POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Arlette Chabot. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Arlette Chabot. Afficher tous les articles

mercredi 24 février 2010

L'opposition lâche un peu TF1 et s'acharne sur France 2

La gauche entend choisir l'actualité du 20 Heures de France 2

Vincent Peillon-la-honte a ouvert la chasse: ils veulent la tête d'Arlette Chabot

Directrice de la rédaction de France 2 depuis 2004, Arlette Chabot n'a pas de chance: elle n'est ni noire, ni arabe et de nos jours, ça ne pardonne pas dans certains milieux. Espérons pour elle que son casier judiciaire est vierge...
Cette présumée coupable concentre sur sa personne toutes les aigreurs, suspicions et accusation des coupeurs de tête de l'opposition. Ils en oublient Bouygues et TF1, c'est tout dire de ces mono-maniaques malfaisants.

La dernière de LePost: « France 2 fait rimer délinquance, drogue, Soumaré et PS... »
C'est du moins l'avis du site pitoyable LePost sur lequel l'illustre journaliste Bruno Roger-Petit, viré de France 2, règle ses comptes. Il titre: "
Quand le 20 Heures de France 2 fait rimer délinquance, drogue, Soumaré et PS..."

Un procès d'intention d'une rare bêtise...

Puisqu'il ne consacre guère de temps à la réflexion et à l'écriture, il lui aura suffi d'une mi-temps de football pour se renseigner. Il sera donc bien le seul à débusquer une coïncidence artificielle entre une prise record de drogue, des violences scolaires et les démêlés judiciaires d'Ali Soumaré, tête de liste brûlée du PS. Arlette Chabot aurait donc associé ces faits d'actualité pour nuire à la gauche.

Voici ce texte navrant qui nie que l'actualité ne s'invente pas:
Étrange hiérarchie de l'information au 20 heures de France 2 hier soir [mardi 22/2].
Résumons (et schématisons pour les besoins de la cause...].
Après le tunnel attendu consacré au sujet « La France a peur de manquer d'essence », le présentateur Olivier Galzi enchaîne habilement sur un autre tunnel, « La France a peur de la grève des contrôleurs aériens et de se retrouver à poil pendant les contrôles dans les aéroports » avant d'attaquer un troisième tunnel, « La France a peur de la délinquance ». Attention, suivre bien c'est là que cela devient intéressant. [L'essentiel n'est-il donc plus que la France ait peur ?]
Le 20 Heures de la Deux va alors enchaîner trois reportages. (A voir ici, à partir de 11.14')
-Premier sujet: le démantèlement d'un réseau de trafiquants d'armes lourdes et de drogue. Et en prime, on a même droit à la présence de Jean-Claude Marin, le fameux procureur qui fait appel dans le procès Villepin. [Une chaîne objective l'aurait sans doute rayé du reportage] Apparemment, le président de la République n'ayant rien dit au sujet de la culpabilité de l'ancien ministre dans cette affaire, l'ancien Premier ministre est pour le moment hors de cause. Dans le lancement d'Olivier Galzi comme dans le commentaire du sujet, on insiste bien sur la présence d'un lance roquettes (Oulala! Ça fait peur!). [Où est le problème en effet: les journalistes de LePost les manipulent en effet au quotidien ! ]
-Deuxième sujet : fort du premier reportage, France 2 nous sert une enquête sur les ménagères de moins de cinquante ans, mères de famille comme les autres, qui aident les trafiquants de drogue à droguer la belle jeunesse française. On a même droit à des sous-titres destinés à expliquer ce que sont le « shit » et la « beuh » (faut dire que le télé-spectatorat du 20 Heures de la 2 est constitué majoritairement de personnes de la classe d'âge qui vote Sarkozy à 65%). [Que faut-il en faire de tous ces pauvres imbéciles ? Bruno songe-t-ils aux riches heures de la liberté de la presse à la Pravda et aux camps soviétiques pour « citoyens vigilants » ?] Ces « nourrices » à la solde des odieux trafiquants de drogue seraient de plus en plus nombreuses nous dit-on (Oulala! Ça fait peur!) [Encore ?].
-Troisième sujet: la campagne des régionales « qui vire à l'aigre dans le Val d'Oise avec la polémique autour de la tête de liste socialiste Ali Soumaré. Plusieurs élus de droite affirment je cite « qu'il est un délinquant multi-récidiviste » dixit Galzi. Et le 20 Heures de la 2 de nous présenter un reportage sur cette « polémique », reportage qui a le mérite de poser les bonnes questions sur la façon dont les accusateurs de Soumaré ont obtenu les « informations » le concernant, mais qui précise bien que le même Soumaré reconnaît avoir été condamné en justice il y a onze ans [Ah, tout de même!] (Oulala! Ça fait peur!).
Après ce troisième sujet, Olivier Galzi enchaîne en annonçant la présentation des reportages à suivre. Coupure naturelle qui démontre bien qu'une séquence vient de se clore et que l'on va passer à autre chose, petite constatation qui démontre que dans l'esprit de la rédaction en chef du journal de 20 Heures [Arlette Chabot n'est pas oubliée...], il est naturel, logique, normal de traiter l'affaire Soumaré à la suite de deux sujets consacrés à des affaires de délinquance, trafic d'armes et de drogue, comme si cela allait de soi, partie intégrante d'une même séquence. [Il n'y a qu'au p'tit Bruno que ça pouvait venir à l'esprit: serait-il raciste, sans le savoir? ]
A partir de là, et sans faire de procès d'intention à quiconque [ il va sans dire], l'alternative est simple.
-Si ce choix de hiérarchisation de l'information est délibéré, volontaire, réfléchi, la conclusion s'impose d'elle même. C'est grave. C'est même si grave que je ne voudrais pas le croire. .
-Si ce choix est spontané, involontaire, irréfléchi, là encore, la conclusion s'impose d'elle même. C'est très grave. Ce serait même à ce point grave, que je voudrais encore moins y croire.[D'ailleurs, il ne l'est pas Bruno cru]
Cela signifierait en effet, que par réflexe, les responsables éditoriaux du 20 Heures de la 2 ont [auraient ?] cru qu'il était naturel, logique, normal de traiter l'affaire Soumaré après des sujets consacrés à des affaires de grosse délinquance. [Le comique de répétition n'est pas naturel, logique, normal chez le p'tit Bruno: c'est involontaire]
On n'ose imaginer l'amalgame spontané : [« Oulala! Ça fait peur !» ] s'imposant dans le cerveau des rédacteurs en chef du 20 Heures de la 2 [le p'tit Bruno est à l'abri de tout amalgame ] et proposé comme tel aux téléspectateurs du 20 Heures: « drogue = trafic = délinquance = banlieue = immigré = noir = Soumaré = candidat PS ».
Il y a des soirs comme ça, où l'on se demande si le 20 Heures de la 2 ne rediffuse pas le 20 heures du samedi 20 avril 2002...
Par Bruno Roger-Petit [a.k.a. « Bruno cuit »]


A cette Chabot, vaudrait-il mieux ce Bruno ? [« Oulala! Ça fait peur !» ]
Le retour du McCarthysme peut attendre.

Le p'tit ayatollah de LePost s'est déjà distingué pour son totalitarisme vertueux
VOIR et ENTENDREVeuillez installer Flash Player pour lire la vidéo


Ce type d'intolérant qui réclame des sanctions fait peur, en effet.

Est-ce qu'en 1793 l'accusateur public Fouquet-Tinville "exprimait une opinion" au tribunal révolutionnaire lorsqu'il condamnait à mort pendant la Terreur ?

Lire l'article de PaSiDupes sur la chasse aux sorcières menée par l'aimable Bruno Roger-Petit, écrivaillon sectaire du site indigent LePost.

dimanche 17 janvier 2010

Valls et Moscovici contestent la méthode Peillon

Peillon doit-il démissionner ?

Manuel Valls a critiqué samedi la défection de son collègue de parti Vincent Peillon lors du débat démocratique qu'il a boycottée: il devait être confronté au ministre Eric Besson sur le thème de l'identité nationale.

Valls a fait la leçon au pleutre socialiste: "on a toujours intérêt à débattre".
Et qu'on n'a pas intérêt à se défiler ? "Je crois qu'on a toujours intérêt à présenter ses idées", a déclaré le député-maire PS d'Evry interrogé par France Inter.

  • "Et puis surtout il y a la méthode !", a-t-il ajouté. "Dire qu'on y va pour ne pas y aller après, ça pose forcément toujours un problème de crédibilité." Mais c'est peu dire aussi...

  • Comme ses collègues qui ont toujours le sentiment de quelque chose à tout propos, Manuel Valls a cru déceler "une forme de frustration de la part du téléspectateur en général, et notamment de ceux qui nous sont proches" après ce faux bond de dernière minute de l'eurodéputé PS, jeudi soir dans l'émission À vous de juger sur France 2.
  • Manuel Valls a également regretté que Vincent Peillon ait demandé la démission de la présentatrice et directrice générale adjointe de France 2 chargée de l'information, Arlette Chabot : "Je pense qu'on doit éviter les mises en cause des journalistes du service public. Honnêtement c'est pas à nous de le faire." "Vincent Peillon est un des dirigeants les plus intelligents de notre formation politique, c'est toujours un peu embêtant de le voir dans cette polémique, c'est le choix qu'il a fait...", a-t-il conclu.
    Valls n'était guère en position de remplacer Peillon-le-félon.

    Outre qu'il ne se sent pas de vocation à jouer les doublures, Valls était encore au coeur d'une polémique dans laquelle il fait figure de raciste. Rappelons ses propos de la mi-juin dernier, lorsque, oubliant qu'il porte un micro-cravatte sur le marché de sa ville, le député-maire socialiste veut «des blancs, des white, des biancos» en plus grand nombre à Evry... Lire PaSiDupes

    "La politique de la chaise vide" ne fait pas l'unanimité

    Son camarade Pierre Moscovici a également désapprouvé l'attitude de Vincent Peillon en exprimant ses doutes sur "la politique de la chaise vide", dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France paru samedi. "Nous n'avons pas à avoir peur d'une confrontation avec l'UMP et le FN. Par ailleurs, je ne suis pas un amateur de coup d'éclat", a déclaré l'élu du Doubs.
    "Arlette Chabot n'a tout de même pas commis un crime de lèse-majesté ! Donc demander sa démission me paraît infondé", a commenté Pierre Moscovici. Elle n'a d'ailleurs commis de crime d'aucune sorte...
    "J'aurais aimé que la décision de pratiquer ou pas la politique de la chaise vide soit prise collectivement par le PS. Martine Aubry nous a d'ailleurs appelés à cela", a-t-il révélé, battant ainsi en brêche les efforts de la Ch'tite Aubry pour paraître plus blanche que rose. Vendredi, la patronne du PS Martine Aubry a pris la défense l'ex-lieutenant de Sa Cynique Majesté Royal, son clone, mais le coup d'éclat a mis plusieurs autres ténors du parti dans l'embarras. Lire PaSiDupes

  • Le coup de Peillon-le-félon sous la ceinture des journalistes de France 2 a été unanimement dénoncé à droite, l'UMP parlant de "scandale" et de "manipulation".
    Peillon-le-félon doit-il démissionner ?

    lundi 5 janvier 2009

    France Télévisions oppose la grève aux premiers soirs sans pub

    Début de soirée et couché avancés
    La suppression de la publicité de 20H00 à 6H00 du matin sur France Télévisions entre en vigueur ce lundi. Les conservateurs du service public audiovisuel se sentent bousculés et expriment leurs difficultés d’adaptation par un appel à la grève, lancé sur France 3 le lundi 5 et sur France 2 le mardi 6 janvier.

    Ce qui change

  • Journalistes et syndicats assurent avec mépris que cette réforme va perturber les Français, mais ils sous-estiment leur faculté d'adaptation autant que leurs aspirations. Si les professionnels acceptent de laisser la parole à ceux qu'ils sont supposés servir, une franche majorité affirme sa satisfaction de gagner environ 30 minutes, de retrouver la possibilité d'aller se coucher plus tôt et donc de gagner du temps de sommeil. Les Français souhaitent aux journalistes et personnels du service public la même aptitude au changement.

  • Le journal télévisé de 20h00 de France 2 sera écourté de quatre minutes à compter de ce lundi et démarrera désormais à 19h58 pour se terminer à 20h30 précises. Le "JT" durera donc désormais 32 minutes, afin que les programmes de première partie de soirée commencent à 20h35.
    "Cela nous obligera à faire des choix un peu plus drastiques", a commenté la directrice de l'information de France 2, Arlette Chabot, sur France Inter. "Mais la qualité restera la même", assure-t-elle. Il est nécessaire que le service public audiovisuel apprenne à gérer ses ressources, publiques ou non, avec rigueur.
    Les arguments contre la réforme sont navrants, mais révélateurs.
    Sur France 3, le feuilleton quotidien à succès démarrera désormais à 20H10, et non 20H20, et pourrait donc faire de l'ombre aux journaux de France 2 et TF1, ce qui relativise l’importance que se donnent les journalistes. La grand-messe du soir menacée par un feuilleton !

    La grève et l’esprit créatif des syndicats

    Pour cette première dans l'audiovisuel public, 40 ans après l'arrivée de la publicité à la télévision, les créatifs de France 3 n’ont trouvé que la grève, à l'appel de quelque sept syndicats catégoriels.

    A peine un gréviste sur trois

    Alors que cette grève n’a été suivie qu’à 27% en matinée et 29% dans l'après-midi, pour l'ensemble de la chaîne (rédactions nationale, régionales et locales), les tranches d'informations concernées ont été davantage perturbées.
    L'offre d'information des autres chaînes reste inchangée et c'est l'occasion d'apprendre à l'apprécier...

    Les perturbations de programmes
  • Dans le service public

    > L’information
    Les éditions locales, de 18H35, sont remplacées ce lundi par la rediffusion d'un numéro de "C'est pas sorcier". Le Soir 3, prévu désormais à 22H30
    , et le magazine "Ce soir ou jamais", seront remplacés par la diffusion inédite d'une pièce de théâtre, "Une heure trente de retard", mise en scène par Bernard Murat, avec Patrick Chesnais.

    > Le divertissement
    Lundi soir, France 2 propose à 20H35 un numéro de "Rendez-vous en terre inconnue", avec Edouard Baer chez les Dogon, tandis que France 3 diffuse une édition spéciale de "Questions pour un champion" spéciale juniors.
  • Du côté des chaînes privées,

    > TF1 maintient ses horaires et met à l'antenne une fiction, "Avalanche", à 20H50 et Canal+ le documentaire "10 ans, le monde et nous" à 20H50, également et sans changement.

    > En revanche, l’autre chaîne privée, M6, aligne sur le service public son nouveau programme court "Tongs et paréo" à 20H35, qu’il fait suivre dès 20H45 d'un film de Yann Moix, "Podium".

    >Arte propose "Diamants sur canapé" avec Audrey Hepburn, à 20H45.

    Les conservateurs de la CGT s’arc-boutent
  • A France 3, des perturbations pourraient survenir mardi et mercredi, l'appel de la CGT s'étendant jusqu'à mercredi soir.
  • A France 2, l'appel à la grève a été lancé pour mercredi, jour du début de l'examen en Sénat du projet de loi.
    L'intersyndicale de France 2 et la CGT de France 3 annoncent un rassemblement devant le Sénat pour demander aux sénateurs, notamment centristes, de ne pas voter le projet de loi.

    Ce qui est progressivement réformé
  • Premier temps
    A la demande du gouvernement, France Télévisions a dû anticiper la principale mesure - la suppression de la publicité sur les chaînes du groupe (France 2, France 3, France 4, France 5, France ô) entre 20H00 et 6H00 du matin.
    Cette disparition partielle a comme effet le plus évident la disparition du long tunnel publicitaire qui, à l'issue du journal de 20H00, précède le début des programmes de soirée.
  • Deuxième temps
    La suppression totale de la pub est prévue d'ici fin 2011.

    Les incohérences de l’opposition systématique
  • Paradoxalement, les anti-libéraux qui dénoncent le poids de la publicité sur l'économie et son emprise sur notre société et les esprits des petits et des ménagères de moins de cinquante ans, mais des autres aussi bien, sont rejoints par l’ensemble de l’opposition, démontrant leurs motivations politiques et leurs contradictions, puisqu’ils auraient logiquement dû applaudir au recul des cette pub honnie.
  • Dans ses voeux aux salariés, le président de France Télévisions Patrick de Carolis a déclaré avoir "la ferme intention d'aller, avec vous, au bout de ce projet, au bout de cette réforme". "Je le ferai avec indépendance", a-t-il ajouté.
  • Les porte-paroles de l'UMP ont indiqué lundi "faire le pari" du succès de la réforme de l'audiovisuel, tout en souhaitant que le débat sur son financement, notamment sur la redevance, se poursuive après l'adoption du texte au Sénat.
  • Le PS se livre à un nouveau procès d’intention
    Il a lui estimé que la suppression de la publicité était "le maquillage d'un démantèlement du service public audiovisuel".
    Positifs, les démocrates socialistes ont déjà promis de reprendre leur obstruction parlementaire et de confirmer ainsi l’image déplorable qu’ils donnent de la représentation populaire.
  • vendredi 9 mai 2008

    Les battus tapent sur le Président !

    Le Président n'a-t-il que le droit d'encaisser les coups bas ?
    Se faire vilipender et fustiger sans broncher ? Mais quelle idée du respect la gauche a-t-elle donc, et des hommes et de la fonction présidentielle? Le Président de la République se doit d’être le président de tous les Français, de même que les Français doivent le reconnaître comme leur président élu démocratiquement, mais l’opposition et la presse engagée entendent faire exception.

    Il suffit à titre d’exemple actuel d’observer le traitement de faveur dont bénéficie la candidate de la gauche à la présidentielle. Condamnée -à plusieurs reprises- par les tribunaux pour ‘licenciement abusif’, les journalistes partisans n’ont pourtant pas ébruité l’affaire du non-paiement des salaires de deux collaboratrices de Sa Cynique Majesté Royal.
    Le pouvoir d’achat des deux ‘femmes’ (selon LePost) peut bien s’en trouver réduit, que LePost s’étonne: comment, ces travailleuses ne sont pas ‘satisfaites’?…
    Un commentateur anonyme de PaSiDupes condamne même l’une de ces ‘femmes’ pour être allée depuis chercher à s’employer de l’autre côté. Pourtant, les efforts du gouvernement pour remettre les chercheurs d’emploi dans le monde du travail suscitent l’étonnement de cette opposition sociale qu’un chômeur puisse ne pas être automatiquement ré-employé dans sa spécialité. Que ne se félicite-t-elle donc pas que la licenciée de la pourtant socialiste Désirdavenir Royal ait retrouvé un emploi d’attaché parlementaire, son métier d’origine ?
    Les Français n’ont pas été informés comme la presse aurait dû des agissements de la socialiste aux prétentions élyséennes. Il aura fallu que la majorité s’indigne à haute voix pour que la presse s’intéresse au sujet. Elle a aussitôt contesté à un ancien Premier ministre de la République, Jean-Pierre Raffarin et à un haut responsable de l’UMP, Patrick Devedjian, le droit à la parole. Le socialiste Le Foll n’a pas tant de problèmes pour trouver des micros et se répandre en mauvais sentiments.
    La presse d’information de gauche avait paradoxalement tenté de taire l’information de la condamnation de la p’tite présidente de Poitou-Charentes. Bien qu’elle n’ait aucune considération pour ses lecteurs ou ses déontologie professionnelle et qu’elle n’ait aucun sens moral et social concernant le patron-voyou socialiste, cette presse vertueuse-là voudrait maintenant porter des jugements sur les interventions de représentants de la majorité !

    Le président de la République est donc justifié à motiver sa majorité en réunion privée ainsi qu’à fustiger à son tour devant eux la presse qui traite Marie-sEGOlène Royal différemment.
    Nicolas Sarkozy exprime un avis personnel en leur disant qu’il "ne comprend pas que Ségolène Royal, qui passe son temps à donner des leçons de morale à la terre entière, quand elle est condamnée, on n'en parle pas plus".
    D’autant qu’avec François Bayrou et Marianne, elle a fait campagne sur la dépendance de la presse à son adversaire. On voit mieux aujourd’hui à quel point cette accusation était malveillante.
    Dans sa critique d’une certaine presse, que fustige (!) PaSiDupes depuis ses débuts, Nicolas Sarkozy a cité successivement La Parisien, Marianne, l'Express, le Journal du Dimanche et une agence de presse française qui interdit d’ailleurs qu’on la cite ….
    On dit –mais ne dit-on pas aussi tellement de sottises- que le chef de l'Etat aurait eu l’outrecuidance de commenter pour des députés que: "Dans un pays où il n'y a plus d'opposition, la presse s'attribue la fonction d'opposition."

    La noblesse de la presse pourrait se résumer dans la formule des trois "L" qui assure que « la presse lèche, lâche et lynche... », selon Arlette Chabot, lors de l'émission A Vous de Juger du jeudi 14 février sur France 2. Dans l’ordre ? De quoi rester admiratif de la presse et de ses journalistes hautains! Or, il apparaît que ceux d'entre eux qui sont encore à l’unisson avec Sa Cynique Majesté Royal ont des œillères idéologiques du siècle passé et en sont toujours à la phase 1. Ne serait-ce que pour leurs lecteurs, il conviendrait qu’elle ait de l’ambition et se montre moins veule et servile mais plus lucide et objective. Certes, l’objectivité est une discipline moins jouissive et plus difficile que le militantisme et le fantasme.

    La majorité silencieuse exhorte les élus de la majorité occupent le terrain et ‘claquent le baigneur’ de l’opposition : elle ne connaît pas ses dossiers et ne réussit à opposer la polémique que parce qu’elle a le champ libre. Elle fabrique l’opinion parce qu’elle n’a pas d’opposants. Il faut cesser de participer à des débats radio-télévisés où les représentants de la majorité sont opposés à un front lourdement majoritaire de journalistes et de membres de l’opposition. Assez d’illusions et de masochisme, mesdames et messieurs de la majorité : faites-vous entendre et dans des conditions d’équité. L’insolence ou l’impertinence des journalistes engagés n’est qu’un prétexte pour accabler les acteurs de la majorité de droite : qu’il leur suffise d’observer que ce prétexte ne se pratique qu’à sens unique.
    Les membres de la majorité doivent faire œuvre d’opposants à l’opposition. S’il n’est pas facile de contenir les effets du désordre international, il n’est en revanche pas sorcier de démonter les contrevérités, de vidanger les déclarations socialistes et de combler le vide de l’opposition. Les battus de 2002 et 2007 n’ont aucune raison de donner des leçons et de condamner prématurément l’action du gouvernement : leurs exploits aux affaires ne leur confèrent pas ce droit.

    Le rôle de la majorité ne se limite pas au champ des réformes, si vaste soit-il. Il s’étend à la communication et à l’information que la presse muselle et censure au profit de celle qui, grâce aux journalistes syndiqués qui noyautent les salles de rédaction, continue de passer trop souvent pour une oie blanche et un redresseur de torts.
    La majorité ne peut laisser les oppositions nuire au pays en faisant obstacle aux efforts du gouvernement pour rénover le pays. Seule la critique constructive –pourtant promise- est recevable, à l’heure où le baril de pétrole atteint les 120$, où le dollar s’affaiblit et où les prix des matières premières agricoles flambent. L’instrumentalisation du problème de pouvoir d’achat est malsaine et il est nécessaire d’expliquer les causes plutôt que de participer à la démoralisation du pays en anticipant les problèmes et en les gonflant.
    Face à l’irresponsabilité destructrice de l’opposition, le devoir de la majorité est de se mobiliser et de farouchement s’opposer à l’opposition, qu’elle soit politique ou syndicale et qu’elle s’exprime dans les tribunaux ou les salles de rédaction.

    jeudi 18 octobre 2007

    Rétrospective: propagande communiste (1)

    Humour rétrospectif : Marie-George en campagne présidentielle
    Article d’avril 2007 par le chantre du communisme internationaliste, Giustiniano Rossi, reproduit in-extenso du site PCF de la Gauche populaire antilibérale de Montbéliard
    Exemple de propagande militante éhontée et de manipulation de l’opinion. Les chiffres ne sont pas ceux de la police mais du service d’ordre communiste, un gage de vérité…
    Une manifestation kitsch de la survivance du culte de la personnalité : on ne se refait pas !
    Puéril et savoureux !

    LE MEETING ELECTORAL DE MARIE GEORGE BUFFET
    Le comité de coordination de la campagne électorale de Marie George Buffet s’était donné comme but d’amener 15 000 personnes au meeting électoral d’aujourd’hui, 1er avril 2007, au Palais des Sports de Bercy, à Paris : et bien, le but a été atteint et même dépassé, étant donné que les présents étaient encore plus nombreux.
    Trois générations de communistes, de démocrates, de Parisiens remplissaient l’immense salle avec ses gradins, à la capacité triple de celle du Zénith où, le 23 janvier, Marie George avait présenté à une assistance de plus de 6 000 personnes [plus de trois fois le Zénith à 6000 personnes, çà devrait faire quelque 20000 adorateurs à Bercy : comparer avec les chiffres avancés ci-dessus…] son programme de candidate de la gauche populaire et anti-libérale à l’élection présidentielle [sans Bové, ni Besancenot, ni Laguiller, ni les autres, qui ne sont pas la gauche populaire et anti-libérale].
    L’impression générale en regardant les visages des milliers et des milliers de personnes présentes était que le relais générationnel fonctionne [les derniers des Mohicans recrutent] : l’image prédominante qui se détache de la foule est celle d’un patchwork multicolore [on ratisse large : United Colors of Benetton !], d’une jeunesse joyeuse et bruyante mais, surtout, déterminée à prendre le drapeau rouge des mains de leurs pères et, parfois, de leurs grands-pères [archaïsme].
    Sur la scène [le show biz ? concession au jeunisme ? Il était un temps –celui des grands-pères cités plus haut- où on parlait d’estrade !], les délégations de travailleurs [résurgence lexicale du passé, alors qu’on ne parle plus que de ‘salariés’, de ‘défavorisés’ et de ‘précaires’…] en lutte pour les salaires, pour l’emploi [mais pas pour les sans papiers], pour la sauvegarde des droits acquis [privilèges inégalitaires], des métallos [ou ce qu’il en reste] aux cheminots [privilégiés], les représentants des partis qui adhèrent, avec le PCF [diable ! lesquels ?], au grand projet de la gauche européenne, nous aussi, du Collectif Bellaciao et du Cercle de Rifondazione Comunista de Paris, avec nos drapeaux, les femmes, les jeunes, le peuple des banlieues.
    Une atmosphère de grand enthousiasme et de combativité, de confiance dans les possibilités d’un mouvement jeune, porteur d’un projet de société alternatif et original {mais passéiste…], libéré des vieux dogmatismes et des sectarismes stériles [or, ce texte administre la preuve du contraire], ouvert sur la société et expression de la possibilité de résoudre ses graves contradictions. [exemple, les contradictions de ce texte élégiaque et verbeux, écrit d’avance]
    Tous ont voulu apporter leur salut et exprimer leur soutien et leur encouragement, brandissant ensemble leurs drapeaux [probablement national, bleu blanc rouge] qui voulaient indiquer l’engagement des militants pour les trois semaines qui restent encore avant le rendez-vous électoral du 22 avril. [1er tour de la Présidentielle 2007]
    Les jeunes des banlieues s’expriment par les vers du slam où se trouve tout le poids de leur condition, l’incertitude de leurs perspectives, mais aussi leur optimisme juvénile, la capacité de se moquer des autres et de soi-même, la critique qui égratigne le pouvoir, le langage créatif des rêves et le projet politique concret des jeunes militants. [lyrique et racoleur]
    Quand sur l’écran géant, visible de tous, dans l’immense espace de Bercy sont projetés les visages des enfants et des adolescents objets de l’infâme chasse aux sans-papiers du candidat de droite et ex-ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy dont chacun raconte sa peur quotidienne de voir leurs parents être arrêtés quand ils vont au travail [des clandestins, sans papiers, avec un emploi ; de quoi réjouir les chômeurs –jeunes, femmes ou quinqua– en situation régulière et les rallier au PCF] : ou simplement quand ils les accompagnent à l’école, l’émotion, mais aussi la colère et le dégoût de la politique de Sarkozy et de la police qui en exécute les ordres s’expriment avec force. [le PCF invente la compassion infâme]
    Encore plus grande que la force qui fait vibrer d’émotion jeunes et moins jeunes quand est lue la dernière lettre écrite à sa mère par Guy Moquet, jeune communiste parisien fusillé à 17 ans par les nazis le 22 octobre 1941 auquel Sarkozy a eu le toupet de faire référence au début de sa campagne comme à une des sources d’inspiration, avec Jean Jaurès, de son projet politique. La référence à la classe ouvrière et à ses luttes [pour des avantages acquis inégalitaires] , la référence [passéiste] à l’actualité de la Résistance [appropriation abusive : toutes les options républicaines et classes sociales étaient confondues, initiée par de Gaulle] dans le sillon de la bataille politique du Front Populaire [dont les mesures doivent être actualisées, modernisées et non pas embaumées] et de l’inoubliable expérience de la Commune de Paris [et du sang versé], mais aussi le rappel constant aux luttes des femmes [contre le CPE ?], des jeunes qui ont contraint le gouvernement de droite à retirer le CPE [et les maintenir dans l’incertitude et la précarité], des migrants avec et sans papiers [amalgame cavalier des immigrants en situation régulière et des clandestins illégaux] qui représentent désormais une grande partie de la société française [et du soutien au PCF déplumé], en même temps que la référence à la victoire des adversaires du libéralisme au référendum de 2005 sur le TCE [victoire des nationaux] sont le fil conducteur du discours de Marie George Buffet.
    Un discours fait d’arguments concrets, non pas de slogans à effets, un discours fondé sur un programme d’alternative de société et non sur le visage, sur la tenue vestimentaire, et sur le ton de la voix de la personne qui le prononce ni sur les couleurs du mur de derrière ou sur les caractéristiques des équipements du lieu du meeting.
    Un discours étranger à ceux des candidats de la politique spectacle dont les marionnettistes financent des campagnes électorales de plus en plus coûteuses, misant sur de fastueuses chorégraphies, qui vont jusqu’à faire attention aux temps de pause entre deux phrases à effets, aux expressions du visage et aux gestes, comme des cabotins aguerris de première partie de spectacle.
    Le langage de Marie-George Buffet est simple et direct, très loin de la politicaillerie des « majeurs » candidats, plus occupés à cacher leur véritable programme anti-populaire qu’à l’illustrer avec des paroles simples, accessibles à un électorat las des fumisteries et des slogans vides de contenu.
    En substance, il s’agit des 125 points du programme des Collectifs de la Gauche antilibérale, fruit de la discussion à laquelle Marie-George Buffet a participé et contribué tant qu’il était possible d’espérer en une candidature unitaire de l’imposant rassemblement qui en 2005 avait permis un résultat qui semblait impossible : mettre en échec l’Europe de Maastricht !
    Malheureusement les trois représentants des trois partis trotskystes ont préféré y aller chacun de sa candidature et le soi-disant titulaire du droit de donner une voix à tous ceux qui ne l’ont pas, José Bové, en a fait de même.
    Un grand succès électoral de Marie-George Buffet et de cette partie de la gauche qui n’a pas accepté la logique de la pensée unique est la condition nécessaire non seulement à barrer la route à la droite présentable ou franchement néofasciste, xénophobe et raciste mais aussi à réduire de la manière la plus juste les ardeurs néolibérales et filoblairiennes d’un éventuel gouvernement socialiste, grâce à une gauche forte et porteuse d’une véritable alternative de société.
    De Giustiniano Rossi Bellaciao et Cercle de Rifondazione Comunista de Paris Traduit du français par Rosa
    Valeur ‘historique’ d’un document qui inspirera les ouvrages scolaires choisis par la FSU pour nosd enfants…


    Bilan du PCF:
    1,93 % au 1er tour , tandis que Sarkozy réussissait à « grappiller quelques voix » (MG Buffet, en février 2007), soit seulement 19 millions d'électeurs qui l'ont choisi et 53% des votes exprimés.
    La nostalgie n’est plus ce qu’elle était. Les électeurs femmes, jeunes et immigrés du PCF, c’est donc « combien de divisions ? »
    Si tous sont des 'travailleurs' cegétistes, il reste à 1,93% la possibilité d’organiser de temps à autre un ‘jeudi noir’…, des teufs pour ‘travailleurs’ aux régimes de retraite spéciaux et privilégiés dès 50 ans.

    Le très groovy député PCF de la Somme Maxime Gremetz déclare ne pas être étonné par le faible score de la candidate communiste Marie-George Buffet à l’élection présidentielle (1,93%), conséquence, selon lui, d’
    “une ligne politique inaudible et incompréhensible”

    Même Marie-George, l’icône rouge, s’interroge encore :
    “Nous discuterons aussi des raisons qui ont fait que ma candidature n’a pas rencontré un écho réel.”

    La risée du monde politique s’était faite alignée en février 2007 :
    Dans son excellente émission “A vous de juger”, Arlette Chabot s’est heurtée à l’opacité communiste de Marie-George Buffet. Le ‘sens de l’Histoire’, qu’à cela ne tienne, est rétrograde, spécialement dans la situation! La candidate rouge reçoit en pleine face le jugement de l’Histoire et l’écroulement du bloc soviétique avec la chute du Mur de Berlin !
    A.C : «On n’a pas trouvé de photos de Marie-George Buffet petite, jeune. Faut nous excuser mais on n’en a pas eu, c’est dommage»
    MG.B : «Non, mais je pense que la vie privée, c’est la vie privée, l’engagement politique, c’est l’engagement politique, faut pas mélanger les deux»
    A.C : «Vous n’allez quand même pas tout à fait échapper aux photos, la première voilà, c’est la chute du mur de Berlin»

    Libération du jeudi 22 février 2007 relate:
    « Ainsi, dans A vous de juger (France 2), le candidat doit en passer par l'exposition de photos jaunies de lui enfant. On a ainsi appris, jeudi dernier, que José Bové a passé son enfance aux Etats-Unis, que Philippe de Villiers a un frère et que, quand ils étaient petits (avec des grandes oreilles), ils jouaient au foot. Le candidat est prié d'être ému, sinon c'est mal. Regardez Arlette Chabot, fumasse face à Marie-George Buffet : «On n'a pas trouvé de photos de Marie-George Buffet petite, jeune. Faut nous excuser mais on n'en a pas eu, c'est dommage.» Buffet : «Non, mais je pense que la vie privée, c'est la vie privée, l'engagement politique, c'est l'engagement politique, faut pas mélanger les deux.» Non mais c'est dingue, fulmine Chabot intérieurement. Et elle croyait qu'elle allait s'en tirer comme ça, la coco ? «Vous n'allez quand même pas tout à fait échapper aux photos, la première voilà, c'est la chute du mur de Berlin.» Carrément, le mur de Berlin (et encore, on sent bien que Chabot avait sous le coude un cliché de Staline avec un couteau entre les dents en train de manger des petits enfants), ça t'apprendra à me niquer mon moment d'émotion. »

    L'Histoire peut être cruelle! Il ne suffit plus de la réécrire...
    Il se pourrait bien que l’élection présidentielle 2007 soit le Mur de Berlin de Marie-George et l’annonce de l’écroulement du PCF…

    vendredi 16 mars 2007

    Alain Duhamel tombe le masque.

    Au pays de l'hypocrisie médiatique.
    Ce serait se faire des illusions que de penser que Alain Duhamel n'aurait pas de préférence politique et qu'il se révèle démontre l'isolement de Fanfan Bayrou. Le 'coming out' du chroniqueur politique est plutôt sain.
    Mais les soutiens politiques qu'il reçoit indisposent néanmoins. Car une fois encore, les différences de traitement sont la règle dans les médias. Pourquoi prendre fait et cause pour celui-ci, mais applaudir au diktat des syndicats de France-Télévisions qui se sont lancés dans une chasse aux sorcières d'une époque qu'on croyait révolue: Béatrice Schönberg devra quitter l'antenne, le temps de la campagne présidentielle, au prétexte qu'elle a épousé un ministre en activité, c'est ce qu'ont décidé les démocrates. Ces derniers hurlent au loup et font campagne sur le thème des médias au service de l'un des candidats, quand tout prouve le contraire. Sarkozy se fait agresser par des militants gays qui accaparent la parole à l'émission A Vous de Juger sur France 2, animée par Arlette Chabot, tandis qu'à deux reprises la candidate socialiste est ménagée par la même Chabot, qui n'a par ailleurs et en plus pas su prendre le parti de Mme Schönberg. Marie Drücker a jugé bon de capituler et de prendre les devants en se mettant en congé pour ne pas subir les attaques syndicales. Inutile à Arlette Chabot de se déclarer, tout le monde a compris! Elle n'est manifestement pas maîtresse de sa rédaction.
    VOIR et ENTENDRE la version Google (plus de 6mn) où Alain Duhamel, pour une fois (et bien que protestant), n'a pas fait son jésuite. C'était le 27 novembre 2006, quand les jeunes UDF de Paris et l'UDF Sciences Po organisaient une rencontre autour de Alain Duhamel et Marielle de Sarnez, porte-parole de... Fanfan Bayrou. Alain Duhamel évoque les qualités de François Bayrou, fait cependant état de deux réserves et informe l'assistance nombreuse d'étudiants) .... qu'il votera François Bayrou !

    Et voilà que la video de novembre 2006 paraît en février 2007 et que France-Télévisions sanctionne Alain Duhamel, son fidèle serviteur: la société publique le chasse comme un malpropre, au moment où Bayrou grimpe dans les sondages. Sa Cynique Majesté Royal en aurait-elle pris ombrage?
    VOIR et ECOUTER
    Et pendant ce temps là sur France-Inter, un journaliste qu'on ne peut soupçonner de sympathies de droite, ni même du centre, continue sa propagande altermondialiste en faveur du collectif AC-le Feu par exemple (voir PaSiDupes): pas de chasse aux sorcières d'extrême gauche, pourtant fort peu républicaine... La droite au pouvoir ne tracasse pourtant pas Daniel Mermet, puisque c'est son nom, comme une certaine propagande pourrait le laisser entendre: c'est la démocratie ou la 'république du respect' vue de droite, dont ce respectable journaliste militant, qui a l'âge de la retraite (!), n'abuse absolument pas...