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vendredi 19 décembre 2014

Les coupeurs de têtes d' i-télé sont lâchés contre Zemmour

En France, RSF perd de vue son objectif de défense de la liberté de la presse

Cabale ou chasse à l'homme, les coupeurs de tête sont lâchés !


Zemmour vs. Domenach
"Sans une presse libre, aucun combat ne peut être entendu" Que reste-t-il de la devise de Reporters sans frontières ? La tension monte à i-télé autour du cas Eric Zemmour. Depuis le début de la semaine, le polémiste qui intervient chaque semaine sur la chaîne info (dans "Ça se dispute", débat hebdomadaire entre Eric Zemmour et Nicolas Domenach sur la chaîne satellite du groupe socialiste Canal+), est au coeur d'une vive polémique autour de propos sur les musulmans tenus en octobre dernier dans un journal italien.

Des propos aussitôt dénoncés par le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, mais évidemment aussi par le chef des godillots socialistes à l'Assemblée nationale, Bruno Le Roux,  qui a demandé mardi aux media de ne plus "abriter" les déclarations d'Eric Zemmour. Dans la foulée, l'autre employeur du polémiste, ou plutôt sa rédactionRTL s'est couchée devant le pouvoir, faisant savoir mercredi qu'elle se désolidarise de ces propos. Intervenant hier matin sur l'antenne de la station, Eric Zemmour a pour sa part expliqué que cette polémique est une "manipulation fantastique".
Le 9 octobre dernier, RTL profitait de la polémique pour organiser un débat entre ses deux éditorialistes, Eric Zemmour et Alain Duhamel.

Un régime de censure convient aux pleutres

Après d'autres incessantes, cette polémique  fait aussi des remous au sein de la rédaction de i-télé. Depuis le début de la semaine, les journalistes de la chaîne info se sont empressés de monter au créneau contre les dernières déclarations d'Eric Zemmour. La rédaction de i-télé a fait pression ce matin sur sa directrice, Céline Pigalle, attendant d'elle un "geste fort" dans cette affaire. N'ayant pas eu gain de cause, la SDJ a prévu de prendre position publiquement dans cette affaire vers 15h30 aujourd'hui.
Des animateurs partisans, hurlant avec les loups aux dents blanches étincelantes, tel Olivier Genton, petit marquis à la barbe de trois jours structurée et à l'idéologie aussi étriquée que ses costumes cintrés et tendance (ci-dessous), signalent la décadence de la presse respectable: i-télé rivalise avec LCP dans la subjectivité idéologique. 

Olivier Galzi a la confiance des amis de la censure

Un entretien "musclé" avec Olivier Galzi fera de l'audience 
ce soir, à la place de "Ca se dispute"
Les militants ne s'embarrassent pas d'orthographe
"Quoiqu'il en soit", écrit PureMédias... Quoi qu'il en soit, selon PaSiDupes, les journalistes d'i-télé font enfler la polémique actuelle sur les propos d'Eric Zemmour. Le numéro de "Ça se dispute" prévu ce soir a ainsi été déprogrammé par la chaîne info. Eric Zemmour ne sera donc pas autorisé à débattre comme d'habitude avec Nicolas Domenach, mais devra répondre aux questions d'Olivier Galzi, venu de France 2 (France Télévisions) et présentateur de la tranche du soir de la chaîne d'info socialiste. Une interview déjà mise en boîte et qui s'annonce assez musclée.

PureMédias est la propriété du fonds d'investissement de Marc Ladreit de Lacharrière qui détient des éditeurs ou sites internet comme AlloCiné, Webedia, Jeuxvideo.com ou Terrafemina. Lacharrière est co-fondateur de SOS Racisme et à l'origine de la Fondation Agir contre l'exclusion avec Martine Aubry, fondation qu'il soutient financièrement.

Céline Pigalle, 42 ans, est arrivée d'Europe 1 à Canal+ en mai 2011 comme rédactrice en chef et a été nommée directrice de la rédaction d'i-télé en ...mai 2012, avec l'arrivée de Hollande à l'Elysée. Depuis janvier 2014, elle est directrice de l'information du groupe Canal +: une progression fulgurante.


Autre conséquence, le numéro spécial de fin d'année de "Ça se dispute" a été carrément supprimé. 
En bouleversant ses programmes, la direction a ainsi souhaité dramatiser la situation.

samedi 4 mai 2013

Pulvar: Montebourg est une nuisance au gouvernement

Pulvar ne voit pas Montebourg rester au gouvernement


Arnaud Montebourg "gêne l'action de François Hollande"

Pulvar et son marche-pied,
avant qu'il ne soit son paillasson
En octobre 2012, Audrey Pulvar, alors en couple avec Arnaud Montebourg, voyait bien son compagnon remplacer Jean-Marc Ayrault à Matignon. Mais sept mois plus tard, la journaliste, désormais séparée du ministre du Redressement productif, a visiblement gardé un chien de sa chienne.

Interrogée sur le plateau du Grand Journal de Canal+ ce vendredi soir sur la possibilité d'un remaniement son ex-compagne, la journaliste Audrey Pulvar a été catégorique: "il va falloir faire un exemple".

Si Audrey Pulvar était présidente, Arnaud Montebourg ne serait plus ministre. L'ex-compagne du ministre estime qu'il est "un trublion" qui "gêne" l'action gouvernementale. 
D'une part, "il fait du bruit" et, d'autre part, il est incompatible avec Ayrault (mais aussi Moscovici !).  "Le monde a besoin d'Arnaud Montebourg, mais pas le gouvernement", ironise le perfide A. Duhamel. Pense-t-il faciliter l'arriver de F. Bayrou à la tête du gouvernement ?

VOIR et ENTENDRE dit son "grand sentiment de déception", comme Alain Duhamel (RTL) ou Antonin André (Europe1), après un an de présidence: 


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

(Extrait à regarder à 8:35 dans la vidéo ci-dessus)

Audrey Pulvar fournit l'insulte de Montebourg à Ayrault comme "le meilleur argument pour le virer".
Cette dernière rappelle oportunément que Ayrault a même reconnu avoir été "insulté" par Montebourg au téléphone. Dans le livre "Florange, la tragédie de la gauche" (Editions Plon), les journalistes Valérie Astruc et Elsa Freyssenet affirment en effet que le ministre du Redressement productif avait manqué de respect au Premier ministre en décembre 2012 lorsque les deux hommes s'opposaient sur une éventuelle nationalisation du site de Florange. Selon les deux journalistes, Arnaud Montebourg aurait alors dit à Jean-Marc Ayrault : "Tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes, tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes". Des mots qui avaient été confirmés par le Premier ministre au JDD. "Ça ne vous semble pas être le meilleur argument pour le virer lors du prochain remaniement ?", interroge Audrey Pulvar, rageuse et vengeresse.

"
Il va falloir faire un exemple" dans le gouvernement, si un remaniement était décidé, insiste-t-elle sur le plateau de Canal+.

Audrey Pulvar a visiblement viré

sa cuti
"Vous le vireriez vous?", s'étonne alors un invité. "S'il y a un gouvernement resserré et que Jean-Marc Ayrault reste Premier ministre, il me semble difficilement compatible que Arnaud Montebourg reste dans ce gouvernement", confie son ex-concubine.
Pour autant Montebourg n'est pas le seul défaut de Hollande, ni le principal défaut de Ayrault. 
Loin s'en faut !

samedi 19 janvier 2013

Jack Lang entendu sur les accusations de pédophilie

Socialiste protégé de la justice et des media

Une audition "ultra-discrète" 

Suite aux accusations lancées par Luc Ferry, l'ancien ministre de la Culture,  Jack Lang a été auditionné comme témoin.

L'ex-ministre de la Culture s'est expliqué en novembre dernier devant la Brigade de protection des mineurs de la police parisienne, apprend-on de RTL, deux mois plus tard

L'entretien avait été réalisé dans le cadre de l'enquête sur les propos de Luc Ferry, qui avait alors affirmé sur le plateau du Grand journal de Canal+ qu'un "ancien ministre" s'était fait "poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons" au Maroc.

Luc Ferry affirme que " les plus hautes autorités de l’Etat ", notamment le Premier ministre (que l’on imagine être Jean-Pierre Raffarin) lui ont confirmé cette arrestation et la libération en toute discrétion (orchestrée par l’Elysée).   


VOIR et ENTENDRE la séquence qui suscita une réaction révélatrice de Alain Duhamel  lui répondant qu’il était " mauvaise Lang ":

Ministre pédophile : réaction aux propos de Ferry par BFMTV



Interrogé par RTL, l'ancien ministre de l'Education nationale, Jack Lang, qui - ironie de "Monsieur P'tite Blague" à l'Elysée - s'apprête à prendre les rênes de l'Institut du monde arabe, dit n'être au courant de rien et parle "[d'] histoire à dormir debout". 


Luc Ferry n'a jamais précisé l
e nom du ministre évoqué
 et l'affaire a été classée sans suites.
Les soupçons s'étaient toutefois immédiatement portés sur Jack Lang.

Ferry évoque en fait
un encadré publié fin mai 2011 dans Le Figaro Magazine, au coeur du dossier consacré au silence de la presse et des politiques sur les affaires de vie privée.


De son côté, Jean-Pierre Raffarin qui s'est senti obligé de réagir, écrit sur son blog: "Je découvre les propos de Luc Ferry. J'ignore totalement à quels éventuels événements il fait référence. En ce qui me concerne, je n'ai jamais été saisi, de près ou de loin, d'informations de cette nature", a indiqué l'ancien Premier ministre.


Le milieu médiatique vole au secours de l'ancien ministre de la Culture

L'Express souligne aussitôt que, malgré l'encombrement des tribunaux, "moins de 48 heures après l'évocation de Luc Ferry, le procureur de la République, Jean-Claude Marin, a demandé à la brigade des mineurs d'ouvrir une enquête préliminaire. Luc Ferry a bien tenté d'éteindre la polémique sur LCI, rappelant de nouveau qu'il fait seulement état de ce qui se dit et se répète sans preuve de manière insistante. "Si j'en avais eu une, j'aurais évidemment saisi la justice", nuança-t-il, après avoir indiqué: "Je sais que l'histoire est vraie". 

Luc Ferry affirma ensuite ne rien regretter, déplorant au passage que le microcosme médiatique "navigue trop souvent entre deux reproches: l'omerta, la loi du silence et de l'autre coté la délation et la diffamation."

Lien PaSiDupes -  " Pédophilie: la rumeur autocensurée par Mediapart et le Canard : Quand, à gauche, ça ne veut pas fuiter !"

Une certaine presse fait front derrière Lang 

On s'est trompé: les accusations de Luc Ferry ne visaient pas Jack Lang, mais alors "pas du tout". Risquaient pas !

C'est ce que certifie Jean-François Kahn à Arrêt sur images, comme il a pris la défense de Dominique Strauss-Kahn: troussage, oui, mais déculottage, surtout pas...

Il n'aurait plus manqué que Daniel Cohn-Bendit témoignât à son tour des "bonnes" moeurs de D'Jack
Liens PaSiDupes - " Une certaine pédophilie ", par Cohn Bendit : Un détail de l'histoire de Dany-le-Rouge
Et aussi - " Daniel Cohn-Bendit juge minable l'attaque de Hamon sur Mitterrand : Les socialistes vertueux et la variante sexuelle du délit de faciès

Canal+ donna la parole à la défense en invitant - sur le plateau du Grand Journal- le co-fondateur de Marianne, pour garantir que Luc Ferry l'aurait mis dans la confidence après l'émission : "Ce n'est pas Jack Lang". Pourtant, lorsqu'il s'est confié à l'express.fr, Luc Ferry a indiqué qu'il avait entendu parler de ces dérapages à l'époque où lui-même était ministre, c'est-à-dire entre 2002 et 2004. Sur LCI, il a ajouté que cette présumée affaire de pédophilie était "antérieure" à cette période. 

Réponse du berger au petit pâtre
D'autres voix, anonymes et en coulisse, soufflent un autre nom. "Lorsque j'ai entendu la déclaration de Luc Ferry, j'ai tout de suite pensé à un ministre de droite, qui avait réalisé une sortie sportive au Maroc en 2005", précisait même une ancienne ministre à lexpress.fr. Mais ni les faits, ni la chronologie de cette autre rumeur ne concordent avec la version avancée par Luc Ferry... Bien tenté !


Le zélé Guy Birenbaum (qu'on ne peut soupçonner de sympathies pour l'UMP) n'avait pas manqué de gazouiller aussi sec.



Lire toutefois:


Pédophilie: un secret d'Etat autocensuré par la presse (Ministre pédophile : Yves Bertrand, patron des RG, et l’Express, l’avaient révélé, avant Luc Ferry !)

jeudi 8 décembre 2011

RTL - Pour ou contre le droit de vote des étrangers aux élections locales ?

Voulons-nous être gérés par des étrangers à l'Union Européenne ?

Débat de commentateurs sur RTL, ce 08 décembre 2011:


Depuis le début de l'année 2010, RTL vous propose un rendez-vous le jeudi matin dès 8h35 : le "face à face Aphatie-Duhamel". Les deux spécialistes s'affrontent sur leur terrain de jeu favori : l'actualité politique, mais également les grands débats de société.


La gauche française, désormais majoritaire au Sénat, ressuscite une proposition de loi sur le droit de vote et d'éligibilité des étrangers non ressortissants de l'Union européenne aux élections municipales, ce qui promet une rude bataille avec la droite.

VOIR et ENTENDRE "Le Face à face Aphatie- Alain Duhamel":

Etes-vous pour le droit de vote des étrangers aux élections locales ?
Approuvez-vous l'introduction de ce cheval de Troie dans l'espace national ?
Prenez-vous le risque de l'extension d'un droit d'abord restreint à un droit ensuite illimité ?
Croyez-vous démocratique de donner un vote double aux bi-nationaux ?
Vous prenez-vous, Européen(ne)s pour des citoyens de second ordre ?

A votre tour, donnez votre avis en votant ci-contre en colonne de droite.

mardi 17 mai 2011

DSK est-il victime d'un complot ?

Le Front national ne serait pas le seul à qui profiterait le crime...

Jean-Marie Le Guen est un fidèle de Dominique Strauss-Kahn.
VOIR et ENTENDRE sa déclaration de soutien au candidat DSK de 2007:


JM Le Guen soutient DSK par cyto

Jean-Marie Le Guen se porte le jour même au secours de son patron.
Avec un aplomb qui laisse le microcosme baba et dicrédite le PS, il ose affirmer: "Cette affaire ne ressemble en rien à DSK."

Dès le dimanche 15, la strauss-kahnienne Michelle Sabban s'y colle avec véhémence.

La vice-présidente PS du Conseil régional d'Ile-de-France, s'était dite "convaincue d'un complot international" - sans preuve - à l'annonce de l'inculpation de Dominique Strauss-Kahn pour agression sexuelle et tentative de viol aux Etats-Unis. Cette proche de DSK assura sans fondement: " C'est le FMI [rien que ça] qu'on a voulu décapiter et pas tant le candidat à la primaire socialiste". "C'est l'homme le plus puissant après Obama", a-t-elle clamé, en pleine hystérie. Pour elle, "c'est une nouvelle forme d'attentat politique". "Il était attendu en Tunisie à la fin du mois, où il devait faire des propositions pour que la révolution soit effective. D'autres pays, la Grèce, l'attendaient avec espoir", a-t-elle chanté. A qui servirait le crime? "On a voulu bloquer le FMI. On est dans la finance internationale...", a-t-elle répondu.
Sarkozy n'est pas venu à l'esprit de l'égarée...

Sabban se porte caution de moralité de DSK. Hasardeux !
"Ca ne lui ressemble pas", reprend-elle. Tout le monde sait que sa fragilité, c'est la séduction [le viol élevé au rang d'art amoureux], les femmes [des proies consentantes, voire honorées !] Ils l'ont pris par cela", a-t-elle suggéré, pathétique.

Elle cherche des coupables et pose DSK en victime.
"Comment peut-on rentrer comme cela dans la chambre du patron du FMI ? Et il a pris tranquillement son avion ?", a-t-elle interrogé. Cette "affaire" obère-t-elle ses chances d'être candidat à la présidentielle ? "Je pense que ce n'est pas fini". Happy end du conte de Sabban. Pour l'excitée, "dans la responsabilité qui est la nôtre collectivement, cet esprit de solidarité doit se faire sentir", exhorte-t-elle. Elle a aussi salué les réactions du Parti socialiste pour leur "esprit de responsabilité".
Sans un mot pour la réserve et la décence de la majorité...

Libération répand l'idée du complot


Le quotidien socialiste prend le relais.
Il s'est rendu sur le marché de Sarcelles, dont le maire fut DSK (pendant deux ans...),sur Internet (soudainement pris en compte), mais aussi parmi plusieurs responsables politiques de gauche comme de droite, là où précisément la piste est évoquée, sans aucune preuve à l'appui, pourtant, après l'inculpation aux Etats-Unis du directeur du FMI. Misant sur les sentiments de stupeur et d'incrédulité par la classe politique, l'interpellation de Dominique Strauss-Kahn a suscité de multiples commentaires, avant même la comparution du patron du FMI devant un juge.
Le quotidien fonde sa manipulation de l'opinion sur un twitt qui a pris la presse de vitesse. Mais n'est-ce pas sa fonction ? Sauf que les twits ne sont appréciés que lorsqu'ils servent les intérêts de la gauche. Or, la révélation ne vient ni du Canard enchaîné, ni de Mediapart, et c'est ce qui le rend suspect à l'opposition. Mieux, c'est un jeune militant UMP, Jonathan Pinet, qui révèle le pot aux roses, dans l'heure qui suit, avant même les media américains, grâce à la présence dans l'hôtel Sofitel, lieu des faits, d' «un pote aux Etats-Unis»: de quoi aiguiser les soupçons des journalistes humiliés.

VOIR et ENTENDRE
un reportage BFMTV de l'offensive strauss-kahnienne, lundi 16 mai:

La thèse du complot fait son chemin

A la batterie de contre-offensive manquait encore un sondage.
20 Minutes livre donc son "baromètre" de circonstance. Et, surprise, une majorité de Français penserait que DSK est une victime !... Des Français manipulés. "C’est le paysage de l’opinion publique qui s’impose" après l’affaire DSK et que révèle l'enquête exclusive et sur-mesure commandée au CSA par 20 Minutes, BFMTV et RMC. En effet, une nette majorité de sondés (57%) –interrogés à chaud lundi avant que la justice américaine ait décidé de placer DSK en détention préventive et avant qu'ils ne disposent d'éléments de jugement–, expriment simplement leur stupéfaction et leur sentiment que le directeur général du FMI a été «victime d’un complot», hypothèse suggérée. 20 Minutes et son client CSA cherchent à imposer leur idée du complot en interrogeant les sympathisants socialistes qui, pour preuve, veulent y croire à 70%. Seuls 11% des sondés déclarent ne pas avoir d’opinion sur une affaire dont on ne sait alors rien encore. « Cela met en exergue (sic) le déni des Français par rapport au scandale. Ils ne veulent pas y croire, c’est intéressant du point de vue de la psychologie collective », décrypte commente Jérôme Sainte-Marie, directeur du département politique de CSA, avec les précautions d'usage, vu les conditions du sondage.

L'entreprise serait déjà ridicule en soi si de surcroît les conclusions n'étaient malodorantes
Sarkozy est désigné "principal bénéficiaire de la situation" à 29%, selon l'échantillon de sondés. C'est dire qu'il est bien toujours considéré comme le principal adversaire de la gauche. Le commentaire importe davantage que les chiffres sur l'intention de nuire des partenaires. « Ce résultat éclaire en creux la promesse que représentait une candidature de DSK: battre Nicolas Sarkozy.»
Suivent Marine Le Pen et François Hollande (16%, chacun, justement), alors que l'ex-premier secrétaire du PS est en fait le principal bénéficiaire pour les primaires socialistes, devant Martine Aubry (10%).
Avec seulement 2%, Jean-Louis Borloo, poil à gratter de N. Sarkozy, est pourtant gratifié d'un commentaire volontariste ("bien que ce dernier gagne de nombreux points dans les intentions de vote"), révélateur du rôle de diviseur que la gauche souhaite lui voir jouer.
A noter, 23% des sympathisants UMP pensent que c’est à François Hollande que la situation profitera le plus. A l'évidence.

ENTENDRE Laurent Ruquier et Pierre Benichou dans l'émission On va s'gener du 16 mai 2011 sur Europe 1:


Selon Ruquiez, Alain Duhamel et Olivier Mazerolle ne diraient donc pas la vérité ?
La dernière affaire scabreuse du 'séducteur' DSK n'est pas seulement un avatar de l'autocensure dont se flatte la presse.
A force de l'épargner, les journalistes se sont rendus complices d'une récidive d'agression sexuelle. Et du malheur d'une femme aujourd'hui meurtrie.

lundi 1 novembre 2010

Devoir de mémoire: François Mitterrand et la guillotine en Algérie

Le président Mitterrand n'a pas toujours soutenu l'abolition de la peine de mort

La face cachée de François Mitterrand dans son application de la peine de mort durant la guerre d'Algérie.

Un livre et un documentaire mettent en lumière nombre d'archives et de témoignages sur le rôle exact du président socialiste.

Ce livre rafraîchit la mémoire collective de ses vertueux enfants qui se réclament de son héritage.
Les électeurs qui leur font encore confiance risquent fort de tomber de haut !
Le 9 octobre 1981, François Mitterrand obtenait l’abolition de la peine de mort (cf. Robert Badinter). Vingt-cinq ans plus tôt, ministre de la Justice du gouvernement de Guy Mollet, il approuvait les premières exécutions capitales de militants du FLN.

L’examen d’archives inédites de la chancellerie montre que Mitterrand, dans la majorité des cas, donna un avis défavorable à la grâce de ces condamnés. Froidement. Implacablement. « Avis défavorable au recours » ou encore « Recours à rejeter » : ces deux formules tracées à l’encre bleue ont la préférence de François Mitterrand quand, garde des Sceaux, il décide de donner un avis défavorable au recours en grâce des condamnés à mort du FLN dont les dossiers lui sont soumis. René Coty, président de la République - et décideur ultime -, préfère barrer d’un long trait noir la première page du formulaire administratif et indiquer sur l’autre, d’une écriture ronde d’enfant, qu’il laissera « la justice suivre son cours ». Des expressions qui reviennent tout au long des dossiers de condamnés à mort exécutés durant la guerre d’Algérie.

Un oubli fortuit...

« Dans ma conscience profonde, qui rejoint celle des Églises et des grandes associations humanitaires, je suis contre la peine de mort. », affirma François Mitterrand, sans ciller, devant des millions de spectateurs, sur le plateau de l'émission Cartes sur table, le 16 mars 1981. Or, certains savaient pourtant qu'il n'a pas toujours été l'abolitionniste qu'il prétend être. Alors pourquoi Alain Duhamel, qui l'interroge ce soir-là sur le plateau d'Antenne 2, ne lui rappelle-t-il pas les 45 guillotinés des « événements d'Algérie » et les grâces refusées par celui qui avait été ministre de la Justice avant d'être candidat à la présidence de la République ? « Pour une raison très simple, se souvient le journaliste. Lorsque je lui pose cette question, c'est la dernière de l'émission et Jean-Pierre Elkabbach a déjà commencé à lui dire au revoir. J'ai eu une pulsion sur la peine de mort parce qu'il me paraissait impossible de ne pas en parler. »

Si le téléspectateur peut avoir l'impression que la réponse de Mitterrand est parfaitement contrôlée, voire préparée, Alain Duhamel assure, lui, que l'invité ne connaissait pas les questions avant ce direct historique. Il estime aussi que le débat, à ce moment-là, dans le pays porte uniquement sur la suppression de la peine de mort après une série de condamnations de grands délinquants et non pas sur les exécutions d'avant 1958.

Un passé encombrant

« Mitterrand savait pertinemment que cette question allait lui être posée puisque Badinter nous a dit que le matin même, en urgence, il lui avait fait remettre des éléments de réponse. D'ailleurs cette question était posée à tous les candidats... », explique pour sa part François Malye, coauteur de l'enquête François Mitterrand et la guerre d'Algérie déclinée en documentaire pour France 2.

Auto-censure militante des journalistes engagés
« Le passé de Mitterrand en Algérie était connu, souligne Malye, mais, à l'époque, il n'était pas question d'en parler. Il ne fallait surtout pas rappeler des trucs aussi fâcheux sur le candidat de la gauche... »

Dans ce contexte, le mythe de la conscience abolitionniste de Mitterrand a pu fleurir librement dans un pays où personne n'avait politiquement intérêt à l'ennuyer avec de telles questions.
Une belle conscience
Cette bête politique a-t-elle réellement changé d'avis avec l'histoire ? Ou ce virage étonnant n'est-il pas la preuve d'un extraordinaire opportunisme politique ? « Tout le monde peut changer en vingt-cinq ans », estime François Malye. Avant d'ajouter que, devenant premier secrétaire du PS, en 1971, Mitterrand n'a plus d'autres choix puisqu'il doit être l'héritier de Jaurès et de Blum, deux figures abolitionnistes incontournables... En clair : « Il ne pouvait pas devenir socialiste sans être abolitionniste. Cela fait partie du costume », conclut Malye.
Le tout est de savoir s'il s'agissait d'un costume ou d'un masque...

lundi 16 février 2009

La Gelée Royal n’est pas Inuite et refuse les frigos de Sarko !

Ce n’est pas à elle que Sarkozy réussirait à vendre des frigidaires

On la croyait adepte de la cryogénie contre les rides, puisqu’elle a avoué son souci d’être " un très bon produit d'appel, l'appartement témoin, un joli prospectus"… (Lien PaSiDupes)

Mais Désirdavenir Royal ne veut pas retourner dans le frigo dont elle est sortie prématurément en cours de cure de rafraîchissement des idées pour la prise manquée du PS. Le « très bon produit d'appel » entend garder l’exclusivité du traitement et refuse même l’expérience à quiconque.

Nicolas Sarkozy a "beaucoup de talent oratoire"
Ne me dites pas que sous l’avez crue capable d’un compliment.
L' « appartement témoin » pense que tel l’agent immobilier de la Rue de Solférino, il peut "mentir avec une telle mauvaise foi" qu'il serait capable de "vendre des frigidaires aux esquimaux".

Le « un joli prospectus » n’est donc pas un dépliant Vedette
L’amère Royal a sonné mardi une charge, violente, contre le chef de l'État, lors d'une intervention sur RMC. Bruno Gaccio, le Guignol de l’Info, n’a-t-il pas été à la hauteur, est-il resté de glace devant ses appâts reconstitués par la chirurgie esthétique, toujours est-il que l'ex-candidate PS battue à la présidentielle, qui commentait l'intervention du chef de l'État du jeudi 5 février, a considéré que Nicolas Sarkozy faisait "à la fois les questions et les réponses": le "débat participatif" de sa campagne, somme toute. Barrack Hussein Obama ne serait donc pas l'unique disciple de la 'gourou' perdante. Inattendu, non ? Elle est donc capable de dominer son handicap de la poutre dans l’œil et de déceler la paille chez l’autre ! Et de juger, lapidaire : "Dommage pour les journalistes qui étaient assez inexistants en face". Quatre d'un coup, sans compter l'ami Ricoré de Bayrou, Alain Duhamel...Tout le monde a eu droit à son plateau télé garni. Les journalistes insolents et libérés du SNJ de France 2, s’il en existe, l’accueilleront à coup sûr à bras ouverts.

Le plat froid de sa vengeance est copieux


Elle s’est tellement entichée de Sarkozy qu’elle l’épie et l’étudie sans cesse, avec l’objectivité de l’amoureuse négligée pour plus belle qu’elle. C’est qu’elle souffre cruellement et RMC est son défouloir, le diva du psy. "Quand il annonce par exemple des choses qui ne sont pas vraies, il dit tout de suite : 'Je ne suis pas un menteur', comme d'autres l'adverbe 'honnêtement'... Et en général, il faut dresser l'oreille, parce que c'est précisément là qu'il ne va pas dire la vérité", a fustigé la p’tite présidente malheureuse de la région Poitou-Charentes. D'après elle, le président de la République serait capable de "mentir avec une telle mauvaise foi", que dimanche déjà, l’agnelle socialiste avait estimé que Nicolas Sarkozy serait capable, "dans une cour d'assises, de faire passer des loups pour des agneaux". La femme Royal est un loup pour l’homme Sarkozy.

Reste le mépris Royal pour les Inuits
On sait que Sa Cynique Majesté Royal se flatte d’avoir un certain niveau d’études. Mais comment se fait-il qu’elle soit en fait à ce point inculte qu’elle étale en toute candeur sur les ondes son mépris des Inuits. Chacun ne sait-il pas, à commencer par les 85% de bacheliers acculturés par les professeurs passés à la moulinette des IUFM, que les Inuits considèrent que le terme d’ « esquimau » est humiliant. Certes, ils ne méritent pas la considération qu’elle réserve à de potentiels électeurs ‘low cost’ mais s’ils ne sont pas appelés à intégrer sa « république du respect », est-ce une raison pour les maltraiter ? Si le terme 'esquimau' est en effet insultant, c'est qu'il signifie "mangeur de poisson cru", dans sa langue, et qu'il préfère donc l'appellation inuit, qui désigne l'homme des glaces.
Ainsi, aurons-nous peut-être évité à l’amère Royal de prendre un harpon dans les fesses, lors d'une prochaine 'triomphale tournée' au pôle, aux frais de l'ambassade de France la moins éloignée.
Il faut peut-être le regretter…

vendredi 16 mars 2007

Alain Duhamel tombe le masque.

Au pays de l'hypocrisie médiatique.
Ce serait se faire des illusions que de penser que Alain Duhamel n'aurait pas de préférence politique et qu'il se révèle démontre l'isolement de Fanfan Bayrou. Le 'coming out' du chroniqueur politique est plutôt sain.
Mais les soutiens politiques qu'il reçoit indisposent néanmoins. Car une fois encore, les différences de traitement sont la règle dans les médias. Pourquoi prendre fait et cause pour celui-ci, mais applaudir au diktat des syndicats de France-Télévisions qui se sont lancés dans une chasse aux sorcières d'une époque qu'on croyait révolue: Béatrice Schönberg devra quitter l'antenne, le temps de la campagne présidentielle, au prétexte qu'elle a épousé un ministre en activité, c'est ce qu'ont décidé les démocrates. Ces derniers hurlent au loup et font campagne sur le thème des médias au service de l'un des candidats, quand tout prouve le contraire. Sarkozy se fait agresser par des militants gays qui accaparent la parole à l'émission A Vous de Juger sur France 2, animée par Arlette Chabot, tandis qu'à deux reprises la candidate socialiste est ménagée par la même Chabot, qui n'a par ailleurs et en plus pas su prendre le parti de Mme Schönberg. Marie Drücker a jugé bon de capituler et de prendre les devants en se mettant en congé pour ne pas subir les attaques syndicales. Inutile à Arlette Chabot de se déclarer, tout le monde a compris! Elle n'est manifestement pas maîtresse de sa rédaction.
VOIR et ENTENDRE la version Google (plus de 6mn) où Alain Duhamel, pour une fois (et bien que protestant), n'a pas fait son jésuite. C'était le 27 novembre 2006, quand les jeunes UDF de Paris et l'UDF Sciences Po organisaient une rencontre autour de Alain Duhamel et Marielle de Sarnez, porte-parole de... Fanfan Bayrou. Alain Duhamel évoque les qualités de François Bayrou, fait cependant état de deux réserves et informe l'assistance nombreuse d'étudiants) .... qu'il votera François Bayrou !

Et voilà que la video de novembre 2006 paraît en février 2007 et que France-Télévisions sanctionne Alain Duhamel, son fidèle serviteur: la société publique le chasse comme un malpropre, au moment où Bayrou grimpe dans les sondages. Sa Cynique Majesté Royal en aurait-elle pris ombrage?
VOIR et ECOUTER
Et pendant ce temps là sur France-Inter, un journaliste qu'on ne peut soupçonner de sympathies de droite, ni même du centre, continue sa propagande altermondialiste en faveur du collectif AC-le Feu par exemple (voir PaSiDupes): pas de chasse aux sorcières d'extrême gauche, pourtant fort peu républicaine... La droite au pouvoir ne tracasse pourtant pas Daniel Mermet, puisque c'est son nom, comme une certaine propagande pourrait le laisser entendre: c'est la démocratie ou la 'république du respect' vue de droite, dont ce respectable journaliste militant, qui a l'âge de la retraite (!), n'abuse absolument pas...