POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est nuisance. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est nuisance. Afficher tous les articles

samedi 4 mai 2013

Pulvar: Montebourg est une nuisance au gouvernement

Pulvar ne voit pas Montebourg rester au gouvernement


Arnaud Montebourg "gêne l'action de François Hollande"

Pulvar et son marche-pied,
avant qu'il ne soit son paillasson
En octobre 2012, Audrey Pulvar, alors en couple avec Arnaud Montebourg, voyait bien son compagnon remplacer Jean-Marc Ayrault à Matignon. Mais sept mois plus tard, la journaliste, désormais séparée du ministre du Redressement productif, a visiblement gardé un chien de sa chienne.

Interrogée sur le plateau du Grand Journal de Canal+ ce vendredi soir sur la possibilité d'un remaniement son ex-compagne, la journaliste Audrey Pulvar a été catégorique: "il va falloir faire un exemple".

Si Audrey Pulvar était présidente, Arnaud Montebourg ne serait plus ministre. L'ex-compagne du ministre estime qu'il est "un trublion" qui "gêne" l'action gouvernementale. 
D'une part, "il fait du bruit" et, d'autre part, il est incompatible avec Ayrault (mais aussi Moscovici !).  "Le monde a besoin d'Arnaud Montebourg, mais pas le gouvernement", ironise le perfide A. Duhamel. Pense-t-il faciliter l'arriver de F. Bayrou à la tête du gouvernement ?

VOIR et ENTENDRE dit son "grand sentiment de déception", comme Alain Duhamel (RTL) ou Antonin André (Europe1), après un an de présidence: 


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

(Extrait à regarder à 8:35 dans la vidéo ci-dessus)

Audrey Pulvar fournit l'insulte de Montebourg à Ayrault comme "le meilleur argument pour le virer".
Cette dernière rappelle oportunément que Ayrault a même reconnu avoir été "insulté" par Montebourg au téléphone. Dans le livre "Florange, la tragédie de la gauche" (Editions Plon), les journalistes Valérie Astruc et Elsa Freyssenet affirment en effet que le ministre du Redressement productif avait manqué de respect au Premier ministre en décembre 2012 lorsque les deux hommes s'opposaient sur une éventuelle nationalisation du site de Florange. Selon les deux journalistes, Arnaud Montebourg aurait alors dit à Jean-Marc Ayrault : "Tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes, tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes". Des mots qui avaient été confirmés par le Premier ministre au JDD. "Ça ne vous semble pas être le meilleur argument pour le virer lors du prochain remaniement ?", interroge Audrey Pulvar, rageuse et vengeresse.

"
Il va falloir faire un exemple" dans le gouvernement, si un remaniement était décidé, insiste-t-elle sur le plateau de Canal+.

Audrey Pulvar a visiblement viré

sa cuti
"Vous le vireriez vous?", s'étonne alors un invité. "S'il y a un gouvernement resserré et que Jean-Marc Ayrault reste Premier ministre, il me semble difficilement compatible que Arnaud Montebourg reste dans ce gouvernement", confie son ex-concubine.
Pour autant Montebourg n'est pas le seul défaut de Hollande, ni le principal défaut de Ayrault. 
Loin s'en faut !

lundi 24 décembre 2012

Tapie peut prouver l'entrave de Montebourg à son rachat de La Provence

Tapie aurait la preuve que Montebourg lui a nui



Que le gouvernement ne fasse rien
est une chose,
mais c'en est une autre
qu'il nuise

Interventionnisme négatif de l'Etat

Bernard Tapie affirme qu'il détient un enregistrement audio 
Il prouverait que, tout ministre du Redressement productif qu'il soit, Arnaud Montebourg, a tenté de s'opposer à son rachat des journaux du pôle sud du Groupe Hersant Médias (GHM), dans un entretien au Journal du Dimanche (JDD).

"Le cabinet Montebourg a tout fait pour me bloquer", affirme B. Tapie, qui détiendrait un enregistrement qui révélerait que son rival a fait l'objet de pressions pour la reprise des derniers titres de GHM, dont La Provence. 

Le patron du groupe belge Rossel explique avoir été poussé dans son offre par le gouvernement français

"Ce n'est pas une cassette piratée !", lance l'acquéreur, en allusion à l'affaire Cahuzac, le ministre du Budget accusé par Mediapart d'avoir fraudé le fisc. 

"On était plusieurs dans une pièce; il y avait des avocats, des banquiers, quand le patron de la société belge qui était lui aussi sur les rangs a téléphoné. Il nous a alors dit noir sur blanc lors d'une conversation que l'on a enregistrée, que la directrice adjointe du cabinet de Montebourg l'avait contacté pour le pousser à faire une offre d'achat."
Mme Fanny Letier (1979), la directrice adjointe du cabinet de Montebourg, une diplômée de Sciences Po Paris et de Johns Hopkins University (Baltimore, Maryland), et ancienne élève de l'ENA, était secrétaire générale du Comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI, dont la mission est d'...aider les entreprises en difficultés à élaborer et mettre en oeuvre des solutions) et administrateur OSEO Garantie, dont la mission est d'assumer un rôle de fonds de garantie pour faciliter l’accès au financement bancaire des entreprises.


Il disait aussi qu'il n'avait pas d'argent, mais elle l'assurait que la BNP le financerait. 
"Si ça, c'est pas un coup de pouce !", tonne l'homme d'affaire.

"Rendu fou de rage", selon ses propres termes, par ce coup de téléphone, Bernard Tapie aurait alors essayé de contacter Arnaud Montebourg, sans succès: "Il ne m'a même pas pris en ligne", assure l'entrepreneur français.

L'homme d'affaires a visiblement  toute la gauche contre lui. Ainsi le Huffington Post donne-t-il de Tapie une présentation partisane : Après avoir mis la main, allié à la famille Hersant, sur la Provence et Nice Matin, Bernard Tapie était l'invité du journal de 20 heures de France 2 vendredi 21 décembre. Et comme souvent, l'homme d'affaire a fait montre de son célèbre bagout."
VOIR et ENTENDRE 



Le ministre du Redressement productif a nié toute ingérence dans le dossier
Par communiqué, Montebourg répète que "l'offre de l'alliance Tapie-Hersant n'a bénéficié d'aucun traitement de faveur ou de défaveur de la part de la République".