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mercredi 7 mai 2014

Le Français dépend toujours plus de sa famille

La solidarité nationale n’aide pas tous les Français équitablement

Il peut s’agir d’un soutien moral, matériel et/ou financier.
"Pouvoir mobiliser l’aide de ses proches en cas de besoin est un élément important de la qualité de la vie", écrit l’INSEE (Institut national de la statistique), dans une étude publiée mercredi. 
Engagé dans une processus de banalisation de l’abandon de certains Français sur le bord de la route socialiste, l’INSEE montre que 40% des personnes de plus de 16 ans ont reçu un soutien de la part de la famille, qu’il soit moral (35%), matériel (11%) et/ou financier (10%). Et l’assistance des proches ne cesse de se répandre depuis 2011.

Aide financière aux jeunes


Sans surprise, l’étude montre que 
“ce sont les moins de 30 ans qui reçoivent le plus souvent le soutien de leurs proches (54% contre 37% pour les personnes de 30 ans ou plus)”. Une situation qui est particulièrement vraie en ce qui concerne l’aide financière (22% contre seulement 7% pour les plus de 30 ans) et qui s’explique par leur statut d’étudiant ou de jeune précaire, alternant périodes d’activité et de chômage.

Les chômeurs et les plus de 75 ans doivent également être soutenus

Au-delà de 75 ans, la proportion de personnes bénéficiant d’un soutien repart à la hausse
(39% contre 29% pour les 60-74). Il est davantage moral (38%), que financier (moins de 10%) ou matériel (11%).
Autre catégorie de personnes bénéficiant d’une aide des proches: celle de ceux en recherche d’un emploi. Elles arrivent juste après les étudiants et les apprentis. Il y a deux ans, 51% déclaraient en avoir bénéficié. Là encore, ce soutien est avant tout moral (44%), même si 22% déclarent avoir reçu une aide financière et/ou 16% une aide matérielle.


Violences familiales en augmentation, constate Vallaud-Belkacem

Qui sont les conjoints auteurs de 121 meurtres de femmes en 2013 ?

Les violences conjugales ont fait 146 morts en 2013


Les victimes sont des femmes, au nombre de 121. Les 25 autres sont quantité négligeable selon la presse. Elle n'en fait pas cas, parce que le ministère qui mobilise aujourd'hui les media est celui des Droits des femmes et que le cinquième occulté est constitué d'hommes, lesquels ne sont donc pas seulement des bourreaux haïssables, selon une étude publiée mercredi 7 mai par les services de Najat Vallaud-Belkacem, conjointement à ceux de l'Intérieur qui semble craindre les féministes et s'efface derrière leur battage.

Peut-on en outre prétendre honnêtement que ces chiffres sont "en baisse par rapport à l'année précédente", comme le clame avec audace une dépêche de l'AFP soumise à NVB et que reprennent en choeur les organes de presse assujettis à l'une comme à l'autre ?  
Les pouvoirs socialistes font dire ce qu'ils veulent aux chiffres comme aux mots. En 2012, 148 femmes et 26 hommes avaient succombé à des violences conjugales, soit une baisse de ...deux, en 2013Encore en 2012 étaient dénombrées 540.000 victimes, dont plus de 400.000 femmes.

Les exploits de Najat Vallaud-Belkacem sautent-ils aux yeux?
Ou l'AFP intoxique-t-elle ses confrères comme la population?




Les victimes de la violence conjugale ont représenté près de 20% des homicides de toute nature répertoriés 
au cours de l'année écoulée, selon cette étude du ministère de l'Intérieur. 

"Dans plus de trois quarts des cas, les agresseurs ont utilisé une arme, blanche ou à feu", et "dans 50% des cas, la victime avait déjà subi des violences sous diverses formes au sein du couple".

Mais dans plus de la moitié des cas, "la présence de substances (alcool, stupéfiants, médicaments psychotropes) susceptibles d'altérer le discernement de l'auteur ou de la victime au moment des faits" a été constatée.

L'étude souligne également que 13 enfants ont été victimes de violences mortelles exercées par leur père ou leur mère (contre 9 en 2012), ce qui ne corrobore pas le jugement hâtif d'une baisse et que 23 enfants ont été témoins d'un tel crime (contre 20 en 2012).

Que dit la propagande gouvernementale


L'école joue-t-elle son nouveau rôle
d'éducation?
La "baisse" officielle serait "le signe d'une prise de conscience de la société"
"Ces chiffres en baisse, insiste la presse aux ordres, sont le signe d'une prise de conscience de la société"On ne s'étonnera pas que, selon le communiqué des ministères de l'Intérieur et des Droits des femmes, ils "encouragent le gouvernement à poursuivre son action". Mais faut-il, en démocratie, que les media reprennent servilement les commentaires ministériels, sans aucune réserve, tandis qu'un plan interministériel de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes a justement été présenté en novembre 2013 ?

Les appels mensuels au 3919, numéro gratuit destiné aux femmes victimes de violences, sont passés de 4 000 à 7 000 en six mois. Sans faire vraiment chuter le nombre des victimes... Depuis le 1er janvier, ce numéro gratuit est accessible 7 jours sur 7.

Le projet de loi pour l'égalité femmes-hommes généralise aussi "le téléphone grand danger", qui permet aux victimes de violences d'accéder rapidement aux forces de l'ordre. Ce dispositif de téléphone portable d'urgence pour les femmes en très grand danger est déjà déployé dans dix départements.

Question éludée


Aucune statistique 
des violences communautaires
Ces chiffres sont sujets à caution, s'il est vrai que les femmes les plus pauvres sont quatre fois plus victimes, que la crise ne faiblit pas et que l'austérité crée une pauvreté grandissante.

Outre que les cas de violences ne sont pas tous déclarés, le tissu social a aussi terriblement évolué et se pose donc la question de l'origine sociale et ethnographique des meurtriers de 2013.

Les départements des Alpes-Maritimes (11 cas), du Nord et de la Seine-Saint-Denis (8 cas chacun) ont été les plus touchés par ces violences, suivis du Pas-de-Calais (7), des Yvelines (6) et des Bouches-du-Rhône, de l'Indre-et-Loire et de la Guadeloupe (5 chacun). 

Quelques exemples ont marqué les esprits, à la décharge des communautés nouvellement arrivées qui ont une culture de domination de la femme par l'homme.

Prenons le monde politique et la gauche moralisatrice arrivée au pouvoir.

Vert pas tendre du tout, Stéphane Pocrain tabassait sa concubine : ses violences conjugales lui valent le sursis: lien PaSiDupes

Yacine Chaouat, adjoint au maire PS du 19e arrondissement de Paris, écroué pour violences conjugales aggravées: condamné en première instance, puis en appel, en septembre 2012 - lien Le Parisien

Et pour la bonne bouche, celle qui au gouvernement se frite avec tous ses collègues un peu masculin, dont Cahuzac. L'ex-compagnon d'Aurélie Filippetti, actuelle ministre de la Culture, l'économiste Thomas Piketty est un grand esprit frappeur: lien PaSiDupes 



mardi 6 mai 2014

DSK sur Hollande: "arrangeur", "impuissant", "sans vision"

Hollande n'inspire aucun respect à DSK

Selon L'Express,
les critiques de l'ancien favori de la présidentielle de 2012 sur l'actuel chef de l'État sont sévères
Pour lui, François Hollande n'a pas su s'imposer sur la scène européenne ni éviter la dégringolade de la France.
«Hollande, il est très malin. Avec son scooter, il se glisse partout. Le problème, c'est qu'il tourne en rond autour de la place de la Concorde». Rapportés dans une enquête de L'Express à paraître mercredi, ces propos de Dominique Strauss-Kahn datent de l'été 2012. Ils incriminent l'incapacité de F. Hollande à faire évoluer le traité budgétaire européen. Le chef de l'État avait promis de le renégocier pendant sa campagne en 2012, une promesse qu'il n'a pas vraiment tenue. Seul «un volet croissance» est venu pour l'heure amender le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG).

L'Express révèle que pendant la campagne présidentielle, alors qu'il s'était disqualifié de la course par les affaires du Sofitel de New York et du Carlton de LilleDSK aurait conseillé François Hollande

Les deux hommes se seraient rencontrés chez le président de Capgemini Paul Hermelin. L'ancien patron du FMI professait alors: «Va voir Merkel tout de suite, prends des initiatives fortes.»

Des conseils qui n'ont pas été suivis, estime DSK. 
Il déplore: «J'avais une idée ou deux quand nous étions sur la margelle du puits, pour éviter d'y tomber. Mais maintenant qu'on est au fond…» Le quinquennat de François Hollande avançant, l'ex-ministre de l'Économie ne retient plus ses coups contre un président qu'il juge «sans vision», «petit arrangeur», «impuissant».

Ce n'est pas la première fois que la presse se fait l'écho de critiques adressées par DSK à François Hollande. 

En octobre 2012, à Séoul, DSK avait mis en doute les compétences économiques de l'actuel président: «Le président français se félicite d'emprunter à des taux historiquement bas. Ce n'est pas un bon signe. C'est justement une conséquence du problème.» 

Lors d'une conférence à Las Vegas en mai 2013, il avait encore fustigé le «grand pays européen qui tue l'esprit d'entrepreneuriat en taxant les plus fortunés». Une critique au vitriol de la politique fiscale de François Hollande.


A l'extrême gauche, Mélenchon met Le Monde sous surveillance

Vigilance citoyenne: Le Monde, placé sous surveillance par l'extrême gauche 

Maltraité par le quotidien socialiste,
Mélenchon appelle à "surveiller" et "filmer" des journalistes

Dimanche 4 mai, Jean-Luc Mélenchon s'est encore révolté contre les procédés de la presse gouvernementale. 
Il a une nouvelle fois les journalistes du Monde dans le collimateur. Le coprésident du Parti de gauche, qui avait déjà qualifié le quotidien de "journal de révérences" à la majorité socialiste

Marginalisé par une certaine presse,
Mélenchon avait aussi caricaturé Le Monde en "organe central" du Front national, à force de le présenter en unique opposant au régime. 

Dans une note publiée dimanche sur son blog, il estime aussi que le quotidien du soir est le "journal des publi-reportages sur les Le Pen"
Suivons Les Aventures du Soviet au pays des Roses à épines.   

Acte 1 : riposte de Mélenchon

Un journaliste du Monde s'est fait passer pour un journaliste de Libération lors d'une opération du Front de gauche au côté des salariés d'Alstom de Belfort (Territoire de Belfort)Le leader du Front de gauche, accuse Jean-Luc Mélenchon. "Aucun des 'journalistes' de ces deux quotidiens [Libération et Le Monde] ne sont [n'est] bienvenu[s] dans mes meetings et déplacements tant qu’ils travaillent pour ces quotidiens ! " discrimine et censure le chef de parti d'extrême gauche. 

"D’ailleurs, j’appelle mes amis à les surveiller de façon étroite et vigilante, à filmer leurs agissements, si possible, dès qu’ils les repèrent, qu’ils agissent à découvert ou qu’ils se cachent sous des faux noms", poursuit-il.

Acte 2 : l'indignation des journalistes


Piqués au vif, les journalistes dénoncent une atteinte à leur toute-puissance sur Twitter. Et ils ne sont pas uniquement du Monde mais de France Culture, du Figaro ou encore Libération. Autant dire les syndiqués à l'USJ (Union syndicale des journalistes), proche de la CFDT. 
En juillet 2010, lors des attaques de plusieurs ministres contre le site trotskiste d'information en ligne Médiapart, l'USJ CFDT avait défendu le droit à l'enquête et l'investigation, dans une tribune libre publiée par le quotidien Libération.
Un gros effort s'impose encore. 
Puisque l'objectivité n'est plus un objectif vertueux à atteindre, il reste à lutter contre le secret des sources et l'anonymat des témoins. 

Un tweet de Laure Bretton, journaliste à Libération:

Acte 3 : L'organe officieux du PS  ne se disculpe pas

Lundi, Natalie Nougayrède, la directrice n'acceptait pas la mise en cause  du quotidien par Jean-Luc Mélenchon accusé d'attaquer le travail du Monde "depuis plusieurs mois" et "de manière chaque fois plus outrancière", selon elle

La salariée des hommes d'affaires socialistes Xavier Niel (Free), Pierre Bergé (multi-milliardaire du grand luxe) et Matthieu Pigasse (banque Lazare) est virulente. "Cette basse manœuvre ne sert qu'un objectif : empêcher nos équipes de faire leur travail de journaliste". Et de conclure : "La direction du Monde condamne ces attaques avec la plus grande fermeté."

Acte 4 : Mélenchon produit une preuve

Lundi, en début de soirée, il rétorque sur Twitter en publiant un montage qui met côte-à-côte la Une que M, le magazine du Monde lui a consacrée, et un entretien (article payant, réservé aux nantis) de la présidente du FN publié sur le site du journal. Il estime que le quotidien "fait un choix militant".
"Fasciste", sans doute pas, malgré la tendance de la gauche à fasciser tous ses détracteurs, mais " totalitaire ", au vu de l'emportement de la presse autocratique de l'analyse militante et de la pensée unique.

Les ploutcrates se rebiffent.
La concentration de la presse entre les mains  de X. Niel , P. Bergé  et M. Pigasse, également propriétaires du Nouvel Observateur, autorise-t-elle - en démocratie - la soviétisation des media? 
Déjà propriétaires du Monde pour 13,4 millions d'euros depuis janvier 2014, ils se sont aussi portés acquéreurs du Nouvel Observateur, à hauteur de 65 %.

lundi 5 mai 2014

Un tiers des électeurs de Hollande ne revoterait pas pour lui

Les sondages se suivent, mais ne se ressemblent pas !
Il annonce un retournement économique, mais c’est celui de son électorat...

Un sondage CSA sur la présidence de François Hollande, deux ans après son élection à la tête de l’État vient confirmer le sérieux doute qu’inspire le précédent, concocté et publié par Le Parisien
Le quotidien donnait à croire que les Français approuvait largement la politique de Hollande mise en oeuvre par Valls, mais on apprend aujourd’hui qu’un électeur sur trois ayant voté Hollande au second tour sous la pression de la presse ne referait pas ce choix.

L’enquête a été réalisée sur internet du 22 au 24 avril par l’institut CSA, pour le groupe Nice-Matin, sur un échantillon représentatif de 1.048 personnes. Les sondés ont ainsi répondu à plusieurs questions, dont la suivante: "Si le second tour de l’élection présidentielle opposant François Hollande à Nicolas Sarkozy avait lieu dimanche prochain, voteriez-vous à nouveau pour François Hollande?"

Les électeurs de Mélenchon et Bayrou partagés

Sans véritable surprise, 35% des sondés – déclarant avoir voté pour François Hollande au second tour en 2012 – affirment qu’ils ne referaient pas le même choix si la situation se représentait. Parmi eux, 16% déclarent qu’ils ne le feraient "certainement pas" et 19%  qu’ils ne le feraient "probablement pas".


Une tendance qui s’observe logiquement chez ceux qui n’avaient pas voté pour le chef de l’Etat au premier tour: 41% chez les électeurs de Jean-Luc Mélenchon et 44% chez ceux de François Bayrou.

Cette position est toutefois minoritaire puisqu’à l’inverse, deux électeurs de François Hollande sur trois affirment qu’ils renouvelleraient leur vote en sa faveur, dont 44% "certainement".
 
La défiance des électeurs à l’encontre du chef de l’Etat pourrait-elle être profitable à Nicolas Sarkozy ? 
58% des sondés estiment que ce dernier n’aurait pas fait mieux s’il avait été réélu en 2012.
Le remplacement d'Aquilino Morelle le 23 avril par le très contesté Gaspard Gantzer n'a pas été pris en compteLe sondage exclusif Institut CSA / Nice-Matin a en effet été réalisé par Internet du 22 au 24 avril 2014. Echantillon national représentatif de 1.048 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération

dimanche 4 mai 2014

Plenel, ennemi déclaré de Manuel Valls

Le révolutionnaire garde toujours un fer au feu

Plenel, ennemi déclaré de Manuel Valls
Le 20 septembre 2012, Plenel dénonçait déjà "ce reniement dont Manuel Valls est le nom".

"Manuel Valls, c’est lui notre honte", selon le co-fondateur du site Médiapart. Edwy Plenel estime que "Madame Le Pen, l’extrême-droite, les fascistes" sont déjà connus des "républicains". Avant d’ajouter : "c’est lui notre honte".

L'appréciation du trotskiste ne manque pas de sel de Silésie. Le directeur de Médiapart affirme  dans Politiques, l'émission (LCP) de Serge Moati, socialiste grand teint, que le danger vient des responsables politiques qui cèdent  à l’extrémisme, "qu’ils soient de droite comme de gauche". "C’est ceux-là qui font la politique du pire", assène-t-il alors. Pour le co-fondateur du pureplayer, "le danger, c’est pas Madame Le Pen. Le danger, c’est Manuel Valls."
Moati opine. 

Un mois plus tard, le patron du site d'information Mediapart se livre à une nouvelle charge violente contre le ministre de l'intérieur Manuel Valls, le 13 octobre 2012 de Marianne. Pour Edwy Plenel, Manuel Valls n'est pas de gauche et n'a rien à faire dans un gouvernement qui se dit de gauche, celui de Jean-Marc Ayrault. Valls incarne même la trahison des idéaux et d'un programme de gauche sur lequel François Hollande a été élu.
" Manuel Valls sait-il que la France a voté le 6 mai 2012 ? ", interroge Plenel.
Ses reproches à Manuel Valls se résument à ceci: il a abandonné l'obligation de récipissé des contrôles d'identité; il a poursuivi la lutte contre l'islam radical; il a poursuivi la destruction des campements illégaux de Rom clandestins et il milite contre le droit de vote des étrangers aux élections locales.
Pour étayer son propos, le trotskiste cite quelques extraits de l'un de propres livres de Manuel Valls, 'Pour en finir avec le vieux socialisme', publié en 2008. "Le socialisme, ça a été une merveilleuse idée, une splendide utopie", écrivait Valls. C'est l'une des citations amenées par Plenel. Et ce dernier conclut, sans détour: "nulle surprise dans l'agenda politique du ministre Valls: il applique sa ligne, celle d'un futur ex-socialiste converti au libéralisme économique et à l'autoritarisme étatique." 

Edwy Plenel tacle la gauche caviar
Occultant la France et les Français, il s'indigne des propos du ministre, "un entêtement à ethniciser la question sociale, (...) caractéristique des idéologies conservatrices qui la dépolitisent et la dévitalisent", accuse l'internationaliste Plenel, qui pense trouver un double défaut de gauchitude à Manuel Valls: ce qu'il a dit et ce qu'il fait aujourd'hui. Qu'il y ait un évident partage des rôles avec Christiane Taubira, il ne le commente pas. Que Valls autorise le congé parental aux familles homoparentales de la police et de la gendarmerie, il ne le commentera pas. La cause de Plenel est celle des étrangers.


Plenel milite contre Valls à Matignon

Fin mars 2013,
Edwy Plenel assure: "Il n'y aura pas de Manuel Valls Premier ministre", assure-t-il  sur BFMTV et RMC, le vendredi 28 mars 2014. "C'est impossible." 
"La ligne Manuel Valls a été sanctionnée dimanche", a-t-il souligné, au lendemain du vote à l'arrache du plan d'austérité de Valls, dit "plan de stabilité", qui impose 50 milliards d'économies aux Français.

Un article du directeur de Marianne Maurice Szafran, aujourd'hui limogé, suppliait Mélenchon d’être moins con, parce qu'il insulte les Bretons, pour mieux lutter contre Marine Le Pen.

Aujourd'hui Plenel nazifie Valls. 
Autant lui demander de ne pas être trotskiste, de ne pas insulter les Français et d'être moins con.

Musée Picasso: Filippetti ne tient pas parole

Claude Picasso estime que "la France se fout de (son) père"
Les retards du musée Picasso agacent le fils du peintre
Le musée est fermé depuis cinq ans mais les tensions depuis des mois autour du musée Picasso à Paris sont désormais publiques. En jeu, la date de réouverture de l'établissement public fermé, mais aussi le management contesté de sa présidente Anne Baldassari. "J'ai l'impression que la France se fout de mon père et aussi de ma tête !", tonne Claude Picasso, le fils de Pablo Picasso, dans un entretien au Figaro daté de vendredi.
Le ministère de la Culture a révélé que la ré-ouverture du musée, envisagée en juin, pourrait être repoussée à mi-septembre.

La ministre ne tient pas ses engagements

Claude Picasso se dit scandalisé par la manière dont l'Etat saborde la réouverture du musée parisien, créé à partir de l'exceptionnelle dation de 1979 enrichie depuis par de nombreuses donations de la familleReprésentant la famille au conseil d'administration du musée, il attend de la ministre de la Culturequ'elle passe des promesses aux actes, puisqu'Aurélie Filippetti  s'était engagée "à tout faire" pour ouvrir le musée en juin, avec l'actuelle présidente Anne Baldassari "à sa tête". Née à Tlemcen, elle était fut nommée directrice du musée Picasso 2005 et préside l'établissement public du musée Picasso depuis 2010.

"Nous ne sommes pas à quelques semaines près, après cinq ans de fermeture", estime le directeur général du patrimoine au ministère. "Il est de la responsabilité du ministère que toutes les conditions soient réunies pour une bonne ouverture du musée : la sécurité des collections, les conditions d'accueil du public et le bon fonctionnement des équipes", argue-t-il. Il faut également "trouver le meilleur moment pour cet événement exceptionnel et fin juillet ne l'est pas", déclare  Vincent Berjot.

Interrogé sur les méthodes de management contestées d'Anne Baldassari, accusée notamment de ne pas assez déléguer, il souligne qu'"il y a un rapport de l'inspection générale du ministère qui décrit une ambiance de travail extrêmement dégradée".

La ministre découvre le problème

Claude Picasso, homme fort de la famille, soutient pour sa part Anne Baldassari, épouse Christian Phéline, conseiller maître à la Cour des comptes. "Elle se bat depuis dix ans" pour que la réouverture du musée agrandi "soit une fête à partager avec les visiteurs du monde entier", estime-t-il. "Si on prend n'importe qui pour réaliser l'accrochage qu'elle avait prévu", il dit envisager de démissionner du conseil d'administration du musée.

Le ministère de la Culture se déclare "très étonné de la tournure" que prend la question de la date de réouverture du musée Picasso. "Les propos de Claude Picasso sont très excessifs", estime Vincent Berjot. "Nous partageons le même objectif de valoriser le génie de Picasso et de son oeuvre", dit-il. "Le ministère a investi 19 millions d'euros dans la rénovation du musée et il procède actuellement au recrutement de 40 personnes""Quand on investit autant, quand on recrute, quand on double les surfaces, je ne pense pas que l'on se moque de l'oeuvre de Picasso. On lui donne un magnifique écrin", souligne-t-il.

Et quand on met  en loterie une oeuvre estimée à 800.000 euros?

En décembre dernier et 
pour une mise de 100 euros, un Américain de 25 ans a remporté un véritable Picasso d'une valeur d'un million de dollars (photo 1) en participant à la loterie mondiale organisée au profit de la sauvegarde de la ville de Tyr au Liban. Les fonds récoltés doivent financer deux projets socioculturels : la création d'un centre d'artisanat pour offrir du travail aux jeunes, femmes et handicapés de Tyr, et celle d'un institut d'études phéniciennes à Beyrouth. 

Chefs d'oeuvre "made in France" en péril
 
Faudra-t-il que Filippetti organise une tombola pour sauver le musée Pablo Picasso de Paris ?  

Hollande veut croire au miracle économique

La croissance tombera du ciel,  hallucine la "gauche molle"

Le "retournement économique" tant attendu en France "arrive" d'Allemagne

Alors qu'il entame la semaine prochaine la troisième année de son quinquennat,  Hollande promet dans le Journal du Dimanche (JDD) que cette nouvelle phase permettra même une redistribution de pouvoir d'achat.
"On est entré dans la deuxième phase du quinquennat, dit le chef de l'Etat, cité par l'hebdomadaire. Le redressement n'est pas terminé mais le retournement économique arrive."

Le redressement n'est pas là que se profilerait pourtant un retournement et même une redistribution de la richesse
Hollande est dans l'irrationnel et le spectaculaire. "Cette phase doit se traduire par une croissance plus forte, une compétitivité plus importante, une redistribution du pouvoir d'achat par une baisse des impôts", rêve-t-il, bras ballants.

Le Larousse nous rappelle les sens possibles du mot retournement 

Soit il s'agit d'un "
bouleversement ou d'un changement complet et dans un sens opposé d'une situation", soit il peut s'agir d'une "figure de voltige aérienne"...

La potion magique de l'exécutif 
Valls a commencé par le gel pour cheveux
Le premier ministre, Manuel Valls, a fait voter mardi, malgré l'abstention d'une quarantaine de députés socialistes et l'opposition des écologistes, un programme intenable de réduction des dépenses publiques de 50 milliards d'euros sur trois ans. Une promesse irréaliste contrecarrée par la création de plus de 30.000 postes d'agents territoriaux. Lien PaSiDupes : "Les collectivités territoriales ont encore recruté 31.000 fonctionnaires de plus"

Le plan d'austérité de gauche voulu par Valls et Hollande a été dénaturé par l'aile gauche de la majorité présidentielle, mais l'exécutif lui prête encore des vertus miraculeuses. Ce programme tout-en-un doit notamment contribuer au financement d'une quarantaine de milliards d'euros de baisses de charges sociales et d'impôts pour les entreprises, dont le gouvernement espère une relance des investissements et de l'emploi. Mais il est également censé permettre à la France de ramener ses déficits publics à 3% du PIB en 2015. 

"On est en train de demander aux Français de payer pour se tirer une balle dans le pied"
a souligné Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), avant de voter contre le plan, tout en s'affirmant toujours dans la majorité... Les écologistes radicaux sont en effet très critiques de la "politique de l'offre" que propose François Hollande.
Comment le pouvoir pourrait-il gagner seul son pari, quand la logique même de faire de la course à la compétitivité sa priorité, par delà l’incohérence crasse que cela représente pour un gouvernement qui se dit de gauche, est plus que suicidaire. Comment peut-on rentrer dans cette logique alors que le coût du travail en France est 5 à 20 fois supérieur à celui de l’Europe de l’Est, de l’Afrique du Nord ou d’une partie de l’Asie. A moins de diviser le SMIC par 5, notre pays ne sera plus jamais compétitif sur les coûts. C’est ce qui explique les récentes offensives du "socialiste" Pascal Lamy et du MEDEF contre le SMIC. Dans ce cadre, nous ne pouvons aller que vers plus de chômage et moins de pouvoir d’achat.
La logique même du plan est totalement absurde. Les variations de l’euro, toujours aussi cher peuvent du jour au lendemain ruiner l’ensemble des efforts faits, comme cela s’est déjà passé avec le CICE. Les efforts de la France sont d’autant plus illusoires que notre voisin immédiat, l’Espagne, est allée plus loin que nous et restera donc plus compétitive… Ce plan, c’est un retour en arrière catastrophique aux politiques menées par Pierre Laval au milieu des années 1930.