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lundi 29 mai 2017

Législatives: la 'République en marche' a investi un candidat inéligible

Moralisation : un candidat LREM investi malgré une peine d'inéligibilité

Le meilleur choix de 'La République en marche' moralisatrice...

Pierre Cabaré, investi dans la 1ère circonscription de Haute-Garonne, a été condamné en 2003 à un an d'inéligibilité
, révèle ce dimanche La Dépêche du Midi.
Pierre Cabaré
C’est une entorse aux règles d'investiture. En cause, la gestion de son compte de campagne lorsqu’il était candidat DVD aux élections législatives de 2002 en Haute-Garonne.
Contrairement à la loi, Pierre Cabaré n'avait ni mandataire financier, ni compte bancaire spécifique pour la prise en charge de ses frais de campagne, si bien que ses comptes de campagne avaient été rejetés et que le Conseil constitutionnel l’avait sanctionné d’une peine d’inéligibilité.

Pierre Cabaré avait dissimulé cette condamnation, assure la commission d’investiture d’En Marche! qui avait imposé de "ne pas avoir été condamné à une peine d’inéligibilité" pour être candidat. Une bavure gênante pour Le République en marche, qui souhaite incarner une classe politique irréprochable.

"Il y a inéligibilité et inéligibilité", répond le candidat

Contacté par La Dépêche, Pierre Cabaré s’étonne que ce qu’il qualifie "d’histoire sans intérêt" remonte à la surface quatorze ans après.
"Il y a inéligibilité et inéligibilité, considère le candidat. A l’époque, j’ai péché par inexpérience. C’est vrai, je n’avais pas ouvert de compte de campagne, mais mes seules dépenses se résumaient à trois pots de colle que j’avais achetés environ 100 euros sur mes propres deniers et qui ne m'ont jamais été remboursés." Le Conseil constitutionnel ne comprend rien à rien...

VOIR et ENTENDRE 
l'invraisemblable tirade de l'arrogant Benjamin Griveaux, porte-parole su mouvement présidentiel, réagir avec hargne. Lorsque Richard Ferrand est pris le doigt dans le pot de confiture, il s'en prend à Bernard Accoyer (LR) et en appelle à "la liberté de conscience de nos parlementaires" : 

Benjamin Griveaux réplique en évitant le fond et les faits reprochés à Ferrand:
"Richard Ferrand a participé au débat (...), sur un sujet qu’il connaît bien. Je vais poser une question à monsieur Accoyer, qui est médecin: est ce qu’il a participé aux débats sur tous les projets de loi de financement de la sécurité sociale? Évidemment oui (…). Mais enfin, grand diable, si on veut des élus compétents, qui aient des domaines d’expertise, un passé professionnel qui ne soit pas qu’un passé politique, il est heureux d’avoir des gens qui ont exercé des fonctions et qui évidemment vont exprimer des votes sur des sujets qu’ils connaissent sans doute mieux que d’autres. Je fais confiance à la liberté de conscience de nos parlementaires." Confiance mal placée...
Et de conclure en polémiquant, puisque 'En marche!' n'a rien changé des procédés politiciens, en arrivant sur le marché: "Cette mise en cause est scandaleuse. Ça en dit long sur le désarroi des Républicains. Quand leur secrétaire général est réduit à cela, c’est sans doute qu’ils n’ont pas grand-chose à proposer sur le fond."
Désarroi de Griveaux et de son mouvement à peine éclos, aussitôt pourri de l'intérieur ? Le porte-parole du président Macron est aux abois: il en est réduit à citer Bruno Le Roux, contraint à la démission de son ministère à Bercy pour avoir employé ses filles à l'Assemblée aux frais du contribuable...

Pierre Cabaré reconnaît n’avoir rien dit à la commission d’investiture d’En Marche. "Si j’avais pensé que c’était important, je l’aurais signalé," assure-t-il. Bien que la commission d’investiture confirme que "quelqu’un qui a déjà été sanctionné d’une peine d’inéligibilité ne peut être candidat de la République en marche"Pierre Cabaré se dit "déterminé à aller jusqu'au bout". Sa liberté de conscience l'y encourage...

C’est un embarrassant sparadrap qui colle au mouvement du président, sur la 1re circonscription, la Haute-Garonne et l'hexagone.
Ce prothésiste dentaire de 59 ans est  passé par tous les partis politiques (France Ecologie, UDI, Cap21), sans que En marche! s'interroge sur ses convictions et sa probité. Combien d'autres comme ça à venir ?

 

Yannick Jadot (EELV) : Richard Ferrand (En Marche!) "doit partir"

Europe Ecologie-les Verts se charge de la moralisation de la "République en marche"...

"Ce n'est pas acceptable" 

Yannick Jadot a répété son souhait de voir  démissionner le ministre de la Cohésion des Territoires, bien qu'il ait tu l'affaire de la collaboratrice de sa collègue Marielle de Sarnez au Parlement européen auquel elle facturait l'emploi d'un cadre de son parti, le MoDem de François Bayrou,  

Le député européen EELV était l'invité de Territoires d'Infos, la matinale de Public Sénat et Sud Radio, présentée par Cyril Viguier, avec la presse quotidienne régionale. Interrogé sur le sort de Richard Ferrand, en difficulté depuis les révélations du Canard Enchaîné la semaine dernière, il s'est montré implacable: "Dans ce moment où les responsables politiques doivent être exemplaires vis-à-vis de leurs choix [la langue française n'étant pas soumise au même rigoureux contrôle de qualité], ce n'est pas acceptable. M. Ferrand a favorisé sa femme [en fait, la concubine du moment], même si ce n'était pas au détriment de son entreprise. Il doit partir. C'est injustifiable aujourd'hui. On voit les mêmes stratégies de déni que François Fillon. D'un point de vue de l'éthique, de la morale, ce qu'il a fait n'est pas acceptable. Ça montre qu'on ne fait pas du neuf avec du vieux. Le renouvellement, ce n'est pas seulement de changer de promotion de l'ENA."  


Affaire Ferrand : Cambadélis dénonce un "enrichissement personnel"

Le PS ne partage pas la vision de la paire Macron-Ferrand sur la moralisation de la vie publique

"Il y a évidemment un aspect d'enrichissement personnel, via une mutuelle qui organise normalement la solidarité"

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Homme intègre-type de la Macronie
Suite aux révélations du Canard enchaîné sur le montage financier d'une affaire immobilière impliquant le ministre de la Cohésion des territoires dans le gouvernement Philippe, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, a dénoncé vendredi au micro de BFMTV l'atteinte morale que constitue l'"aspect d''enrichissement personnel" de cette opération  de Richard Ferrand.

Résultat de recherche d'images pour "dessin Ferrand richard"Selon Le Canard enchaîné, Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand était le directeur général, a souhaité en 2011 créer des locaux commerciaux à Brest pour ouvrir un centre de soins et, parmi trois offres, a choisi celle d'une société immobilière appartenant précisément à la compagne du ministre.
Ferrand se défend en affirmant qu'il n'était plus en lien avec Mutuelles de Bretagne. Or, il n'avait pas rompu avec la  mutuelle: le député était resté en rapport avec le conseil d'administration, en qualité de ...chargé de mission. 

Jean-Christophe Cambadélis a également pointé "la possibilité d'engager son fils" comme assistant parlementaire

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Un autre volet des révélations de l'hebdomadaire satirique évoque en effet l'embauche du fils de Richard Ferrand (ci-contre) entre janvier et mai 2014 comme collaborateur parlementaire de son père. Le député socialiste lui aurait versé 8.704 euros brut sur l'ensemble de la période.
Résultat de recherche d'images pour "dessin Ferrand richard"
Ce qui serait une somme anodine, selon Benjamin Griveaux. Pourtant, Richard Ferrand a déclaré mercredi que "si c'était à refaire", il "ne le referai(t) pas", déplorant qu'"aujourd'hui (...) il y a un rejet total de l'idée qu'un parlementaire puisse embaucher l'un de ses proches".

En février dernier, Ferrand était encore intransigeant, mais avec les autres...
"Ce qui est à la fois licite mais moralement répréhensible", a jugé Cambadélis, également sur BFMTV

Cambadélis prédit la démission du ministre de Macron
Jean-Christophe Cambadélis a pronostiqué une possible "démission" du ministre de la Cohésion des territoires : 
"Acte 1 : un journal satirique ou autre révèle une affaire. 
Acte 2 : l'homme politique dit 'Il n'y a rien à voir, circulez'. 
Acte 3 : il y a l'explication la semaine suivante de cette affaire. 
Acte 4 : il démissionne." 

Richard Ferrand a encore exclu jeudi de démissionner
et se dit "coupable de rien, ni sur le plan légal, ni sur le plan moral". Sous Mitterrand, le premier ministre Edith Cresson aussi était "responsable, mais pas coupable"; le renouvellement n'a rien changé.

Le premier secrétaire du Parti socialiste a craint que "cette affaire" devienne "l'affaire principale de cette élection". 
"Pendant la présidentielle, tout a tourné autour de M. Fillon. Là, tout va tourner autour de M. Ferrand", a conclu Jean-Christophe Cambadélis, patron du PS.

Affaire Ferrand: l'avocat à l'origine du montage immobilier lâche son client

L'avocat d'affaires au coeur de l'opération financière  se désolidarise du mutualiste

L'avocat qui s'est prêté à l'opération immobilière donne sa version 
de la transaction au coeur des soupçons qui pèsent sur Ferrand.

Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires
Me Alain Castel émet des doutes sur les intentions légales de l'actuel ministre dans ce dossier.
Dans un entretien avec Le Parisien, ce conseil dénonce un "enfumage". Interrogé dans les colonnes du Parisien ce lundi, l’avocat à l’origine de l’opération immobilière devenue "l’affaire Ferrand" apporte de nouveaux éléments complémentaires aux révélations du Canard enchaîné publiées la semaine dernière. Pour mémoire, le directeur général de Mutuelles de Bretagne et actuel ministre de la Cohésion des territoires est soupçonné d’avoir favorisé la SCI (société civile immobilière) de sa compagne dans la location de bureaux pour Mutuelles de Bretagne qu’il dirigeait au moment de la transaction, en 2011, et avant même la constitution de cette SCI. 

Spécialiste de recouvrement de créances, Alain Castel, ancien bâtonnier de Brest aujourd’hui à la retraite, raconte la genèse de cet accord:
D’après les informations du Canard enchaîné, le procès-verbal de la réunion du conseil d’administration ne mentionne pas que la femme de Richard Ferrand était la gérante de la Saca au moment de l’opération. "Est-ce que cela veut dire que Richard Ferrand a cherché à masquer que sa compagne allait piloter la SCI ?" s’interroge Alain Castel.
L'avocat précise que, selon l’article L.114-32 du Code la mutualité, "toute convention à laquelle ‘un administrateur ou un dirigeant opérationnel est indirectement intéressé ou dans laquelle il traite avec la mutuelle, union ou fédération, par personne interposée est soumise à l’autorisation préalable du conseil d’administration’. En clair, en cas de risque de conflit d’intérêts, ces conventions doivent être soumises à un commissaire aux comptes qui rédige un rapport spécial transmis ensuite à l’assemblée générale de la mutuelle, qui statue".
Et c’est l’existence, ou non, de ce rapport qui serait déterminante d’après l’avocat: "S’il y en a eu un, il n’y a plus d’affaire Ferrand. Sinon, la justice doit examiner l’affaire de plus près". Interrogé par Le Parisien, Richard Ferrand tente de se justifier:
Le commissaire aux comptes n’a pas été interrogé car je considère qu’il n’y avait pas de conflit d’intérêts. Interrogez le commissaire aux comptes -mon successeur l’a fait-, il vous confirmera de facto qu’il n’y avait pas nécessité à un rapport spécial."
Le Parquet national financier (PNF) a fait diligence pour clamer qu'il n'ouvrira pas d'enquête, jugeant que les "faits évoqués à ce stade n'entrent pas dans le champ de compétence du PNF". 
Quant au parquet de Brest, il s'est aligné, faisant savoir que le procureur Eric Mathais a "procédé à une analyse juridique pour déterminer s'il devait se saisir et diligenter une éventuelle enquête". "Au terme de celle-ci", conclut-il, "il apparaît qu'en l'état, aucun des faits relatés n'est susceptible de relever d'une ou plusieurs qualifications pénales permettant d'ouvrir une enquête préliminaire".

Ferrand a signé la promesse de vente aux Mutuelles de Bretagne des locaux loués par sa compagne  alors qu'il dirigeait la mutuelle

La promesse de vente comportait une condition suspensive, "la conclusion d'un bail commercial avec une SCI devant substituer Richard Ferrand et les Mutuelles de Bretagne", précise dans le quotidien l'avocat à l'origine de l'opération immobilière., révèle lundi Le Parisien.
"Le 23 décembre 2010, un compromis de vente est signé (...) (par) Richard Ferrand en son nom propre", dit Alain Castel dans Le Parisien.
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Dans son édition de mercredi, le Canard enchaîné a révélé que Mutuelles de Bretagne, que le ministre de la Cohésion des territoires a dirigées jusqu'en 2012, avaient loué à partir de 2011 des locaux commerciaux appartenant à sa compagne pour un loyer annuel de 42.000 euros.

Richard Ferrand justifie la présence de sa signature sur le compromis uniquement "parce que les parties adverses avaient besoin de l'engagement d'un acquéreur pour lever un problème".
"J'ai hésité", raconte le ministre. Ferrand précise même avoir accepté d'apposer sa signature pensant que "cela n'engageait ni la mutuelle, ni moi-même".

"Il n'y avait pas de conflit d'intérêt", prétend le ministre.
"Je ne suis ni marié, ni pacsé avec Sandrine Doucen. Avec ma compagne, nous ne vivons pas sous le régime matrimonial. Nous n'avons pas de patrimoine commun. On peut se séparer demain, chacun gardera ses biens. Je ne suis pas partie de l'affaire." Juste déterminé à récompenser sa maîtresse...

Le Premier ministre Edouard Philippe a exclu vendredi la démission de Richard Ferrand, laissant aux électeurs la responsabilité de sanctionner ou non le ministre de la Cohésion des territoires.
Outre l'affaire des locaux de la mutuelle, ce proche d'Emmanuel Macron s'est pourtant mis en difficultés pour avoir embauché et rémunéré son propres fils sur son enveloppe de parlementaire - de l'argent public - pendant plusieurs mois, en 2014, en qualité de collaborateur parlementaire. De l'argent de poche, selon Benjamin Griveaux, porte-parole du mouvement En marche!, chargé de la riposte et du déni.

A la différence du Parquet national financier et du parquet de Brest, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis dénonce dans le premier volet de l'affaire Ferrand un enrichissement personnel" : lire PaSiDupes

dimanche 28 mai 2017

Débauchage : Sarnez (MoDem) fait de la retape auprès de NKM (LR)

Kosciusko a "bien sûr" sa place dans la majorité, estime Sarnez

Toute autre que Nathalie Kosciusko-Morizet en serait outragée...

"Elle a sa place dans la majorité présidentielle si elle le souhaite", a estimé dimanche la ministre chargée des Affaires européennes, Marielle de Sarnez.

Candidate du parti Les Républicains aux législatives de juin à Paris, l'ancienne ministre de l'Ecologie aurait même sa place "au sein du gouvernement", selon Marielle de Sarnez sur Radio J : "C'est à elle de nous le dire, bien sûr qu’elle pourrait le soutenir, je n'en doute pas."

Sarnez et NKM, ticket la 'République en marche' sur Paris ?

"Nous avons cinq ans et dans ces cinq années nous avons une obligation absolue de réussite", a poursuivi la vice-présidente du MoDem et bras droit de François Bayrou, elle aussi candidate dans une circonscription parisienne.

"Pour réussir, il faut être unis, il faut être rassemblés. Une majorité d'abord parlementaire, et ensuite, oui, si on pouvait sortir de la guerre de tranchées, ce serait bien", a-t-elle ajouté, préparant l'avenir.

Les prochaines municipales à Paris sont pour dans trois ans, en 2020
Ex-candidate à la primaire de droite, Nathalie Kosciusko-Morizet (44 ans en 2017) avait signé un appel à "répondre à la main tendue" d'Emmanuel Macron, avec plus de 170 élus Les Républicains de second rang.

Port du voile à l'école: Finkielkraut appelle Schiappa au sens de la responsabilité

Le philosophe réagit à la volonté de secrétaire d'Etat de militer pour le voile à l'école

La secrétaire d'Etat Marlène Schiappa provoque l'indignation d'Alain Finkielkraut 

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Schiappa, échevelée par sa notoriété
Activiste de la  libre pensée, comme son père historien corse, la membre du gouvernement a tenu des propos provocateurs dans un post de blog sur le port du voile à l'école. Si bien que, par lettres interposées, Marlène Schiappa et Alain Finkielkraut s'invectivent depuis plusieurs jours. Les positions développées de la nouvelle secrétaire d'Etat sur le port du voile à l'école ont de quoi irriter le philosophe vigilant. 

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Milieu cossu
Dans une nouvelle tribune publiée ce samedi dans Libération, 'Finkie' maintient que la secrétaire d'Etat chargée de l'égalité des femmes et des hommes milite pour l'interdiction du voile à l'école. Mais, niant tout en bloc, l'arrogante, 35 ans, invite le philosophe de 67 ans à faire "l’effort de chercher en bibliothèques" pour éviter de verser "dans la société du spectacle"

"Aurais-je donc menti ? Me serais-je laissé abuser par les "fake news", les faits alternatifs, la post-vérité qui prospère sur Internet ?", s'interroge, le penseur, interloqué. Dans un texte publié dans le quotidien Libération ce samedi, Alain Finkielkraut maintient l'argumentaire de sa chronique au vitriol sur RCJ le 21 mai dernier.

Le philosophe met en garde contre l'activisme de la nouvelle secrétaire d'Etat pour le port du voile à l'école

"Cette très active blogueuse s'en est prise violemment à Manuel Valls parce qu'il avait osé dénoncé l'antisémitisme dans les quartiers populaires
Elle a écrit que "l'interdiction du voile à l'école est contraire à l'esprit de la loi de 1905", dénonce Finkielkraut dans l'émission 'L'esprit de l'Escalier'.

Résultat de recherche d'images pour "Schiappa journal ecole"Il s'étonne aussi que le président Macron ait nommé la blogueuse à ce poste et que Schiappa  se signale déjà parmi "les membres les plus dynamiques et les plus inquiétantes" de l'équipe d'Emmanuel Macron. 
Pour appuyer ses propos, le philosophe cite un article du blog de Marlène Schiappa intitulé "Non, cher Manuel Valls, les quartiers populaires ne sont pas antisémites", lettre ouverte datant de 2014, la blogueuse donnant suite aux déclarations contraires de l’ancien Premier ministre Manuel Valls qui constatait à l'inverse "la montée de l’antisémitisme, qui se nourrit dans les quartiers populaires." La fondatrice et présidente du réseau féministe 'Maman travaille' y écrivait surtout 
que "l'article 1er de la loi de 1905 prévoit que la République ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte. (...) Interdire le voile, c'est reconnaître le voile comme signe religieux, donc reconnaître une religion, interdire le voile à l'école est donc contraire à la loi de 1905".

Libération du 23 mai dernier rend publique sa réponse adressée à Alain Finkielkraut

Marlène Schiappa défend son attachement à la laïcité. Un incontournable. "Certains de mes amis pensent que vous êtes philosophe", ironise la responsable du pôle "égalité femmes-hommes" du mouvement politique En marche !. "C'est un honneur d'être (...) la cible privilégiée d'une personnalité telle que vous", poursuit-elle, dans un ton polémique de twitto, du haut de son diplôme de communication et nouveaux media, option écritures électroniques, via une validation des acquis de l’"expérience passée à l’Université de Grenoble" (sic) pendant un congé maternité. Respect !...

Ca vole aussi haut que possible
Mais la péronnelle ne tente pas d'argumenter et ça donne : "Je pensais que vous fondiez vos réflexions sur des éléments tangibles, des sources contradictoires. (...) Au lieu de cela, vous vous transformez en Don Quichotte : lui combattait des moulins qui n'existaient pas, vous combattez une position que je n'ai jamais eue", se renie-t-elle. 

Et poursuivant dans l'invective, de conseiller au philosophe "de faire l’effort de chercher en bibliothèques et non sur Google– et j’ai là aussi, beaucoup de respect pour Google- raconte-t-elle inutilement. Elle n'assume pas et prétend elle "n'a jamais milité contre l’interdiction du port du voile par les enseignantes ou par les élèves à l’école".
En finir avec Wonderwoman et le syndrome de Cendrillon
La trentenaire a 
attrapé la grosse tête quand les féministes ont commencé à la prendre en compte en 2013. " On a été reçu au ministère de la Famille et auditionné[es] à l’Assemblée nationale dans le cadre de la loi sur l’égalité professionnelle qui est en train d’être votée, déclara-t-elle alors à lemans.maville.com. Nous avions également été reçues par les candidats à la présidentielle en 2012 et nous allons rencontrer Najat Valaud-Belkacem, ministre du droit des femmes, qui souhaite connaître nos propositions. Les femmes politiques sont sensibles à notre parole. En juin dernier, plusieurs d’entre elles comme Barbara Pompili, présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, et Nathalie Kosciusko-Morizet sont venues à la journée Maman travaille à Paris".
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En réponse ce samedi , le philosophe distille également un conseil à la secrétaire d'Etat. 
"Marlène Schiappa devrait, toutes affaires cessantes, lire le dernier état des lieux publié par Georges Bensoussan "La France soumise" préfacée par Elisabeth Badinter (...) et le rapport de Malek Boutih ['Génération radicale', juillet 2015, un cri d'alarme sur la radicalisation de la jeunesse française]. Ainsi, débarrassée de ses oeillères idéologiques, pourra-t-elle commencer à du bon travail", conclut-il sa tribune.

En revanche, TheMuslimPost écrit que "Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'égalité femmes-hommes, est victime d'une campagne de déstabilisation de la LICRA".
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Faut-il maintenant redouter que
d'autres sectaires du gouvernement se renient et se fassent passer pour plus respectables qu'ils ou elles ne sont.

N.B. Au moment de son entrée en fonction comme secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, la presse a rappelé avec à propos que Schiappa expliquait dans son livre Maman travaille comment frauder la sécurité sociale...

samedi 27 mai 2017

La tombe du général de Gaulle vandalisée à Colombey

Colombey-les-deux-Eglises: la tombe du général de Gaulle "outragée,  brisée" !

La tombe du général de Gaulle à Colombey-les-deux-Eglises (Haute-Marne) a été la cible de vandales samedi après-midi

Le caveau a toutefois été laissé dans son intégrité.  
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Etat originel
"La tombe, filmée en permanence, a été dégradée à 17h14 par un individu seul qui est monté dessus et a donné de grands coups de pied sur le socle de la croix de la tombe, jusqu'à sa chute. Mais le socle de la tombe est resté intact", a déclaré le procureur de Chaumont, Frédéric Nahon.
La croix d’environ 1m50 surplombant la tombe avait été brisée, a confirmé la gendarmerie. La dégradation a été effectuée très rapidement, "en moins d’une minute" selon le procureur de la République.

Le profanateur avait ciblé la tombe du général 

L'auteur des faits n’a pas commis d’autre dégradation avant de quitter le cimetière, précise le représentant du ministre de la Justice, qui n'était pas sur les lieux.
  
"Agé d’une trentaine d’années, l'individu que nous recherchons, aurait agi seul et n’avait pas le visage dissimulé. Il n’a fait aucune revendication, selon des témoins, bien qu’il semble qu’il ait craché sur la tombe", a-t-il ajouté. 
On sait toutefois que le vandale était accompagné d'un complice resté dans la voiture.

Pascal Babouot, le maire de la commune, a parlé d'une "dégradation" et non d'une "profanation", bien que la croix, symbole religieux, ait été précipitée de son socle surélevé sur la pierre tombale. L'individu est pourtant monté sur la sépulture avant de briser la croix religieuse qui la surplombait, avant de cracher sur la tombe. 

La brigade de recherche de Chaumont et la communauté de brigades de Bologne ont été saisies alors que sur place, les constatations sont faites par les techniciens de l’identification criminelle de Chaumont.
 La sépulture du Général de Gaulle étant filmée 24h sur 24, les enquêteurs vont maintenant utiliser les images de vidéo surveillance pour tenter d'identifier les deux suspects. En période d'état d'urgence, le ministère de l'Intérieur ne peut pas ne pas aboutir...  

Ce site est accessible au public et surveillé par des "patrouilles physiques en cas d’affluence attendue" uniquement, a expliqué la gendarmerie. Cette tombe recueille la dépouille du général de Gaulle depuis son décès en 1970 dans cette petite ville où il possédait une propriété. Il repose aux côtés de son épouse Yvonne et de sa fille Anne.

Le procureur refuse d'y voir un acte politique

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Etat de la tombe après les faits de profanation

Profanation religieuse ET acte politique
Représentant de François Bayrou, moralisateur de la vie publique, le procureur estime que l'acte politique est "peu probable étant donné qu'aucune revendication n'a été faite". "Acte d'un déséquilibré" est l'explication communément avancée, lorsque les pouvoirs publics ne veulent pas donner suite. 

Toutefois, le fait que le suspect a agi le 27 mai, pour la journée de la Résistance, pose question. 

Inutile de recueillir l'avis de Cécile Duflot ou de Christiane Taubira...
La personne qui peut nous préciser qui est le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants dans le gouvernement Edouard Philippe voulu par Emmanuel Macron est invitée à signaler l'information... Le dernier de la lignée serait Jean-Marc Todeschini.