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mardi 2 octobre 2018

Benalla violente un couple; ses victimes sont mises en garde à vue

Ce sont les deux activistes tabassés par Benalla qui sont en garde à vue
L'homme et la femme violentés par l'ancien chargé de mission de l'Elysée Alexandre Benalla lors des manifestations du 1er mai ont été placés en garde à vue mardi avec trois autres personnes, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
Chloé et Georgios ont reconnu dans des entretiens avoir lancé sur les forces de l'ordre des objets, dont un cendrier et une carafe pris à la terrasse d'un café, sur la place de la Contrescarpe, dans le Ve arrondissement de Paris.
C'est à la suite de ce geste, qu'ils ont dit regretter, qu'Alexandre Benalla, casqué et mêlé aux CRS présents sur place, a participé à leur interpellation violente.
Celui qui s'était imposé comme l'homme de confiance du chef de l'Etat, Emmanuel Macron, depuis la campagne de l'élection présidentielle, avait dû être licencié de l'Elysée et mis en examen, après la diffusion en juillet d'un enregistrement vidéo de cet incident.
Les cinq personnes placées en garde à vue mardi, dont le couple, font l'objet d'une enquête ouverte pour violences commises contre personnes dépositaires de l'autorité publique le 1er mai sur la place de la Contrescarpe, précise-t-on de source proche de l'enquête.

lundi 24 juillet 2017

Des adhérents REM s’opposent aux nouveaux statuts du parti

Des adhérents REM saisissent la justice pour s’opposer aux nouveaux statuts du parti 

Une trentaine de militants de La République en Marche confirment un manque de démocratie au sein de leur parti.  

Résultat de recherche d'images pour "logo rebellion"Si les députés REM bêlent en choeur à l'Assemblée, les militants ne sont pas tous des moutons. "Le parti de Macron en passe de devenir le moins démocratique de France !", titrait l'hebdomadaire Marianne au début du mois de juin. Et des adhérents de la République en Marche donnent raison au magazine.
Depuis ce dimanche 23 juillet, les militants du parti lancé en 2016 par Emmanuel Macron sont appelés à voter pour l’adoption des statuts de La République en Marche (la REM). Alors qu'il 
devait n’être qu’une formalité, ce vote électronique a finalement donné lieu à une mutinerie inattendue des adhérents d’un parti si peu enclin à la l’indocilité. 

Une trentaine de militants a déposé un recours en référé devant le tribunal de grande Instance Créteil (Val-de-Marne), révèle une information de BFMacronTV  du journal Le Parisien, pour obtenir l’annulation du scrutin qui doit se poursuivre jusqu’au 31 juillet. L’audience devrait se tenir ce mardi 25 juillet à 13h30. 

Les plaignants reprochent à leur parti de faire d’un manque de démocratie interne

La fronde a commencé à germer le 8 juillet dernier, lorsque plusieurs élus et militants de La République en Marche se sont étonnés de ne pas pouvoir consulter le texte intégral des futurs statuts à l'occasion de la convention nationale du mouvement. Comme le soulignait Marianne en juin, les futurs statuts de La République en Marche ne prévoient aucune élection interne et n’accordent que très peu de place à ses adhérents. 

Les frondeurs aujourd’hui espèrent obtenir gain de cause en pointant que le délai légal prévu par les textes du parti n’a pas été respecté en ce qui concerne le vote des nouveaux statuts. Si la direction du parti de la majorité présidentielle ne paraît pas s’émouvoir de cette rébellion, la judiciarisation de ces désaccords partisans ne devrait pas vraiment photoshopper l'image du souverain à son avantage.

vendredi 10 avril 2015

Vertu alternée, selon Anne Hidalgo: liberté d'expression, jours impairs, poursuites en justice, jours pairs

Âne Hidalgo: hier #JeSuisCharlie, aujourd'hui "#JeSuisKalach 

L'amère de Paris envoie un dessinateur au tribunal : pas très Charlie, ça !
 
Il n'a pas fallu trois mois pour qu'Âne Hidalgo rejoue la mûle du pape. Dans la foulée des attentats djihadistes français sur le sol de France, la maire de Paris s'exhibait en tête de troupeau en brayant "Je suis Charlie", précisant même, sur un tweet : "La liberté d’expression, la liberté de la presse sont des droits fondamentaux sur lesquels nous ne transigerons jamais." Le 12 janvier,  elle faisait même Charlie Hebdo citoyen d’honneur de la ville de Paris. Sans doute était-ce rendu possible du fait que Cabu, Charb, Tignous ou Wolinski y aurait vu un geste populiste plutôt qu'une distinction…

Or, Anne Hidalgo a déposé plainte contre le dessinateur Ri7, pour "des faits d’injure publique envers un citoyen chargé d’un mandat public". 
Qu’a donc osé dessiner cet artiste sur le site Riposte Laïque pour justifier l'ire de l'héritière de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris ? Aurait-il osé Marine Le Pen nue en train de se raser les zones humides représentant la moustache et la mèche d’Hitler ? Se serait-il permis de représenter une langue énorme, léchant les fesses de Sarkozy à poil ?

Parmi les républicains, cherchez l'erreur

Il y a les victimes solidaires par esprit républicain et les sectaires incohérents.
Irrité par la commémoration du ramadan à la mairie de Paris, pour un coût de 100.000 euros imposé à tous et en contradiction avec les grandes déclarations des principes de laïcité si chers à la gauche, s’agissant de toute autre religion que l’islam, le dessinateur avait représenté Anne Hidalgo, à quatre pattes, léchant une babouche musulmane avec volupté: un zèle qui  vaut à d'autres des poursuites criminelles en justice pour réflexologie plantaire extrême. Rassurons pourtant les âmes sensibles parmi les lecteurs de Charlie: dussions-nous décevoir certains amateurs  des dessins de positions et d'orifices de Charb et ses amis, aucune scène d'excitation des vieillards lubriques médicamentés de maison de retraite n’accompagnait l’illustration. L’intégrité physique du maire de Paris était préservée, ainsi que l’honneur de son époux, le chef des frondeurs socialistes dociles, Jean-Marc Germain. 

Précisons que ce dessinateur a déjà représenté dans cette posture Hollande, Juppé, Valls, Fourest, Delanoë, Plenel, Askolovitch et bien d’autres, suspectés de complaisance avec les disciples d’Allah. Aucun démocrate n'avait encore passé une langue baveuse sur l'enveloppe qui aurait scellé une poursuite judiciaire. C'est d'ailleurs heureux: quelle zone du corps et du droit à la caricature resterait-il alors aux dessinateurs frustrés opérant au Canard enchaîné ? 
Rappelons qu'en 2007, Nicolas Sarkozy, en soutien à Charlie Hebdo, lors du procès qui lui était intenté par l’UOIF et Boubakeur, suite à la publication des caricatures de Mahomet par des artistes danois publiées par l'hebdomadaire libertaire: "Plutôt un excès de caricature que pas de caricature du tout."

L'expression est-elle libre quand elle est contre le plus grand nombre?
mais au service de quelques uns, comme Anne Hidalgo, et des battus socialistes des quatre dernières élections en un an? Accordons à Guy Bedos l'excuse de la sénilité pour ses insultes à Nadine Morano parmi d'autres, mais le jeune Bedos est-il défendable lorsqu'il qualifie Marine Le Pen de "salope fascisante", et les dessinateurs de Charlie Hebdo qui salissent les Catholiques ou l’UMP de leurs crayons qui ont traîné partout… Flatter les plus bas instincts de la population en souffrance est-il un noble objectif à la Jaurès? 
Pas de liberté d’expression pour Jean Roucas, viré  du théâtre des 2 Anes pour un tweet satirique contre Hollande-Valls. Un tribunal "indépendant" a aussi sanctionné le dessinateur David Miège pour un dessin jugé crime de lèse-Taubira. Après plusieurs années d'audimat bon à prendre par le groupe Canal+, Éric Zemmour s'est vu priver d'émission sur i-télé pour des paroles qu’il n’a jamais prononcées. Hollande a rétabli le crime de mal-pensance. Plus de chanteurs étiquetés sarkozystes, plus de Robert Ménard sur cette chaîne, sinon, les intermittents du spectacle rétablissent l'ordre totalitaire et les sociétés de rédacteurs, qui représentent une minorité de journalistes, menacent de déclencher une grève !

En somme, la gauche réduit Charlie hebdo -et ses caricatures salaces, voire scatologiques, mais volontiers vulgaires- à un rôle de propagation d’une idéologie abêtissante des socialo-intello-bobo perchés, speedé et stressés. Pour la majorité des Français qui se respectent en même temps que les autres, l'humour avilissant les esprits est de plus en plus clivant et désormais liberticide. Les artistes - tels  Jamel Debbouze ou Sophia Aram, Stéphane Guillon ou Didier Porte, comme la paire de Bedos -  qui ne sont tolérés qu'en ce qu'ils participent à cet abaissement du jugement et des valeurs dont ils ne cessent de se réclamer sans les faire passer dans la réalité, à en juger par les raclées électorales subies en série, ces artistes-là n'ont bientôt plus d'autre fonction sociale et politique que la diffusion de la propagande de haine d’un Etat en marche forcée vers le totalitarisme, derrière la carotte des subventions publiques. Voyez notamment les acteurs Philippe Torreton, Sandrine Bonnaire, Jacques Weber, Macha Méril, Pierre Arditi, Sandrine Bonnaire, Denis Podalydes ou Viriginie Ledoyen et des directeurs de théâtre, tels Jean-Michel Ribes, qui dirige le Théâtre du Rond-Point, subventionné à parité par le ministère de la Culture et la mairie de Paris, ou Bernard Murat, propriétaire du théâtre Édouard VII depuis 2000 et qui ont pourtant prospéré librement sous la droite. 
Hidalgo incarne ainsi  l’imposture de toute l’opération "Je suis Charlie ". 

Un silence de plomb s'abattra-t-il sur la tonitruante rédaction de Charlie Hebdo ou les libertaires justifieront-ils l'idéologie qui les fait vivre par le désaveu public d'une Une bien sentiePour croire à un sursaut d’honneur des accapareurs  des droits de l'homme, il faut avoir une belle dose de confiance dans le genre humain. En spécialiste de la circulation alternée, comme Hollande est expert en reculades, Ane Hidalgo, se grandirait en retirant cette plainte qui offense la liberté d'expression ? D'un seul reset (Ri7) !

dimanche 12 octobre 2014

Préfecture de Nanterre: des fonctionnaires militants délivraient de vrais-faux titres de séjour

Nouvelle affaire d'agents administratifs "engagés", mais intéressés...

Deux agents du service des étrangers de la préfecture de Nanterre comparaissent en justice


Clandestins
devant la préfecture de Nanterre
Avec dix autres prévenus, ces fonctionnaires du ministère de l'Intérieur rendent des comptes depuis lundi  
Moins d'un mois après le procès de trois fonctionnaires impliqués dans un trafic de cartes grises à la sous-préfecture de Boulogne-Billancourt, ils sont impliqués dans une affaire de corruption, faux et aide au séjour d'étrangers en situation irrégulière.

Le principal accusé nie
Le prévenu, Philippe D., aurait bien tort de ne pas tenir tête au président de la 15e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre, puisqu'il est présumé innocent. Il n'est d'ailleurs pas exclu qu'il bénéficie de circonstances atténuantes pour traumatisme dans sa prime enfance à la vue d'Henri Krasucki, ancien secrétaire général de la CGT.

La préfecture de Boulogne-Billancourt aussi, en 2011

Trois personnes, dont deux fonctionnaires travaillant à la sous-préfecture de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), avaient été mises en examen le 15 novembre, soupçonnées de participation à
un trafic de faux papiers.
La directrice du bureau des étrangers de la sous-préfecture et l'une de ses collaboratrices avaient été placées sous contrôle judiciaire. Un homme qui affirmait travailler pour le consulat d'Algérie avait été mis en examen pour "corruption active" et écroué. L'homme est soupçonné d'avoir obtenu des deux fonctionnaires des cartes de séjour à partir de dossiers trafiqués, moyennant des petits cadeaux.

L'examen d'une trentaine de dossiers suspects avait révélé qu'une vingtaine d'entre eux étaient complètement faux.
 "On pourrait aboutir à une centaine de cas problématiques", avait-on pronostiqué.Pour avoir accès à plus d'informations, il faut payer... 
PaSiDupes vous en dira plus quand la presse gérera sainement ses budgets sur le dos de la seule pub, laquelle nous est de toute façon facturée...

vendredi 30 mai 2014

Présidentielle 2017: le président Hollande écrasé par son premier ministre

En 2017,  Valls serait encore préféré à Hollande par les sympathisants PS
Les sympathisants socialistes sont largement favorables à l'organisation d'une primaire pour 2017, selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro Magazine. Manuel Valls apparaît comme le candidat favori, loin devant François Hollande. 

"Je ne vois pas pourquoi on sauterait par-dessus les primaires en disant qu'il y a une sorte de plébiscite légitime. Il y aura un débat", avertissait Julien Dray fin mars sur BFMTV. A l'instar de l'ex-député de l'Essonne, 81% des sympathisants socialistes sont favorables à l'instauration d'un scrutin pour désigner le candidat du PS, rapporte un sondage OpinionWay publié ce vendredi dans Le Figaro Magazine. Et ce, quand bien même Monsieur P'tite Blague décidait de se porter candidat à un second mandat. 

Mieux, le chef de l'Etat à mi-mandat est loin d'être le candidat favori de la gauche

40% des sympathisants PS reportent leurs espoirs sur Manuel Valls. François Hollande n'arrive qu'en troisième position, avec 15%, derrière... Martine Aubry (16%) bien que cordialement détestée pour ses partis-pris et sa violence

Seulement 3% de l'ensemble des Français souhaitent voir François Hollande se représenter pour le PS. Soit le même score qu'en 2011, lorsque Dominique Strauss-Kahn était de loin le candidat favori pour la primaire PS. Selon Le Figaro, le sondage est d'autant plus humiliant que le surnom du chef de l'Etat, à l'époque, était "Monsieur 3%"

Reste que le plébiscite de Manuel Valls "permet de rappeler que les sympathisants socialistes, comme les militants, sont avant tout des électeurs de centre gauche", souligne le directeur général adjoint d'OpinionWay, Bruno Jeanbart, pour Le Figaro Magazine. A ce titre, Arnaud Montebourg, qui incarne une ligne plus radicale, n'est que le cinquième candidat favori des sympathisants PS. 
Ségolène Royal arrive d'ailleurs en 4, devant l'ex-redresseur au Viagra de la courbe de l'emploi.  

lundi 22 avril 2013

Jean-Luc Mélenchon vise la succession d'Ayrault-Zéro à Matignon

Jean-Luc Mélenchon se voit en Premier ministre de la France
Mélenchon de Matignon

"Bien sûr, c'est le but", a déclaré lundi le co-président du Parti de gauche sur Europe 1.
"François Hollande avait une chance de faire quelque chose de bien, il l'a ratée. Il peut se rattraper (...) Il peut me nommer Premier ministre. Je n'ai pas peur", a-t-il ajouté avant de préciser qu'il n'apas été contacté dans la perspective d'un éventuel remaniement.

Marine Le Pen n'a pas laissé passer
Mélenchon n'a peur de rien
"Je suis heureuse d'apprendre que l'ambition de M. Mélenchon, c'est d'être second du capitaine de pédalo", a déclaré sur France Info la présidente du Front national, reprenant une expression utilisée par le candidat du Front de gauche à la présidentielle de 2012 pour qualifier François Hollande.

"Comme quoi il y a des gens qui ont des petites ambitions dans la vie", a-t-elle ajouté.

Devoir de mémoire
VOIR et ENTENDRE le candidat du PCF à la présidentielle 2012, Mélenchon, sommer un militant communiste contestataire de dégager ! 
Un "casse-toi, pov' coco" qui n'a pas retenu l'attention des media...

dimanche 11 novembre 2012

UMP: le "Pacte d'unité" de Raffarin pour l'élection de son secrétaire général

Le secrétaire général sera élu et non désigné... 
Jean-Pierre Raffarin proposera lundi un "Pacte d'unité" de l'UMP aux différentes motions attendues lors du congrès du 18 novembre. 

"Je vais envoyer demain matin (lundi) une lettre à toutes les motions pour qu'on accepte les uns et les autres un Pacte d'unité de l'UMP", a déclaré l'ancien Premier ministre,  dimanche 11 novembre sur France 5.

Ce "Pacte", a-t-il expliqué, préconisera d'une part qu'il n'y ait "pas d'organisation départementale des motions", et  d'autre part pas   de "financement spécifique" des motions
"C'est l'UMP qui finance, a-t-il souligné, nous sommes des mouvements de l'intérieur (de l'UMP) et non pas des mouvements à l'extérieur, à la marge".

Enfin, il n'y aura  "pas d'investiture" spécifique, "c'est-à-dire que celui qui est investi à une élection par l'UMP" a le soutien de l'ensemble des adhérents, a poursuivi Jean-Pierre Raffarin, soutien de Jean-François Copé, le secrétaire général de l'UMP candidat à la présidence du mouvement face à l'ancien Premier ministre, François Fillon.

Raffarin juge "décevants" les propos tenus samedi par François Fillon sur son rival pour la direction de l'UMP

François Fillon lui a reproché de "rechercher le buzz à tout prix" et ressent "beaucoup d'insatisfaction chez les militants" du parti, dans un entretien publié samedi sur Le Parisien.fr.
"J'ai trouvé cette interview un peu brutale. Je pense que c'est la nervosité", à l'approche du 18 novembre, a estimé Jean-Pierre Raffarin.

En tout état de cause, le vainqueur du vote des militants devra tendre la main vers le vaincu pour l'unité de l'UMP, a-t-il affirmé.
"Je pense que la campagne de Jean-François Copé est en train de marquer des points. Depuis le débat (télévisé Copé-Fillon du 25 octobre, le secrétaire général de l'UMP) est passé en tête. Il est vraiment en phase avec ce qu'est l'UMP aujourd'hui", a dit Jean-Pierre Raffarin.

dimanche 28 octobre 2012

UMP: élection du président, motions et galaxie

Et ses  6 motions 2012


Pffff... Même pas capables de se "salir" !

En même temps qu’ils éliront leur président, le 18 novembre, les militants voteront aussi pour ces motions déposées par différents courants du parti.

Au total, 352 parlementaires UMP pouvaient parrainer une motion: 250 d'entre eux, soit 71%, ont exercé ce droit. Ce qui prouve un véritable attrait pour l'enjeu des motions, même si plusieurs ténors du parti (Jean-François Copé, François Fillon, Xavier Bertrand, Alain Juppé - qui n'est pas parlementaire -, Nathalie Kosciusko-Morizet, Christian Jacob, Valérie Pécresse, Christian Estrosi...) ne figurent pas parmi les signataires.
Les parlementaires européens ont été 84% à parrainer une motion, contre 72% des députés et seulement 67% des sénateurs.
Celles qui récoltent plus de 10% des voix deviennent des mouvements et gagnent des moyens pour faire entendre leurs idées.

La motion France Moderne et Humaniste (FMH) est de loin celle qui a reçu le plus de parrainages de parlementaires (102), suivie de La Droite Sociale de Laurent Wauquiez (53) puis des Gaullistes en Mouvement (46).

La motion la plus populaire auprès des sympathisants UMP  en septembre dernier était " La Droite Forte – Génération Sarkozy " de Guillaume Peltier.  Avec 42% des intentions de vote, elle devance celle de Jean-Pierre Raffarin et Luc Chatel (21%) et celle de Laurent Wauquiez (18%).

La motion la plus fédéraliste, France Moderne et Humaniste (FMH), est plébiscitée par 40% des parlementaires européens, alors qu'aucun d'entre eux n'a signé celles des Gaullistes en Mouvement et de La Droite Populaire, où l'on trouve des souverainistes.


La motion de la France Moderne et humaniste compte
Jean-Pierre Raffarin, sénateur de la Vienne, Les Humanistes de l'UMP
Luc Chatel
, député (Haute-Marne, 1e circonscription), Réforme et Liberté
Jean Leonetti, député (Alpes-Maritimes, 7e circonscription), Les Humanistes de l'UMP, ex-Parti Radical
Marc-Philippe Daubresse, député (Nord, 4e circonscription)
Michèle Tabarot, députée (Alpes-Maritimes, 9e circonscription), Réforme et Liberté
Marc Laffineur, député (Maine-et-Loire, 7e circonscription), Les Humanistes de Hervé Mariton, député (Drôme, 3e circonscription), président de Réforme et Modernité
Damien Abad, député (Ain, 5e circonscription)
Dominique Bussereau, député (Charente-Maritime, 4e circonscription)
Raymond Couderc, sénateur de l'Hérault
Olivier Dassault, député (Oise, 1e circonscription)
Jean-Pierre Decool, député (Nord, 14e circonscription) - également cosignataire de la motion La Droite Populaire
Bernard Deflesselles, député (Bouches-du-Rhône, 9e circonscription)
Jean-Claude Gaudin, sénateur des Bouches-du-Rhône
Claude Goasguen, député (Paris, 14e circonscription)
Sébastien Huyghe, député (Nord, 5e circonscription)
Denis Jacquat, député (Moselle, 2e circonscription)
Christian Kert, député (Bouches-du-Rhône, 11e circonscription)
Alain Lamassoure, parlementaire européen (fédération des Pyrénées-Atlantiques)
Jean-François Lamour, député (Paris, 13e circonscription)
Benjamin Lancar, président des Jeunes Populaires (fédération de Paris)
Gérard Longuet, sénateur de la Meuse
Jean-Luc Moudenc, député (Haute-Garonne, 3e circonscription)
Axel Poniatowski, député (Val-d'Oise, 2e circonscription)
Henri de Raincourt, sénateur de l'Yonne
Franck Riester, député (Seine-et-Marne, 5e circonscription)
Jean Roatta, parlementaire européen (fédération des Bouches-du-Rhône)
Valérie Rosso-Debord, ancienne députée (fédération de la Meurthe-et-Moselle)
ou
Lionel Tardy, député (Haute-Savoie, 2e circonscription)


La motion des Gaullistes en Mouvement réalise en revanche une percée chez les sénateurs UMP (22%, alors qu'elle est soutenue par 13% de l'ensemble des parlementaires). En conséquence, 62% des signataires de cette motion siègent au Sénat. On y trouve Michèle Alliot-Marie, ancienne Ministre d'État, ancienne députée (Pyrénées-Atlantiques), présidente du Chêne

Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine, fondateur du Rassemblement Gaulliste
Henri Guaino, député (Yvelines, 3e circonscription)
Patrick Ollier, député (Hauts-de-Seine, 7e circonscription), délégué général du Chêne
Bernard Accoyer, ancien président de l'Assemblée nationale, député (Haute-Savoie, 1re circonscription) - également cosignataire de la motion La Droite Forte
ou Gérard Larcher, ancien président du Sénat, sénateur des Yvelines

La Droite Populaire réunit
Thierry Mariani, député (Français établis hors de France, 11e circonscription)
Jean-Pierre Decool, député (Nord, 14e circonscription) - également cosignataire de la motion France Moderne et Humaniste (FMH)
Nicolas Dhuicq, député (Aube, 1re circonscription), porte-parole du Chêne
Lionnel Luca, député (Alpes-Maritimes, 6e circonscription) - également cosignataire de la motion Gaullistes en Mouvement
Philippe Marini, sénateur de l'Oise
Alain Marsaud, député (Français établis hors de France, 10e circonscription)
Jacques Myard, député (Yvelines, 5e circonscription)
Bernard Reynès, député (Bouches-du-Rhône, 15e circonscription)
ou Dominique Tian, député (Bouches-du-Rhône, 2e circonscription).

La Droite sociale rassemble

Laurent Wauquiez, député (Haute-Loire, 1re circonscription)
Natacha Bouchart, sénatrice du Pas-de-Calais
Valérie Boyer, députée (Bouches-du-Rhône, 1re circonscription)
Bernard Brochand, député (Alpes-Maritimes, 8e circonscription) - également cosignataire des motions La Droite Forte et France Moderne et Humaniste (FMH)
Alain Cadec, parlementaire européen (fédération des Côtes-d'Armor)
Caroline Cayeux, sénatrice de l'Oise
Jean-Michel Couve, député (Var, 4e circonscription)
Isabelle Debré, sénatrice des Hauts-de-Seine, porte-parole du Chêne
Bernard Debré, député (Paris, 4e circonscription)
David Douillet, député (Yvelines, 12e circonscription)
Anne Grommerch, ancienne députée (fédération de la Moselle)
François Grosdidier, sénateur de la Moselle
Arlette Grosskost, députée (Haut-Rhin, 5e circonscription) - également cosignataire des motions France Moderne et Humaniste (FMH) et La Boîte à Idées 
Christiane Hummel, sénatrice du Var
Bérengère Poletti, députée (Ardennes, 1re circonscription)
ou Jean-Pierre Vigier, député (Haute-Loire, 2e circonscription)

Deux motions ont par ailleurs été déposées par des militants ou élus locaux non-parlementaires, et n'ont donc pas pu être parrainées par leurs principaux signataires. D'une part, La Droite Forte des sarkozystes Geoffroy Didier, Guillaume Peltier et Camille Bedin. 


D'autre part, la motion inclassable La Boîte à Idées (Matthieu Schlesinger, Maël de Calan, Enguerrand Delannoy, Pierre-Emmanuel Thiard).
Jean-Pierre Raffarin et Luc Chatel étaient à Coulommiers le 24 octobre pour présenter leur motion France moderne et humaniste à 350 adhérents UMP.

Au lendemain du meeting de François Fillon à Combs-la-Ville, d’aucuns auraient pu y voir un signe fort de soutien à leur propre poulain dans la course à la présidence de l’UMP… " Evidemment, nous sommes sur les terres de Jean-François Copé et je suis l’un de ses fidèles soutiens", a expliqué Raffarin.
Au côté de l’ancien Premier ministre et de Luc Chatel, ex-ministre de l’Education, Jean Leonetti, député-maire d’Antibes, le " troisième homme " de cette motion et soutien de François Fillon. " Avec Jean-Pierre, on s’aimait avant cette élection. Et on s’aimera après! " 

Le choix de Coulommiers pour présenter ce texte n’était, a priori, pas anodin. " Franck Riester [son maire] incarne l’avenir et la jeune génération, estime Jean-Pierre Raffarin. Notre motion veut aussi être l’avenir de l’UMP. "


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