de six années, avec des indemnités qui tomberont régulièrement chaque mois et la promesse d’une belle retraite. La fille de… en avait assez de « hurler dans la rue » !
    Le retrait de la candidature de Jean Sarkozy à la fonction de président élu de l’EPAD aura apaisé la gauche républicaine, dont le parachutage de la petite Bové, sortie de nulle part en Aquitaine, ne trouble pas le sommeil, bien au contraire: on peut se proclamer démocrate et s’honorer de pratiquer le ‘deux poids deux mesures’.

    Jean Sarkozy, un talent hors père

  • Le « talent » de Sarkozy-le-Jeune a crevé l’écran de télévision
    Bien que la gauche se proclame proche de la jeunesse, elle avait douté des capacités de l’un d’entre eux, du seul fait qu’il porte un nom redouté : un jour, le jeune Sarkozy pourrait en effet faire des dégâts dans les rangs de la gauche, comme son père depuis de nombreuses années. Très cohérent, le PS entend d’ailleurs se rénover en promouvant la génération montante, mais Sa Cynique Majesté Royal a envoyé un jeune Beur, Kamel Chibli, se faire étriller à sa place au Bureau national du PS et l’un des socialistes les plus virulents contre Jean Sarkozy était précisément Nono Montebourg, le Monsieur Seguin du PS, chargé de sa rénovation … Après ça, les jeunes vont certainement accourir pour adhérer.
  • Jean Sarkozy a du talent à revendre à Marie Bové
    "Du talent ? Jean en a assurément à revendre. Il est promis à devenir un fauve politique. Sa prestation sur France 2 était un sans-faute qui marquera sa jeune carrière que la polémique aura boostée." Dommage seulement que "le talent ne [suffise] pas à fonder la légitimité", face à "une opinion que le président de la république a lui-même nourrie à l'idéologie de l'ordre juste [sic], de l'effort et du mérite", selon Courrier International. En admettant qu’à la façon de Barack Hussein Obama Sarkozy Nicolas ait imité Désirdavenir Royal…

    "Mon devoir, c'est de prendre conscience d'une situation qui peut me dépasser, d'en prendre acte. Je ne suis pas sourd, je ne suis pas aveugle." Par ces mots, Jean Sarkozy, 23 ans, a annoncé jeudi soir au 20 heures de France 2 qu'il renonçait à briguer la présidence de l'Epad. Le fils du chef de l'État, qui, en sa qualité d’élu au Conseil Général du 9.2, exprimait, il y a quinze jours, son intention de postuler à la présidence de La Défense, premier quartier d'affaires d'Europe, a pris en compte les critiques, si arbitraires soient-elles, qui se sont levées.. Tandis que la fille Bové préparait sa prise de la direction de la liste régionale Europe Ecologie, l'opposition avait hurlé au népotisme et Jean Sarkozy avait eu le privilège d’un lynchage par la presse militante, jusqu’en Chine communiste... Jean Sarkozy se sera finalement déterminé librement, malgré les interventions des membres du gouvernement et de l'UMP qui soulignèrent la légitimité du conseiller général des Hauts-de-Seine et l'intervention de Nicolas Sarkozy lui-même pour soutenir son fils. La presse vertueuse n'aura pas contraint Joseph Bové à jurer ses grands dieux qu’il n’a pas sollicité le parrainage de son enfant par l’amer Mamère, un autre Verts. Point de mafia à gauche…

    L’apparition de Marie à Dany-le-Rouge

  • Daniel Cohn-Bendit monte en première ligne, puisque la candidature de la pistonnée Verts n’est pas du népotisme, mâtiné d’usurpation. Quel militant Verts Dany-le-Rouge a-t-il sacrifié pour placer sa protégée au premier rang, dont le seul talent est d’être la fille de son camarade ;
    Pas de copinage à gauche
    Pourtant, Dany ne fait pas grand cas du suffrage populaire quand il assure que «Marie Bové a un passé militant, pas Jean Sarkozy », car ce dernier est à la fois militant et élu, ce qui lui importe fort peu, dès lors que sa protégée n’a encore guère su qu’hurler dans la rue.
  • A la différence de la petite Marie de Joseph Bové, Jean Sarkozy a affirmé jeudi ne pas vouloir d'une "victoire qui porte le poids du soupçon". Soupçons de "passe-droit", de "favoritisme", de "traitement de faveur", a-t-il insisté, marquant sa différence. La fille de… peut-elle en dire autant ?

    VOIR et ENTENDRE l’entretien de Jean Sarkozy sur France 2 :



    Interrogé pour savoir s'il avait annoncé à son père cette décision, Jean Sarkozy a dit : "Est-ce que j'en ai parlé au Président ? Non. Est-ce que j'en ai parlé à mon père ? Oui. Il est comme tous les pères et je suis comme tous les fils. (...) Dans des moments qui sont difficiles, nous parlons ensemble. Je lui ai fait part de ma décision, une décision que j'ai prise seul et que j'assume seul en conséquence." Et de préciser : "Il n'y a aucune amertume chez moi. Les critiques font partie du combat politique, je ne m'en plains pas."

    Toutefois, Jean Sarkozy a dénoncé une "campagne de manipulation et de désinformation orchestrée de manière professionnelle" autour de sa candidature. "On a parlé d'intrigues, de manoeuvres, de choses fausses", a-t-il dit.
    Le fils du chef de l'État a malgré tout été élu administrateur de l'Epad vendredi.
    Il n'a pas souhaité s'exprimer sur l'éventualité d'une candidature à la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine en 2011.

    Chacun aura pu apprécier la lucidité et la maîtrise de ce jeune dont l’opposition dénigra la jeunesse.

    Un ministre d’ouverture qui en a

    Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a estimé samedi que Jean Sarkozy, fils cadet du chef de l'Etat, avait fait une entrée "fracassante" en politique en renonçant jeudi à briguer la présidence de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (Epad).
    "Je crois qu'à l'arrivée, toute cette polémique, et la manière dont il l'a surmontée et dont il l'a maîtrisée, va lui servir", a déclaré M. Mitterrand sur RTL.
    "En vérité, il a fait une entrée fracassante en politique, et cette entrée montre qu'il n'est pas près d'en sortir", a-t-il ajouté.
    "Moi à qui pendant 40 ans on a dit que j'étais le neveu de François, je comprends que pour lui qui en a 23 on lui explique qu'il est le fils de son père", a poursuivi le ministre de la Culture. "Ce qui est intéressant, c'est la manière dont on y répond: Jean Sarkozy a été impressionnant, et je crois que tout le monde, y compris ceux qui ont été le plus remontés contre lui, s'en sont rendu compte", a-t-il jugé.

    « Jean Sarkozy n’est pas Marie Bové » : encore heureux !
  • mercredi 21 octobre 2009

    Dynastie altermondialiste: Marie Bové sur les traces de son papa

    Une fille de… future tête de liste Verts !
    Cela pourrait passer pour un gag,
    en pleine affaire Sarkozy-le-Jeune !
    Mais chez ces gens-là, Monsieur, on n’a pas de pudeur.

    L’amer Mamère coopte

    Mercredi 22/10 dans le quotidien Sud-Ouest, le Verts Maître Noël Mamère a indiqué avoir décliné l'offre de mener la liste des Verts aux Régionales en raison de ses deux mandats de député et de maire de Bègles, lui en a fait la proposition.

    Une inconnue de sang vert s'y est collée
    "C'est une proposition de Noël Mamère que j'ai acceptée après y avoir réfléchi et qui est dans la continuité de mes engagements personnels", a déclaré Marie, la fille de … l’affreux Jojo Bové.

    La pistonnée Verts brûle les étapes

  • Mais elle a déclaré s'être "sentie insultée" par la comparaison qui a été faite à droite avec le fils du président français, Jean Sarkozy, dont la nomination annoncée à la tête du quartier d'affaires de la Défense avait provoqué une polémique à gauche.
    A 34 ans, elle s’offusque donc d’être comparée à un fils de président de la République. "Mon parcours n'est pas celui de Jean Sarkozy, mes études sont terminées depuis un certain temps, je ne suis pas candidate à un poste de directeur d'un établissement public, et si on me désigne je me présenterai devant le suffrage universel", a-t-elle dit.
    Elle a toutefois cru bon d’affirmer que son papa n'avait "rien à voir" avec une candidature dont elle dit l'avoir informé mardi. Par SMS ?...
  • Arrivée au cabinet du président Rousset pour son seul 'talent’
    Sur sa seule bonne mine et peut-être pour sa compétence, allez savoir, Marie Bové travaille actuellement auprès du président socialiste de la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB). Elle n’a pourtant pas craint d’affirmer n'être "encartée dans aucun parti". Or, si elle exerce des fonctions effectives, bien que non encore précisée au cabinet du président socialiste, Alain Rousset, elle reçoit à l’évidence une fiche de paie du PS.
    Dans le meilleur des cas, elle ne bénéficie sans doute pas d’un emploi fictif…

    Fille de… pour seul mérite
    Selon France 3, elle a travaillé sept ans pour le Comité catholique contre le Faim et pour le Développement (CCFD) à Marseille (très marqué à gauche), avant d'être embauchée par le groupe socialiste à la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB).
    Combien de membres du cabinet d’Alain Rousset ont-ils de si brillantes références universitaires ? Si âgée de 34 ans, elle a passé sept ans au CCFD et une dizaine d’années à la CUB, avec l’arrivée de Tonton Alain en 1998, ce petit prodige a obtenu sa maîtrise en 1991, à 16 ans ? Sans doute élevée au poulet de grains sans OGM…
    Mais peut-être son stage de formation auprès de Rousset n’a-t-il pas été bien long, voire rudimentaire: elle aurait donc plutôt pris tout son temps pour copier-coller son mémoire depuis Internet, comme tout le monde …
    Tout bien considéré, elle ne peut se prévaloir que d’une simple maîtrise d’histoire sociale pour tout bagage et puisque son mémoire portait sur la traite des noirs à Bordeaux, était-elle naturellement destinée à un poste administratif ?

    Elle explique en outre s’être lancée dans la vie active, non pas parce qu’elle avait atteint son maximum, mais parce qu’elle n’était «pas sûre d’obtenir une bourse de troisième cycle pour continuer ses études» (lien France Info). A croire qu'elle a été élevée dans les roulottes de grèves de la faim de son père, mais quand on voit la maison familiale, on est pris d’un doute…

    La petite Bové est née sous une bonne étoile et super bien parrainée…

    Pour Noël Mamère, sa candidature aux élections régionales de mars 2010 représente donc un "risque" mais il est "utile pour le renouvellement politique et pour la vitalité démocratique". Combien de militants plus qualifiés n'auront pas eu ce privilège de la naissance ?
    Marie Bové devra convaincre le Comité d'animation et de pilotage de la Région Aquitaine (Capra), qui regroupe Verts et Europe Ecologie, et qui la recevra dimanche lors de la présentation des candidats, la désignation devant être effectuée dans le courant du mois de novembre.

    Une petite protégée qui crée la polémique

  • Objectivement, Daniel Cohn-Bendit a jugé mercredi qu'il y avait une "différence radicale" entre Jean Sarkozy et Marie Bové, soulignant que la fille de l'eurodéputé José Bové "a une histoire" (?), une "consistance" (?), "un militantisme" et que son père n'a "aucune action dans l'histoire". Un père absent ?

  • Mais déjà, le parti CPNT (Chasse, pêche, nature et traditions) a ironisé mercredi sur le "népotisme vert" après la candidature de Marie Bové comme tête de liste Europe-Ecologue –rien de moins– aux élections régionales en Aquitaine.

    On peut lire cet entretien à 20 minutes publié le 21.10.09

    Votre candidature a surpris tout le monde. Comment est-ce arrivé?

    C’est une aventure que je n’avais pas préparée. Je n’ai jamais été dans un parti politique et c’est la première fois que je m’engage dans une élection. J’avais plus ou moins imaginé que j’aurais des propositions pour être sur une liste électorale, étant donné que je travaille pour le groupe PS à la communauté urbaine de Bordeaux. Quand Noël Mamère (député Verts et maire de Bègles) m’a proposé d’être candidate à sa place à la tête de liste, je me suis accordée une semaine de réflexion. Il a été très rassurant, pour lui c’était le bon choix.

    Pourquoi avoir accepté?

    Cécile Duflot, inconnue du grand public, a crevé tous les écrans en six mois. Elle a prouvé qu’on pouvait renouveler la classe politique, notamment avec des jeunes femmes. Ce qui m’intéresse c’est de poursuivre mes engagements associatifs et syndicaux. J’ai plein d’étiquettes, comme altermondialiste, antinucléaire, bobo car membre d’une Amap, catho (?) puisque j’ai travaillé sept ans pour le comité catholique contre la faim… Hurler dans la rue, c’est bien, mais aujourd’hui j’ai envie d’être présente sur les lieux de décision.

    Comme Jean Sarkozy, on vous accuse d’être une «fille de» parachutée…

    Nos parcours n’ont rien à voir et je n’ai pas été pistonnée par mon père. Il a même été surpris quand je lui ai annoncé. Et puis je n’ai pas été nommée, je suis juste candidate à la candidature. Et si je suis retenue pour la tête de liste, je me présenterais devant le suffrage universel.

    De dix ans son cadet, Jean Sarkozy, 23 ans, n'en n'est déjà plus à solliciter un premier suffrage populaire.

  • Découverts bancaires: les banques se sucrent avec notre argent

    Des banques arrivent à se sucrer quand il n’y en a plus !

    Futur siège de BNP Paribas Immobilier

    Dommage que 60 Millions de consommateurs soit volontiers mal intentionné, mais il faut néanmoins signaler une initiative quand elle est recevable. Cette association soulève en effet un problème qui n’est pas naît de la crise et qui méritait qu’on s’y attarde. Dans son édition de novembre, elle attire en effet l’attention du Parlementsur la nécessité de modifier le régime des commissions prélevées par les banques lors de dépassement de découverts, les jugeant "illégales" et "scandaleuses autant par leur montant que leur répétitivité".

    L'Institut national de la Consommation est un établissement public, placé sous la tutelle du ministre de la Consommation, dont la mission est de fournir un appui technique aux organisations de consommateurs agréées, de produire des études, de mettre en oeuvre des actions de formation et d?éducation à la consommation.
    60 Millions de Consommateurs, le mensuel de l'Institut national de la consommation (INC) demande aux "parlementaires qui débattent du projet de loi sur le crédit à la consommation d'intervenir pour mettre fin (au) scandale" de ces commissions. L’association suggère que "les commissions devraient être incluses dans le calcul des TEG", les taux d'intérêt globaux.
    Le TEG attaché à un crédit ne peut légalement dépasser le taux d'usure, qui est actuellement de 21,4% pour un prêt inférieur à 1.524 euros, et de 20,2% pour un découvert d'un montant supérieur. Il comprend les taux d'intérêt, mais aussi les frais, commissions ou rémunérations attachés à la fourniture de ce prêt, selon la définition qu'en donne le code la consommation.
    Par le biais des commissions, "les TEG réels qu'appliquent les banques dépassent en fait le taux d'usure", soutient 60 millions de consommateurs.

    Or, un dépassement de découvert d'un euro peut être facturé de 5,90 à 10 euros, selon les établissements, dénonce le journal.

  • Il fonde d’ailleurs son propos sur un arrêt de la Cour de cassation, rendu le 5 février 2008. La Cour avait estimé que les frais facturés par une banque au client qui l'avait saisie auraient dû être inclus dans le calcul du TEG, selon cet arrêt mis en ligne sur le site de 60 Millions de consommateurs.
  • Mais, Annie Bac, responsable du service juridique de la Fédération bancaire française, citée par le magazine, a estimé que l'arrêt visait une situation particulière, "dans laquelle la banque avait, dans la convention, lié l'octroi d'un crédit supplémentaire à l'application de la commission".
    De manière générale, les frais ne doivent pas être considérés, selon elle, comme attachés au crédit. La réponse est classique : "il s'agit de rémunérer l'examen du compte et de la situation du client avant paiement". "Dans ces cas, la commission n'a pas à entrer dans le calcul du TEG", assure-t-elle.

    Cet entêtement à taxer la moindre opération sur l’argent apporté à la banque par le client rend nécessaire une clarification de la loi et de ses interprétations.
  • mardi 20 octobre 2009

    Le syndicat SUD, dénominateur commun des grèves SNCF, France Télécom et Pole Emploi

    La CGT, l’UNSA et la CFDT sont à la remorque des radicaux

    Action syndicale concertée, sans FO
    Le trafic des trains devait être perturbé aujourd'hui mardi sur l'ensemble du réseau national à la suite d'un appel à la grève à la SNCF, tandis que les salariés de Pôle Emploi et de France Télécom sont appelés à se mobiliser sur les conséquences de leurs restructurations respectives.

    SNCF

    Le mouvement de grève des cheminots, à l'appel des syndicats CGT-Fgaac/CFDT et Sud Rail, a débuté lundi à 20H00 et, mardi matin, le trafic était conforme aux prévisions, selon un porte-parole de la SNCF.

    Sans Force Ouvrière, trois des quatre syndicats représentatifs à la SNCF ont appelé à une grève jusqu'à mardi minuit pour protester contre la réforme du fret, pourtant initiée par Jean-Claude Gayssot, ministre communiste des Transports de Mitterrand-l’Aîné (lire les articles de PaSiDupes consacrés au 'ferroutage'), et ses conséquences en termes d'emplois et de réorganisation globale de l'entreprise, malgré la crise et l’ouverture à la concurrence européenne, ainsi qu'au sujet des salaires et des "facilités de transport".

    => La prise en otage des travailleurs-usagers s’étendra ce mardi sur l'ensemble du réseau national, la SNCF prévoyant un retour à la normale "dès le premier train mercredi matin", soit un jour et deux nuits, car le préavis courant jusqu'à mardi minuit permettra le repositionnement des trains suffisamment tôt.

    => Les perturbations malgré le service minimum
  • Pour les TGV, les liaisons internationales et le TGV Est rouleront normalement, tandis qu'il est prévu un train sur deux pour les TGV Atlantique, Sud-Est et Province-Province. Pour le TGV Nord, deux trains sur trois doivent circuler.

  • Dans les régions, un TER sur deux devrait rouler, tout comme les Corail Paris-province et les Intercités (province-province).

  • En Ile-de-France, deux trains sur trois sont prévus en moyenne, mais avec des différences notables en fonction des lignes. Ainsi, le trafic devrait être normal sur les RER A et E, ainsi qu'entre La Verrière et La Défense, par contre il n'y aura qu'un train sur deux sur le RER B, deux trains sur trois sur le C et trois trains sur quatre sur le D.

  • Enfin, vers la banlieue, il est prévu un train sur deux au départ de Paris-Nord et Paris-Montparnasse, et deux trains sur trois depuis Paris-Est, Paris-Saint-Lazare et Paris-Gare de Lyon.

    France Télécom

    A France Télécom, les salariés sont appelés à se mobiliser sous des formes à définir dans chaque établissement (débrayage, rassemblement, assemblée générale, etc.), alors que reprennent mardi les négociations sur le stress dans le groupe déclenchées par la vague des suicides (25 en moins de deux ans), bien orchestrés par les media dont la sincérité de la compassion n’est sans doute pas en cause, bien que des chiffres plus alarmants dans le système pénitentiaire, l’armée et l’éducation nationale ne sont pas mis sur la place publique. Ils ne sont pas encore instrumentalisés, car il est admis que, partout sauf à France Télécom, les causes de suicides sont multiples et que les conditions de travail, si dures soient-elles, n’expliquent pas tous les désespoirs.

    Pole Emploi

    A Pôle Emploi pareillement, un représentant de l’UNSA annonçait ce matin sur France Info, que les statistiques et le chantage au suicide étaient ouverts dans ce service public, au risque d’activer le syndrome du suicide qui frappe France Télécom et de provoquer une vague similaire d’actes désespérés à Pole Emploi.

    L’appel à la grève n’est pas non plus lancé par la base.
    Les salariés sont appelés par les directions nationales de leurs syndicats à faire grève par des syndicats.
    Sud appelle même à poursuivre le mouvement mercredi.
    Le mouvement de protestation porte sur les conditions de travail et les "services dégradés" rendus aux chômeurs, alors que la mise en oeuvre de la fusion ANPE-Assedic, censée améliorer leur accueil et rationaliser les moyens créérait des difficultés dans les agences, selon les grévistes. Le réprésentant UNSA accueilli ce matin par la radio militante de service public affirmait que le personnel n’est pas suffisamment formé. Or, Pole Emploi est le regroupement des ASSEDIC et de l'ANPE. Bien que ce service public de l'emploi ait été créé le 19 décembre 2008, il ne serait toujours pas opérationnel. Mieux, de source syndicale, ses personnels ne seraient pas formés, bien qu’issus des Assedic et de l’ANPE.

    Or, la rationalisation de l’aide aux chômeurs provoque dans le personnel des ajustements mal vécus par certains et exploités par les syndicats. En effet, les 30 Assedic (associations pour l'emploi dans l'industrie et le commerce) assuraient depuis 1998 l’accueil, l’information et d'inscription des demandeurs d'emploi.
    C’était pour le compte de l’
    ANPE, créée en 1967 sous l'impulsion de Jacques Chirac pour centraliser les offres et les demandes d'emploi, effectuer des statistiques sur le nombre de demandeurs d'emploi et gérer des centres de ressources pour aider les chercheurs d'emploi dans leurs démarches et leur parcours. Avec l’UNEDIC (et d’autres établissements), elle faisait partie du service public de l'emploi français et concrétisait le droit au travail reconnu par la Constitution de 1958.
    Quant à l’UNEDIC, elle fédère les Assédic au niveau national. Elle est plus particulièrement responsable de la gestion financière du système.
    Il convenait donc de mieux employer les deniers publics, de réformer ce système et de fusionner les services. La fusion de l’ANPE et de l'UNEDIC (incluant le réseau des
    Assedic) a pris effet le 1er janvier 2009.
    Comment les syndicats peuvent-ils donc affirmer que ces institutions d’experts de l’emploi seraient mal formés depuis la fusion qui ne date que d’un an, malgré des personnels en place depuis plusieurs décennies ?

    Enfourchant le cheval de France Télécom et virant à l’évidence dans la manipulation politicienne des personnels, les syndicats critiquent aussi "le management par objectif" prévalant à Pôle Emploi, la quantité jugée "insupportable" de demandeurs d'emploi suivis par chaque conseiller et le recours accru à la sous-traitance d'organismes privés en période de crise économique internationale et de lutte contre le chômage.
  • lundi 19 octobre 2009

    Les agences de presse qui refusent la liberté d'expression à Frédéric Lefebvre

    Yves Clarisse, journaliste de l'agence R******, monte en première ligne

    La presse qui jouit d'une liberté absolue d'expression fait-elle un bon usage de son privilège dans le respect de la démocratie? Bien qu'ils ne soient pas élus, des journalistes tentent de réduire les porte-parole de partis au pouvoir et les élus du peuple au silence. Yves Clarisse ne cautionne plus (lire PaSiDupes), il signe lui-même sa charge contre la majorité victorieuse avec David Douillet dans les Yvelines, malgré les calomnies et polémiques qu'elle a oportunément lancées.

    La liberté d'expression à droite de plus en plus souvent contestée

  • Les échecs de l'opposition aux élections rendent la gauche irritable et intolérante.<br>L'AP juge que « le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, s'est livré lundi matin à une attaque en règle contre les médias [sic], estimant que la victoire de David Douillet dans les Yvelines était « la meilleure réponse » au « monde politico-médiatique », qui veut « déstabiliser le président de la République » ». Pour autant, à l'inverse, demandons-nous aux journalistes d' 'estimer' si F. Lefebvre « s'est livré » à « une attaque en règle contre les médias» ? Un porte-parole de la majorité n'a-t-il pas le droit de riposter. La presse engagée entend-elle instaurer un crime de lèse-presse ?

    A l'approche de la législative partielle des Yvelines, les media d'opposition ont développé des polémiques qui ont provoqué des divisions jusqu'au PS
    , interférant en outre avec le bon déroulement d'une législative partielle qu'ils annonçaient serrée. C'est sur un blog de journaliste étranger à Paris, C
    harles Bremner, correspondant du Times, journal de centre gauche et propriété de Rupert Murdoch), que le journal Le Monde est allé cherché l'accusation de « "république bananière" en voie d'instauration en France ».

    Les journalistes britanniques sont-ils les mieux placés pour la dénoncer ?
    Le professeur Roy Greenslade, dans une tribune du journal anglais Guardian Unlimited, fortement ancré à gauche, souligna que les 175 journaux de Murdoch à travers le monde avaient soutenu l'invasion de l'Irak par les États-Unis avec des titres provocateurs, mais Le Monde n'est pas regardant quand ça l'arrange.

    Des agences de presse qui prennent parti
    Aucune indignation ne s'est en revanche élèvée du côté des agences militantes quand « le député PS Arnaud Montebourg a déclaré dimanche qu' " une chèvre pourrait être élue avec l'investiture UMP à Neuilly ", en réponse au principal argument de l'UMP pour justifier la candidature de Jean Sarkozy à la tête de l'Établissement public d'aménagement de La Défense (Epad). "Jean Sarkozy n'a aucune légitimité" pour diriger l'Epad, a estimé M. Montebourg sur Canal +. » Pas même celle d'une élection attendue pour décembre (source lepoint.fr
    ) Les électeurs apprécieront le respect dans lequel les tient une certaine presse. Ils se souviendront aussi des propos du socialiste Montebourg au moment de glisser leur bulletin dans l'urne des régionales.

    VOIR et ENTENDRE Montebourg, le démocrate socialiste refuse aux électeurs le droit d'élire Jea Sarkozy à la tête de l'EPAD

    On aura noté comment l'odieux personnage flatte en revanche les jeunes de sa région quand c'est lui qui les place à des postes de responsabilités...

    La presse qui n'assume pas

    Elle n'est pas seulement insolente: elle n'a pas le courage de ses actes.
    Agoravox qui précise le 29 septembre dernier que son article est repris de Yahoo! Actualités, n'est sans doute pas un media...(lien)
    Mais le site d'extrême gauche est aussi virulent et accusateur que Marine Le Pen:
    « C’est
    Libération qui, mine de rien, nous rappelle que « dans le Washington Post, l’éditorialiste Eugene Robinson (prix Pulitzer 2009) a exprimé son incompréhension face au soutien d’une certaine élite francaise, en premier lieu celle du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand (ministre s’étant lui-même autorepenti de ses coucheries avec des « garçons » en Thaïlande, dans La Mauvaise Vie, 2005) ». Remarquez l’éloquence des guillemets qui entourent le mot "garçons"...
    Certes il y a homosexualité et il y a pédophilie. On mélange trop souvent l’une et l’autre. L’homosexualité est une tendance sexuelle qui, si elle n’engage que des adultes consentants, n’a rien de répréhensible. La pédophilie est un crime. On ne parle pas là de coucher avec des mineurs de 16 ou 17 ans qui ont l’air d’en avoir cinq de plus, mais d’enfants incapables de s’opposer au désir d’un adulte. »
    (soulignement de PaSiDupes)
  • Et le 30/09/09, le site LePost publiait un article de 'Le coq hardi' (sous son pseudonyme) qui titrait « Pédophilie : Quand Frédéric Mitterrand payait pour des jeunes garçons »
    R******, qui demande des noms au porte-parole, en a quelques-uns!
  • Radio France n'est pas non plus un media ?
    Il publie pourtant ceci à propos du livre de Mitterrand-le-Neveu :
    «...Il a écrit tout ça dans Mauvaise vie, un livre publié en 2005 chez Robert Laffont, célèbre éditeur de la place de Paris. Lisons :

    J’ai pris le pli de payer pour des garçons [en rouge dans le texte] [...] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[...] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas. » Présence profuse est traduit par 'consommation' pour les besoins de la cause des malfaisants.

    Sur son site, la radio de service public écrit encore :

    « Sa plume est précise comme la prose d'un reporter quand l'auteur décrit les garçons croisés et loués dans les bars de Thaïlande, elle devient éminemment romanesque quand il s'agit d'exprimer son passé, sa culpabilité et ses amours toujours contrariées. Coupable, Frédéric Mitterrand l'est depuis l'enfance. »

    Apologie de la pédophilie hurlent certains socialistes?

    Toujours dans « Côté Culture » (et non pas « Côté Moeurs »), France Inter écrit toutefois:
    « Il se décrit "bouchon au fil de l'eau, naufragé" et ne suit qu'un fil, un seul, la voie de l'affect. Lui reviennent en mémoire les garçons aimés sans retour et son grand amour qui l'a dévasté, il parle alors d'un "très vieux tonnerre qui roule encore". Mauvaise vie? Parce que sa haine de soi l'amène depuis l'âge de 25 ans à payer des hommes, sûr ainsi, de n'être jamais refusé. » Les « garçons » et ce n'est pas une accusation de pédophilie?

    Dans communiqué du 8/10/09, Nono Montebourg affirme avoir fait une "relecture minutieuse" des pages incriminées du livre "de confessions autobiographiques" de M. Mitterrand, "La mauvaise vie", où il relate ses expériences de tourisme sexuel.
    "Il paraît impossible que le Premier ministre et le président de la République puissent, ayant désormais connaissance de l'apologie [sic] comme de l'aveu par l'intéressé de pratiques sexuelles condamnables (...) maintenir en fonction un ministre ayant agi délibérément en violation des lois nationales et internationales", affirme-t-il.
    Selon lui, ces pratiques constituent "des infractions pénales, car relevant selon les termes de l'auteur de 'commerce' sexuel impliquant des 'gosses qui n'en retirent que des miettes' ". (site lepoint)

    La droite doit se protéger

    Le ministre du Travail, Xavier Darcos, a appelé les militants UMP à rester "solidaires" face à la "calomnie" menée par "les adversaires" et "les médias en particulier", samedi soir lors d'une fête de l'UMP Gironde à Mérignac.
    "Soyons solidaires, déterminés, c'est la meilleure façon de répondre à ce petit jeu de la calomnie, à cet effort de déstabilisation de notre camp organisé par les médias en particulier", a déclaré, lors de sa prise de parole, Xavier Darcos, candidat de l'UMP pour les régionales en Aquitaine.
    "Parce qu'il
    (Nicolas Sarkozy : NDLR) a dit que les régionales étaient une campagne nationale dans laquelle il s'engageait personnellement, évidemment, ce que font nos adversaires c'est d'essayer de nous déstabiliser pour que notre campagne devienne gênante, voire gênée", a affirmé le ministre au cours d'un atelier-débat intitulé "quel avenir pour l'Aquitaine ?"
    Xavier Darcos a appelé les militants à
    être "vigilants" et à ne pas se laisser "abuser par la campagne des petites phrases, des petites rumeurs et des mauvaises idées". (compte rendu de lepoint.fr )

    Mais qu'en dit aussi Yahoo! Actualités ?

    « ...Le ministre a qualifié cette campagne de "très dure contre nous, contre les ministres, contre le fils du Président (...)". "Un député ne peut plus s'exprimer sans qu'on nous persuade qu'il dit cela parce qu'il veut nuire à un autre. Lorsque Copé parle, on dit : c'est parce qu'il est mal avec le président de la République. Lorsque le Premier ministre ne répond pas, on dit qu'il boude ou qu'il est fâché avec l'Elysée", a-t-il poursuivi devant plus d'une centaine de militants. »
    Chacun peut observer que Darcos n'exagère rien et, à Poissy, les électeurs ont envoyé un message fort à l'opposition.

    Mais R****** abuse de son pouvoir

    Tout y passe
    « Ce scrutin législatif partiel [dans les Yvelines] s'est déroulé sur fond de polémique en raison de la promotion annoncée de Jean Sarkozy, le fils du président, à la tête du conseil d'administration de l'Etablissement public d'aménagement de La Défense (Epad), le premier quartier d'affaires d'Europe. » Cette polémique n'est évidemment pas le fait de la majorité, comme la présentation des fait pourrait le faire entendre.
  • Yves Clarisse remue encore l'affaire Mitterrand. Il y revient ad nauseam en citant F. Lefebvre à nouveau: elle « a commencé avec des journalistes qui ont essayé de faire croire – en prenant la roue de Marine Le Pen : formidable ! – que [le ministre de la Culture] était pédophile », a poursuivi le porte-parole de l'UMP.

    Pressé de citer le nom d'un média ayant accusé Frédéric Mitterrand de pédophilie, Frédéric Lefebvre a répondu : « Beaucoup de journalistes ont repris la musique ». Avant d'ajouter : « Je ne vais pas en citer un, c'est tout le monde, ou presque. »

    Le journaliste militant de R****** ne s'en tient pas là


    Refusant toute responsabilité dans la polémique, il fait précéder son commentaire personnel partisan les paroles du porte parole incriminé, orientant ainsi abusivement le jugement des lecteurs: « Et d'accuser les médias de faire le travail de l'opposition », de l'avis de Clarisse. Tout le monde est pourtant à même d'observer avec Darcos qu'ils « considèrent chaque matin qu'il faut trouver le sujet pour essayer de déstabiliser le président de la République. […] La presse court après Internet : il faut aller plus vite, sans vérifier. »
    Nous en avons encore la démonstration avec cette prise de position d'un journaliste supposé neutre, objectif et respectueux des Français...
  • dimanche 18 octobre 2009

    David Douillet, député UMP des Yvelines, plus fort que les polémiques

    Les affaires Polanski, Mitterrand et Sarkozy n'auront servi à rien
    La haine socialiste est contreproductive

    L'élection législative partielle des Yvelines devait apparaître comme la sanction des affaires lancées à la veille du scrutin...

    Les deux tours qui ont mis la gauche au tapis

  • Le champion de judo David Douillet a réussi son entrée en politique
    Entouré de la tête de liste UMP pour les régionales en Île-de-France, Valérie Pécresse, la ministre de la Recherche? et du secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand, le candidat UMP a remporté l'élection législative partielle des Yvelines, au moment où la gauche faisait flèche de tout bois pour nuire au pouvoir, s'en prenant à Sarkozy-le-Jeune comme à Mitterrand-le-Neveu.

    L'élection visait à remplacer et effacer l'image de Jacques Masdeu-Arus, le sortant UMP qui en 1983 avait succédé à Joseph Tréhel (PCF) et avait été constamment réélu jusqu'en 2008. Il a été déclaré inéligible pour dix ans en raison d'une affaire de pots-de-vin impliquant également deux autres élus, dont l'ancien ministre et ex-président du Conseil général des Yvelines, Pierre Bédier.

    La commune de Poissy s'est choisie des maires PCF de 1947 à 1950 et de 1977 à 1983, qu'elle a remplacés par Jacques Masdeu-Arus en 1988. Le socialiste Fréderik Bernard est maire depuis 2008 seulement.

  • Second tour
    La participation a passé de 30 à près de 34% (33,70%) au second tour, soit quatre points de plus qu'au premier tour.
    Battu par la population, Frédérik Bernard, visage en berne, a dénoncé une nouvelle fois le "parachutage" de David Douillet dans les Yvelines. "On peut faire des coups, on peut gagner mais ce n'est pas comme cela qu'on fait de la politique", a-t-il tenté d'expliquer, comme si Sa Cynique Majesté Royal ne l'avait pas été dans les Deux-Sèvres ou comme si l'aterrissage de Razzye Hamadi, ex-président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) et secrétaire national du PS (tendance Benoît Hamon) n'avait pas été empêché à Orly.

  • Premier tour
    David Douillet, 40 ans (ci-contre à gauche), colosse et deux fois médaille d'or aux jeux Olympiques (Atlanta, puis Sydney), a fait ses premiers pas en politique en mars dernier lorsque le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand lui a proposé de devenir secrétaire national en charge de la vie sportive. "Ça a été l'élément déclencheur", a confié David Douillet. C'est que la politique attirait depuis longtemps déjà celui qui s'était reconverti dans les affaires après avoir raccroché le kimono il y a dix ans.
    Il avait fait un brillant premier tour, réunissant plus de 44% des suffrages, soit 23 points de plus que Frédérik Bernard, pourtant maire PS de Poissy.
    "Les électeurs ont compris qu'ils avaient affaire à quelqu'un qui veut s'investir à 100% et qui va être en permanence sur le terrain", a commenté le nouvel élu sur i>télé. "Le travail paye, c'est la conclusion de cette campagne", a-t-il ajouté. "Une campagne, ça se gagne avec les gens".

    => Au premier tour, Frédérik Bernard (ci-contre à droite) avait devancé de 7 points le Verts Alain Lipietz, lequel avait appelé à soutenir le maire sortant de Poissy. Ancien de Gauche Ouvrière et Paysanne (GOP, tendance gramsciste-maoïste), Lipietz restera celui qui en 2006 se lança contre l’Etat et la SNCF, pour l'arrestation de son père et de son oncle, comme présumés juifs et leur transfert à Drancy.

    Le candidat de la gauche affichait la volonté de mobiliser les abstentionnistes: "On va aller les chercher, faire du porte à porte". L'élu dit "y croire" et compte sur ses "nombreuses" réserves de voix "dans les quartiers où l'abstention a été très forte et qui votent habituellement pour la gauche".
    Il a pu compter sur le soutien dès dimanche soir des Verts, dont le candidat Alain Lipietz est arrivé troisième avec 14,8% et grand perdant, avec Europe Ecologie, du 1er tour.


    L'opposition "unie", mais divisée...

    => Le fait que "le rassemblement de la gauche ne se soit pas parfaitement fait puisque le candidat du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon
    n'a pas appelé à voter Frédérik Bernard" a pu coûter des voix.

    => En revanche, le MoDem Richard Bertrand (7,75% le 10 octobre) n'avait pas donné de consigne de vote.
    Il s'en est donc ensuite pris au MoDem dont il a dénoncé l'attitude. Il ne s'est pas prononcé officiellement en sa faveur pour ce second tour. "Il faudra se souvenir que François Bayrou n'a pas pris position dans cette législative", a-t-il ajouté.

    La candidature -et maintenant l'échec de F. Bernard- peut faire vaciller l’équilibre de la municipalité de Poissy. En effet, lors des municipales de mars dernier, le PS avait fait alliance avec le MoDem de Richard Bertrand qui postulait lui aussi au fauteuil de député.

    David Douillet et les autres
  • Un des sportifs préférés des Français, connu aussi pour son engagement au côté de Bernadette Chirac dans sa campagne des "pièces jaunes", David Douillet était le favori du duel final.

  • Un élu UMP des Yvelines, Pierre Cardo, avait joué la mise en garde contre un possible impact sur ce second tour de la candidature controversée du fils du chef de l'Etat à la tête de l'Epad, établissement d'aménagement de La Défense, premier quartier d'affaires d'Europe. "On entend en circonscription des parents dont les enfants ne trouvent pas de stage", avait lancé M. Cardo mardi devant le groupe UMP qui l'avait applaudi. Entre les deux tours, cet autre député UMP des Yvelines a accompagné Douillet jour après jour et déclara: "Il a fait une campagne de terrain, 24 heures sur 24, sept jours sur sept".
  • Plusieurs autres élus de la droite libérale - Jacques Myard (en faveur du Non lors de la campagne du Référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe de 2005, Christian Vanneste (condamné pour homophobie), Arlette Grosskost (franc-tireur)- s'étaient aussi inquiétés des retombées possibles de cette querelle qui suivait celle sur les écrits de Frédéric Mitterrand, ministre d'ouverture chargé de la Culture.

  • Face à la presse militante qui entendait donner une résonance nationale au scrutin de Poissy dans un contexte négatif de polémiques orchestrées par le PS, dans un entretien fleuve au Figaro de vendredi, le Président Sarkozy avait souligné le score favorable de David Douillet au premier tour démontrant que la situation politique était loin d'être aussi mauvaise que celle de ses prédécesseurs élyséens à mi-mandat.

    L'ex-champion avait balayé la polémique autour de l'Epad, observant: "On ne m'en parle pas, ce n'est pas la préoccupation majeure des gens, qui me parlent de logement, de transport et d'emploi".Résultats du second tour du 18 octobre 2009:
    Inscrits: 71732
    Votants: 24175
    Exprimés: 23421
    Abstention: 66,30%
    David Douillet: 12203 - 52,10%
    Frédérik Bernard: 11218 - 47,90%

    Résultats du premier tour du 11 octobre 2009:
    Inscrits: 71732
    Votants: 21616
    Exprimés: 21209
    Abstention: 69,87%
    Bernard Huet (DVD) - 266 - 1,25%
    David Douillet (UMP) - 9373 - 44,19%
    Philippe Gautry (SE) - 432 - 2,04%
    Alain Lipietz (Génération Ecologie) - 3144 - 14,82%
    François Delapierre (Parti de Gauche) - 1032 4,87%
    Frédérik Bernard (PS) - 4638 - 21,87%
    Christophe Le Hot (Parti de la France) - 681 - 3,21%
    Richard Bertrand (MoDem) - 1643 - 7,75%

    Résultats du second tour de juin 2007:
    Jacques Masdeu-Arus (UMP) - 19321 - 52,32%
    Eddie Aït (liste unifiée de gauche) - 17610 - 47,68%

    Un nouveau revers pour Désirdavenir Royal

  • L'amère Royal soutenait le candidat de l'opposition contre le parachutage
    qui « n'est pas une garantie de sérieux et d'efficacité ». Or, bien que la famille Royal soit originaire du village de Chamagne, près d'Épinal, dans les Vosges, c'est en Normandie qu'elle se fait élire conseillère municipale d'opposition en 1983. Elle va ensuite se faire élire député dans les Deux-Sèvres, se faisant une spécialité du tour de France des parachutages et de l'instabilité.

    VOIR et ENTENDRE



    Soutien à Frédérik Bernard pour l'éléction du 18 Octobre
    envoyé par segolene-royal

    Avec fair play, les démocrates du PS a qualifié dimanche de "victoire en trompe-l'oeil" le succès de l'UMP David Douillet.<br> Le score de David Douillet -52,10%- réhabilite le député Masdeu-Arus, qui, au second tour de 2007, était de 52,32%.

    samedi 17 octobre 2009

    Poitiers saccagée: prison ferme pour trois des huit prévenus

    Couac de la prévention de l'ultra-gauche en Poitou-Charentes...
    Survenues samedi 10 octobre dans le centre-ville de Poitiers, région Poitou-Charentes, les « violences urbaines », comme dit la presse engagée, ont valu entre un et quatre mois de prison ferme, à trois des huit personnes interpelées et jugées. Deux tiers des extrémistes sont originaires de la Vienne. Certains tentent d'accréditer l'idée que ce sont des délinquants, voire d'innocentes victimes du système libéral.

    VOIR et ENTENDRE cet extrait du journal régional de France 3 Poitou-Charentes, à midi, le dimanche 11 octobre 2009. Le journal revient sur les violentes émeutes de la veille à Poitiers.


    12/13 du 11 octobre 2009 : émeutes à Poitiers.
    envoyé par pierregarrat

    Des «actes inqualifiables», pourtant, selon Alain Clayes, le maire socialiste de Poitiers dans la Vienne.

    Il a condamné les actes de vandalisme commis par un groupe manifestement très organisé. Le festival de spectacles de rue «Les Expressifs», qui avait lieu au moment des faits, a été «pris en otage», a assuré le maire.
    Il a estimé que ce qui s'est passé était «grave» et «mauvais» pour Poitiers, ajoutant, comme son homologue de Strasbourg, dévastée par des "black blocks", que le montant des dégâts serait «élevé».

    L'ultra gauche ne nous veut que du bien

    Quelque 250 extrémistes, mais près de 300 militants, selon 20minutes, ont investi le centre de Poitiers. Ils se seraient dans un premier temps dispersés parmi dans le public du festival, avant de mettre des masques et des cagoules et de se diriger vers la maison d'arrêt pour protester contre un transfert de détenus prévu dimanche, entre l'ancienne et la nouvelle prison de la ville, selon plusieurs blogs de la mouvance anarchiste. Des tracts d'une organisation baptisée la « cellule de vigilance opaque », distribués aux festivaliers, auraient peut-être pu mettre la puce à l'oreille des forces de l'ordre, selon les détracteurs de gauche.

    Au nom du collectif contre la prison de Vivonne, les activistes ont brisé une vingtaine de vitrines, des abribus, des cabines téléphoniques. Le rassemblement était prévu initialement pour protester contre un transfèrement de détenus, qui s'est déroulé ce dimanche, entre l'ancienne et la nouvelle prison de la ville, selon le site Internet local du NPA, le parti trotskiste animé par le Che-Besancenot.

    Les militants ont agi avec la «rapidité de manœuvre digne de commandos militaires»
    , a expliqué Jean-François Papineau, le directeur départemental de la sécurité publique . «Nous avons eu une opération commando de la mouvance ultra-gauche», a indiqué la directrice de cabinet du préfet, Anne Frackowiack. «Plus importante» que prévue, avec des militants venus d'autres départements, «nous avons été surpris par la violence et l'organisation», a-t-elle ajouté.
    Une cache d'arme a été découverte dans un parking contenant notamment des cocktails molotov. Il a également précisé que trois personnes à qui étaient reprochés des faits précis pendant la manifestation avaient été interpellées samedi dans la soirée au Collectif 23, qui avait appelé à l'action samedi sur leurs pages du site de socialisation MySpace.

    Outre les bris de vitrines, plusieurs monuments ont été tagués, comme le Baptistère Saint-Jean, l'un des plus anciens monuments chrétiens de France, tout comme le quartier alentour et la Maison des sciences, selon France Info. Les concerts du festival «Les Expressifs» prévus samedi soir avaient été annulés par crainte de nouveaux débordements.

    Le dimanche 11 au soir, 17 personnes étaient toujours en garde à vue, a annoncé Jean-François Papineau. La police avait indiqué samedi avoir procédé à dix-huit interpellations, dont certaines «en marge de la manifestation» de militants «ultra gauche». Ils sont pour la plupart âgés de 20 à 25 ans. Mais certains sont plus âgés. Un homme de 50 ans a ainsi été arrêté.

    Les huit personnes étaient jugées en comparution immédiate pour “dégradations volontaires, dégradations de biens publics, coups et blessures sur agents de la force publique dans l’exercice de leurs fonctions”. Une mineure comparaîtra prochainement devant le tribunal pour enfants de Limoges.

    Simone Brunet, l’avocate des deux étudiants, dénonce “une parodie de justice”. Selon elle, “on a arrêté des gamins qui avaient organisé une vraie manifestation de réflexion sur l’incarcération en France. Il s’est passé autre chose à l’intérieur de la manifestation et cet autre chose, la police ne peut pas l’élucider comme ça. On a jugé des voleurs de pommes mais les vrais responsables courent toujours”.

    Poitiers, ville dévastée

    C'est une manifestation de l'ultra gauche pour protester contre le transfert des prisonniers de la ville dans l'enceinte de la nouvelle prison. Le maire socialiste de Poitiers se dit scandalisé, 17 personnes ont été interpellées.

    VOIR et ENTENDRE L'avocate Simone Brunet n'a pas dû voir cette video:



    Un homme de 51 ans, sans emploi, a été condamné à huit mois de prison, dont quatre ferme et deux étudiants de 18 ans, à six mois dont un ferme, avec mandat de dépôt. Tous trois ont été emmenés à la maison d’arrêt de ...Vivonne. Les cinq autres prévenus ont été condamnés à des peines avec sursis allant de deux à six mois.

    Le procureur de la République, Pierre Sennes, avait requis 18 mois, pour les trois premiers hommes, dont 10 ferme. Pourtant, une trentaine de jeunes, regroupés dans la salle d’audience et une quarantaine à l’extérieur ont accueilli ces décisions par des cris, des sifflements et des pleurs.

    Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux s'est déplacé à Poitiers lundi 12/10 pour répliquer aux manifestants, souvent masqués et habillés de noir, qui ont saccagé le centre de la ville samedi. "J'espère que la justice sanctionnera, et durement", a déclaré le ministre au commissariat de Poitiers.

    Le ministre a aussi envisagé la dissolution de groupes et groupuscules, autorisée par la loi de 1936, ainsi que la loi sur les bandes, actuellement en cours d'adoption par le Parlement, qui punit plus sévèrement les violences organisées.
    Des habitants encore sous le choc, ont mis en cause le manque de réactivité des autorités qui, comme en a convenu le préfet, ont été surprises par l'ampleur des violences. "On se demande où étaient les policiers. Ils ont mis trois quarts d'heure à venir", a déploré un commerçant.

    Résurgence de l'extrémisme de la gauche radicale

    Pour répondre à la demande de la population, le ministre promet donc de grands moyens pour circonscrire les violences des activistes de la mouvance dite de "l'ultra-gauche" qui semblent refaire surface ces derniers temps.

  • Quatre mois plus tôt, à Paris, le 21 juin, jour de la Fête de la musique, des groupes identiques avaient pris pour cible le siège de l'administration pénitentiaire et jalonné leur trajet de cachettes pour leurs projectiles, rappelle Le Monde.
  • En avril, ce sont 2000 "black blocks" qui avaient perturbé le sommet de l'OTAN, à Strasbourg, ravageant un quartier de la ville.

    A chaque fois, les méthodes semblent assez proches.
    Les activistes se fondent dans la foule pour passer soudain à l'action. "Ils sont extrêmement bien organisés, extrêmement bien formés. Vu les méthodes employées, les objets à destination d'armes qu'ils ont utilisés, ils peuvent sévir partout en France sur des opérations de type commando", affirmait dimanche le préfet de Poitou-Charentes, Bernard Tomasini, sur France Info.

    Les mobiles exacts des manifestantsrestent toutefois assez flous.
    La prison est une cible historique de l'anarchisme, mais les jours qui viennent devraient permettre d'en savoir plus. L'une des 18 personnes interpellées et présentées aux juges du tribunal correctionnel en comparution immédiate est un récidiviste. Elles sont poursuivies pour dégradation de biens publics, coups et blessures volontaires avec arme sur agents de la force publique et détention de fusées de détresse considérées comme des armes.

    En outre, une information judiciaire a été ouverte "pour organisation d'un attroupement armé", a annoncé le procureur. Ajoutant: son but est "de rechercher les personnes à l'origine de cette manifestation".
  • vendredi 16 octobre 2009

    Sondage d'opinion: Sarkozy gagne 3 points, Fillon 2

    La presse engagée nous dissimulerait-elle la vérité ?

    Le président Nicolas Sarkozy gagne 3 points d’indice de satisfaction par rapport à septembre et le Premier ministre François Fillon 2 points, dans le Baromètre Métro-Krief Groupe réalisé en octobre par OpinionWay, et publié lundi dans le quotidien gratuit.

  • 45% des personnes (42% en septembre) se déclarent satisfaites de Nicolas Sarkozy, tandis que 53% (-2) déclarent le contraire. 2% des personnes interrogées (-1) ne se prononcent pas.
  • François Fillon satisfait 47% des personnes interrogées (+2), tandis que 47% (-1) sont mécontentes de lui. 6% (-3) ne se prononcent pas.
    Surtout 70% des personnes interrogées, relève le quotidien, estiment que François Fillon doit rester à Matignon jusqu’à la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, contre 27% qui souhaitent qu’il quitte Matignon. 3% ne se prononcent pas.

    -> Si l’on devait changer de Premier ministre, Christine Lagarde serait le choix numéro un des Français (29%), suivie de Jean-Louis Borloo (19%) et Xavier Bertrand (16%). Brice Hortefeux et Eric Besson seraient à égalité, 7%.

    La presse se déconnecte de la base populaire au rythme de la gauche

    C'est un phénomène de mimétisme peu commun, mais qui s'explique par un militantisme aveugle.

    Tandis que la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, est confortée pour sa politique dans la crise, Bernard Kouchner reste en tête du palmarès de l’action gouvernementale, avec un indice de satisfaction de 62% (-1), suivi de Jean-Louis Borloo (60%, +1). Ne sont-ils pas pourtant vilipendés par une certaine presse ? Ce serait la raison de son acharnement...

  • Qui l'eût cru ? Après tout ce qu'il a subi des quadra du PS unis au FN, Frédéric Mitterrand obtient 55% de satisfaction: si ce n'est pas de la confiance dans ses déclarations et un refus du lynchage par les Hamon, Valls et Montebourg ! Le sondage a été réalisé avant que n’éclate la polémique sur son livre qui date d'ailleurs de 2005 et a rencontré un grand succès littéraire, sans que la presse de caniveau n'aille s'y abreuver.

    Les plus fortes progressions ?
  • Elles sont enregistrées par Xavier Darcos (39%, +5) et le ministre de l'Agriculture, Bruno Lemaire (30%, +5), qui, écrit Métro, "a su calmer habilement la colère des producteurs de lait".
  • Dans l’opposition, Cécile Duflot trouve sa place en gagnant cinq points de taux de satisfaction (41%). Elle est désormais au quatrième rang des personnalités de l’opposition derrière Daniel Cohn-Bendit (52%, +1), Bertrand Delanoë (52%, -2) et Olivier Besancenot (44%, inchangé, malgré les blocages de La Poste et les retards -et pertes- de courrier).

    Martine Aubry cède deux points à 41% et Désirdavenir Royal dégringole de cinq points, à 28%... Elle va devoir nous concocter un nouveau scandale !
    Enquête téléphonique du 2 au 7 octobre auprès de 1.003 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).