POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est trublion. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est trublion. Afficher tous les articles

lundi 13 juillet 2015

Grèce: Fillon dénonce le "trouble jeu" de Hollande

Fillon dénonce la stratégie dU retardement de Hollande


Le président français a empêché qu'une solution rapide soit trouvée sur la Grèce,

L'ancien Premier ministre François Fillon estime que le président français a empêché qu'une solution rapide soit trouvée sur la Grèce en jouant un « trouble jeu ».estime l'ancien Premier ministre dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche.

"Une solution aurait peut-être été possible plus tôt, si vous n'aviez pas joué les trublions

"Rigoureux en compagnie d'Angela Merkel, complaisant en coulisses avec Alexis Tsipras", décrypte le candidat à la primaire des Républicains pour la présidentielle de 2017"
"Votre activisme pour sauver Athènes éclipse temporairement nos propres échecs économiques, sociaux et financiers." 

"La France n'est pas à l'abri d'une faillite, comme le montre la "tragédie grecque"
"Il est insupportable de voir la France glisser hors de l'Histoire et perdre la maîtrise de son destin alors qu'elle dispose de tous les atouts pour jouer un rôle majeur au XXIe siècle", poursuit l'ancien Premier ministre, appelant François Hollande à "oublier" l'échéance de 2017. 

"Pour la croissance et l'emploi, tout n'a pas été tenté. 
Déverrouillez la France de ses 35 heures, refondez le code du travail, modernisez l'État, revalorisez la voie de l'apprentissage en concentrant les moyens aujourd'hui dispersés dans les emplois aidés", exhorte-t-il.

mardi 12 novembre 2013

Ecole sanctuarisée mais perturbée par son ministre

Peillon, agitateur scolaire  

Nouvelles perturbations à prévoir dans les salles de classe
 

Elève Vincent Peillon,
trublion scolaire

Le ministre refait venir au tableau la réforme des rythmes scolaires qui prévoit le retour de la semaine de 4,5 jours en primaire, mais soulève de nombreuses contestations, faute de concertation. 


Tout au long de la semaine, les acteurs scolaires prévoient ainsi de faire du chahut.
Les premiers à contester la politique du gouvernement seront les animateurs de la ville de Paris, aujourd’hui. Ils réclament plus de moyens et doivent faire grève, entraînant la suspension totale des activités périscolaires dont ils ont la charge dans 520 écoles de la capitale. Un mouvement de grogne que le maire socialiste, Bertrand Delanoë, n'est pas parvenu à calmer jeudi dernier, en promettant des renforts de personnels dans les plus grands établissements de la ville.

Ce sera au tour des enseignants de se mobiliser demain et jeudi   contre la réforme phare de Vincent Peillon. Le SNUipp-FSU, syndicat quasiment unique du primaire, mettra du désordre dans les classes pour  réclamer un assouplissement. "Ce dossier mange tout et les autres chantiers prennent du retard", regrette Sébastien Sihr, son secrétaire général. Le syndicat prévoit notamment 70 % de grévistes jeudi à Paris. Après une prétendue concertation, le dialogue semble sévèrement grippé.  


Les parents d’élèves, enfin, vont eux aussi monter au créneau. Des appels à ne pas envoyer leurs enfants à l’école mercredi ont été lancés sur les réseaux sociaux, sans que leur ampleur puisse être estimée à l’heure actuelle.

Le retour à la semaine de 4,5 jours et l'intauration de nou­velles acti­vi­tés péri­sco­laires de garderie après les cours, a pris effet -vaille que vaille, par militantisme- dans un quart des com­munes en sep­tembre de cette année, les autres villes devant s'y mettre pour la ren­trée 2014.

Autant de mouvements qui prennent Vincent Peillon au dépourvu
 

Une majorité de Français contre la réforme des rythmes scolaires
53% des Français se disent oppo­sés à la réforme des rythmes sco­laires, contre 45% d'avis favo­rables et 2% ne se pro­non­çant pas, selon un son­dage BVA pour Le Parisien/Aujourd'hui-en-France/I-Télé-CQFD publié samedi.
Un fort cli­vage existe selon les sen­si­bi­li­tés poli­tiques des répon­dants : 72% des sym­pa­thi­sants de gauche approuvent la réforme de Vincent Peillon, tan­dis que 74% des sym­pa­thi­sants de droite y sont opposés.
La presse s'en prend à nouveau aux opposants  
Tout est pour le mieux dans
le meilleur des mondes socialistes
Les media dénoncent une manoeuvre visant prin­ci­pa­le­ment à "mobi­li­ser les élec­teurs contre le gou­ver­ne­ment avant les muni­ci­pales de l'année pro­chaine". En Bretagne, les salariés en Bonnets rouges, menacés dans leur emploi et matraqués d'impôts, se voient reprocher de faire cause commune avec leurs patrons pour sauver leur outil de travail et les manifestants qui conspuent le président sur les Champs Elysées le 11 novembre sont tous de dangereux extrémistes. Tout le monde devient suspect et toute opposition est stigmatisée sur ordre de l'Elysée, tandis que les menaces de poursuites pleuvent comme des hausses de TVA.

Le ministre de l’Education nationale a bricolé sa réforme sans écouter ses interlocuteurs
misant sur la docilité d'une population réputée acquise à ses vues. Il a encore défendu son projet en fin de semaine dernière, assurant que 93,5 % des communes concernées dès cette année font face sans difficultés.

La Ville de Paris serait donc le mauvais élève de la classe.

samedi 4 mai 2013

Pulvar: Montebourg est une nuisance au gouvernement

Pulvar ne voit pas Montebourg rester au gouvernement


Arnaud Montebourg "gêne l'action de François Hollande"

Pulvar et son marche-pied,
avant qu'il ne soit son paillasson
En octobre 2012, Audrey Pulvar, alors en couple avec Arnaud Montebourg, voyait bien son compagnon remplacer Jean-Marc Ayrault à Matignon. Mais sept mois plus tard, la journaliste, désormais séparée du ministre du Redressement productif, a visiblement gardé un chien de sa chienne.

Interrogée sur le plateau du Grand Journal de Canal+ ce vendredi soir sur la possibilité d'un remaniement son ex-compagne, la journaliste Audrey Pulvar a été catégorique: "il va falloir faire un exemple".

Si Audrey Pulvar était présidente, Arnaud Montebourg ne serait plus ministre. L'ex-compagne du ministre estime qu'il est "un trublion" qui "gêne" l'action gouvernementale. 
D'une part, "il fait du bruit" et, d'autre part, il est incompatible avec Ayrault (mais aussi Moscovici !).  "Le monde a besoin d'Arnaud Montebourg, mais pas le gouvernement", ironise le perfide A. Duhamel. Pense-t-il faciliter l'arriver de F. Bayrou à la tête du gouvernement ?

VOIR et ENTENDRE dit son "grand sentiment de déception", comme Alain Duhamel (RTL) ou Antonin André (Europe1), après un an de présidence: 


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

(Extrait à regarder à 8:35 dans la vidéo ci-dessus)

Audrey Pulvar fournit l'insulte de Montebourg à Ayrault comme "le meilleur argument pour le virer".
Cette dernière rappelle oportunément que Ayrault a même reconnu avoir été "insulté" par Montebourg au téléphone. Dans le livre "Florange, la tragédie de la gauche" (Editions Plon), les journalistes Valérie Astruc et Elsa Freyssenet affirment en effet que le ministre du Redressement productif avait manqué de respect au Premier ministre en décembre 2012 lorsque les deux hommes s'opposaient sur une éventuelle nationalisation du site de Florange. Selon les deux journalistes, Arnaud Montebourg aurait alors dit à Jean-Marc Ayrault : "Tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes, tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes". Des mots qui avaient été confirmés par le Premier ministre au JDD. "Ça ne vous semble pas être le meilleur argument pour le virer lors du prochain remaniement ?", interroge Audrey Pulvar, rageuse et vengeresse.

"
Il va falloir faire un exemple" dans le gouvernement, si un remaniement était décidé, insiste-t-elle sur le plateau de Canal+.

Audrey Pulvar a visiblement viré

sa cuti
"Vous le vireriez vous?", s'étonne alors un invité. "S'il y a un gouvernement resserré et que Jean-Marc Ayrault reste Premier ministre, il me semble difficilement compatible que Arnaud Montebourg reste dans ce gouvernement", confie son ex-concubine.
Pour autant Montebourg n'est pas le seul défaut de Hollande, ni le principal défaut de Ayrault. 
Loin s'en faut !