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dimanche 4 mai 2014

Musée Picasso: Filippetti ne tient pas parole

Claude Picasso estime que "la France se fout de (son) père"
Les retards du musée Picasso agacent le fils du peintre
Le musée est fermé depuis cinq ans mais les tensions depuis des mois autour du musée Picasso à Paris sont désormais publiques. En jeu, la date de réouverture de l'établissement public fermé, mais aussi le management contesté de sa présidente Anne Baldassari. "J'ai l'impression que la France se fout de mon père et aussi de ma tête !", tonne Claude Picasso, le fils de Pablo Picasso, dans un entretien au Figaro daté de vendredi.
Le ministère de la Culture a révélé que la ré-ouverture du musée, envisagée en juin, pourrait être repoussée à mi-septembre.

La ministre ne tient pas ses engagements

Claude Picasso se dit scandalisé par la manière dont l'Etat saborde la réouverture du musée parisien, créé à partir de l'exceptionnelle dation de 1979 enrichie depuis par de nombreuses donations de la familleReprésentant la famille au conseil d'administration du musée, il attend de la ministre de la Culturequ'elle passe des promesses aux actes, puisqu'Aurélie Filippetti  s'était engagée "à tout faire" pour ouvrir le musée en juin, avec l'actuelle présidente Anne Baldassari "à sa tête". Née à Tlemcen, elle était fut nommée directrice du musée Picasso 2005 et préside l'établissement public du musée Picasso depuis 2010.

"Nous ne sommes pas à quelques semaines près, après cinq ans de fermeture", estime le directeur général du patrimoine au ministère. "Il est de la responsabilité du ministère que toutes les conditions soient réunies pour une bonne ouverture du musée : la sécurité des collections, les conditions d'accueil du public et le bon fonctionnement des équipes", argue-t-il. Il faut également "trouver le meilleur moment pour cet événement exceptionnel et fin juillet ne l'est pas", déclare  Vincent Berjot.

Interrogé sur les méthodes de management contestées d'Anne Baldassari, accusée notamment de ne pas assez déléguer, il souligne qu'"il y a un rapport de l'inspection générale du ministère qui décrit une ambiance de travail extrêmement dégradée".

La ministre découvre le problème

Claude Picasso, homme fort de la famille, soutient pour sa part Anne Baldassari, épouse Christian Phéline, conseiller maître à la Cour des comptes. "Elle se bat depuis dix ans" pour que la réouverture du musée agrandi "soit une fête à partager avec les visiteurs du monde entier", estime-t-il. "Si on prend n'importe qui pour réaliser l'accrochage qu'elle avait prévu", il dit envisager de démissionner du conseil d'administration du musée.

Le ministère de la Culture se déclare "très étonné de la tournure" que prend la question de la date de réouverture du musée Picasso. "Les propos de Claude Picasso sont très excessifs", estime Vincent Berjot. "Nous partageons le même objectif de valoriser le génie de Picasso et de son oeuvre", dit-il. "Le ministère a investi 19 millions d'euros dans la rénovation du musée et il procède actuellement au recrutement de 40 personnes""Quand on investit autant, quand on recrute, quand on double les surfaces, je ne pense pas que l'on se moque de l'oeuvre de Picasso. On lui donne un magnifique écrin", souligne-t-il.

Et quand on met  en loterie une oeuvre estimée à 800.000 euros?

En décembre dernier et 
pour une mise de 100 euros, un Américain de 25 ans a remporté un véritable Picasso d'une valeur d'un million de dollars (photo 1) en participant à la loterie mondiale organisée au profit de la sauvegarde de la ville de Tyr au Liban. Les fonds récoltés doivent financer deux projets socioculturels : la création d'un centre d'artisanat pour offrir du travail aux jeunes, femmes et handicapés de Tyr, et celle d'un institut d'études phéniciennes à Beyrouth. 

Chefs d'oeuvre "made in France" en péril
 
Faudra-t-il que Filippetti organise une tombola pour sauver le musée Pablo Picasso de Paris ?  

mardi 25 mai 2010

Le maire PS de Paris sacrifie des oeuvres de maîtres à Paris-Plage

La politique municipale de prévention ne s'applique pas au patrimoine
La mairie de Paris a laissé filer cinq tableaux de maîtres, dont un Matisse et un Picasso, qu'elle a elle-même estimés à quelque 100 millions d'euros, d'après Libération:

"Le pigeon aux petits pois» de Pablo Picasso,
«La pastorale» de Henri Matisse,

«L'olivier près de l'Estaque» de Georges Braque,
«La femme à l'éventail» d'Amédéo Modigliani,
et «Nature morte aux chandeliers» de Fernand Léger),
présentés dans l'ordre ci-dessous.

200 millions,
selon Le Figaro et le Nouvel Observateur.
La CGT et SUD n'ont lancé aucun chiffre...

Les chefs-d'oeuvre ont été volés dans la nuit du mercredi 19 au jeudi 20 mai au Musée d'art moderne de la Ville, lors d'un casse qui relance la question de la sécurité dans les musées de Paris.

Le maire socialiste de Paris avoue qu'un "dysfonctionnement partiel" du système d'alarme dans une partie du musée avait été constatée depuis le 30 mars mais qu'il n'avait pas été jugé bon réaliser une réparation du système .

Histoire de se dédouaner et de paraître responsable et efficace et réactif et innocent, Bébert Ier de Paris s'est résolu à demander une "enquête administrative supplémentaire sur le fonctionnement technique et humain du système de surveillance", indique-t-on à la Ville de Paris.
"La mission confiée (!) par le maire de Paris à l'inspection générale" doit concerner "l'ensemble des musées parisiens auxquels un rappel des consignes de sécurité a été adressé le jour même de la découverte du vol", ajoute-t-on, après coup.

L'opposition UMP à la mairie de Paris déplore l'incurie socialiste

L'opposition municipale a dénoncé vendredi la "politique de disette financière imposée par le maire de Paris à l'ensemble des institutions culturelles de la Ville", à la suite du pillage du musée d'Art moderne de la ville.
"Il faut, par-delà les faiblesses humaines, y voir les conséquences funestes d'une politique de disette financière imposée par le maire de Paris à l'ensemble des institutions culturelles de la Ville", écrivent dans un communiqué les députés UMP et élus de Paris Jean-François Lamour et Philippe Goujon.

Ils dénoncent "des sommes importantes (qui) sont englouties dans des projets médiatiques qui ne répondent à aucun besoin culturel recensé et sombrent aujourd'hui dans la faillite, comme le 104 (forum de la rue de Vaugirard)". Ce lieu propose essentiellement des conférences (comme « Hypnose, thérapie familiale et systémique ») dans une « salle pouvant acceuillir [sic] confortablement une bonne 50 aine de personnes »: aucune raison de douter de son haut niveau de culture...

"C'est pourquoi, à l'initiative de Philippe Goujon, le groupe UMPPA (au Conseil de Paris) demande (...) un audit des dispositifs de sécurité des équipements municipaux, notamment les plus sensibles", ajoutent-ils.

La ville de Paris aurait-elle refusé de voter un budget adapté à ses trésors

Et de financer les effectifs nécessaires ?
Le syndicat CFDT Ville de Paris a-t-il anticipé le vol, après six semaines que le risque était connu ?

Et depuis, la CGT (Union Syndicale des Services Publics Parisiens) a bien dû revendiquer des crédits supplémentaires et menacer de grève.
A moins que les avantages acquis soient un trésor sans commune mesure...

vendredi 8 février 2008

Royal lave son linge sale avec Hollande

Ces people de gauche nous la jouent Amazone contre le Minotaure A en croire Royal-Amazone, ce macho de Hollande-Minotaure la retenait prisonnière. Qu'elle connaisse ce mythe est plus que douteux, mais PaSiDupes éprouve un besoin impérieux de revenir sur cette légende pour dénoncer le procédé Royal de retournement des faits.

Depuis sa rupture avec le futur ex-premier secrétaire lubrique du PS, l'ex-candidate à l'Élysée assure qu'elle se sent «libérée». La vérité, c'est qu'il s'est libéré d'elle bien avant. Comment est-il possible de se débarrasser d'une aussi souriante moitié! Hollande (vu par Picasso, ci-contre) évite toute révélation sur la face cachée de son aimable ex-concubine, par respect pour son entourage, ce qui n'a pas donné d'idée plus juste du respect à l'éternelle geignarde: mal aimée de ses parents,en ses frères et sœurs, en rupture avec ses oncles et tantes, cousins et cousines, en preneuse d'otages avec ses enfants, en délicatesse avec ses collaborateurs du Conseil Régional, en harcèlement du gouvernement, et en disgrâce auprès des électeurs et du PS…

Royal, nous le verrons, souffre d'un nouvel accès assez préoccupant de dédoublement de la personnalité. A l'instar de ses modèles mythologiques, des guerrières adeptes du matriarcat, l'Amazone socialiste donne à croire qu'elle est victime du Minotaure, monstre fabuleux à corps d'homme et tête de taureau (Picasso, à droite) enfermé dans le labyrinthe de la Rue de Solférino où il dévore sept jeunes gens et sept jeunes filles -fussent-ils seulement quatre- qui lui sont livrés tous les neuf ans. Hollande en est à sa dixième année: il fallait être vigilant, ou lui placer un bracelet électronique…
Sa Cynique Majesté Royal (SCMR) fait savoir qu'elle se serait affranchie doublement de François Hollande De son ancien concubin d'abord, du chef du Parti socialiste ensuite. L'un comme l'autre ne semblent pas s'en trouver plus mal.
L'ex-candidate à l'élection présidentielle a commencé par régler ses comptes avec le concubin, chez Drücker, au cours de l'émission Vivement dimanche sur France 2. «C'est vrai qu'être trompée, et quand ça dure pendant une période comme celle-là, c'est extrêmement difficile (…) ce qui est horrible, c'est le manque de vérité, le mensonge», a-t-elle certifié, avant d'ajouter : «À un moment, quand on ne partage plus la même conception de la fidélité et de la famille, il faut aussi se sauver au sens de garder son intégrité et regarder vers l'avenir.» C'est ce qu'à fait François…

«J'ai assumé, je suis libérée de ça, je n'ai aucune rancœur, aucune rancune. Mes enfants sont debout, je suis debout, François est debout», assure Royal, tout en y revenant sans cesse, à la télévision, après son petit succès de librairie. Dimanche, elle est venue rassurer le pays entier qui s'inquiétait pour elle: «Aujourd'hui, ça y est, c'est cicatrisé.» Nous pouvons reprendre une vie normale et plus souriante: c'est qu'elle nous donnerait le bourdon!

L'avenir qu'elle s'attribue, c'est le poste de premier secrétaire du PS, qu'Hollande doit quitter à la fin de l'année. Sans se préoccuper de ses consignes pour que les socialistes concentrent toutes leurs forces sur la bataille municipale, Royal a donné de nouveaux indices de sa volonté de se voir offrir le parti cette année, comme un tribut de la France socialiste reconnaissante de sa glorieuse défaite à la présidentielle et comme poire pour la soif, avec l'Élysée en ligne de mire, en 2012.

La France est haletante. «Si je sens (…) que la gauche pour se relever, pour avancer, pour progresser, pour être en phase avec son temps et pour faire lever une nouvelle génération a besoin d'un leader, si je sens que je peux être celle-là, eh bien oui, je prendrai mes responsabilités», a menacé Désirdavenir .

La légende rapporte également que les Amazones ne gardent auprès d’elles que des hommes mutilés, estropiés, prétendant que cela augmenterait leur capacité sexuelle, supputant surtout que l’infirmité empêcherait les hommes d'être violents et d’abuser du pouvoir.
Après Hollande, Juju Dray, Frère Rebsamen et Loulou Bianco, des amateurs à la mutilation?