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mardi 24 octobre 2017

Glyphosate : Ségolène Royal se lâche contre Nicolas Hulot

Cette peste de Royal aurait évidemment fait autrement et mieux...

Sur le  glyphosate, pesticide décrié comme elle, l'ancienne ministre de l'Ecologie a tenu à tacler son successeur

Royal Ségolène, octobre 2017,
après quatre mois de travaux
L'ancienne ministre de l'Ecologie n'a pas retenu ses coups contre Nicolas Hulot dans l'émission Punchline ('Le mot de la fin', en français) animée par Laurence Ferrari sur CNews, lundi 23 octobre.
Lors de la passation de pouvoirs en juin dernier, si Ségolène Royal (PS) avait délivré à Nicolas Hulot, son successeur  un brevet de  "très bon ministre", mais elle avait aussi tiré une "petite sonnette d'alarme, pour l'aider", non sans "paternalisme", sur plusieurs sujets dont la résistance à Bercy - sans compter le ministère de l'Agriculture -, la Guyane et le glyphosate.

Nicolas Hulot est trop mou (plus mou que le "président normal"?)

Depuis, 
Royal a changé de ton.
"Il n'y a pas de raison que la France ramollisse sa position parce que sinon ça sera le château de carte: tout va s'écrouler."

Elle en profite pour vanter sa propre période.  
Résultat de recherche d'images pour "Pacte ecologique Segolene Royal candidats presidentielle"

"Si la France, qui a reçu la COP21, qui est exemplaire dans le domaine environnemental, passe de l'opposition à l'autorisation, même sur une période très courte, c'est un très mauvais signal et les pollueurs chimiques vont en profiter", a notamment mis en garde Ségolène Royal.

En matière de mollesse, Royal est pourtant la reine. Si ses déclarations sont cassantes, elles ne sont pas nécessairement suivies d'effets.
Fin août 2008, alors que le bureau national du PS annonçait son accord avec l'idée d'une taxe carbone, Ségolène Royal se déclara hostile à la contribution climat-énergie et fut alors taclée par les Verts : signataire du Pacte écologique de Nicolas Hulot durant la campagne présidentielle de 2007, elle fut alors accusée de manquer à sa parole.
En 2011, elle se déclara pour un arrêt de la construction du réacteur nucléaire de troisième génération EPR de Flamanville. "Moi, j'arrête Flamanville", avait juré la candidate à la primaire socialiste, dans l'hypothèse où elle accèderait à l'Elysée, vendredi 23 septembre face à la rédaction de Libération. Celle qui se posait en résistante face à "un lobby EDF qui bloque tous les projets d'énergies renouvelables" accepta de participer au gouvernement de Hollande, bien qu'en 2012, celui-ci, comme candidat, se soit déjà déclaré favorable à la poursuite de sa construction.
En octobre 2014, alors que sa mise en place avait été repoussée à début 2015, Ségolène Royal mit fin à l'écotaxe qu'elle défendait.
Elle reviendra également, fin 2014, sur l'interdiction des feux de cheminée en Ile-de-France.

La sexagénaire ressort ses 
sacs plastique sur la voie publique

Elle avait alors peiné à imposer les sacs biodégradables sur le marché et prétend aujourd'hui qu'elle les aurait fait progressivement passer dans les moeurs dès juillet 2016
Le gouvernement espérait le remplacement des sacs en plastique par les sacs biosourcés, c'est-à-dire composés de matières végétales, à 30 % en 2017, 40 % en 2018, 50 % en 2019 et 60 % en 2025. Mais, ce n'est pas le cas et par chance.
Or, les impacts environnementaux de la fabrication d’un sac biodégradable sont plus importants que ceux d’un sac plastique. A base notamment d'amidon de maïs, ils sont liés aux cultures agricoles (soumises aux contraintes d'approvisionnement en eau, aux aléas climatiques ou à l'épandage de pesticides, etc.), alors que les impacts environnementaux des sacs plastiques sont liés au pétrole. Or utiliser des ressources liées à la nourriture humaine peut poser des problèmes et pas seulement dans les pays en voie de développement. Il faut de grandes surfaces agricoles, des engins de récolte, des silos de stockage, etc. Enfin, dans une filière d’incinération, les sacs biodégradables brûlent moins bien et apportent moins d’énergie lors de la combustion.
Depuis le 1er janvier 2017, sont néanmoins interdits, sur les marchés, chez le primeur, le fromager ou le poissonnier, y compris dans les grandes surfaces, les sacs plastique ultrafins à usage unique utilisés dans les rayons fruits et légumes, en application de la loi sur la transition énergétique, dont l'amère Royal fait grand casIronie de cette alternative écolo, les sacs biosourcés sont à 32% de fécule de pomme de terre... Et il en faut des étendues. Sans OGM, de surcroît !
Dans la pratique, "nous écoulons nos stocks de sacs plastique avant de mettre les nouveaux en place," ont commencé à opposer les commerçants sous la pression de leurs clients. Plutôt que les sacs homologués 'Royal', d'autres sont passés aux sacs en papier kraft. Mais certains rechignent: "les sacs biodégradables, nous les payons 1,20 euro le paquet de 50 contre 1 euro les 100 pour les sachets de base, c'est une grosse différence...", soit 7 centimes l'unité, a calculé une commerçante.

VOIR et ENTENDRE Ségolène Royal marquer sa différence avec Nicolas Hulot :
L'écologie punitive, ça fait se lever un "vent de révolte"
En février 2008, l'amère Royal sentait se lever un "vent de révolte"; en 2017, elle ne sent plus rien.
Plusieurs mesures répressives ont été prises par l’Etat pour limiter la commercialisation de sacs à usage unique en plastique. Et le pouvoir socialiste n'a rien à envier à Bruxelles en matière de réglementation pointilleuse et irritante. Depuis le 1er juillet 2016, seuls des sacs plastique réutilisables, d’une épaisseur de plus de 50 microns, ou composés d’autres matières que le plastique (papier, tissu…) peuvent être distribués en caisse. Et depuis le 1er janvier 2017, cette interdiction s’applique aussi aux autres sacs mis à disposition dans les lieux de vente (rayons fruits et légumes, fromagerie, boucherie…). Pour ces derniers, seuls restent autorisés les sacs en plastiques compostables en compostage domestique et biosourcés, avec une teneur minimale en matière végétale qui augmente dans le temps, on l'a vu, le reste provenant toujours de dérivés du pétrole.En définitive, les sacs en plastique sont donc toujours présents et aucune étude ne montre que leur distribution aurait été significativement réduite depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation.Selon le ministère de l'Écologie, 17 milliards de sacs plastiques sont encore utilisés chaque année en France. 100 milliards en Europe. Quant aux coton-tiges de Ségolène Royal, c'est comme le string qu'elle interdisait à l'école... 
Il n'empêche qu'elle ressasse toujours ses propres déconvenues en tentant de les faire passer pour des réussites.

Royal a la tête dans le sac. Les "fact checkers" pourraient le lui retirer mais, si libres et indépendants soient-ils, les journalistes sont soucieux de conserver leur abattement fiscal de 7.650 euros, à l'heure du harcèlement fiscal des classes moyennes, des fonctionnaires ou des retraités. 
Outre que le transformation du sac "biodégradable" perturbe le compost naturel (il met entre 6 et 12 mois), lors de la Journée mondiale sans sac plastique du 3 juillet, l'association France Nature Environnement s’est interrogée sur le bilan des interdictions françaises mises en œuvre depuis 1 an dans les lieux de distribution.

On aura en outre noté que l'ambassadrice chargée des pôles arctique et antarctique a dû consacrer plus de temps à la chirurgie esthétique qu'aux bébés phoques, pendant ces quatre derniers mois. En effet, Royal combat les effets de la nature sur elle et elle s'est visiblement faite retendre les chairs et sià l'automne (de sa vie), elle paraît dix ans de moins qu'au printemps dernier, elle ne peut plus sourire. Une fonction dont la grincheuse n'abuse pas.
A Laurence Ferrari sur le plateau de Punchline ce lundi 23 octobre, Ségolène Royal a révélé avoir été confrontée à un cas de harcèlement. Evidemment au ...sein de son ministère. Que du bio, mais dégradant.

mercredi 11 octobre 2017

Hulot, ministre suspect de noyautage de la médiation sur Notre-Dame-des-Landes

Ministre d'Etat interpellé sur les liens de sa fondation avec l'aéroport de N-D-des-Landes

Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, avait affirmé vouloir "remettre les choses à plat"

Des médiateurs ont jusqu'à la fin de l'année 2017 pour donner au gouvernement leur expertise sur la pertinence écologique de construire un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Pour l'heure, il apparaît que les trois experts seraient unanimement en faveur de l'option alternative à l'aéroport Ayrault : l’adaptation de l'aéroport de Nantes. 
Mais, lors de la séance de questions au gouvernement du mardi 10 octobre le député UDI de la Mayenne Yannick Favennec (Les Constructifs, juppéiste) a interpellé Nicolas Hulot au sujet des membres de cette médiation et surtout des partenaires qu'ils choisissent, dont certains sont proches de la Fondation Hulot. 


"Monsieur le ministre, quand allez-vous arrêter de nous embrouiller sur le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes ?" demanda Yannick Favennec.
"Les médiateurs que vous avez nommés ont demandé à la société Carbone 4 une expertise complémentaire sur le bilan carbone des deux options possibles [...]. Or, deux des dirigeants de cette société sont des personnalités que vous connaissez très bien. Au même titre qu'un des trois médiateurs, Jean-Marc Jancovici siège au comité stratégique de la Fondation Hulot. Alain Grandjean siège quant à lui au conseil scientifique de votre fondation. Vous lui avez d'ailleurs remis la légion d'honneur. [...] 
L'appartenance de ces deux personnalités à la Fondation Hulot créé la suspicion sur l'indépendance de leurs futures conclusions. Si on y ajoute que messieurs Grandjean et Jancovici ont pris des positions personnelles contre Notre-Dame-des-Landes, alors, monsieur le ministre, Notre-Dame-des-Landes, réelle médiation ou véritable manipulation ? 

Le ministre d'Etat Nicolas Hulot a répondu avec mépris

Le numéro 2 du gouvernement n'a pas apprécié la question et a répliqué "peu importe" à l'élu, lui qui n'est l'élu de nulle part et qui, comme le président Macron, appartient à la société civile. 
Nicolas Hulot, 62 ans, n'arrive d'ailleurs pas à cacher son embarras, au point d'écorcher le nom du député Les Constructifs. "Monsieur le Président, Mesdames Messieurs les députés, Monsieur le député Favenne... ['Favennec', entend-on dans l'hémicycle] Peu importe. [Nicolas Hulot est hué].

Il traite à leur tour avec mépris les élus de la nation qui le corrigent alors : 
"Peu importe parce que votre propos est lourd d'insinuation. 
Pardon de vous le dire, mais je vous demanderai de faire la démonstration que j'ai, en quoi que ce soit, participé de près ou de loin, non seulement à la nomination des experts, mais à la demande de ces experts de désigner Carbone 4 pour faire cette évaluation. [...] Pour tout vous dire, je l'ai découvert en ayant connaissance de votre question. [...] Je me plierai à la décision du gouvernement qui sera consécutive au travail de cette médiation, qui a pour vocation d'étudier en toute indépendance, et je peux le garantir, toutes les alternatives."
Nicolas Hulot s'est toujours clairement opposé à ce projet d'aéroport, persuadé qu'il existe "d'autres alternatives". La médiation "en fera la démonstration" avait-il assuré en mai dernier.

Deux médiateurs sont des mentors de Nicolas Hulot

Jean-Marc Jancovici, ingénieur consultant, 
Résultat de recherche d'images pour "Jean-Marc Jancovici"
collabora (2001-2010) avec l'ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, établissement public à caractère industriel et commercial) placé sous la tutelle des ministres chargés de la recherche, de l'écologie et de l'énergie, pour la mise au point du bilan carbone dont il est le principal développeur.

En 2001, il entre au comité de veille écologique de la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l'homme, puis en 2005 au comité stratégique de cette même fondation. Il y est coauteur du Pacte écologique, signé par les différents candidats à la présidentielle de 2007.

En 2007, il participe en tant que personne morale associée au groupe 1 du Grenelle Environnement : "Lutter contre les changements climatiques et maîtriser l’énergie".
En 2007, il fonde également le cabinet Carbone 4 avec Alain Grandjean, avec lequel il publie.

Il est membre du conseil scientifique du Service de l'Observation et des Statistiques (SOES) du ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer.
Il est constamment invité à participer à des débats de radio et de télévision, en qualité d'expert, sans précisions de ses liens avec le pouvoir depuis environ six ans. 


Alain Grandjean, fondateur et associé de Carbone 4 
Alain Grandjean - 2009.jpg
(cabinet de conseil et d'études sur le carbone), est membre du comité de veille écologique et du comité stratégique de la fondation Nicolas-Hulot depuis 2005.


Il a participé à la rédaction de la partie 'Taxe carbone' du 'pacte écologique' de Nicolas Hulot.

Il fut le représentant de la fondation Hulot à l’atelier 1 (Énergie-climat) du 'Grenelle de l’environnement'. 

Accessoirement, avec Pascal Canfin et Gérard Mestrallet, il co-présida la "mission sur le prix du carbone au niveau européen" commandée par Ségolène Royal, alors ministre de l'Environnement et présidente de la COP.


Mais Hulot garantit qu'il n'avait pas connaissance de leur participation à la médiation.

dimanche 10 novembre 2013

Ecomouv: le directeur de cabinet de Cécile Duflot (EELV) a validé le contrat en 2011

Anne Hidalgo en a le sifflet coupé

La première adjointe PS à la mairie de Paris croyait pouvoir s'en prendre à la droite

Anne Hidalgo a eu l'occasion de revenir sur le Partenariat public privé signé lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy avec la société Ecomouv, dans la foulée du Pacte écologique de javier 2007.
.
Sur Europe 1, Jean-Pierre Elkabbach a pu demander à son invitée du Grand rendez-vous Europe 1-Le Monde-iTélé, de donner son avis sur le fait que Frédéric Lénica, directeur de cabinet de la ministre Europe Ecologie-les Verts du Logement Cécile Duflot depuis juillet 2013, était directeur général des affaires juridiques du ministère de l'Ecologie au moment de la négociation du partenariat. Et qu'il l'a donc validé.

Anne Hidalgo commence par assurer qu'elle se "réjouit qu'il y ait une enquête parlementaire" :"Je me réjouis qu'on aille voir ce qu'il y a derrière. Il y a quand même une forme d'incompétence de celles et ceux qui ont signé avec une entreprise un contrat dans lequel si on ne le respecte pas il faut payer 800 millions d'euros."

Jean-Pierre Elkabbach balance alors sa "colle" à Anne Hidalgo :
"Les principaux acteurs du texte, du partenariat, ils sont encore en place ! Le directeur des infrastructures et des transports il est en place. Le secrétaire général du gouvernment il est en place.

Et le directeur général des affaires juridiques du ministère de l'Ecologie de l'époque qui a validé toutes les clauses de rupture du contrat, il est encore en place. Et vous savez où il est ?"

Désemparée, Anne Hidalgo ne peut que répondre que "non, (elle) n'a pas suivi ça de près...". Le présentateur du Grand Rendez-vous procède alors  à la révélation : "C'est monsieur Frédéric Lénica, il est aujourd'hui directeur de cabinet de Cécile Duflot."

Frédéric Lénica était  déjà au ministère de l'Ecologie en 2011, lorsque le contrat contesté avec la société Ecomouv a été négocié puis signé.

L'échange est évidemment relevé par l'équipe de campagne de Nathalie Kosciusko-Morizet - qui était pour sa part la ministre de l'Ecologie en 2011 - , dont Agnes Evren-de Fressen, secrétaire nationale UMP et porte-parole de campagne de NKM.


Stupéfaite, Anne Hidalgo demande s'il peut y avoir erreur sur la personne du directeur de cabinet :

"Oui bah écoutez, il y a peut-être des changements à faire à certains moments pour que des choses qui ont posé problème ou qui risquent de poser problème ne se reproduisent pas."



A plusieurs reprises au cours de l'entretien, la candidate du PS à la municipale de Paris en mars prochain, Anne Hidalgo a évité de se réclamer de François Hollande. Bien qu'elle soit si proche du président qu'on lui attribue la paternité de son enfant, la candidate du maire sortant, Bertrand Delanoë, a marqué ses distances avec le gouvernement Ayrault, allant jusqu'à suggérer un remaniement dont Delanoë pourrait profiter.


Tout le monde il était vert...


lundi 28 octobre 2013

Ecotaxe: les Verts nous pourrissent la vie et accessoiremnt la présidence de Hollande

"L'écotaxe se justifie totalement", maintient J.-V. Placé contre les intéressés en révolte 

Le sénateur EELV ne "comprend" pas la révolte des agriculteurs en Bretagne
Ecotaxe poids-lourds: des manifestants du Finistère
au portique écotaxe de Pont-de-Buis-les-Quimerch,
le 26 octobre 2013
"Il est normal de manifester. Mais pas de cette façon-là..."!
Ainsi, l'écolo radical a-t-il condamné les manifestants en lutte contre la mise en place de l'écotaxe. Fustigeait-il le camarade Joseph Bové, dit José à la différence de Staline, quand le vrai-faux paysan saccageait les champs de maïs ou "démontait" les MacDo's ? 
Lien PaSiDupes - "José BOVE, candidat condamné" 

Le gros bonhomme Vert est revenu sur les actions coup de poing menées par les agriculteurs bretons ce week-end. Il répondait  ce lundi aux questions d'Apolline de Malhebre sur BFMTV et RMC, en remplacement de Jean-Jacques Bourdin.  "On trouve normal ce type d'exactions?", s'est indigné le sénateur écologiste de l'Essonne.

Jean-Vincent Placé a continué de plaider en faveur de ce nouvel impôt
qui devrait être mis en place, comme prévu, selon lui.
Pour se justifier, il croit bon d'affirmer que l'écotaxe n'a pas été "inventée" par la gauche, mais par la "précédente majorité", en septembre et décembre 2007. Sous la pression des écologistes, les 10 candidats de la présidentielle 2007 avaient signé ce pacte. 

Avec son "Pacte écologique", la Fondation Nicolas-Hulot, avait  poussé au lancement du Grenelle de l'Environnement.
L'écotaxe avait dû être "reportée pour des raisons techniques",
 au 1er janvier 2014. L'écologiste sectaire ne rappelle pas en revanche qu'en 1999, le gouvernement socialiste de Lionel Jospin a cherché à instaurer une écotaxe pour financer le passage aux 35 heures mais que le projet a été invalidé par le conseil constitutionnel.

"
L'objectif est simple: renchérir un petit peu le prix du transport routier" pour lutter contre la pollution et "rapprocher la production de la consommation", a minimisé le patron des Verts (EELV) au Sénat. 

VOIR et ENTENDRE le boulet du gouvernement assurer que l'écotaxe "se justifie pleinement pour toute la France":




"Pédagogie et autorité"

S'ils sont violemment opposés au système, Jean-Vincent Placé s'est étonné des exonérations dont les Bretons pourront bénéficier. "La Bretagne est exonérée à 50%, la nationale 164 est exonérée, la filière lait est exonérée", a-t-il listé, inconscient qu'elles engendrent  des inégalités que le Conseil Contitutionnel pourrait sanctionner. "Et pourquoi pas le Pays basque?", s'est exclamé le Vert né en Corée.

Le responsable écologiste met en cause la "mono-activité" de la Bretagne dans le domaine agro-alimentaire. 
"Le gouvernement peut faire un geste", mais "il n'a pas vocation à le faire sur l'écotaxe", a jugé Jean-Vincent Placé, plaidant pour un plan de "reconversion écologiste de la Bretagne" et soulignant, à ce titre, l'action du ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll.
VOIR et ENTENDRE le ministre, à défaut de Guillaume Barot, escort boy de Ayrault et Hollande, et pourtant chargé de l'agroalimentaire:

Demandant au gouvernement de faire preuve de "pédagogie et d'autorité",
Placé s'est fait plus péremptoire. "Si le gouvernement cède, il ne faudra pas s'étonner qu'il n'ait plus aucune autorité sur rien..."

"On ne peut pas ménager tout le monde"


Quand Joseph va aux champs
c'est pour les saccager
Jean-Vincent Placé souffle le chaud et le froid sur le pouvoir. Aujourd'hui, il demandait un changement de cap politique au gouvernement. "Je constate qu'il y a eu une politique d'austérité et de rigueur assez soutenue", rappelant "les réductions dans le budget de l'écologie, mais pas seulement..."
"Il cherche à ménager tout le monde. Or à un moment donné, on ne peut pas ménager tout le monde. Moi ce que je demande, c'est une politique de gauche, écologiste et sociale...", a insisté Jean-Vincent Placé.

Avez-vous noté la solidarité des extrémistes de gauche de la Confédération paysanne?

mardi 12 avril 2011

Eva Joly en campagne sur la chasse gardée ouvrière de la maire de Lille

A Roubaix, Eva Joly défie Aubry et casse Hulot

Sous prétexte de soutenir les grévistes de Camaïeu, la retraitée de la magistrature a passé deux jours dans la fédération socialiste du Nord, avant la probable déclaration de candidature de Nicolas Hulot aux primaires écologistes.
Après un premier coup de semonce en décembre 2010, les salariés roubaisiens de Camaïeu s'étaient de nouveau mis en grève début janvier, à l'appel de l'intersyndicale CGT-FO-CFDT. L'entrée de l'entrepôt roubaisien avait été bloqué puis libérée à la demande du tribunal, mais la grève s'était poursuivie. Les grévistes réclamaient des hausses de salaire et des embauches.

La candidate a laissé des traces de son passage dans la Voix du Nord. Voici l'entretien publié le 11 avril 2011:

Pourquoi venez-vous soutenir les salariés de Camaïeu ?
Ce qui leur arrive est typique de ce qu'on voit actuellement: un abaissement permanent du niveau des salaires. Les salariés ont de plus en plus de mal à s'en sortir. Les bénéfices ne sont pas partagés équitablement et la part des salariés devient de plus en plus réduite. L'économiste et sociologue [belge] Paul Jorion prévoit que l'agonie du capitalisme, ce n'est pas comme le pensait Marx par un rendement du capital mais par un excès de concentration du capital.

Vous rejoignez Nicolas Sarkozy, quand il dit que les dividendes doivent être liés aux salaires
Je ne citerai jamais Sarkozy comme économiste [toujours plus qu'elle n'est écologiste]. Il est au pouvoir et a donc la possibilité de réguler. C'est regrettable de voir qu'une entreprise comme Camaïeu, qui fait tant de bénéfices, a des salariés qui doivent avoir des compléments de salaires issus de la solidarité nationale (RSA, ndlr). C'est la preuve par l'absurde que la politique sociale de Sarkozy ne marche pas.

Est-ce un moyen pour vous de souligner que votre candidature n'est pas seulement une candidature écologiste?
L'écologie politique dans la mesure où nous visons le pouvoir, ne peut pas être qu'environnementale. Il faut absolument aborder les sujets de société. Rien n'est plus important que la justice dans la répartition des ressources. Ce n'est pas une nouveauté pour moi. Si Europe Ecologie est venue me trouver, c'est parce que j'étais porteuse de ces valeurs-là.

Comme vous, le PS propose de limiter les écarts de salaires
La mesure que nous préconisons est beaucoup plus radicale. Les socialistes proposent des limiter les salaires, et simplement les salaires, dans les entreprises où l'Etat a une participation. Nous proposons de limiter la rémunération, ce qui est plus vaste que les salaires. Et ce dans toutes les entreprises. A Camaïeu, le PDG a été épinglé comme le dirigeant ayant eu la rémunération la plus élevée. Il a eu 23 millions de plus-value sur les stock options. Dans notre système, il aurait payé 70% d'impôts sur cette somme.

Plus généralement, que pensez-vous du projet socialiste?
Il y a des ouvertures, mais il est assez timoré. Sur la sortie du nucléaire, par exemple, il n'y a pas assez de vision. "Sortie du tout nucléaire", ça ne veut rien dire, puisque personne n'est dans le tout nucléaire. Au plan mondial, le nucléaire ne représente que 2% de l'énergie. En France, il représente 80% de l'électricité. Il faut un projet très concret pour en sortir. Le projet des socialistes est une ouverture, mais nous allons beaucoup plus loin dans un sens plus responsable.

Où en est le projet d'Europe Ecologie-Les Verts?
Nous avons déjà des éléments de ce projet établis pour les européennes, avec notamment les rémunérations minimum et maximum. Il y a des groupes de travail sur certains sujets, dont les propositions devront être adoptées par le parlement, pendant l'été.

Ce sera un projet collectif ?
Oui. Evidemment, la voix individuelle est toujours entendue. Mais le contenu du programme est collectif.

Jean-Louis Borloo a appelé aussi au rassemblement des écologistes.
Les écologistes comme Borloo plomberaient l'avenir. Il a perdu toute crédibilité dans la façon dont il a géré le Grenelle de l'environnement. Il n'a pas lutté pour la taxe carbone, il n'a pas proposé de TVA modulable. Il a tout simplement laissé tomber. Il n'a pas osé affronter Sarkozy sur ce sujet. Et surtout, il n'a plus le droit de parler d'écologie après avoir signé les permis de recherche de gaz et pétrole de schiste.

Il a reconnu sa faute.
Et alors? Quelle confiance accorder à quelqu'un capable de faire ça?

La majorité recule sur le gaz de schiste
Uniquement pour une raison. S'ils ne reculaient pas là-dessus, avec la mobilisation française et européenne, le gouvernement se serait fait balayer.

C'est une belle victoire pour vous.
C'est une victoire pour la mobilisation. C'est une victoire contre l'envie de mettre la France en coupes réglées pour l'intérêt de quelques uns et sans égard pour l'intérêt collectif. L'idée qu'on a pu accorder à une entreprise qui faisait des pertes et dont l'animateur est le demi-frère d'un proche du président de la République des permis de forage, en toute opacité, c'est un scandale sans nom.

Comment faire pour éviter que les primaires ne causent pas trop de dégâts au sein du parti?
Il n'y aucune raison qu'elles provoquent des dégâts. C'est l'occasion de porter haut et fort nos valeurs. Comme Nicolas et moi suscitons l'intérêt des médias, les projecteurs vont être tournés sur nos visions. C'est un bien pour le mouvement. J'appelle tous ceux qui s'inquiètent du nucléaire, de la biodiversité, de la qualité de l'air, à nous rejoindre et à venir voter à ces primaires.

La seule question du calendrier a fait monter le ton au sein des écologistes.
Je ne pense pas que le ton soit monté. Les écologistes ont voté très dignement au sein de leur parlement, démocratiquement, au vu des arguments objectifs exposés, pour le calendrier qui leur paraissait politiquement le plus approprié.

Vous restez sur ce calendrier ?
Je vois mal le mouvement revenir sur un calendrier voté à une majorité aussi écrasante après un débat serein.

Pas de changement sur la cotisation de 20 euros pour voter?
La cotisation fait actuellement l'objet d'un débat et sera peut-être réduite.

Vous y êtes favorable?
Complètement. Ce n'est pas un enjeu pour moi. L'enjeu, c'est qu'il y a un engagement à nos côtés dans nos combats, par la signature de notre charte.

Qu'attendez-vous de la déclaration de Nicolas Hulot, probablement mercredi à Sevran (Seine-Saint-Denis)?
Je suis candidate depuis un an. Je suis en politique depuis trois ans. J'ai fait trois campagnes avec Europe Ecologie. Je suis une des fondatrices de ce mouvement. J'ai demandé, en annonçant ma candidature, qu'il y ait des primaires, en pensant notamment à Nicolas Hulot. Son arrivée me fait plaisir. C'est pour nous un atout.

Les sondages lui donnent une nette avance en termes de popularité. Comment combler ce déficit pour vous?
C'est un challenge. Contrairement à moi, Nicolas Hulot est une machine médiatique. Je ne sais pas si je comblerai ce déficit, mais je pense qu'il y a une différence entre la notoriété et le bulletin qu'on choisit dans l'isoloir. Dans votre famille, aux déjeuners du dimanche, il y a l'oncle très populaire que tout le monde aime bien. Mais si vous avez des problèmes personnels ou des conseils à obtenir pour l'avenir de vos enfants, il n'est pas sûr que vous vous tourniez vers lui. Ce sont deux choses différentes.

On vous disait pas assez écolo. Pensez-vous avoir comblé ce retard?
Je ne suis pas née écologiste, je le suis devenue, comme dit Nicolas Hulot. Ça se vérifie pour moi. C'est un chemin sur lequel je marche depuis mon enfance. J'accélère les connaissances, mais je sais depuis très longtemps que c'est la mère de tous les combats.

Quel a été le déclic?
Je suis née en Norvège. L'amour de la nature y est une chose naturelle. Il a toujours été très important. Je passe mes vacances à marcher dans la montagne ou à faire du kayak. Mes voyages depuis dix ans en Afrique aussi, dans le cadre du développement m'ont permis de constater la dégradation des écosystèmes et l'urgence de les restaurer. Le travail que je fais comme présidente de la commission du développement au Parlement européen me fait voir tous les jours combien la situation est grave. Nous intervenons pour aider les paysans maliens à faire face aux changements climatiques, c'est-à-dire le raccourcissement et l'intensification des temps de pluie, par exemple.

Quelle est la principale qualité de Nicolas Hulot?
Il est très sincère dans sa volonté de sensibilité l'opinion.

Son principal défaut?
De ne pas être complètement dans la vie réelle. Or, entrer au politique, c'est aller au-delà de l'alerte : il faut aussi proposer des solutions.

Bientôt la république des juges ?
Est-ce vraiment une aspiration des Français ?
Agressivité, langue de bois et volée de bois vert: cette juge est décidément fort agréable !

mardi 8 mars 2011

La Journée de la femme, c'est pas la fête !

Le droit des hommes d'en avoir n'est plus politiquement correct

Les vrais sont chez Michou


L'été dernier, James Bond était lui aussi victime de la crise.
D'après le Daily Mirror, le tournage du nouvel épisode de la saga a en effet été... annulé ! Son héros, Paul Craig est tombé endéprime et, dans cette affaire, a perdu ses billes.

Depuis, il n'a pas récupéré son capital, ni financier, ni génétique.


Forte hausse de la part de féminité des hommes

Le site WeAreEquals.org, organisation qui milite pour les droits des femmes, a fait appel à ce sexe symbole du cinéma, alias 007, pour son dernier spot de pub.
Avec la voix de l’actrice Judi Dench (qui incarne la boss de James Bond, dans la célèbre saga), il assume dans une video les discriminations et les violences envers les femmes dans le monde, et en Angleterre en particulier. On peut ainsi voir l’acteur de 43 ans se mettre en trans, paré d’une robe, de talons et d’une perruque blonde.


VOIR et ENTENDRE (en anglais, mais en images):



Les hommes de demain que désirent les femmes

Journée de la Femme : les inégalités sont tenaces

Les femmes ont gagné peu à peu leur place dans le monde du travail mais plus de 100 ans après la création de la journée de la Femme
, les luttes sont loin d’être achevées. Les inégalités professionnelles existent toujours entre les hommes et les femmes.

En matière de salaire
, les femmes touchent en moyenne 27% de moins que les hommes dans le privé.
La comparaison des salariés à temps complet est également défavorable aux femmes: elles touchent encore 19% de moins. Si on ne compare que des hommes et des femmes ayant des caractéristiques très proches (postes, expérience, diplômes, secteur d’activité, etc.), la différence reste de près de 10%.
Plus de 80% des emplois à temps partiel sont occupés par des femmes et 30% des actives ayant un emploi sont à temps partiel (contre 6% des hommes actifs).

Les femmes occupent encore aujourd’hui des emplois où elles exercent moins souvent des responsabilités hiérarchiques et accèdent moins facilement à des formations, selon une étude de l’INSEE de décembre dernier. Quant au plafond qui empêcherait l’accès à certains postes pour les femmes, les entreprises privées ne comptent que 17% environ de femmes dirigeantes, un taux inférieur à 10% dans le cas des entreprises de plus de 200 salariés (selon des chiffres de 2009).

Seuls les postes de direction sont-ils dignes des femmes ?

L'étude n'envisage pas un instant le pourcentage des hommes qui occupent les emplois les moins valorisants. Sans doute les emplois d'éboueurs ne sont pas tenus par des femmes et ceux de manoeuvres du BTP, occupés par des immigrés, voire des clandestins, sont-ils méprisés des femmes et des enquêteurs.

Dans un rapport remis aujourd’hui au président Nicolas Sarkozy, la députée UMP Françoise Guégot préconise qu'à compétence égale, la femme soit préférée à l'homme, s'il n'est ni noir, ni arabe, seuls mâles protégés: le genre devrait, selon elle, prévaloir sur le reste, et il faudrait légiférer pour que 40% des postes de direction dans la Fonction publique soient réservés aux femmes. Les chances d'un homme d'obtenir un poste de principal de collège seraient réduites de moitié, face à un barème d'accession d'une femme qui serait noire, de surcroît et réduite à néant si elle vient d'un quartier défavorisé.

Présentation caricaturale de la proposition de Mme Guégot , s'écrient les féministes ?
En cas de manquement aux règles sur la parité, l'élue propose de “neutraliser”, c’est-à-dire de bloquer, une nomination ou une promotion. Cet objectif devra être atteint par étapes successives, d’ici 2017. La castration chimique est-elle prévue ?
Si elle compte sur la loi pour imposer 40% de femmes, elle recommande aussi la négociation de “chartes de gestion du temps” visant à concilier vie familiale et vie professionnelle. Si, si !
Les administrations qui à des postes de responsabilités se verraient imposer des patronnes de quarante ans seraient donc fermées le mercredi, pour cause de garde d'enfant ? L’élue propose également de désigner “de façon un peu contrainte” (elle est mignonne) une personne référente dans chaque administration, “des délégués ou des chargés de mission” désignés pour veiller au respect de la parité. Une police interne et des tests de testostérone à l'embauche ?

Et pourvu que 40 autres pour cent ne soient pas encore revendiqués par l'Association des Parents Gays et Lesbiens, car les hommes devront attendre l' andropause (confirmée par un test de faible testostérone) pour espérer accéder aux 20% restants.

Les hommes sont-ils destinés aux tâches subalternes en 2030 ?

Les femmes actives rêvent des carrières mirobolantes et de journées de 10 heures qui leurs seraient interdites au bureau et se sentiraient humiliées par un travail domestique et l'éducation débilitante de leurs propres enfants. La rapporteuse envisage-t-elle la création d'emplois de direction réservés aux actuelles techniciennes de surface ?

L’arrivée d’un enfant pèse lourdement sur les carrières des femmes : alors que le taux d’activité des hommes resterait stable quel que soit le nombre d’enfants, celui des mères chute à 64 % avec un ou deux enfants de moins de 12 ans et 40 % avec trois.
Ce qui rend évidemment justice aux pères qui se mettent alors aux heures supplémentaires ou au travail au noir...

Selon une enquête de l’Institut national d’études démographiques (INED), publiée en 2009, les mères, pardon, les femmes continuent d’assurer près de 80 % des tâches domestiques et le ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale a commandé un rapport sur “la participation des hommes aux responsabilités parentales”, mais ces recherches sociologiques tendent à occulter l'augmentation exponentielle du nombre des familles monoparentales et l'attribution encore exclusivement aux mères, pardon, aux salariées, de la garde des enfants.

Les promesses de réduction des inégalités hommes / femmes vont fleurir
La prochaine campagne pour la présidentielle va favoriser l'éclosion de nouveaux espoirs déçus. Parité, égalité salariale, lutte contre les stéréotypes ? Les réseaux féministes se préparent à faire signer un pacte aux candidats à l’élection présidentielle sur l’égalité entre les sexes.
L'un d'entre eux va ferailler notamment pour une réforme du congé parental et un allongement du congé paternité “pour mieux impliquer les pères et ne plus pénaliser la vie professionnelle des mères”. Autrement dit, pour pénaliser les deux en plus grand nombre.
Les candidats à la présidentielle devraient même s’engager solennellement pour une stricte égalité professionnelle hommes-femmes. Du déjà vu en 2007, avec le Pacte écologique, avec le succès que l'on sait...

Plus de femmes politiques aux responsabilités
Ce serait, nous dit-on, la garantie de relations internationales plus harmonieuses et de séances de questions au gouvernement plus conviviales. On pense tout de suite à la gracieuse Désirdavenir Royal, présidente du Marais poitevin, à la classieuse députée Martine Billard, co-présidente du Parti de gauche ou à l'avenante Martine Brochen-Aubry, première secrétaire qui apporte le café au PS.

Diane Ducret a d'ailleurs publié un ouvrage qui confirme asssurément cette affirmation. Il s'intitule ..."Femmes de dictateur" (lien L'Express) et présente Eléna, Clara, Nadia, ou Jiang Qing..., épouses ou concubines de Ceauşescu, Mussolini, Staline, Mao... L'auteure ignore pourtant la fulgurante ascension de la petite coiffeuse Leïla qui est parvenue au poste envié de présidente Ben Ali et qui pourrait servir de parfaite illustration aux thèses féministes !